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Découvrez de nouveaux talents avec les deux productions de fin d’année de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM

Le 2 décembre 2021 – Les finissantes et finissants en jeu, scénographie, études théâtrales et stratégies de production culturelle et médiatique de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM mettront leur talent à contribution dans les productions L’animal imaginaire et La nuit de 4 au 5.

L’ANIMAL IMAGINAIREDe l’auteur Valère NovarinaDates : 7 au 11 décembre 2021Heure : Mardi au jeudi à 20 h et samedi à 14 hLieu : Studio d’essai Claude-Gauvreau, pavillon Judith-Jasmin, UQAM,1400, rue Berri, Métro Berri-UQAM

Dans le plus récent texte de l’auteur, metteur en scène, essayiste et peintre, Valère Novarina, des centaines de personnages sont de passage sur scène pour s’interroger sur le réel et le théâtre. De la politique aux rêves, en passant par la Bible et la télévision, l’œuvre, la conclusion d’un cycle d’écriture pour ce dramaturge suisse, est une ultime porte de sortie pour l’humanité.Dans ce théâtre performatif visant à épuiser la parole, les actions s’enfilent une à la suite de l’autre, sans jamais avoir de lien, ni de sens entre elles, dans une suite d’événements. On y passe en revue la figure de l’humain en défilant tous les aspects de son existence tout en assistant à son extinction. L’Animal imaginaire abolit le langage instrumental, la langue communicatrice pour la faire renaître en parole vibratoire et en parole qui prolonge la vie. S’ajoutent des mots qui fabriquent l’univers, qui rythment la scène, qui créent le mouvement et la respiration du théâtre en lui-même. Le metteur en scène et professeur invité de l’École supérieure de théâtre, Antoine Laprise, se plaît à dire qu’une œuvre de Novarina est un « massage de cerveau », que les spectatrices et spectateurs ne comprendront pas ce qui s’est passé, mais saisiront qu’il est arrivé quelque chose.

Mise en scène : Antoine LapriseInterprétation : Dominic Bélanger, Jean-Philippe Boivin, Marion Daigle, Matthias Lefèvre, Cassandre Loiselle, Kevin Pereira, Xavier-Nicolas Philibert, Lori Pifko, Anne-Laurence Pilon, Julian SoucyProduction et conception : Marilou Le Bel : assistance à la mise en scène et régie / Sarah Vinet-Quesnel : direction de production / Jérémie Samson : conseiller à la dramaturgie / Amélie Marchand : conception décor et accessoires / Sarah Cliche : conception costumes et marionnettes / Geneviève Jacob : conception éclairages / Benjamin Bourgeois : conception sonore

LA NUIT DU 4 AU 5De l’auteure et actrice Rachel GratonDates : 14 au 18 décembre 2021Heure : Mardi au jeudi à 20 h et samedi à 14 hLieu : Théâtre les 2 Mondes, 7285 Rue Chabot, Montréal

La nuit du 4 au 5 raconte l’histoire d’une jeune fille qui, un soir d’hiver, subit une agression sexuelle. Rescapée par les voisins, elle doit entamer un long processus de guérison où elle est constamment forcée de revisiter ce souvenir douloureux. Envahie par l’amnésie du choc post-traumatique, elle peine à reconstruire le souvenir de l’homme sans visage qui a pris la fuite.

À travers une écriture chorale et énigmatique, Rachel Graton décrit la tempête qui suit : « l’après », la violence du traumatisme. Elle représente le portrait des discours collectifs avec toute la laideur qu’ils peuvent parfois contenir. La parole est partagée, les récits le sont aussi. C’est l’histoire de cette jeune fille, mais également celle de la mère, du père, du voisin, de l’intervenante et des autres. Ces différents récits ouvrent la discussion et interrogent la responsabilité de tous face à ces événements. On y dénonce les violences sexuelles, mais aussi les violences subies par les victimes tenuesde gérer leur traumatisme. L’auteur dépeint la solitude des femmes face au système en place et porte, avec poésie, un message de résilience pour celles forcées de se souvenir et d’aller de l’avant.

Mise en scène : Philippe BoutinInterprétation : Emmanuel Bossé-Messier, Chloé Chartrand, Émile Demers, Ahlam Gholami, Stella Lemaine, Marie-Dorothée Lesage, Charlie Savard Thibeault, Raphaël ScaliProduction et conception : Mégane Trudeau : direction de production, assistance à la mise en scène et régie / Stéphanie Desroches : conseil à la dramaturgie / Amanda Boisvert Martin : conception éclairages / Sophie St-Pierre : conception costumes et coordination d’atelier / Frédérique Tremblay : conception vidéo et sonore

BILLETTERIEEn ligne sur Lepointdevente.com10 $ tarif étudiant | 15 $ général**Le passeport vaccinal et une preuve d’identité sont requis pour la communauté externe à l’UQAM. La carte UQAM doit être présentée pour les membres de la communauté de l’UQAM. Le port du masque est obligatoire en tout temps.

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

 

jeudi 2 décembre 2021
Des chercheurs de l’UQAM organisent une table ronde sur le travail invisible, gratuit et bénévole le 26 novembre 2021

Le 25 novembre 2021 – La professeure du Département de communication sociale et publique, Consuelo Vazquez et le doctorant en communication, Samuel Lamoureux, du groupe de recherche Bénévolat en mouvement, organisent une table ronde pour discuter du bénévolat. Est-il un travail invisible ou gratuit?Selon le groupe de recherche, le bénévolat demeure souvent perçu comme un don de soi qui serait à l’abri du travail salarié. Pourtant, de nombreuses études récentes ont démontré que le bénévolat est une forme de travail effectuée en majorité par des femmes. Historiquement, c’est le cas du travail domestique réalisé par les femmes ménagères, mais aussi de manière plus large avec le travail de soin. D’autres exemples peuvent également être évoqués, comme nettoyer les parcs, s’occuper des patients dans les hôpitaux et s’affairer au travail de modération sur les réseaux sociaux, etc.Le travail gratuit nécessite une réflexion concernant la frontière traditionnelle entre le bénévolat et le travail tout en abordant un angle féministe et critique. Il en sera question lors de la table ronde. Date : 26 novembre 2021Heure : 12 h 30 à 14 hLieu : Plateforme Zoom Inscription

Invitées• Camille Robert, doctorante en histoire à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses recherches portent sur l'histoire des femmes, du féminisme, du travail, du syndicalisme et des services publics au Québec. Elle est l’autrice du livre Toutes les femmes sont d'abord ménagères. Elle a codirigé, avec Louise Toupin, l'ouvrage collectif Travail invisible : portraits d'une lutte féministe inachevée.

• Maud Simonet, sociologue et directrice de recherche au Centre national de recherche scientifique (CNRS).Ses travaux se concentrent sur les thèmes du travail bénévole, de l'engagement citoyen et de la notion de « workfare ». Elle est l’autrice de l’ouvrage Travail gratuit : la nouvelle exploitation ?

Au cours de la discussion, les invitées traiteront des solutions à envisager, notamment sur la redistribution des salaires et des revenus, ou encore de la revalorisation des différents secteurs du travail.À proposMenée par l’UQAM, l’UQAC, la TELUQ et l’Université d’Ottawa, Bénévolat en mouvement est une recherche interuniversitaire sur la mouvance des pratiques de bénévolat réalisée par des chercheuses et chercheurs en communication organisationnelle, en collaboration avec des organismes du secteur non lucratif. InformationsConsuelo VasquezProfesseure au Département de communication sociale et publique, UQAMvasquez.consuelo@uqam.caSamuel LamoureuxÉtudiant au doctorat en communication, UQAMlamoureux.samuel@uqam.ca

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

jeudi 25 novembre 2021
La revue Recherches amérindiennes au Québec souligne ses cinquante ans

INVITATION AUX MÉDIAS

Le 23 novembre 2021 – Les représentants des médias sont invités à assister, le 25 novembre 2021, à un colloque pour célébrer les 50 ans d’existence de la revue Recherches amérindiennes au Québec, une revue présentement dirigée par Laurent Jérôme, anthropologue et professeur au Département de sciences des religions de l’UQAM.

Rares sont les revues scientifiques québécoises qui éditent plusieurs numéros par année depuis maintenant plus d’un demi-siècle. Initiée d’abord comme un bulletin de liaison visant le rapprochement des chercheurs québécois, la revue Recherches amérindiennes au Québec est née en 1971. Ce bulletin s'est rapidement transformé en une revue avec une position éditoriale et des articles scientifiques. En 1973, ses fondateurs ont senti le besoin de créer la Société Recherches amérindiennes au Québec dont les objectifs dépassent la publication d’articles scientifiques et visent à s’engager socialement afin de créer des liens entre les communautés autochtones, les chercheurs et la société québécoise.

Un colloque pour les 50 ans!Le programme du colloque sera l’occasion de rappeler l’histoire étonnante de cette « société savante » québécoise qui ne publie qu’en français, malgré les aléas financiers et les pressions du monde de la recherche. Parmi les sujets traités lors de cette rencontre, mentionnons : Comment tenir compte de la volonté de réconciliation avec les peuples autochtones, comment composer avec une plus grande participation de chercheurs issus des Premières Nations, jusqu’où vont les discussions scientifiques sur la « vérité » et les « faits scientifiques » ? Enfin, des conférenciers feront le point sur la situation actuelle de la recherche et sur l’avenir de la revue.

Quand25 novembre 2021À compter de 9 h

LieuCabaret Le Lion d’Or1676, rue Ontario Est, Montréal

Inscription gratuite et obligatoire

* Preuve vaccinale et pièce d’identité requises à l’entrée* Masque ou couvre-visage obligatoire

 

Quelques moments forts de la journéeMot de bienvenue et hommage aux fondateurs 9 heuresRobert Lanari, président de la Société Recherches amérindiennes au Québec

Conférence d’honneur11 h 15 - 12 h 00Jonathan Lainey, conservateur Cultures autochtones Musée McCord et membre du comité de rédaction de Recherches amérindiennes au Québec

Table ronde: Accessibilité, responsabilité sociale et diffusion de la recherche : perspectives d’avenir et pistes d’actions pour la revue15 h 30 – 17 h 00Karine Awashish, Emanuelle Dufour, Laurent Jérôme, Jacques Kurtness, Caroline Nepton Hotte

Le mot de clôture sera prononcé à 17 heures par le professeur de l’UQAM, Laurent Jérôme, directeur de la revue Recherches amérindiennes au Québec. Il sera suivi d’un cocktail avec musique.

Programme complet

Pour obtenir davantage d’informations sur le programme de la journée, vous pouvez rejoindre par courriel le président de la Société Recherches amérindiennes au Québec, Robert Lanari (rlanari@sympatico.ca), ou le membre de l’exécutif, Pierre Trudel (pierretrudel31@gmail.com).

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Les représentants des médias sont invités à assister aux activités du colloque.

Le professeur du Département de sciences des religions et directeur de la revue Recherches amérindiennes au Québec, Laurent Jérôme, ainsi que le vice-doyen aux études de la Faculté de science politique et de droit, professeur au Département de science politique et membre du comité de rédaction de la revue, Nicolas Houde, sont disponibles pour des entrevues.

Source: Evelyne Dubourg, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAM514-987-3000 poste 7975dubourg.evelyne@uqam.ca

 

 

mardi 23 novembre 2021
Des diplômés de l’UQAM et de Concordia, lauréats de la Bourse Bronfman, à la Foire Papier 2021

Le 22 novembre 2021 – La Foire Papier 2021 exposent pour une première fois les œuvres des lauréates et du lauréat de la Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain des éditions 2020 et 2021. En effet, les visiteurs découvriront la relève artistique diplômée de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et de l’Université Concordia lors de cette 14e édition, présentée au Grand Quai du Port de Montréal, du 26 au 28 novembre 2021.La commissaire Jasmine Sihra, candidate à la maîtrise en histoire de l’art de l’Université Concordia, mettra en espace, dans un kiosque qui leur est entièrement consacré, les créations des artistes Heidi Barkun et Leila Zelli, diplômées de l’UQAM, ainsi que celles de Mara Eagle et Nico Williams, diplômée et diplômé de l’Université Concordia. D’autres œuvres choisies par la commissaire seront présentées dans un kiosque virtuel. Une table ronde, animée par Eunice Bélidor, récemment nommée conservatrice de l’art québécois et canadien contemporain au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), est également prévue au programme. 

Entre émergence et transition : Eunice Bélidor rencontre les lauréates et le lauréat de la Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporainDate : Le samedi 27 novembre 2021Heure : 12 hLieu : Foire Papier, Grand Quai du Port de Montréal200, rue de la Commune O, Montréal

Les quatre lauréates et lauréat discuteront de leur carrière émergente, de leur pratique artistique, d’enseignement, de leurs motivations et de leurs influences. Les artistes aborderont également de leur transition du monde universitaire vers la scène professionnelle des arts visuels.

Les artistes lauréates de l’UQAMHeidi Barkun 2020

Heidi Barkun est une artiste transdisciplinaire, diplômée de la maîtrise en arts visuels et médiatiques avec concentration en études féministes de l’UQAM. Elle détient un baccalauréat ès sciences en anatomie et biologie cellulaire (Université McGill, 1995) et un baccalauréat ès beaux-arts avec distinction (Université Concordia, 1999). Elle est lauréate de bourses de plusieurs organismes dont le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Réseau québécois en études féministes et la Fondation UQAM. Ses œuvres ont été exposées au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud et font partie de la Collection Banque Nationale et de la Collection Senvest. Heidi Barkun a présenté ses recherches artistiques et théoriques à des conférences à Paris, Vienne, New York, Aalborg (Danemark) et Montréal.Leila Zelli 2021

Née à Téhéran en Iran, Leila Zelli vit et travaille à Montréal. Détentrice d’une maîtrise (2020) et d’un baccalauréat (2016) en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, elle s’intéresse aux rapports que l’on entretient avec les idées « d’autres » et « d’ailleurs » et plus spécifiquement au sein de cet espace géopolitique souvent désigné par le terme discutable de « Moyen-Orient ». Son travail a entre autres été présenté à la Galerie Bradley Ertaskiran (2020), au Conseil des arts de Montréal (2019-2020), à la Galerie de l’UQAM (2020, 2019, 2015) et à la Foire en art actuel de Québec (2019). Ses réalisations font partie de la collection du Musée des beaux-arts de Montréal, de la collection Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec, de la collection du Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul et de la collection de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Les artistes lauréat et lauréate de l’Université ConcordiaMara Eagle 2020

Mara Eagle est une artiste américaine qui vit et travaille à Montréal depuis 2012. S'inspirant de l'histoire des sciences et des études féministes, son travail explore la contingence historique du concept de nature et envisage la possibilité de croissance et de régénération à la suite de la dissolution des catégories de la nature, de la technologie et de l’humain. En juin 2020, son travail a été exposé au Musée d'art contemporain de Montréal. D'autres présentations récentes incluent des expositions de groupe au Musée d'art de l'Université du Kentucky, au Centre Clark, au Printemps numérique, au Studio XX, à la galerie Leonard & Bina Ellen et au Saw Video Media Center. Ses recherches ont été soutenues par l'Institut Berggruen, le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, le Fonds de recherche du Québec - Société et culture et la Fondation Elizabeth Greenshields.Nico Williams 2021

   

Anishinaabe de la Première Nation Aamjiwnaang, né en 1989, Nico Williams (ᐅᑌᒥᐣ) travaille actuellement à Tiohtià:ke | Mooniyang | Montréal. Multidisciplinaire et souvent collaborative, sa pratique s’articule autour de l’art du perlage sculptural. Membre actif de la communauté urbaine des arts autochtones de Montréal, Nico Williams siège au conseil d’administration de la Biennale d’art contemporain autochtone et fait partie de l’équipe de recherche du projet Contemporary Geometric Beadwork, perlage géométrique contemporain. Ses œuvres ont été exposées au pays comme à l’étranger, notamment au Musée d’art de l’Université de Toronto, au Musée des beaux-arts de Montréal, au Musée d’art contemporain de Montréal, au Conseil des arts de Victoria en Colombie-Britannique de même qu’à la Fondation PHI pour l’art contemporain et à La Guilde, deux établissements situés à Tiohtiá:ke. Intitulée Chi-Miigwech, la plus récente exposition solo de Nico Williams s’est tenue au Centre Never Apart de Tiohtiá:ke.

La Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain, l’Université du Québec à Montréal (UQAM), et l’Université Concordia sont partenaires de la 14e édition de la Foire Papier.

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SourcesJulie Meunier, Conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

Fiona DowneyConseillère en relations médiasUniversité Concordiafiona.downey@concordia.ca

 

lundi 22 novembre 2021
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