https://salledepresse.uqam.ca/

http://www.uqam.ca/|logo_uqam_couleur-blanc.svg|UQAM, Université du Québec à Montréal|38



Université du Québec à Montréal|uqam|http://www.uqam.ca/

Salle de presse


Recherche


presse@uqam.ca



Salle de presse - Résultats
  • All
  • (7)
Exposition «Devoirs d’architecture»: le Centre de design de l'UQAM diffuse du contenu numérique sur les concours du Lab-École
Le 14 octobre 2020 – En raison de la suspension temporaire de ses activités due aux nouvelles consignes de la Santé publique, le Centre de design de l'UQAM a créé une programmation virtuelle en lien avec l’exposition Devoirs d’architecture. Tous les mercredis, le Centre de design diffuse, sur sa page web, du contenu numérique reprenant des thèmes abordés dans le cadre de cette exposition qui s’intéresse aux processus et aux résultats de six concours d’architecture organisés par le Lab-École, un organisme à but non lucratif ayant pour mission de concevoir les écoles primaires québécoises de demain.

L’édition de cette semaine porte sur la salle de classe et les espaces collaboratifs. Différents modèles y sont décrits et illustrés comme la « salle de classe en forme de L », qui permet de subdiviser l’espace en petits lieux pouvant accueillir plusieurs types d’activités (espace de travail individuel ou de lecture, espace commun, etc.).

Le Centre de design a aussi mis en ligne l’enregistrement de la conférence Branchez-vous! Parlons d’architecture. Animée par le professeur de l’École de design Philippe Lupien, la discussion réunissait le commissaire de l’exposition, Jean-Pierre Chupin, professeur à l’Université de Montréal, Pierre Thibault, membre fondateur du Lab-École, et Anne Cormier, professeure à l’Université de Montréal et coordinatrice du concours étudiant.

Pour plus d’information, on peut consulter la page Facebook du Centre de design ou s’abonner à l’infolettre.

Cet article a d'abord été publié dans Actualités UQAM le 13 octobre 2020. -30- SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca
mercredi 14 octobre 2020
Le Centre de design de l’UQAM présente Devoirs d’architectures : 6 concours d’écoles primaires au Québec

Dates : 24 septembre au 22 novembre 2020 Inscription gratuite obligatoire à partir du 28 octobreVernissage : 23 septembre (en ligne)Commissaire : Jean-Pierre Chupin

Compte tenu des nouvelles mesures sanitaires concernant les institutions muséales, le Centre de design de l'UQAM suspend ses activités en salle jusqu'au 23 novembre inclusivement. 

Le 2 septembre 2020  ̶  Le Centre de design de l’UQAM présente une série de projets conçus dans le cadre de six concours organisés au Québec entre 2019 et 2020 lors de l’exposition Devoirs d’architecture, 6 concours d’écoles primaires au Québec. Il reçoit et appuie Jean-Pierre Chupin, commissaire et professeur à l’Université de Montréal, pour cette exposition mettant en parallèle les processus autant que les résultats de six concours organisés au Québec entre 2019 et 2020.

Le commissaire collabore avec les équipes du Lab-École et du Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle (LEAP). Cinq de ces concours ont été pilotés par l’organisme Lab-École pour des sites dans cinq villes du Québec : Saguenay, Maskinongé, Shefford, Gatineau et Rimouski. Le sixième, mobilisant des étudiants à la maîtrise, fut piloté par des chercheurs du LEAP, sous la direction d’Anne Cormier, architecte et professeure à l’Université de Montréal, suivant une démarche de recherche et de création visant à explorer les interfaces entre l’école et la ville.

     

L’expositionCet ensemble foisonnant de projets témoigne d’une immense capacité d’analyse et d’invention, déployée par des équipes d’architectes expérimentées autant que par des architectes en formation, autour d’une question stimulante et difficile – l’architecture des écoles primaires – aussi essentielle que maltraitée par les politiques éducatives depuis des décennies.

     

N’ayant pas fait l’objet de concours depuis plus d’un demi-siècle, la problématique des édifices scolaires a refait surface depuis quelques années. Elle avait été introduite, dans la foulée du rapport Parent, par un concours pour les écoles primaires en 1964. Par la suite, la situation a été cristallisée avec des approches gestionnaires ou des réponses technologiques misant sur l’industrialisation de la construction des écoles. « Les gouvernements successifs n’ont visiblement pas fait leurs devoirs d’architecture », dit le commissaire de l’exposition. « La fermeture des écoles imposée par la pandémie en 2020 a montré l’importance de la dimension humaine de la pédagogie, dimension que ne parviennent pas à transmettre les écrans de la technologie. Elle a également révélé par défaut – aux enfants, aux éducateurs comme aux parents – que l’école est un ensemble de lieux physiques précieux et irremplaçables ».

Contredisant les tendances à la normalisation et à la standardisation des lieux éducatifs, la mise en parallèle des différents concours révèle que l’architecture des écoles primaires ne devrait pas être circonscrite dans des modèles à répéter quel que soit le contexte urbain. En invitant à de multiples comparaisons entre les sites, entre les attentes des différents acteurs, ainsi qu’à une exploration de la variété des propositions architecturales, le parcours proposé permet de considérer l’école comme un lieu d’apprentissage de ce rapport complexe au vivre-ensemble qui a pour nom l’urbanité.

Structurée autour de quatre grands thèmes, l’exposition aborde l’école dans ce rapport à l’urbanité. Car l’école est aussi une petite ville dans laquelle les lieux de rassemblement, les salles de classe, les emplacements collaboratifs et ceux qui permettent de cuisiner et de manger jouent un très grand rôle dans les diverses étapes de l’apprentissage.

À la différence des échanges virtuels par écrans interposés, les modes d’emploi des lieux d’apprentissage ne sauraient être standardisés. Leur conception appelle de nombreuses opérations de concertation qui doivent anticiper par la délibération, la meilleure architecture pour un contexte urbain donné. Tout cela, grâce à l’expertise et à la créativité des équipes de conception, ce qui constituera la meilleure disposition.

L’exposition ne prétend pas offrir de discours didactique par rapport à la question de l’école. Le dispositif scénographique va au-delà d’un simple résumé de toutes les phases de concertation et de conception associées aux concours. Il cherche à inviter le public à s’immerger visuellement et intellectuellement dans la complexité de la question. À chacun d’imaginer les intenses débats qui animent les jurys de concours. Les concours et la concertationLe point commun de tous les projets présentés est d’avoir été conçus en situation de concours. Cette démarche repose sur une culture de la démocratie participative et des modalités de jugement à la fois qualitatives et collectives. Puisqu’il ne saurait y avoir de client unique pour un programme d’école primaire, la concertation s’impose en amont et se prolonge tout au long du processus. Dans un concours, le « client » est toujours incarné par un jury constitué de représentants et d’experts des besoins et des enjeux.

De 2019 à 2020, plus de 160 projets professionnels, dont 20 finalistes, ont été soumis aux cinq concours du Lab-École, tandis que cinq équipes d’étudiants à la maîtrise ont été retenues pour projeter le futur des lieux environnant les édifices scolaires au centre-ville. L’exposition ne pouvant pas tout rassembler au Centre de Design de l’UQAM, il est important de souligner que tous ces projets ont été systématiquement documentés et sont accessibles en ligne sur la base de données du Catalogue des Concours Canadiens (www.ccc.umontreal.ca), sous la responsabilité du commissaire de l’exposition.

Notes biographiques du commissaire

Professeur à l’École d’architecture de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal, Jean-Pierre Chupin est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence (www.crc.umontreal.ca). Il coordonne l’équipe interuniversitaire du Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle (LEAP). Ses recherches sur la comparaison analogique ont été rassemblées dans Analogie et théorie en architecture : de la vie, de la ville et de la conception, même, réédité en 2013 aux éditions suisses Infolio. Rédacteur en chef du Catalogue des Concours Canadiens / Canadian Competitions Catalogue, il a codirigé Architecture Competitions and the Production of Culture, Quality and Knowledge: An International Inquiry en 2015. Il a dirigé le premier ouvrage couvrant soixante-dix années de l’histoire des concours au Canada en 2016 : Concourir à l’excellence en architecture : éditoriaux du Catalogue des Concours Canadiens (2006-2016), paru en anglais en 2017. En 2020, en collaboration avec G. Stanley Collyer, il a publié en accès libre sur le site de la CRC-ACME : Young Architects in Competitions: When Competitions and a New Generation of Ideas Elevate Architectural Quality. Avec une vingtaine de chercheurs d’universités canadiennes, il construit actuellement l’Atlas de l’Excellence en Architecture à partir d’un inventaire historique de plus de 6 000 réalisations primées au Canada (https://architecture-excellence.org).La direction scientifique de l’exposition a été confiée à Jean-Pierre Chupin qui a bénéficié de la précieuse collaboration d’Alexandra Paré, professeure des écoles primaires et doctorante en architecture.

Le Lab-ÉcoleFondé en 2017, le Lab-École est un organisme à but non lucratif qui s’est donné comme mission de rassembler une expertise multidisciplinaire pour concevoir les écoles de demain. Sous l’impulsion de ses trois membres fondateurs, Pierre Thibault, Pierre Lavoie et Ricardo Larrivée, le Lab-École entend mobiliser cette réflexion collective pour en faire un projet de société. Comment? En joignant le savoir du personnel enseignant à celui de spécialistes d’autres horizons pour créer les meilleures écoles du Québec, celles qui favorisent pleinement le bien-être des élèves et de tous ceux qui gravitent autour d’eux.

Le Lab-École est un catalyseur d’initiatives innovantes en matière d’environnement physique, de mode de vie sain et actif et d’alimentation à l’école. Conformément à l’esprit « laboratoire », son fonctionnement est ouvert et flexible, axé sur l’exploration et l’expérimentation. Le Lab-École mène ses interventions en étroite collaboration avec chaque équipe-école et sa communauté. Le Lab-École a soutenu la mise en œuvre du premier concours d’architecture dans le monde scolaire depuis 50 ans

Le Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle (LEAP)Anne Cormier est architecte, cofondatrice de l’Atelier Big City et professeure à l’Université de Montréal. Elle est membre du LEAP. Ce laboratoire, qui regroupe douze chercheurs des quatre universités montréalaises, a contribué à former plus de 180 chercheurs de la relève. À la croisée des disciplines de l’architecture, de l’histoire de l’art, du design et de la sémiotique, ce programme de recherche considère l’architecture des lieux du point de vue de la potentialité des projets, c’est-à-dire du point de vue des processus de conception et de leurs médiations sociales et culturelles et non uniquement du point de vue des édifices construits.

Lien vers les photos

Partenaires

 

Adresse et heures d’ouverture

 

Centre de design de l’UQAM1440, rue SanguinetMontréalMétro Berri-UQAM

Mercredi – dimanche, 12 h – 18 hEntrée sur réservationGuide du visiteurRenseignementsTél. : 514 987-3395Centre.design@uqam.cacentrededesign.com/ Facebook

VERSION ANGLAISE

-30-

SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

 

 

mercredi 2 septembre 2020
The UQAM Centre de Design presents Devoirs d’architecture: 6 Elementary School Competitions in Quebec

FRENCH VERSION

Dates: September 24 to November 22, 2020Registration required from october 28Opening: September 23 at 5 pm (online)Curator: Jean-Pierre Chupin

In view of the new safety measures regarding exhibition spaces, UQAM Centre de design will be suspending its on-site activities up to and including November 23.

September 2, 2020  ̶  The UQAM Centre de design is presenting Devoirs d’architecture: 6 Elementary School Competitions in Quebec, an exhibition that includes a series of projects designed for six competitions held in Quebec between 2019 and 2020.

The UQAM design Centre invited Jean-Pierre Chupin, professor at the University of Montreal, to act as curator for this exhibition, which presents the processes as well as the results of six architectural competitions on the design of primary schools. Five of these competitions were run by Lab-École for sites in five Quebec cities: Saguenay, Maskinongé, Shefford, Gatineau and Rimouski. The sixth, involving master’s students in architecture, was run by LEAP researchers (Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle), under the direction of Anne Cormier, architect and professor at the University of Montreal, following a research-creation process aimed at exploring the interfaces between school and city.

     

The exhibitionThis rich group of projects produced both by teams of experienced architects and by architectural students, testifies to an immense capacity for analysis and invention in response to a stimulating and challenging problem: the design of elementary schools. Although essential, this subject has been mishandled by educational policies for decades.

     

While no competition on the subject had been held for more than half a century, the problem of school buildings has resurfaced in recent years. It was introduced by a competition for primary schools in 1964, in the wake of the Parent report. Subsequently, the issue stagnated with a focus on management or on technological responses favouring the industrialization of school construction. "Successive governments have obviously not done their architectural homework," notes the exhibition curator. “The closure of schools imposed by the pandemic in 2020 has demonstrated the importance of the human dimension of pedagogy, a dimension that technology screens fail to convey. It also has revealed by default – to children, educators and parents alike – that the school is a collection of precious and irreplaceable physical places."

Contrary to the tendencies to normalize and standardize educational spaces, a comparison of the different competitions reveals that the architecture of primary schools should not be limited to models that are repeatable whatever the urban context. By inviting multiple comparisons between sites, between the expectations of the different actors, as well as an exploration of the variety of architectural proposals, the exhibition allows the school to be considered as a place to learn about that complex relationship to coexistence known as urban living.

Structured around four major themes, the exhibition addresses school in this relationship to urban living, because a school is also a small town in which meeting places, classrooms, collaborative spaces, and places for cooking and eating play a huge role in the various stages of learning.

Unlike virtual exchanges via screens, the instructions for creating places of learning cannot be standardized. Their design calls for various deliberations in order to produce the best design for a given urban context, through the expertise and creativity of the design teams.

The exhibition does not claim to offer a didactic discourse on the issue of schools. Nor is it simply a summary of all the consultations and design phases associated with the competitions. Instead, it invites the public to visually and intellectually immerse themselves in the complexity of the issue. Viewers will be able to imagine the intense debates of competition juries.

Competitions and consultationThe common point of all the projects presented is that they were designed in a competition context. This approach is based on a culture of participatory democracy and methods of judgment that are both qualitative and collective. Since there can be no single client for a primary school program, consultation must happen beforehand and continues throughout the process. In a competition, the "client" is always embodied by a jury made up of representatives and experts on the needs and issues.

From 2019 to 2020, more than 160 projects by professional firms, including 20 finalists, were submitted to the five Lab-École competitions, while five teams of master's students were selected to imagine the future places surrounding school buildings in the downtown area. As the exhibition cannot include all the details at the UQAM Design Centre, it is important to point out that all these projects have been systematically documented and are accessible online on the Canadian Competitions Catalogue database (www.ccc.umontreal.ca), under the direction of the exhibition curator.

Biography of the curatorProfessor at the University of Montreal School of Architecture, Jean-Pierre Chupin holds the Canada Research Chair in Architecture, Competitions and Mediations of Excellence (www.crc.umontreal.ca). He coordinates the inter-university team of the Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle (LEAP). His research on analogical comparison was documented in Analogie et théorie en architecture : de la vie, de la ville et de la conception, même, republished in 2013 by Éditions suisses Infolio. Editor-in-chief of the Canadian Competitions Catalogue, he co-edited Architecture Competitions and the Production of Culture, Quality and Knowledge: An International Inquiry in 2015. He edited the first book spanning seventy years of competition in Canada in 2016: Competing for excellence in architecture: editorials of the Canadian Competitions Catalogue (2006-2016), published in English in 2017. In 2020, in collaboration with G. Stanley Collyer, he published on the CRC-ACME website in open-source: CRC-ACME : Young Architects in Competitions: When Competitions and a New Generation of Ideas Elevate Architectural Quality. With some twenty researchers from Canadian universities, he is currently constructing the Atlas of Excellence in Architecture from a historical inventory of more than 6,000 award-winning works in Canada (https://architecture-excellence.org).The scientific direction of the exhibition was entrusted to Jean-Pierre Chupin, who benefited from the invaluable collaboration of Alexandra Paré, primary school teacher and doctoral student in architecture.

Lab-ÉcoleFounded in 2017, the Lab-École is a non-profit organization whose mission is to bring together multidisciplinary expertise to design the schools of tomorrow. Under the leadership of its three founding members, Pierre Thibault, Pierre Lavoie and Ricardo Larrivée, the Lab-École aims to transform this collective reflection into a social project. To achieve this goal, the organization combines the knowledge of teaching staff with that of specialists from other horizons to create the best schools in Quebec, schools that fully promote the well-being of students and those who work and live with them.

The Lab-École is a catalyst for innovative initiatives in the physical environment, healthy and active lifestyles, and food at school. In keeping with the "laboratory" spirit, its operation is open and flexible, focused on exploration and experimentation. The Lab-École carries out its projects in close collaboration with each school team and its community. The Lab-École supported the implementation of the first architectural competition in 50 years dedicated to school design.

Le Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle (LEAP)Anne Cormier is an architect, co-founder of Atelier Big City and a professor at the University of Montreal. She is a member of LEAP. This laboratory, which includes twelve researchers from four Montreal universities, has helped train more than 180 emerging researchers. At the crossroads of the disciplines of architecture, art history, design and semiotics, this research program considers the architecture of places from the point of view of the potentiality of the projects, that is to say from the perspective of the design processes and their social and cultural implications, rather than solely from the persepctive of the constructed buildings.

Photo's link

Partners

 

Address and opening hours

UQAM Centre de design1440 Sanguinet StreetMontrealBerri-UQAM Métro

Free admissionWednesday to Sunday, noon to 6 pmEntrance by reservationVisitor GuideInformationTél. : 514 987-3395Centre.design@uqam.cacentrededesign.com/ Facebook

-30-

SourceJulie MeunierPress Relations Officer Press Relations and Special Events Division514 987-3000, extension 1707Cell.: 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

 

 

mercredi 2 septembre 2020
Reopening of the exhibition «Concrete in All its Forms» – The fabric-formed constructions of artist and architect Mark West at the UQAM Centre de Design

July 27, 2020  ̶  The exhibition Concrete in All its forms is reopening for four weeks. 

Dates: august 3 to august 27, 2020Summer opening: monday to thursday 12 pm to 6 pmRegistration requiredVisitor guide

 

FRENCH VERSION

Dates: February 20 to April 11, 2020Opening: February 19 at 6 pmCurators: Mark West, in collaboration with Louise Pelletier

February 13, 2020  ̶  The UQAM Centre de Design is presenting Concrete in All its Forms, an exhibition of drawings and enigmatic constructions of artist and architect Mark West. This collection of works inspired by the surrealist world brings together pieces ranging from dreamlike drawings to design of structural, architectural and built elements. All in an installation which makes explicit a remarkable unity of the artist's practice spanning nearly four decades. His work demonstrates the symbiosis of rational and non-rational thought using methods that explore and uncover the poetic and physical potentials hidden in everyday materials.

The exhibitionMark West proposes methods for casting a new language of architectural and structural form, including flexible moulds for columns, walls, beams, slabs, and compression shells, for both pre-cast and in-situ constructions. These are biomimetic constructions that use the mould's flexibility to produce castings that follow more efficient, naturally curved, structural force-paths, producing highly efficient structural shapes, as well as complex curvatures of stunning natural beauty.

This exhibition tells a story about the intelligence of matter and its own spontaneous eruption into form that produces a complex beauty through simple and primitive means. It suggests techniques for finding the unexpected in the ordinary. The scope of the work also demonstrates how creations in disparate scales, modes and materials can inform each other. This intertwined series of subtle and unforeseen prototypes will be of particular interest to passionate makers, struggling with the confines of habit.Concrete in All its Forms retraces the evolution of Mark West’s work from its earliest steps in surrealist paper collages, through his invention of "automatic" drawing techniques. These drawing and collage practices are fundamental to the discovery of ideas relevant to construction, architecture, and structural design.Concrete according to Mark WestFor the past thirty years, Mark West has been pouring concrete in flexible moulds made with simple, flat, un-tailored, sheets of fabric. Replacing conventional rigid mould materials with light flexible fabrics utterly transforms concrete from the brutal and rigid material we know into a sensual and sensitive material, alive to its original wetness and plasticity.

This work has influenced a generation of practitioners across the world who are inspired by the vast potential his methods have unleashed. Architects, engineers, builders, artists, and academics admire his work for its originality, rigour, efficiency and beauty. Central to Mark West's technical work is a practice of speculative and inquisitive drawing.The common thread that binds these disparate techniques together is a search for ways in which matter can be teased into acts of self-formation — guided by human artifice, but actualized by natural forces, events, and material properties. This body of work presents a manner of seeing and understanding the material world that rejects the idea of "dead matter". Instead, matter and form are understood as being always prodigiously active, energized, and alive.

West's insistence on the simplicity of means makes his technical inventions accessible to both low-tech and high-tech building economies and cultures. But this technical simplicity is not merely about being pragmatic. His choice of extreme technical constraints induces a kind of constructive metabolism capable of producing complexity from simple and uncomplicated origins — a hallmark of natural systems. What emerges is a composite form of ‘design’ where willful control and a surrender to natural events occur in the same space at the same time.Biography of artist and curator Mark West

Builder, artist, architectural researcher, and pioneer in concrete exploration, Mark West began his working life as a carpenter, eventually studying architecture at the Cooper Union in New York City, before establishing his thirty year career as a professor of architecture, with appointments in departments of both architecture and civil engineering at universities in North America and Europe. His work in the realms of both art and technical research has received international recognition through numerous publications, lectures and awards. He was the founder of the Centre for Architectural Structures and Technology (CAST) at the University of Manitoba, the first academic research laboratory dedicated to fabric formworks. He is the author of The Fabric Formwork Book (Routledge, 2016). In 2017, he moved to Montreal to established his studio Surviving Logic where he continues his architectural and visual explorations as an independent artist and builder.Surviving LogicPartners

Address and opening hours

 

UQAM Centre de design 1440, rue SanguinetMontréalBerri-UQAM metro

Free admissionWednesday to Sunday, noon to 6 pmInformation514-987-3395centre.design@uqam.cacentrededesign.comFacebook

 

-30-

SourceJulie MeunierPress Relations Officer Press Relations and Special Events Division514 987-3000, extension 1707meunier.julie@uqam.ca

 

lundi 27 juillet 2020
Le Centre de design de l'UQAM propose de revisiter virtuellement trois expositions étonnantes

Le 23 avril 2020  ̶  Depuis la fermeture de l’Université, le Centre de design de l'UQAM a décidé de puiser dans ses archives photographiques pour proposer des expositions virtuelles. Depuis la semaine dernière, on a ainsi la chance de (re)visiter trois expositions qui posent un regard renouvelé sur les objets parfois oubliés ou ignorés qui nous entourent: Cintres, Brosses et 24 heures dans la vie d’un coucou suisse, réunies sous le chapeau Les objets du quotidien.

Les amateurs de design peuvent aussi voir les expositions virtuelles des semaines précédentes: Concours annuel d’affiches Marc H. Choko/SDGQ, Archive: Cultiver son jardin/Minding the Garden, une exposition présentée lors de la saison 2010-2011 en collaboration avec le Festival international de jardins de Métis, et La collection d’affiches du Centre de design.

À partir du 22 avril en soirée, on pourra voyager tout en restant à la maison avec la nouvelle exposition virtuelle Design de / Design From. Celle-ci a été montée à partir des archives de plusieurs expositions présentées au Centre de design au fil des années: Jeune Design nordique, Génération X et Arne Jacobsen, 1902-1971, lors de la saison 2001-2002; Design made in Africa, lors de la saison 2005-2006; Paris, design en mutation, lors de la saison 2008-2009; et L'objet japonais, panorama du design contemporain au Japon, lors de la saison 2014-2015.

Cet article a d'abord été publié dans Actualités UQAM le 20 avril 2020.

-30-

SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQÀMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

jeudi 23 avril 2020
La Nuit blanche à l’UQAM le 29 février 2020, un rendez-vous culturel à ne pas manquer

Le 13 février 2020 ─ L’UQAM propose des activités culturelles innovantes et audacieuses pour les noctambules lors de la prochaine Nuit blanche dans le cadre du festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE.

Au programme : des expositions à la Galerie et au Centre de design de l’UQAM, des activités artistiques interactives, une installation en lumière, un jeu de mots à grand déploiement et des œuvres inspirées de l’ère des « fake news »

Programmation

Pavillon Judith-Jasmin (J)

La Galerie de l’UQAM sera ouverte de 20 h à minuit pour présenter les expositions d’art contemporain These Rooms of Earth and Stones et Heidi Barkun. LET’S GET YOU PREGNANT ! Des médiateurs seront sur place pour répondre aux questions des visiteurs sur les œuvres exposées et les accompagner dans leur réflexion. Agora du pavillon Judith-JasminDe 20 h à minuit, il sera possible de voir l’œuvre vidéo d’Andrée-Anne Mercier, diplômée en arts visuels médiatiques, qui sera exposée dans le cadre du Festival Art souterrain 2020.

Également dans l’Agora, le duo Inflatable Deities présentera l’installation Mourning of The Living Pass à deux reprises. Cette œuvre d’environ 25 minutes allie projection vidéo, musique et performance.

Centre d’expérimentation et de diffusion des étudiants à la maîtrise en arts visuels et médiatiques (CDEx)Les étudiants de la maîtrise en arts visuels et médiatiques présenteront une série d’activités participatives dans un espace d’expérimentation artistique ouvert au grand public de 20 h à minuit.

Pavillon de Design (DE) et Jardin Sanguinet

Le Centre de design de l’UQAM invitera les visiteurs à participer à une œuvre collective dans le cadre de l’exposition Le béton sous toutes ses coutures présentant les expérimentations architecturales de l’artiste Mark West L’exposition est présentée de 20h à 2 h.

Pavillon de design (2e étage)Les finissants des programmes d’études en design dévoileront l’identité visuelle de l’Annuel de design, une exposition regroupant les travaux des étudiants de premier et de deuxième cycle présentée en mai chaque année. Un bazar regroupant une dizaine d’étudiants et d’artistes sera également organisé pour l’occasion, entre 20 h et 2 h. Des boissons chaudes seront servies gratuitement.

Ruelle du pavillon de designDe 20 h à 2 h, le public est invité à vivre une expérience unique avec Traces presque imperceptibles, une installation permettant d’appréhender de façon métaphorique le lien entre la ville et l’Université. Les visiteurs traverseront différents pavillons, créant un jeu d’ombres et de lumière dans un environnement sonore planant rappelant les décors de films expressionnistes allemands. Une réalisation des étudiants au DESS en design d’événements de l’UQAM.Jardin SanguinetCeci n’est pas une thèse est une activité à grand déploiement à laquelle le public est invité à participer entre 20 h et 2 h. Les visiteurs exerceront leur imagination dans un jeu contre-la-montre en complétant les modèles de titres de fausses thèses. Ils pourront créer des propositions loufoques en empruntant des mots provenant des sujets de recherche existants. Le résultat risque de surprendre. Une réalisation des étudiants au DESS en design d’événements de l’UQAM.

Pavillon Président-Kennedy (PK)

Promenade des ArtistesÀ l’ère des « fake news », discerner le vrai du faux s’avère souvent complexe. Le Projet Faux-semblant, réalisé par les finissants du baccalauréat en communication (création médias - médias interactifs) de l’UQAM, rassemble trois œuvres mettant en scène ce phénomène contemporain. Les œuvres Booth, Di(rec)t et Noticia seront présentées sur la Promenade des Artistes du Quartier des spectacles face au pavillon Président-Kennedy de l’UQAM. Une œuvre sera également projetée sur la façade du même pavillon. Le Projet Faux-semblant est le fruit d’un partenariat de coproduction entre l’UQAM, le Partenariat du Quartier des spectacles et le Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE.

Programmation complète et horaire des activités de l’UQAM : nuitblanche.uqam.ca

Adresses

 

 

 

 

La créativité à l’UQAMSeule université canadienne à offrir des cours dans toutes les disciplines artistiques, l’UQAM comprend également le plus grand pôle francophone de formation en communication au pays. Engagée dans le développement socioéconomique et culturel de Montréal, l’UQAM est une actrice particulièrement novatrice et créative de son milieu. Chaque année, ses étudiants participent à l’animation des espaces publics par des installations architecturales éphémères et des projets de création qu’ils exposent dans le cadre de grands festivals montréalais.

arts.uqam.ca communication.uqam.ca

À propos de Montréal en LumièreTenu pour la première fois en 2000, MONTRÉAL EN LUMIÈRE offre chaque année aux Montréalais et aux nombreux visiteurs des centaines d’activités à dévorer. En tout, ce sont 600 invités issus du monde culinaire de plus de 20 pays qui sont venus, au fil des ans, y célébrer en allant à la rencontre de ce que la gastronomie québécoise a de mieux à offrir : ses chefs, ses producteurs, ses artisans et sa culture culinaire. Le site extérieur de MONTRÉAL EN LUMIÈRE offre une multitude d’activités gratuites pour tous.

À propos de la Nuit blanche à MontréalLa Nuit la plus attendue de l’année. Rien de moins que l’événement qui attire le plus de monde en une journée à Montréal, la Nuit blanche, c’est quelque 300 000 noctambules qui bravent l’hiver pour vivre pleinement une folle aventure urbaine. Afin de mieux plonger dans la Nuit, sautez à bord du métro — exceptionnellement ouvert toute la nuit ! – et explorez quelques-unes des 200 activités culturelles, pour la plupart gratuites, réparties dans plus de 150 lieux à travers la ville. La Nuit promet d’être étonnante !

À propos du Quartier et du Partenariat du Quartier des spectaclesCœur culturel de Montréal, le Quartier des spectacles offre la plus grande concentration et diversité de lieux de diffusion culturelle en Amérique du Nord. Il est animé toute l’année par un grand nombre de festivals et d’événements, lesquels comportent une importante programmation extérieure gratuite. Le Quartier accueille des installations urbaines innovantes qui font appel à des disciplines d’avant-garde comme le design d’éclairage, la création d’environnements immersifs et d’espaces numériques interactifs. Le Quartier présente à l’année des projections de vidéos artistiques sur la façade de plusieurs édifices. Vitrine des nouvelles technologies multimédia, le Quartier des spectacles positionne Montréal comme une référence internationale en matière de diffusion de contenus numériques en milieu urbain.Créé en 2003, le Partenariat du Quartier des spectacles est un organisme sans but lucratif qui regroupe plus de 80 membres actifs sur le territoire. Il veille à l’animation du Quartier des spectacles par la programmation d’activités culturelles, la gestion et l’animation des places publiques, la mise en lumière du Quartier et assure sa promotion à titre de destination culturelle incontournable. Le Partenariat bénéficie du soutien de la Ville de Montréal.

Pour davantage de renseignements, consultez le quartierdesspectacles.com

-30-

SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presseet événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

 

jeudi 13 février 2020
Retour en haut de page