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Sexisme au hockey: une étudiante en communication de l'UQAM mène une recherche sur les hockeyeuses

Le 11 mars 2020  ̶  Inégalités, stéréotypes et discrimination: l'étudiante en communication de l'UQAM, Zoé Philbert, mène une recherche sur les hockeyeuses. 

« Pourquoi ne pratiques-tu pas un sport moins agressif comme la ringuette ou le patinage artistique? » « Tu te débrouilles plutôt bien pour une fille. » « Est-ce que c’est vrai que toutes les joueuses de hockey sont lesbiennes? » Ces phrases, Zoé Philbert (B.A. communication, 2018) les a entendues à maintes reprises entre le primaire et le cégep, alors qu’elle jouait dans une ligue de hockey organisée. « Les commentaires provenaient autant de connaissances, de camarades de classe ou de membres de ma famille, de filles que de garçons, de jeunes que de moins jeunes, affirme l’étudiante à la maîtrise en communication. On remettait constamment en question le choix du sport que j’aimais. »

À ces stéréotypes sur les hockeyeuses s’ajoutent les inégalités flagrantes vécues par les athlètes professionnelles. Sidney Crosby, le joueur de hockey le plus célèbre au monde, touche un salaire annuel frôlant les 10 millions de dollars. Marie-Philip Poulin, surnommée la « Sidney Crosby du hockey féminin », gagnait l’an dernier 1000 fois moins que son homologue masculin, soit à peine 10 000 dollars! « Quand j’assiste à un match de hockey féminin, je suis toujours étonnée de constater que le prix d’entrée est moins cher que le prix de deux hot-dogs pour un match des Canadiens », mentionne Zoé Philbert.

Lors de son parcours, l’étudiante a elle-même vécu son lot d’inégalités. « Au cégep, le budget consacré au hockey masculin était beaucoup plus élevé, dit-elle. Alors que les garçons voyageaient dans un autobus payé par l’institution, nous devions souvent assumer nous-mêmes nos frais de transport. C’était la même chose pour les repas, l’équipement et les vêtements. »

Dans tous les sportsZoé Philbert constate que le sexisme à l’endroit des sportives ne se limite pas au hockey. « Au bac, j’ai fait un travail de session sur les représentations des athlètes féminines dans les médias durant les Jeux olympiques de Rio. J’ai recensé un nombre impressionnant d’articles de journaux, tant au Canada qu’à l’international, qui parlaient de l’apparence physique des athlètes féminines plutôt que de leur performance. »

Zoé PhilbertPour son mémoire de maîtrise, Zoé Philbert réalisera des entrevues avec des athlètes professionnelles afin de dresser un portrait de leurs expériences positives ou négatives, tant dans leur sport que dans leur vie en général. « Je veux savoir comment elles parviennent à concilier sport, travail et famille, souligne l’étudiante. Je veux aussi comprendre pourquoi elles continuent à pratiquer leur sport favori en dépit des contraintes. Outre la passion, y a-t-il d’autres facteurs qui les incitent à persévérer? » En plus des hockeyeuses, Zoé Philbert aimerait recueillir les points de vue d’autres sportives non traditionnelles: boxeuses ou lutteuses, par exemple.

Trouver des volontaires pour sa recherche ne devrait pas poser de problème pour celle qui a joué trois années au niveau collégial. Les deux sœurs de Zoé Philbert font partie des Stingers de l’Université Concordia, dirigées par Julie Chu et Caroline Ouellette, deux anciennes joueuses professionnelles. « J’ai aussi de bons contacts à l’Institut national du Sport du Québec », mentionne l’étudiante.

Un programme stimulantInscrite à la concentration recherche générale de la maîtrise en communication, Zoé Philbert a choisi de poursuivre ses études sous les conseils de sa grand-mère, elle-même diplômée de la maîtrise en sociologie. « Je ne regrette aucunement ma décision, dit-elle. L’environnement à la maîtrise est formidable: les cours sont vraiment intéressants, les échanges sont stimulants et les profs sont compétents. »

La recherche de Zoé Philbert est encadrée par Véronique Leduc, professeure au Département de communication sociale et publique. « Véronique m’offre beaucoup de soutien. Elle m’aide à identifier des théories et des auteurs, me propose de nouvelles avenues et me fait sortir de ma zone de confort. Elle essaie aussi de m’intégrer à la communauté de recherche en me suggérant des colloques ou des groupes de recherche. »

L’étudiante, qui a terminé sa scolarité mais qui en est au début de son parcours de recherche, compte déposer son projet de mémoire à l’automne. Si tout va bien, elle aimerait terminer sa maîtrise à la fin de 2021. « Je ne pense pas que mon mémoire va changer le monde, dit-elle. Mais si je peux amener ne serait-ce qu’une jeune fille à assumer son choix de sport et à avoir confiance en elle, je pourrai dire mission accomplie. »

Cet article a d'abord été publié dans Actualités UQAM le 3 mars 2020.

Contactez la soussignée pour toute demande d'entrevue avec l'étudiante Zoé Philbert.

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SourceJulie Meunierconseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

 

 

 

mercredi 11 mars 2020
Rencontre avec les metteurs en scène invités Marie Charlebois et Philippe Cyr à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM

INVITATION AUX MÉDIASLe 10 mars 2020  ̶  Les médias sont conviés, le mercredi 11 mars, à venir rencontrer Marie Charlebois et Philippe Cyr, tous deux metteurs en scène invités de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM, À cette occasion, ils présenteront leur projet de production avec les finissantes et les finissants en jeu, en scénographie, en études théâtrales et en stratégie de production.La femme de scène et de création, Marie Charlebois, parlera de sa mise en scène de la pièce Septième ciel, dont le titre original est Cloud Nine, un texte de Caryl Churchill. Pour sa part, l’artiste associé à l’Usine C et diplômé au baccalauréat et à la maîtrise de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM, Philippe Cyr, racontera comment il fera vivre sur scène le texte inédit 37 solutions de l’écrivain Larry Tremblay.Date : mercredi 11 mars 2020Heure : 12 h 45 à 13 h 45Lieu : Studio-d’essai Claude Gauvreau au 2e étage du pavillon Judith-Jasmin (J), J-2020, UQAM1400, rue BerriMétro Berri-UQAM

Veuillez confirmer votre présence auprès de la soussignée.

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SourceJulie Meunierconseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

mardi 10 mars 2020
Suspension d'un professeur: l'UQAM fait le point

À la suite d’informations circulant publiquement sur le cas d’un professeur visé par des accusations pour des gestes s’étant produit en mai 2019, l’UQAM tient à réitérer le fait qu’elle a pris les mesures nécessaires en suspendant immédiatement ce professeur de ses fonctions.

En vertu de cette suspension, qui est en vigueur jusqu’à la fin du processus judiciaire, il est interdit au professeur d’être présent sur le campus et d’entrer en communication avec quelque personne que ce soit au sein de la communauté universitaire, dont les étudiantes et les étudiants. Tous les accès de cette personne à titre de membre du personnel enseignant ont également été retirés. L’Université ne peut faire enquête elle-même dans ce dossier puisque les faits reprochés n’ont pas été commis par le professeur dans l’exercice de ses fonctions ni sur le campus de l’UQAM.

Comme dans tout dossier, les décisions doivent être établies dans le respect rigoureux des règles de droit, et c’est ce à quoi l’Université s’astreint. Elle demeure très sensible aux préoccupations liées à la situation en cours.

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Source : Jenny Desrochers, directrice Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 7730 desrochers.jennifer@uqam.ca twitter.com/JennyDesrochers

lundi 9 mars 2020
Un nombre record d'étudiants de l'UQAM participeront au Concours d'élocution japonaise du Québec

Le 4 mars 2020  ̶  Le Consulat général du Japon à Montréal en collaboration avec l’École de langues de l'UQAM organise la 31e édition du Concours d’élocution japonaise du Québec. C’est la troisième fois que l’UQAM est l’hôte de ce concours régional, qui se tiendra le samedi 7 mars prochain.

Pour participer, les candidats, qui étudient le japonais dans une institution reconnue par le concours, doivent présenter un exposé oral récité en japonais, d’une durée de deux à six minutes, en fonction de la catégorie choisie (novice, débutant, intermédiaire, avancé et libre).

Neuf étudiants de l'UQAM participeront au concoursNeuf étudiants de l’École de langues de l'UQAM prendront part au concours cette année. Il s’agit du plus grand nombre d’Uqamiens inscrits au concours depuis l’entrée de l’Université dans la compétition en 2010. « La plupart des participants de cette année sont des étudiants du cours Langue, littérature et cinéma japonais explique la maître de langue Sachiyo Kanzaki, qui donne le cours. La participation au concours peut compter pour un travail de session. »

Pour se préparer au concours, les Uqamiens peuvent bénéficier de l’aide de leurs professeurs de langue ou des étudiants japonais en échange linguistique à l’Université. Le titre et le contenu des exposés sont laissés au choix des participants. « Les participants vont aborder, par exemple, des thèmes de la culture japonaise vus en classe ou faire l’analyse d’un proverbe japonais, illustre la maître de langue. Tous les sujets sont admissibles. » Les présentations doivent toutefois être rédigées en caractères japonais. « En classe, l’apprentissage de la langue et de l’écrit se fait simultanément, précise Sachiyo Kanzaki. Le contenu du discours compte toutefois davantage que la prononciation, puisque celle-ci est assez facile, et les participants peuvent perdre des points s’ils lisent leurs textes. »

Une quarantaine de personnes participent bon an mal an au concours régional. Des prix sont remis aux trois meilleurs discours dans chacune des catégories. En 2012, une étudiante de l’UQAM avait remporté le premier prix dans la catégorie Novice. Pendant les délibérations du jury, un groupe de musiciens feront une démonstration de koto, un instrument nippon à cordes. Des membres consulaires seront aussi sur place.

Les lauréats de chacune des catégories, à l’exception de la catégorie « Novice », participeront ensuite au concours national, qui se déroulera cette année à Toronto, le 29 mars prochain.

Mangas, films d’animation et langue japonaiseQuelque 250 étudiants sont inscrits, ce trimestre d’hiver, à des cours de japonais à l’UQAM. De plus en plus d’étudiants s’intéressent à la langue japonaise par le biais des mangas, ces bandes dessinées populaires en format poche, ou des films d’animation, fait remarquer Sachiyo Kanzaki. « Les étudiants sentent une proximité avec la langue japonaise, puisqu’elle est associée à leur enfance. On étudie davantage le japonais par intérêt personnel que par intérêt économique comme c’est le cas pour le mandarin, par exemple », croit la maître de langue. De nombreux étudiants en informatique et en sciences de la Terre et de l’atmosphère suivent aussi des cours. « Plusieurs étudiants qui s’intéressent aux technologies et à la programmation ont un intérêt envers le japonais. »

La 31e édition du Concours d’élocution japonaise du Québec aura lieu de 10 h à 18 h au Pavillon des sciences de la gestion (R) à l'UQAM, salle R-M110.

Étudier le japonais à l’UQAM… ou au Japon!Depuis 2015, l’École de langues offre le Programme court de premier cycle en japonais et la Concentration de premier cycle en japonais (15 crédits chacun), qui offrent des cours de langue ainsi que des cours sur la littérature et le cinéma nippons. Le Certificat en langues et cultures d'Asie (30 crédits) permet aux étudiants d'acquérir des compétences plus approfondies en chinois et en japonais. Offerte depuis l’automne 2018, la majeure en langues et cultures modernes offre la possibilité de se perfectionner dans deux langues, incluant le japonais.

Deux écoles d’été sont offertes aux étudiants de l’UQAM, soit à la Kyoto Sangyo University et à la Konan University, de Kobe. Les sessions seront offertes du 15 juin au 3 juillet 2020. « Les étudiants peuvent vivre dans des familles d’accueil, ce qui rend leur expérience encore plus enrichissante tout en leur permettant de parfaire leur connaissance de la langue japonaise plus rapidement », dit Sachiyo Kanzaki.

Cet article a d'abord été diffusé à Actualités UQAM, le 3 mars 2020.

Les médias peuvent communiquer directement avec la maître de langue Sachiyo Kanzaki au courriel kanzaki.sachiyo@uqam.ca. Des entrevues avec des étudiantes ou des étudiants peuvent également être coordonnées.

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SourceJulie Meunierconseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

 

mercredi 4 mars 2020
Participation de sujets humains à la recherche en sciences humaines : conférence et colloque à l’UQAM les 2 et 3 mars

INVITATION AUX MÉDIAS

Le 26 février 2020 – La Faculté des sciences humaines (FSH) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), en collaboration avec le Comité d’éthique de la recherche pour les projets étudiants impliquant des êtres humains (CERPÉ FSH), présente, le lundi 2 mars à 17 h 30, une grande conférence intitulée L’éthique de la recherche en sciences humaines : pratiques et enjeux. La journée d’étude Vers une pratique réflexive de l’éthique de la recherche avec des êtres humains se tiendra le lendemain, le mardi 3 mars à compter de 9 h.

La recherche avec des sujets humainsLa conférence qui réunira quatre chercheurs de l’UQAM et de l’étranger, portera sur la pratique de l’éthique de la recherche avec des êtres humains. Marta Roca i Escoda, de l’Université de Genève, et Jean-Louis Genard, de l’Université Libre de Bruxelles rappelleront que la réflexion sur les exigences et les dilemmes éthiques n’est pas une étape supplémentaire dans la préparation d’une recherche mais qu’elle doit s’insérer, dès le départ, dans la démarche et être indissociable des choix épistémologique et méthodologique des chercheurs.

Deux professeurs de la Faculté des sciences humaines de l’UQAM, Denise Medico qui mène des recherches auprès des communautés transgenres et Brian Mishara, spécialiste de la recherche sur le suicide, présenteront leurs travaux démontrant que dès qu’une recherche repose sur la participation de sujets humains, le respect, le bien-être et la sécurité de ces personnes et des données les concernant doivent prendre l’avant-plan.

Avec la participation de :

Marta Roca i Escoda, docteure en sociologie de l’Université de Genève Codirectrice du Centre en Études genre (CGE) de l’Université de Lausanne. Elle est rédactrice en chef adjointe de la revue de l’Association internationale des sociologues de langue française, SociologieS, dirigée par Jean-Louis Genard avec qui elle a publié plusieurs articles et un ouvrage sur les questions éthiques de la recherche en sociologie. Jean-Louis Genard, philosophe et docteur en sociologieProfesseur à l’Université libre de Bruxelles. Il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels La Grammaire de la responsabilité (2000), Critical Tools, les instruments de la critique (2012), Ethique de la recherche en sociologie (2019) ainsi que de nombreux articles portant sur l’éthique, sur les politiques publiques ainsi que sur les questions épistémologiques et éthiques propres aux sciences humaines. Denise Medico, professeure au Département de sexologie de l’UQAM Psychologue et sexologue pendant 15 ans en Suisse, où elle a collaboré à la création et au développement de La Fondation Agnodice qui œuvre pour la défense des droits des personnes trans. Elle s’intéresse aux questions de genre, de corps et d’érotismes. Elle est l’auteure du livre Repenser le genre: une clinique avec les personnes trans (2016). Brian L. Mishara, professeur au Département de psychologie de l’UQAM Directeur du Centre de recherche et d’intervention sur le suicide, enjeux éthiques et pratiques de fin de vie (CRISE UQAM). Auteur prolifique, il a signé une douzaine de publications sur les enjeux éthiques en prévention du suicide et sur l’aide médicale à mourir, ainsi qu’un livre (avec David Weisstub) en préparation qui porte sur la résolution des défis éthiques en prévention du suicide.

Dates et horaire- Conférence : lundi 2 mars, 17 h 30 à 19 h 30  Gratuit – inscription en ligne obligatoire

- Journée d’étude : mardi 3 mars, 9 h à 17 h  Entrée libre – programme complet de la journée

LieuSalle de la reconnaissance (D-R200)Pavillon Athanase-David (D) 1430, rue Saint-Denis Métro Berri-UQAMDes interprètes français-LSQ seront présentes lors de la conférence et du colloque

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Les représentants des médias sont invités à assister à la conférence.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

 

mercredi 26 février 2020
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