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Conférence Ping-Pong avec la diplômée de l'École de design de l'UQAM Geneviève Angio-Morneau et Paola Antonelli du MoMA

Le 25 novembre 2020  ̶  L’École de design de l'UQAM a amorcé en octobre dernier une série de conférences intitulée Ping-Pong 20/21, au cours de laquelle six anciens étudiants, issus des différents domaines du design, invitent tour à tour une personnalité qui influence leur pratique. Diffusées en direct via Zoom et Facebook Live, ces conversations visent à inspirer la nouvelle génération de designers et le public, plus largement, en cette période atypique.

La prochaine conférence, qui aura lieu le 3 décembre, sera animée par Geneviève Angio-Morneau (B.A. design graphique, 2003; M.A. muséologie, 2005), qui travaille chez GSM Project, un bureau de design d’exposition montréalais pour lequel elle effectue des mandats à travers la planète. Elle discutera avec Paola Antonelli, conservatrice principale au département d’architecture et de design et directrice de la recherche et du développement au Museum of Modern Art de New York.

Lors de la première conférence, le 8 octobre dernier, la réalisatrice multimédia Catherine D’Amours (B.A. design graphique, 2004), qui œuvre chez Moment Factory, a discuté avec Rafael Lazano-Hemmer. Cet artiste multimédia, né à Mexico et vivant à Montréal depuis 2004, dirige Antimodular, un studio formé de 15 personnes provenant de 7 pays. Il crée des plateformes utilisant diverses technologies telles des lumières robotisées, des fontaines numériques, une surveillance informatisée, des murs médias et des réseaux télématiques. Ses œuvres suscitent la participation du public.

Lors de la seconde conférence, le 5 novembre dernier, l’architecte Alain Carle (B.A. design de l’environnement, 1988) a discuté avec l’architecte et artiste Jacques Bilodeau, dont il admire le travail aux limites de l’aménagement, de l’art et du paysage. L’œuvre de Jacques Bilodeau a été marquante dans le milieu de l’architecture durant les années 1980-1990 et a culminé tout récemment par des commandes publiques. Portée par une approche radicale tant sur le plan matériel que programmatique, par son statut hybride entre l’installation et l’aménagement, cette démarche puissante a été fondatrice pour Alain Carle et pour plusieurs architectes et artistes.

Trois conférences en 2021Les trois autres conférences auront lieu l’an prochain. Elles seront animées par Justin Lortie (B.A. design graphique, 2011), de chez Wedge (21 janvier), Zébulon Perron d’Atelier Zébulon Perron (4 mars) et Mélissa Mongiat (B.A. design graphique, 2002) de Daily tous les jours (1er avril).

Cet article a d'abord été publié dans Actualités UQAM le 17 novembre 2020.

Le professeur de l'École de design Louis-Charles Lasnier est disponible pour des entrevues. Vous pouvez le joindre par courriel lasnier.louis-charles@uqam.ca ou par mon entremise.

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

mercredi 25 novembre 2020
Baromètre 2020 de l’Observatoire de la consommation responsable de l’ESG UQAM : une édition spéciale Vigie Conso COVID-19

Le 25 novembre 2020 – L’Observatoire de la consommation responsable (OCR) de l’ESG UQAM dévoile la 11ème édition de son Baromètre annuel de la consommation responsable. Une édition spéciale incluant la troisième Vigie Conso COVID-19 mensuelle, en collaboration avec la firme d’études MBA Recherche. Cette troisièmé vigie mensuelle permet de comparer l’évolution des pratiques avec les éditions mensuelles des mois de mai et juin, depuis la réouverture des commerces non essentiels, jusqu’à la fin du mois de septembre.

Sans grande surprise, Fabien Durif, directeur de l’OCR constate que les mesures sanitaires implantées au Québec en lien avec la COVID-19 dès le mois de mars 2020 ont conduit à une année particulière dans la comparaison des comportements de consommation responsable marquée par plusieurs mois de pandémie.

« Les effets de la pandémie ont un impact négatif en particulier sur deux aspects de la consommation responsable : le transport en commun et la consommation collaborative, pratiques qui connaissaient pourtant une croissance relativement continue ces dernières années », explique Fabien Durif.

La pandémie ne semble pas par contre freiner le compostage, le recyclage et la popularité grandissante de la consommation locale, avec une augmentation particulièrement importante des achats de produits alimentaires locaux dans la dernière année.

« De façon majeure, depuis le déconfinement, la pandémie continue d’accélérer les transitions des modes de vie et de consommation » constate Fabien Durif.

Autres faits saillants de l’édition spéciale Vigie Conso COVID-19 :• Le retour du « fait maison » s’amplifie, même si les citoyens ont moins de temps libre, en particulier pour les pratiques de la cuisine et de la rénovation : 77,3% déclarent avoir davantage cuisiné (+ 7,4 pts), 38,2% davantage réparé (+ 1,1 pt) et 33,2% davantage rénové (+ 1,7 pt) ; • Une consommation plus sobre : avec la crise de la COVID-19, le lien entre plaisir et consommation semble être plus ténu. 77,4% ont eu moins envie de magasiner et 61,3% déclarent avoir dépensé moins qu’avant la pandémie dans les magasins ;• Le prix, un critère de choix encore plus prépondérant: 73,3% (+ 6,0 pts) comparent davantage le prix entre les produits depuis la réouverture progressive des commerces non essentiels. Ils sont 64,4% (+ 5,3 pts) à déclarer à acheter plus de produits à rabais ;• L’achat local et l’engagement économique s’imposent : 86,1% (+ 18,1 pts) mentionnent qu’il est important d’acheter des produits fabriqués au Québec afin d’être solidaire avec les entreprises de la Province. Le Panier Bleu est utilisé par environ 1 consommateur sur 5 pour s’informer sur des entreprises locales ou pour trouver un produit fabriqué ou cultivé au Québec ; • Des perspectives de rebond, vers une nouvelle normalité ? : les habitudes développées depuis le début de la pandémie semblent se réaffirmer dans le temps (ralentissement du mode de vie, achat local, « fait maison »). Notamment, 72% (+ 4,0 pts) ont l’intention d’acheter davantage de produits fabriqués au Québec lorsque la pandémie sera éradiquée ; • Une évolution du TOP 5 des marques perçues comme étant les plus responsables et authentiques durant la crise : les épiceries ont une place importante dans l’esprit des Québécoises et des Québécois lorsqu’il est question de responsabilité pendant la pandémie. Depuis les deux mois de confinement, Metro et IGA se partagent les deux premières places du TOP 5. Cascades, qui est la marque jugée la plus responsable par les Québécois année après année depuis la mise en place du Baromètre, se place en 4ème position dans le contexte spécifique de la crise.Pour consulter tous les résultats du Baromètre de la consommation responsable 2020 : www.ocresponsable.com

Pour consulter tous les résultats de la Vigie Conso COVID-19, qui comprennent les 3 vigies mensuelles, les 10 vigies hebdomadaires et les 40 vigies quotidiennes : https://ocresponsable.com/vigie-conso-covid-19/Le professeur du Département de marketing de l'ESG UQAM Fabien Durif est disponible pour des entrevues.

Le Baromètre de la consommation responsable édition spéciale Vigie Conso COVID-19 a été réalisé grâce au soutien de MBA Recherche.MéthodologieRéalisé du 22 septembre au 7 octobre 2020 auprès de 1 050 répondants (sur le panel Web de MBA Recherche qui comprend plus de 34 000 consommateurs représentatifs de la population du Québec), le Baromètre dresse le portrait des pratiques de consommation responsable des Québécoises et Québécois. Les données ont été pondérées en fonction de la distribution réelle de la population selon l’âge et le sexe, d’après les données du dernier recensement de Statistiques Canada. À propos de l’Observatoire de la consommation responsable (OCR) de l’ESG UQAML’OCR est une cellule d’études et de veille stratégique axée sur la recherche-innovation et le transfert de connaissance dans le domaine de la consommation responsable. L’OCR décrypte les mutations économiques et sociétales en cours et futures des diverses pratiques de la consommation responsable, autant du point de vue des citoyens-consommateurs que des stratégies d’engagement et de mise en marché des biens des organisations.

À propos de MBA Recherchehttp://www.mbarecherche.com/fr

MBA Recherche est l’une des plus importantes firmes d’études de marché au Québec. Depuis 1994, elle mène des projets pour une multitude de clients réputés. Elle dispose d’un panel (Panel MBAweb) de plus de 34 000 consommateurs.

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

mercredi 25 novembre 2020
Au Seuil d’Icare : une étudiante de l’UQAM explore l’animation et la manipulation d’une marionnette virtuelle

Le 19 novembre 2020  ̶  L’arrivée de nouveaux dispositifs médiatiques et numériques dans le milieu du théâtre de marionnettes est au centre de la recherche-création de Paola Huitrón, étudiante à la maîtrise en théâtre à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM. Elle présentera une exploration des éléments techniques d’interprétation dans l’animation-manipulation d’une marionnette virtuelle lors d’une démonstration organisée dans le cadre de la conférence virtuelle Au seuil d’Icare.

Conférence virtuelle : Au seuil d’IcareDate : 26 novembre 2020Heure : 12 h 30 à 14 hLieu : Événement en ligne sur la plateforme Zoom uqam.zoom.us/j/89894567031 Difffusion simultanée : Facebook de l’École supérieure de théâtre

Paola Huitrón appronfondit le lien sujet-objet en introduisant l’idée d’un avatar de l’objet tangible – double créé par l’objet virtuel – Elle explore les différences et les ressemblances qui s’établissent dans la relation entre les artistes marionnettistes et leur objet, qu’il soit tangible ou virtuel. À travers Au seuil d’Icare, elle mettra en relief les observations et les réflexions qui ont émergées lors des nombreux laboratoires d’expérimentation de la marionnette virtuelle.

La conférence virtuelle soulignera combien l’art de la marionnette et sa représentation symbolique sur scène évoluent au fil du temps, notamment grâce aux nouveaux matériaux exploités, à l’amélioration des systèmes mécaniques et à l’exploitation des nouvelles technologies. En ce sens, Paola Huitrón appliquera la vision du théoricien R.D. Bensky, qui a souligné le défi d’essayer de définir la marionnette, puisque celle-ci se transforme, « comme le langage », en même temps qu’évoluent la civilisation et la culture.

Les explorations de Paola Huitrón ont été rendues possibles grâce à la précieuse collaboration du concepteur virtuel Gabriel Tran, qui a spécialement développé pour cette recherche-création le programme nécessaire à la virtualisation et à l’animation de la marionnette.

BiographiePaola Huitrón est diplômée de l’Universidad Nacional Autónoma de México et s’initie dès 2005 aux techniques de manipulation et d’animation de la marionnette. Son travail se concentre sur les intentions investies dans le mouvement de la marionnette. Selon elle, les personnages naissent de l’interaction mécanique et sensorielle entre l’acteur et l’actrice-marionnettiste (le sujet) et la marionnette (l’objet). Cette harmonie entre le sujet et l’objet permet alors à toute matière de devenir marionnette.

Équipe de créationRecherche et création : Paola HuitrónConception de la marionnette virtuelle : Paola Huitrón et Gabriel TranDirection de recherche : Francine Alepin

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

jeudi 19 novembre 2020
Le Département de musique de l'UQAM dévoile une recherche sur le métier de compositrice et de compositeur

Le 11 novembre 2020  ̶  Chaque film, série télé ou jeu vidéo possède une trame musicale qui lui est propre et qui enrichit son expérience, mais on connaît très peu les créatrices et créateurs qui en sont à l'origine. « Cela va au-delà de l'enjeu de la reconnaissance sociale, car contrairement à d'autres secteurs artistiques, tels que la littérature ou les arts visuels, on n'a pratiquement aucune donnée sur le métier de compositeur de musique au Québec », affirme Danick Trottier, qui a voulu remédier à la situation.

Le professeur et directeur du Département de musique de l'UQAM a amorcé en 2018 un projet de recherche intitulé « Vivre de la création musicale: les défis de la stabilité et de la reconnaissance dans le métier de compositrice et de compositeur », qui est financé par le FRQSC. « L'objectif principal est de recueillir des données afin de dresser un portrait de la profession, précise-t-il. Nous souhaitons à la fois mieux cerner les conditions d'exercice de ce métier et répertorier les tâches reconnues comme ayant une valeur, c'est-à-dire pouvant faire l'objet d'une rémunération. »

Dans le cadre d'une journée d'étude, qui se déroulera par Zoom le 12 novembre prochain, de 16 h à 18 h, Danick Trottier et son assistant de recherche, le candidat à la maîtrise en sociologie Alexandre Falardeau, présenteront les principaux résultats du sondage en ligne réalisé entre novembre 2019 et février 2020 auprès de compositrices et de compositeurs.

Après leur présentation, la compositrice Linda Bouchard, le compositeur Symon Henry, ainsi que la directrice du Centre de musique canadienne au Québec, Claire Marchand, commenteront les résultats. « Nous prendrons ensuite les questions du public et nous poursuivrons la discussion », précise le professeur. La séance Zoom, ajoute-t-il, sera enregistrée pour que tous ceux qui sont intéressés par le sujet puisse la voir ou la revoir.

Musique de création et commandesL'échantillon du projet de recherche n'inclut pas les artisans de la chanson populaire, précise Danick Trottier. « On s'intéresse plutôt aux gens qui possèdent un diplôme universitaire en composition musicale, soit dans la filière classique, qui donne lieu à des œuvres créées pour être jouées en concert, ou dans celle des musiques de commande pour des films, des séries télé, des publicités ou des jeux vidéo. »

Le musicologue donne en exemple Julien Bilodeau, qui a composé l'opéra Another Brick in the Wall pour le 375e anniversaire de Montréal, célébré en 2017. « Julien a mis deux ans pour composer cette œuvre de près de deux heures: c'est un investissement colossal en termes de travail d'écriture », note-t-il.

Les salariés et les travailleurs autonomesLe fait saillant du sondage en ligne, auquel 84 personnes ont répondu (voir encadré), est le clivage marqué entre deux catégories de compositeurs: les salariés et les travailleurs autonomes. « Tous ceux et celles qui sont rattachés à une institution culturelle, par exemple à titre de directeur artistique, de chef d'orchestre ou d'instrumentiste, ou à une institution d'enseignement, à titre de professeur, possèdent de meilleures conditions de travail », note le chercheur. Parmi les salariés, il y a aussi des gens ayant un travail alimentaire en dehors du milieu musical, mais qui réussissent à décrocher des contrats à titre de compositeurs.

La réalité est beaucoup plus difficile pour les travailleurs autonomes. « On le constate dans toutes les études depuis le 20e siècle: les artistes subsistant uniquement de leur art au Québec vivent dans l'incertitude permanente, rappelle Danick Trottier. Non seulement ils n'ont pas de filet social, mais ils doivent constamment être à la recherche de nouveaux contrats. Selon notre sondage, ces travailleurs autonomes gagnent un revenu annuel ne dépassant pas 25 000 dollars. »

Ces irréductibles créateurs se lancent dans le métier avec espoir, mais ils déchantent rapidement, poursuit-il. Plusieurs se résignent à de piètres conditions de travail par amour de la musique, tandis que d'autres changent d'idée en cours de route. « Certains finissent par se chercher un emploi stable dans la cinquantaine, car plus ils vieillissent, plus la précarité est difficile », souligne-t-il.

Salariés comme travailleurs autonomes affirment ne pas être en mesure de se consacrer à la création musicale autant qu'ils le souhaiteraient, et ce, pour des raisons bien différentes. «Les salariés disent manquer de temps en raison des tâches administratives qui les occupent dans leur emploi principal, tandis que les travailleurs autonomes sont aspirés par la spirale des demandes de subvention et la recherche du prochain contrat», révèle le professeur.

Le métier, disent-ils, s'est complexifié au cours des 20 dernières années, surtout en raison de la lourdeur administrative associée aux demandes de subvention. « Le rapport aux organismes subventionnaires est de toute évidence problématique et le taux de satisfaction très bas. Les compositrices et compositeurs leur reprochent d'énoncer des critères ne correspondant pas à la réalité. »

Les organismes subventionnaires reçoivent un nombre ahurissant de demandes, explique toutefois le chercheur. « Ils ne peuvent malheureusement pas donner de l'argent à tout le monde et pour trancher, ils se dotent de critères très stricts. »

Reconnaissance souhaitéeSi les institutions culturelles, telles que l'Orchestre symphonique de Montréal ou l'Orchestre métropolitain, étaient vivement critiquées il y a une vingtaine d'années pour leur manque de soutien à l'égard des compositrices et compositeurs, ce n'est plus le cas aujourd'hui, affirme Danick Trottier. « Les créatrices et créateurs sentent que leur travail est de plus en plus reconnu par ces institutions. En revanche, ils souhaiteraient que le grand public et les médias emboîtent le pas. »

Les compositrices et compositeurs, et leurs œuvres, sont encore dans l'angle mort des conversations culturelles, souligne le musicologue. « Encore la semaine dernière, il y avait une discussion à la radio à propos de la création musicale Le Petit Prince [NDLR: qui était à l'affiche du TNM en webdiffusion jusqu'au 8 novembre]. On a nommé le compositeur, Éric Champagne, ainsi que le directeur musical, Yannick Nézet-Séguin, et la metteure en scène, Sophie Cadieux, mais pendant la dizaine de minutes qu'a duré la discussion, on n'a pas du tout parlé de la musique. Pourtant, c'est une œuvre musicale! »

Le musicologue ne compte plus le nombre de fois où il a entendu que l'opéra Another Brick in the Wall était une œuvre de Dominic Champagne. « Il s'agissait du metteur en scène, pas du compositeur. On ne penserait jamais à attribuer la paternité d'un opéra de Verdi au metteur en scène qui le monte », souligne-t-il.

Bref, nommer les compositrices et compositeurs des œuvres constitue la première étape. « Ces créatrices et créateurs aimeraient maintenant que l'on rende justice à leur travail et qu'on l'apprécie pleinement », note le chercheur. Il reconnaît que le grand public ne possède peut-être pas les connaissances techniques pour apprécier les rouages d'une partition musicale et son interprétation, mais il croit tout de même que tous peuvent mettre des mots sur ce qu'ils entendent et partager leur appréciation d'une œuvre.

La prochaine étape de sa recherche aurait été de réaliser des entretiens avec les compositrices et compositeurs, mais la COVID a interrompu le processus. «Nous sommes en train d'analyser s'il est possible d'organiser des groupes de discussion virtuels le printemps prochain», conclut-il.

Ces génies incomprisDanick Trottier émet une réserve à propos de son modeste échantillon de répondants. « Selon les statistiques officielles de 2016 sur les types d'emploi au Québec, il y aurait 1195 personnes se définissant comme compositrice ou compositeur, dit-il. Or, sur les 153 personnes qui ont ouvert mon courriel, il y en a uniquement 84 qui sont passés à la première page du questionnaire. Je ne peux donc pas prétendre à une réelle représentativité. »

Danick Trottier s'attendait à cette difficulté. « Les compositrices et compositeurs sont des personnes qui résistent traditionnellement à ce genre d'étude, dit-il. Cela vient en partie de l'héritage du génie romantique, de l'artiste créateur reclus, isolé, un trait qui caractérise encore une bonne partie de ces créatrices et créateurs. Ils ne se perçoivent pas comme un groupe uniforme, alors lorsqu'on les questionne sur leurs conditions de travail ou leurs aspirations, ils ont tendance à ne pas vouloir répondre. »

Cet article a d'abord été publié dans Actualités UQAM le 10 novembre 2020.

Le professeur et directeur du Département de musique de l'UQAM, Danick Trottier est disponible pour accorder des entrevues. Vous pouvez le contacter par courriel trottier.danick@uqam.ca ou par l'entremise de la soussignée.

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

mercredi 11 novembre 2020
L’École supérieure de théâtre de l’UQAM organise une rencontre avec la metteuse en scène Paula de Vasconcelos et le metteur en scène Sylvain Bélanger

Le 10 novembre 2020  ̶  Martina Marri-Boivin, finissante au baccalauréat profil études théâtrales de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM et conseillère à la dramaturgie, animera une rencontre virtuelle avec la metteuse en scène et le metteur en scène invités à l’École, Paula de Vasconcelos et Sylvain Bélanger. Ils présenteront leur projet de production avec les finissantes et les finissants en jeu, en scénographie, en études théâtrales et en stratégies de production.

Rencontre virtuelleDate : Jeudi 19 novembre 2020Heure : 12 h 45 à 13 h 45Événement en ligne: uqam.zoom.us/j/89290992671

Biographies

Metteur en scène invité à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM, Sylvain Bélanger est diplômé de l’École nationale de théâtre en 1997, où il enseigne depuis 2008. En 2012, il est nommé à la barre du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Tant au Théâtre du Grand Jour qu’au Théâtre Aux Écuries, qu’il a cofondés, son instinct et sa sensibilité font de lui une personnalité incontournable du paysage théâtral québécois. Sa reconnaissance l’a mené à collaborer avec le Centre d’essai des auteurs dramatiques et le Conseil des arts du Canada comme jury, à siéger au Conseil d’administration du Conseil québécois du théâtre ou encore sur des comités du Conseil des arts de Montréal et du Conseil des arts et des lettres du Québec.Metteuse en scène invitée à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM et chorégraphe, Paula de Vasconcelos cofonde la compagnie Pigeons International en 1987 alors qu’elle entreprend une maîtrise en art dramatique à l'UQAM. Attirée par l’idée d'un théâtre qui intègre le travail du corps à celui de la parole, elle oriente son travail vers la danse, sans jamais abandonner la force d'une structure dramatique dans chacune de ses œuvres. Reconnue pour sa signature à la fois franche et délicate, elle est invitée à enseigner dans diverses écoles d’arts et a notamment siégé sur de nombreux jurys et comités au Conseil des arts du Canada et au Conseil des arts et des lettres du Québec.Projets de production à surveiller à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM

Sallinger de Bernard-Marie KoltèsMise en scène: Sylvain BélangerDates : 7 au 12 décembre 2020

Outrage au public de Peter HandkeMise en scène: Paula de VasconcelosDates : 15 au 19 décembre 2020

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

mardi 10 novembre 2020
L’UQAM et Bibliothèque et Archives Canada (BAC) signe une entente de collaboration

Le 5 novembre 2020  ̶  L’UQAM et Bibliothèque et Archives Canada (BAC) ont signé une entente de collaboration d’une durée de cinq ans dans le but de partager leur expertise et leurs connaissances. L’accord favorisera l'acquisition de connaissances théoriques et de méthodes de recherche ainsi que des développements technologiques, tout en facilitant les contacts pour faire la promotion du patrimoine documentaire du Canada.

Cette entente permettra de renforcer les liens entre les deux établissements, lesquels ont déjà travaillé ensemble dans le cadre d’événements tels que le Forum avec les partenaires universitaires de BAC et le colloque « L’accès aux collections et le respect de la vie privée: un défi permanent pour les institutions de mémoire », organisé dans le cadre du congrès de l’Acfas en 2019.

« Je me réjouis de cette entente de partenariat avec Bibliothèque et Archives Canada, qui contribuera à la mise sur pied de projets numériques innovants au service de la recherche, de l’enseignement et de l’expérience étudiante à l’UQAM », souligne la rectrice, Magda Fusaro

« Je suis ravie de poursuivre la relation solide et soutenue que nous avons avec ce partenaire important qu’est l’UQAM, déclare Leslie Weir, bibliothécaire et archiviste du Canada. Il est essentiel d’unir nos efforts pour mieux relever nos défis communs et continuer à prospérer en cette ère numérique. »

À l’avant-garde de l’archivistique, de la bibliothéconomie et des nouvelles technologies, BAC a pour mission de préserver le patrimoine documentaire du Canada au bénéfice des générations présentes et futures, de contribuer à l’épanouissement culturel, social et économique du pays, et de faciliter la collaboration entre les collectivités participant à l’acquisition, à la préservation et à la diffusion des connaissances.

Le protocole d’entente favorisera la mise en place de projets particuliers qui prendront diverses formes.

Partage d’expertise et de connaissancesBAC et l’UQAM partageront leur expertise et leurs connaissances par l’entremise de programmes de formation et d’ateliers. Les deux partenaires mettront en commun des connaissances spécialisées afin d’appuyer l’acquisition de compétences spécifiques, comme celles concernant la préservation numérique des archives et des collections. BAC accueillera les étudiants de l’UQAM par l’entremise de programmes de placement professionnel (Programme fédéral d'expérience de travail étudiant et Programme postsecondaire d'enseignement coopératif/de stages) et dans le cadre de visites d’installations.

Collaboration en recherche et technologieLes deux institutions partageront des collections de documents de source primaire et des installations afin de faciliter l'acquisition de connaissances théoriques et de méthodes de recherche. Elles favoriseront les développements technologiques et la mise en commun de pratiques exemplaires.

SensibilisationBAC et l’UQAM inviteront les étudiants, les chercheurs et autres membres du personnel des établissements à des conférences, des séminaires et des programmes, et faciliteront l’utilisation de leurs espaces publics respectifs en appui à ces activités. Les membres de la communauté universitaire pourront aussi participer aux travaux et aux discussions de comités et de conseils consultatifs de BAC, tels le Comité consultatif sur les acquisitions ou le Comité consultatif sur les services de BAC.

Cet article a d'abord été publié dans Actualités UQAM le 5 novembre 2020

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Source Julie Meunier Conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAMCell. : 514 895-0134meunier.julie@uqam.ca

 

jeudi 5 novembre 2020
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