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Après la La vie attend, voici Render interprété par 23 étudiantes du Département de danse de l’UQAM

Le 10 décembre 2019  ̶  Le talent des étudiantes de 3e année au Département de danse de l’UQAM se révèle dans le duo de chorégraphes Emily Gualtieri et David Albert-Toth de la compagnie de danse Parts + Labour_danse.

Depuis la fondation leur troupe en 2011, les projets de ce dynamique duo ne cessent de rayonner à Montréal et ailleurs au Canada. Le vocabulaire unique qu’ils ont développé place l’interprète entre la partition écrite et la spontanéité, dans un état de renouvellement constant et de présence authentique. Les finissantes du baccalauréat en danse vous surprendront par leur interprétation.

Avec le spectacle Render, présenté du 11 au 14 décembre 2019, les chorégraphes revisitent La vie attend, une de leur pièce phare créée en 2017 qui explore les stratégies et les secrets d’un groupe tour à tour coéquipiers, ennemis, témoins et instigateurs, vainqueurs et perdants.La vie attend est inspirée par le raisonnement du philosophe politique Thomas Hobbes selon lequel les êtres humains oscillent constamment entre un désir de pouvoir et l’emprise de la peur.

RépétitriceJamie Wright, avec le soutien de Simon-Xavier LefebvreConception sonoreDavid DruryConception lumièrePaul ChambersCostumesAdam Provencher

Les 23 étudiantes-interprètes du baccalauréat en danse de l’UQAMPamela Aubé, Noémie Beaulieu-Ste Marie, Amandine Boulineau Pillet, Véronique Chartier, Châtelaine Côté-Rioux, Léa Dargis-Deschesnes, Zoé Delsalle, Ariane Demers, Camïlle Paquin, Anna Erbibou, Lila Geneix, Johanna Lucchese, Alice Marroquin-Éthier, Adèle Morrissette, Laureline Morin, Sandrine Parent, Catherine Pelletier-Voyer, Marie-Noëlle Roux et Danae Serinet Barrera

Photographies et bande-annonceRobin Pineda GouldAfficheSarah BronsardDirection de productionAlain BolducDate : 11 au 14 décembreHeure : 20 hLieu : Pavillon de danse (K) de l’UQAM840, rue Cherrier Métro Sherbrooke

Nouveauté littéraireLe Département de danse de l’UQAM a procédé cet automne au lancement du livre Faire danser à l’école. Ce manuel s’adresse aux actuels et futurs enseignants de la danse en milieu scolaire.

Cet ouvrage de plus de 400 pages est le fruit d’une contribution remarquable de douze auteures ayant des intérêts et des champs d’action et de recherche diversifiés sur l’enseignement de la danse.

Les directrices et auteures de cette publication, Hélène Duval, Caroline Raymond et Nicole Turcotte, toutes trois professeures au Département de danse, ont réalisé cet ouvrage en compagnie de neuf autres auteures collaboratrices: Marie Beaulieu, Sylvie Fortin, Nicole Harbonnier, également professeures au Département de danse, ainsi que Manon Hotte, Élisabeth Hould, Madeleine Lord, Jade Marquis, Caroline Paré et Monik Bruneau qui signe la préface.

Information et réservationDépartement de danse de l’UQAM 514 987-3000 poste 7812Facebook - Instagram

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxmeunier.julie@uqam.ca514 987-3000, poste 1707

 

mardi 10 décembre 2019
La Boutique éphémère de l’UQAM présente un dernier arrivage d’objets créés par des diplômés

Le 6 décembre 2019  ̶  Inaugurée en juin dernier, la Boutique éphémère de l’UQAM présente un dernier arrivage d’objets créés par des diplômés à l’occasion de Noël. Affiches, vêtements, cartes et papeterie, contenants écologiques, livres et autres produits conçus par des designers et artisans diplômés constituent de très jolis présents à prix raisonnable pour les Fêtes.

La Boutique éphémère fermera ses portes le vendredi 20 décembre prochain. Après cette date, la collection du 50e anniversaire sera disponible dans les différents points de vente de COOP UQAM. Celle-ci réservera également un espace pour des produits conçus par des diplômés de l’UQAM selon une proposition qui sera dévoilée l’hiver prochain. D’ici là, il reste trois semaines pour encourager le talent local et la créativité uqamienne.

Proposée par le Service des communications et COOP UQAM pour le 50e anniversaire de l’UQAM, la Boutique éphémère est située sur le campus, au 365, rue Sainte-Catherine Est, au rez-de-chaussée du pavillon des Sciences de la gestion (R). Administrée par COOP UQAM, la boutique vise à faire rayonner la créativité uqamienne, tant dans les produits offerts que dans l’aménagement, conçu par la diplômée Stéfanie Vermeersch (B.A. design de l'environnement, 2012; B.A. design graphique, 2015).

Trente et un designers, en plus des auteurs et des illustrateurs, y ont vendu leurs créations depuis son ouverture. On y trouve en plus la collection institutionnelle du 50e anniversaire, conçue, elle aussi, par trois diplômées en design graphique, membres de l’équipe du Service des communications.

L’idée de la Boutique ainsi que sa mise en œuvre ont été saluées par les visiteurs et sur les réseaux sociaux où, d’ailleurs, ont été publiés plusieurs portraits de diplômés exposant à la Boutique. À l’instar du modèle des pop-up stores, le concept de la boutique était prévu pour un temps limité.

Heures d’ouverture de la Boutique :

Lundi au mercredi : 10 h à 18 h

Jeudi et vendredi : 10 h à 21 h

Samedi : Midi à 17 h

Dimanche : fermé

L'article a d'abord été publié dans Actualités UQAM le 5 décembre 2019.

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Source : Julie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

vendredi 6 décembre 2019
Une exposition pour l'inauguration du Centre des livres rares et collections spéciales de l'UQAM

Le 5 décembre 2019  ̶  Dans le cadre des festivités du 50e anniversaire, l'UQAM inaugurait le 4 décembre le Centre des livre rares et collections spéciales, situé dans les nouveaux espaces lumineux du pavillon Hubert-Aquin, à l'angle des rues Berri et Sainte-Catherine. Une exposition met en valeur des ouvrages hérités du Collège Sainte-Marie, de l'École normale Jacques-Cartier et de l'École des beaux-arts de Montréal.

L'événement avait lieu en présence de la rectrice, Magda Fusaro, et du professeur émérite du Département de philosophie Georges Leroux, qui en était l'invité d'honneur. À cette occasion, on a dévoilé l'exposition 50 ans, 100 livres, 500 ans d'édition, dirigée par les professeures Brenda Dunn-Lardeau en études littéraires et Lyse Roy en histoire.

«L'inauguration du Centre des livres rares et collections spéciales, avec ses espaces magnifiques, est l'un des événements marquants du 50e anniversaire de l'UQAM, souligne Magda Fusaro. Notre université est soucieuse de s'inscrire toujours davantage au cœur du Quartier latin, et ce nouveau centre, donnant sur la rue Sainte-Catherine, en témoigne. Sa création est une grande réussite, résultat du travail de gens passionnés et d'une collaboration fructueuse avec de nombreux partenaires. À celles et à ceux qui vont fréquenter le Centre au quotidien, qui vont y faire leurs recherches et y présenter leurs expositions: merci de continuer à faire de l'UQAM un lieu vibrant.»

Des collections documentaires patrimonialesLes collections documentaires patrimoniales de l'UQAM comptent plus de 45 000 documents comprenant des livres rares et anciens hérités, entre autres, des établissements fondateurs de l'Université: le Collège Sainte-Marie, l'École normale Jacques-Cartier et l'École des beaux-arts de Montréal. «À ces legs de grande qualité, nous avons ajouté plusieurs ouvrages importants acquis ou reçus en don au fil des ans. Nous avons également regroupé dans ce même espace les objets de nos collections spéciales», précise Lynda Gadoury, directrice générale du Service des bibliothèques.

«Quand j’arrivai au Collège Sainte-Marie, en septembre 1956, j’eus le bonheur de découvrir une bibliothèque qui prenait le relais de celle, très humble, que j’avais fréquentée dans ma paroisse. Je peux dire que tous les auteurs qui allaient devenir importants pour moi, je les ai découverts dans la bibliothèque de mon collège, témoigne Georges Leroux. Je ne connais aucun intellectuel, aucun écrivain, aucun artiste, aucune personne de culture, et pratiquement aucun étudiant qui ne porte l’idéal de construire sa bibliothèque personnelle. Celle-ci est l'équivalent d'un répertoire qui nous constitue, nous identifie, mais il ne faudrait pas abandonner en route nos bibliothèques institutionnelles. Ces bibliothèques sont un trésor commun, qui représente notre histoire. En inaugurant ce beau centre de livres rares, l'UQAM honore cet idéal.»

Un travail colossalLe Centre des livres rares et collections spéciales est situé au rez-de-chaussée de la Bibliothèque centrale, où l'on retrouve le bureau de la bibliothécaire responsable, Sylvie Alix, adjacent au local de consultation. La voûte renfermant les quelque 18 000 livres anciens répertoriés jusqu'à maintenant, aménagée selon les normes en vigueur quant aux systèmes de ventilation, de climatisation et de protection et alarme incendie, se situe en-dessous, au niveau métro. N'y pénètrent que les personnes autorisées et avec des gants blancs! Les quelque 30 000 livres rares ont été regroupés dans une autre annexe sur le campus. Pour consulter l'un de ces ouvrages, il suffit d'en faire la demande au personnel du Centre.

Amorcés en 2018, les travaux de prolongement des bibliothèques dans ce lieu auparavant occupé en partie par le presbytère de la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes ont permis d'inaugurer au deuxième étage, en janvier dernier, des espaces de travail lumineux destinés aux étudiants. Le nouveau centre, lui, a été parachevé au printemps. «Le déménagement s'est amorcé en avril, mais la plus grande partie du travail a eu lieu en amont: il s'agissait de réorganiser la collection, raconte Sylvie Alix. Nous avons d'abord classé les ouvrages en deux catégories, les livres anciens, publiés avant 1850, et les livres rares publiés après 1850.» Pour cela, la bibliothécaire et son équipe ont dû effectuer de nombreuses recherches. «Un livre sur cinq, ce qui représente environ 10 000 volumes, n'avait pas de date», précise-t-elle.

Les grands ouvrages déposés à plat Afin de maximiser les espaces sur les étagères, les ouvrages ont ensuite été regroupés par format - les grands ouvrages, par exemple, doivent être déposés à plat sur les étagères pour ne pas être endommagés - et par sujet (selon le système de classement de la Library of Congress de Washington). Afin de tenir compte de cette réorganisation, on a attribué une nouvelle cote à chacun des ouvrages de la collection, indiquée sur un signet glissé dans chaque volume.

Dans la voûte, le système de rayonnage mobile, qui permet de déplacer sans effort les étagères contenant des milliers de livres, dévoile des rangées d'ouvrages bien classés. «L'équipe du traitement matériel du Service des bibliothèques a créé de solides boîtiers de protection pour certains ouvrages et nous utilisons des cartons séparateurs pour éviter qu'ils ne se touchent les uns les autres, explique Sylvie Alix. Nous avons aussi attaché avec du coton les bouts récalcitrants en attente de restauration.»

Le personnel du Centre voit également à la protection et à la mise en valeur de nombreuses œuvres des collections spéciales. Celles-ci comprennent, entre autres, des livres-objets et des œuvres d'art conçus par d'anciens étudiants devenus professeurs à l'UQAM et qui sont aujourd'hui des artistes reconnus. «Valoriser la création des membres de notre communauté, c'est également le mandat de notre Centre des livres rares et collections spéciales», précise Louise Guy, directrice en soutien à l'enseignement et l'apprentissage.

«J'ai connu et fréquenté pour mes recherches le lieu austère où se trouvait auparavant la collection des livres rares, raconte la professeure associée Brenda Dunn-Lardeau. Nous devons saluer le travail des conservateurs précédents qui ont géré la collection en dépit des lieux où elle se trouvait. Cela dit, ce que madame Alix présente de façon modeste est le résultat de travaux herculéens et le nouvel écrin qu'est le centre est remarquable. Il favorise la conservation, la consultation et la recherche documentaire de cette collection patrimoniale unique.»

Même si l'inauguration officielle a eu lieu le 4 décembre, le Centre des livres rares et collections spéciales est ouvert depuis le 3 septembre dernier. «Nous avons donné des formations à plus de 350 étudiants ce trimestre-ci, surtout au premier cycle en histoire, en histoire de l'art et en linguistique», souligne Sylvie Alix.

Une exposition en trois voletsPour mettre en valeur une partie de la collection, le Service des bibliothèques organise une exposition en trois volets successifs jusqu'à l’automne 2020: les legs du Collège Sainte-Marie (1848-1969), de l’École Normale Jacques-Cartier (1857-1969) et de l’École de Beaux-Arts de Montréal (1922-1969). «Au total, nous avons sélectionné une centaine d'ouvrages allant du 16e au 20e siècle, dont plusieurs n’ont encore jamais été montrés. Les ouvrages exposés ont été choisis pour leur valeur intellectuelle, historique, esthétique et chacun, à sa façon, témoigne de l’identité de l’UQAM», souligne Brenda Dunn-Lardeau, co-commissaire de l'exposition avec sa collègue Lyse Roy.

Legs du Collège Sainte-MarieUne vingtaine d'ouvrages issus du legs du Collège Sainte-Marie sont exposés jusqu'au 14 février dans la vitrine qui accueille les visiteurs à l'entrée des nouveaux espaces. Les professeurs ont rédigé des cartels afin d'identifier la référence bibliographique et d'expliquer l'intérêt de chaque ouvrage quant à son contenu, ou à cet exemplaire en particulier. «Les Colloques d'Érasme, publiés en 1518, avaient été mis à l'Index en 1559 pendant le Concile de Trente, souligne Brenda Dunn-Lardeau. C’est pourquoi les Jésuites du collège avaient apposé une étiquette sur leur exemplaire publié en 1554 avec la mention «enfer», signifiant que seuls les enseignants et les personnes autorisées pouvaient lire cet ouvrage.» Malgré ce type de jugement moral, les Jésuites faisaient pourtant preuve d'ouverture d'esprit et de curiosité intellectuelle. «Ils avaient acquis la Vie des Pères (1544) de Georg Major, qui s'ouvre sur la préface du célèbre réformateur allemand Martin Luther, ou même un ouvrage de Cornélius Jansénius, publié en 1677, qui a joué un rôle important dans le développement de la doctrine janséniste et dans la querelle avec les jésuites», indique Lyse Roy.

Legs de l'École normale Jacques-CartierLe deuxième volet de l'exposition sera consacré aux ouvrages hérités de l'École normale Jacques-Cartier. «Cette institution formait les maîtres, alors on retrouve plusieurs ouvrages sur la pédagogie et l'enseignement, des dictionnaires et aussi des récits de voyage, notamment Les Voyages du sieur de Champlain Xaintongeois, capitaine ordinaire pour le Roy, en la marine, récit édité en 1613. Il s'agit d'un livre rare et précieux avec des cartes de la Nouvelle-France», explique Lyse Roy. On y retrouvera aussi un ouvrage de Theodor de Bry sur la conquête de l'Amérique du Sud, datant de 1602. «Cet ouvrage comporte des illustrations d'indigènes qui ont été censurées car on les voyait nus», note Brenda Dunn-Lardeau.

La professeure a remarqué que plusieurs ouvrages provenant de l'École normale Jacques-Cartier portaient le tampon du Séminaire de Québec. «Le livre voyageur est un concept populaire dans l'histoire littéraire et les tampons sont les témoins de leurs pérégrinations, ce sont des couches archéologiques témoignant de leur circulation dans les différents fonds québécois», précise-t-elle.

Des ouvrages hérités de l'École des beaux-arts de MontréalEnfin, le troisième volet mettra en valeur les ouvrages hérités de l'École des beaux-arts de Montréal. «Le nouvel espace permet de réunir tous les livres des collections spéciales de la Bibliothèque des arts qui se trouvaient dans différents locaux auparavant», souligne Brenda Dunn-Lardeau. On y retrouve notamment des livres rares d'artistes québécois des années 1960, 70 ou 80, ainsi que de magnifiques ouvrages d'estampe réalisés par des étudiants de l'UQAM. «La plus grande difficulté avec les ouvrages de cette collection, c'est que ce sont souvent des albums gigantesques qui n'entrent pas dans nos vitrines pour l'exposition, mais nous trouverons une solution pour les faire découvrir à notre communauté», note en riant Sylvie Alix.

Des idées pour la suiteLors du travail de réorganisation de la collection, Sylvie Alix s'est appuyée sur l'ouvrage de Brenda Dunn-Lardeau, Catalogue des imprimés des XVe et XVIe siècles dans les collections de l'Université du Québec à Montréal (PUQ, 2013), réalisé par les membres du Groupe de recherche multidisciplinaire de Montréal sur les livres anciens (XVe-XVIIIe siècles). On y présente les notices de 66 titres de la collection uqamienne, suivies d'un dossier iconographique. Ces informations révèlent la valeur littéraire, historique, philosophique ou artistique de ces précieux témoins de l'histoire du livre.

«Il reste encore beaucoup de travail à faire pour les ouvrages des 17e et 18e siècles, observe Brenda Dunn-Lardeau. Voilà pourquoi nous aimerions sensibiliser la communauté universitaire aux enjeux liés à la conservation et à la recherche sur les livres rares et anciens. Nous croyons que le temps est venu de créer un fonds de conservation dédié à la restauration des ouvrages qui en ont besoin. Le moment serait aussi idéal pour créer des bourses de recherche pour les chercheurs s'intéressant aux ouvrages de la collection.»

«La mise en valeur de tous ces ouvrages précieux demandera encore beaucoup de travail et nécessitera sûrement l'acquisition d'équipement et d'outils spécialisés. Notre offre de services sera assurément bonifiée au cours des prochaines années», conclut Sylvie Alix.

Plusieurs conférences au programmeChaque volet de l'exposition comportera un cycle de conférences où des spécialistes viendront présenter l'un des ouvrages exposés.

Les deux premières conférences ont eu lieu les 20 et 27 novembre. Les professeurs Janick Auberger et Pascal Bastien, du Département d'histoire, se sont respectivement intéressé à l'ouvrage Historiæ libri IX et de vita Homeri libellus (Francfort, héritiers d’André Wechel, 1584) d'Hérodote d’Halicarnasse, et à l'Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, par une société de gens de lettres. Mis en ordre & publié par M. Diderot ..., & quant à la partie mathématique, par M. d'Alembert (Paris, chez Briasson, 1751-1765) de Denis Diderot (1713-1784) et Jean Le Rond dit D'Alembert (1717-1783).

La prochaine conférence liée au volet consacré aux ouvrages hérités du Collège Sainte-Marie aura lieu le 11 décembre, de 14 h à 16 h, au local A-1280. Claude La Charité, professeur à l'UQAR et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire littéraire et patrimoine imprimé, présentera l'ouvrage Hieroglyphica, seu de sacris aegyptiorum… [Hiéroglyphes, ou Commentaires sur les lettres sacrées des Égyptiens] (Lyon, Barthélemy Honorat, 1586) de Giovan Pietro Valeriano (1477-1560).

Deux autres conférences d'Helena Kogen et Lyse Roy auront lieu en janvier 2020.

L'article a d'abord été publié par Actualités UQAM le 5 décembre 2019.

Photos remise sur demande.

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Source : Julie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

jeudi 5 décembre 2019
Programmation de l’hiver et du printemps 2020 à la Galerie de l’UQAM

 Le 3 décembre 2019 – Poursuivant sa belle lancée entamée à l’automne, la Galerie de l’UQAM s’active déjà à la préparation des expositions qui occuperont ses espaces à l’hiver et au printemps 2020.

En février, la Galerie présentera l’exposition These Rooms of Earth and Stones. À partir d’une approche à la fois artistique et scientifique, les artistes Michel Boulanger et Katja Davar se penchent sur la transformation du paysage causée par les changements climatiques et l’exploitation de la terre par l’être humain. Au même moment, Heidi Barkun, finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, exposera LET’S GET YOU PREGNANT!, qui s’appuie sur les témoignages de femmes ayant fait l’expérience de traitements infructueux de fécondation in vitro.

De plus, Emmanuelle Léonard. Le déploiement, une exposition présentement en cours à la Galerie, qui dévoile un corpus d’œuvres inédit de l’artiste montréalaise, se poursuivra au retour des fêtes, jusqu’au 25 janvier.

S’ajoutent également à ce programme l’événement Passage à découvert, vitrine annuelle des finissants et finissantes au baccalauréat en arts visuels et médiatiques, de même que la poursuite de la très riche exposition virtuelle L’art au Canada comme acte d’histoire.

Finalement, sera proposée au cours des prochains mois une série d’activités toutes aussi stimulantes les unes que les autres, dont l’édition 2020 de La nuit des idées, le jeudi 30 janvier 2020, la semaine L’art observe, du 30 mars au 4 avril 2020, et le lancement de deux publications réalisées par la Galerie dans la foulée des expositions L’attente (2019) et Emmanuelle Léonard. Le déploiement (2019-2020).

EXPOSITIONS EN SALLE

7 février – 21 mars 2020Vernissage : jeudi 6 février, 17 h 30

These Rooms of Earth and Stones Commissaire : Simone ScholtenArtistes : Michel Boulanger, Katja Davar

 

Michel Boulanger (Montréal) et Katja Davar (Cologne, Allemagne) partagent un intérêt commun pour les traces laissées par l’exploitation de la terre par l’humain, plaçant ainsi la transformation du paysage au centre de leurs échanges en tant que thème clé. Travaillant principalement à partir du champ élargi qu’est le dessin, Boulanger et Davar s’interrogent sur les croisements grandissants entre culture humaine, environnements naturels et technologie. These Rooms of Earth and Stones combine les changements visibles du paysage horizontal et une exploration artistique des couches de sédimentation souterraine verticale, juxtaposant sol et sous-sol. À partir d’une variété de médiums, cette exposition cherche à montrer que nous nous trouvons dans une (re)négociation dynamique et permanente avec notre environnement. Elle engendre également une rencontre culturelle, où un artiste québécois ainsi qu’une commissaire et une artiste allemandes sont amenés à collaborer sur un projet commun.

Heidi Barkun. LET'S GET YOU PREGNANT!Finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, avec concentration en études féministes

Plus de sept millions d’enfants sont nés par fécondation in vitro depuis le premier « bébé-éprouvette » il y a 40 ans. La culture populaire donne l’impression que chaque essai de cette biotechnologie mène à un succès ; pourtant, le taux de réussite mondial ne s’élève qu’à 25 %. LET’S GET YOU PREGNANT! dévoile l’expérience de l’échec de la fécondation in vitro dans le cadre de systèmes sociaux, politiques et médicaux qui placent la maternité au premier plan de la vie des femmes. Une installation sonore et muséale crée une conversation virtuelle entre 28 participantes, l’artiste incluse, qui ont suivi des traitements infructueux de fécondation in vitro et qui ne sont pas devenues mères. Cette exposition invite le public à entrer dans l’intimité de ces 28 femmes et à interroger les rapports entre science, procréation et rôles sociaux.

17 avril – 25 avril 2020Vernissage : jeudi 16 avril, 17 h 30 Passage à découvert 2020Finissantes et finissants du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM

Passage à découvert est l’occasion de découvrir les travaux des artistes contemporains et des pédagogues de demain qui occuperont les musées, galeries et écoles. L’exposition illustre la vivacité créatrice, la curiosité et la liberté des étudiantes et des étudiants et témoigne du professionnalisme des diplômés, ainsi que de l’engouement que génèrent leurs projets. Présentée chaque année, cette exposition souligne la richesse et la diversité des programmes offerts par l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM, laquelle privilégie une formation pluridisciplinaire.

EXPOSITION VIRTUELLE

L’art au Canada comme acte d’histoireCommissaire : Josée Desforges150ans150oeuvres.uqam.ca

Rassemblant plus de 150 artistes, le projet L’art au Canada comme acte d’histoire vise à réintégrer l’art dans le fil de l’histoire canadienne en entremêlant œuvres canoniques et découvertes inusitées, événements artistiques et anachronismes visuels. L’exposition est produite par la Galerie de l’UQAM et mise en ligne avec le soutien du Musée virtuel du Canada, une initiative de Patrimoine canadien.

La programmation de l’hiver et du printemps 2020 à la Galerie de l’UQAM est réalisée avec l’appui de :

 

Adresse et heures d'ouvertureGalerie de l'UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine Est, MontréalMétro Berri-UQAMMardi - samedi, 12 h - 18 hEntrée libre

RenseignementsTél. : 514 987-6150galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

ENGLISH VERSION

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Source : Julie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

mardi 3 décembre 2019
Galerie de l’UQAM’s Winter and Spring Program for the Year 2020

FRENCH VERSION

December 3, 2019 – Galerie de l’UQAM is pursuing its momentum brought about this fall, already preparing for the exhibitions that will take up its spaces in the winter and spring of 2020.

In February, the gallery will present These Rooms of Earth and Stones. Applying an approach both artistic and scientific, artists Michel Boulanger and Katja Davar explore landscape transformation caused by climate change and processing of the earth by humankind. Heidi Barkun, graduating Master’s student in Visual and Media Arts (UQAM), will simultaneously showcase LET’S GET YOU PREGNANT!, an exhibition largely based on testimonies from women who have gone through unsuccessful in vitro treatments.

Moreover, Emmanuelle Léonard. Deployment, an exhibition currently on view at the gallery that features a new body of work by the Montréal-based artist, continues after the winter holidays, until January 25.

We should also mention Passage à découvert, an annual event for graduates of the Bachelor's program in Visual and Media Arts (UQAM), as well as the continuation of the extensive virtual exhibition Canadian Art as Historical Act.

Finally, keep an eye out for our series of stimulating activities over the next few months, such as the 2020 edition of La nuit des idées on Thursday, January 30, 2020, L’art observe week from March 30 to April 4, 2020, as well as the launch of two publications produced by Galerie de l’UQAM following exhibitions Waiting (2019) and Emmanuelle Léonard. Deployment (2019-2020).

ON-SITE EXHIBITIONS

February 7 – March 21, 2020Opening: Thursday, February 6, 5:30 p.m.

These Rooms of Earth and Stones Curator: Simone ScholtenArtists: Michel Boulanger, Katja Davar

 

Michel Boulanger (Montréal) and Katja Davar (Cologne, Germany) share a common interest in the tracks left by human processing of the earth, having thus made landscape transformation a key theme in their discussion. Working predominantly in the expanded field of drawing, both Boulanger and Davar investigate the increasing interconnections of human culture, natural environments and technology. These Rooms of Earth and Stones combines the visible changes of the horizontal landscape profile with an artistic exploration of the subterranean vertical sedimentary layers, juxtaposing soil and subsoil. This exhibition seeks, through a variety of mediums, to show how we are in a dynamic and permanent (re)negotiation with our environment. It furthermore serves as a cultural exchange between an artist from Québec and a curator and an artist from Germany who have been developing this project collaboratively over some time.

Heidi Barkun. LET'S GET YOU PREGNANT!Graduating Master’s student in Visual and Media Arts (MFA), UQAM, with a concentration in Feminist Studies

The first “test-tube baby” came into the world over 40 years ago. Since then, more than seven million children have been born through in vitro fertilization. While popular culture has led us to believe that every attempt of this biotechnology succeeds, the global success rate is just 27%. LET’S GET YOU PREGNANT! reveals the experience of failure of in vitro fertilization within the same social, political and medical systems that place motherhood at the forefront of women’s lives. An audio and museum installation creates a virtual conversation between 28 participants, including the artist, who have undergone failed in vitro fertilization cycles and have not become mothers. This exhibition invites the public to hear these 28 women, and question the links between science, socially-defined roles and procreation.

April 17 – April 25, 2020Opening: Thursday, April 16, 5:30 p.m.Passage à découvert 2020Graduating students in Visual and Media Arts (BFA), UQAM

Passage à découvert is an opportunity to discover the work of tomorrow’s contemporary artists and teachers who will one day occupy our museums, galleries and schools. The exhibition illustrates the creative energy, curiosity and freedom of these graduating students and demonstrates their professionalism as well as the enthusiasm generated by their projects. An annual event, this exhibition also highlights the richness and diversity of the programs offered by the École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM, which fosters multidisciplinary training.

VIRTUAL EXHIBITION

Canadian Art as Historical ActCurator: Josée Desforges150ans150oeuvres.uqam.ca

Bringing together more than 150 artists, Canadian Art as Historical Act attempts to integrate art into Canadian history by interweaving works from the canon with unfamiliar discoveries, artistic events and visual anachronisms. The exhibition is produced by Galerie de l’UQAM and displayed online with the support of the Virtual Museum of Canada, an initiative of Canadian Heritage.

The 2020 winter and spring program at Galerie de l’UQAM is produced with the support of:

 

Address and opening hoursGalerie de l’UQAMJudith-Jasmin Pavilion, Room J-R1201400 Berri, corner of Sainte-Catherine East, MontrealBerri-UQAM MetroTuesday - Saturday, noon - 6 p.m.Free admission

InformationPhone: 514 987-6150galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

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Source: Julie Meunier, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events DivisionUQAM Communications ServicePhone: 514 987-3000, ext. 1707meunier.julie@uqam.ca

 

mardi 3 décembre 2019
Les classes des Originaux de l’UQAM se poursuivent avec la cinéaste Manon Barbeau

Le 2 décembre 2019 – Le Mouvement des Originaux de l’UQAM invite les représentants des médias à assister à la classe de maître de Manon Barbeau, présidente fondatrice du Wapikoni mobile et cinéaste engagée. La conférence aura lieu à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) le mercredi 4 décembre à 18 h. Elle mettra en lumière le processus de création en contexte interactif.

Lors de sa classe intitulée « Le précieux pouvoir de l’inconsolable », Manon Barbeau explorera l’impact des expériences personnelles dans un processus de création.

• De Refus Global au Wapikoni mobile : comment faire de nos expériences personnelles des vecteurs de création?• Les blessures de l’enfance, terreau fertile pour l’art? Transformer le négatif en puissants moteurs d’action.

Qu’est-ce que les Originaux?L’UQAM se caractérise par son originalité, son authenticité et son non-conformisme. Le groupe des Originaux, initié par Philippe Meunier, chef de la création et cofondateur de Sid Lee, vise à rassembler les diplômés aux parcours remarquables dans le but de faire rayonner l’unicité de leur université.Les classes des Originaux

Les Originaux de l’UQAM souhaitent transmettre leur passion pour des sujets et des domaines qui sortent de l’ordinaire. À l’image d’une classe de maître, ils garantissent une immersion de 60 minutes au cœur de l’originalité. Rappelons que les Originaux, Édith Cochrane, Jean-François Bouchard, ex-chef de la direction créative au Cirque du Soleil et actuellement guide créatif et conseiller chez Lune Rouge, et Hugues Sweeney, ex-producteur exécutif à l’ONF/interactif et dorénavant président du Thinkwell Studio Montréal, ont eux aussi présenté une classe singulière le 12 juin et le 30 octobre dernier.La classe « Le précieux pouvoir de l’inconsolable », de Manon Barbeau

Date : 4 décembre 2019Heure : 18 hLieu : UQAMPavillon Sherbrooke (SH)Salle Polyvalente SH-4800200, rue Sherbrooke Ouest Métro Place-des-Arts

Confirmez votre présence auprès de la soussignée.

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Source : Julie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communicationsTél. :514 987-3000, 1707meunier.julie@uqam.ca

 

lundi 2 décembre 2019
50 ans de l'UQAM - 100 livres - 500 ans d’édition. Le Centre des livres rares et des collections spéciales expose ses ouvrages anciens

Dates : 5 décembre 2019 au 12 novembre 2020Vernissage : 4 décembre 2019

Le 29 novembre 2019  ̶  Les représentants des médias sont invités à visiter le Centre des livres rares et des collections spéciales de l’UQAM qui ouvrira officiellement ses portes le mercredi 4 décembre avec l’exposition 50 ans de l'UQAM - 100 livres - 500 ans d’édition. Ils auront exceptionnellement accès à la voûte des bibliothèques, un secret bien gardé de l’Université.

Les étudiants, les professeurs et les chercheurs auront la chance de découvrir une précieuse collection qui provient des legs du Collège Sainte-Marie (1848-1969), de l’École normale Jacques-Cartier (1857-1969) et de l’École des beaux-arts de Montréal (1922-1969). Ces trois établissements ont permis à l’UQAM de se doter, dès sa fondation, d’une irremplaçable collection de livres rares et anciens. On compte quelque 18 000 livres anciens, publiés avant 1850 et 34 000 livres et documents rares. Ces collections fondatrices témoignent de la culture léguée par ces trois institutions d’enseignement fusionnées pour former l’Université du Québec à Montréal.

Cette exposition a été préparée dans le cadre des festivités en lien avec les 50 ans de l’UQAM. Dès 1969, l’Université a fait le pari de renouveler la pédagogie et la culture universitaire. Cet héritage constitue une bonne part de « l’ADN » de l’UQAM.

Commissaires de l’exposition- Lyse Roy, professeure au Département d’histoire, spécialiste du Moyen Âge et de l’époque moderne- Brenda Dunn-Lardeau, professeure au Département d’études littéraires, spécialiste du Moyen Âge et de la Renaissance- Sylvie Alix, bibliothécaire spécialiste des livres rares, anciens et contemporains à l’UQAM

Date : le mercredi 4 décembreHeures : 14 h 30 à 16 hLieu : pavillon Hubert-Aquin, Bibliothèque des arts de l’UQAM (A-1280)400, rue Sainte-Catherine Est, (entrée par le A-M100) MontréalMétro Berri-UQAM

Pour toute demande d’entrevue ou pour la visite des lieux, veuillez contacter la soussignée

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciaux514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

vendredi 29 novembre 2019
Lancement du «Parcours impact» : 50 projets de recherche et de création de l’UQAM qui ont transformé la société québécoise

INVITATION AUX MÉDIAS

Le 28 novembre 2019 – Les représentants des médias sont invités au lancement du Parcours impact, le mardi 3 décembre, à l’agora de la Grande place du pavillon Judith-Jasmin (J) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ce parcours-exposition, imaginé dans le cadre des festivités du 50e anniversaire de l’UQAM, met de l’avant la diversité et la richesse de la création et de la recherche à impact social menée à l’UQAM depuis sa création en 1969.

Organisé par le Vice-rectorat à la recherche, à la création et à la diffusion, à l’initiative du Service des partenariats et du soutien à l’innovation (SePSI) de l’Université, le Parcours impact présente 50 projets novateurs soutenus par l’UQAM qui ont, chacun à leur façon, façonné sa personnalité et transformé la société québécoise.

50 ans de création et de recherche à impact socialParmi ces 50 belles histoires de recherche et de création qui font de l’UQAM une université unique ancrée dans son milieu, il y a : le MT Lab; OLO; le Rapport Fortin-Séguin sur la réforme du régime de sécurité du revenu; le simulateur MRCC pour l’étude du climat; SmartForests Canada pour préserver la santé des forêts canadiennes, le Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal; la déconfessionnalisation du système scolaire québécois; un dictionnaire montagnais-français et une grammaire de la langue innue; le Projet Angus; le virage numérique du livre jeunesse; les programmes de prévention Fluppy (problèmes comportementaux) et la Forêt de l’alphabet (apprentissage de la lecture); la Chaire Raoul-Dandurand; le premier organisme universitaire francophone de soutien pour étudiants autochtones en milieu urbain; l’œuvre publique Où boivent les loups de la place des Festivals; penser le Musée Pointe-à-Callière, l’Agora de la danse; un régime de retraite géré par et pour le communautaire…

De nombreux projets sur des questions comme l’environnement, le patrimoine industriel, le monde du travail, l’autisme, la prévention du suicide, les jeunes victimes d’homophobie et de transphobie, le harcèlement psychologique, la violence dans les relations amoureuses des jeunes, la réussite scolaire chez les allophones, l’inclusion sociale par les arts complètent le Parcours impact. Ce qui ne représente qu’une partie du travail quotidien et de la contribution majeure à la société québécoise des chercheuses et chercheurs de l’UQAM et de leurs équipes.

Les 50 projets présentés dans ce parcours ont obtenu un impact significatif, qu’il soit de nature économique, social, environnemental, technologique, culturel ou en santé. Ces 50 projets ont donné des résultats concrets dont les effets se font toujours sentir. Ces 50 projets, comme l’UQAM, ont contribué à l’évolution de la société québécoise.

Dévoilement du Parcours impactMardi 3 décembre 16 h à 19 h

LieuAgora de la Grande place du pavillon Judith-Jasmin (J-M310)405, rue Sainte-Catherine Est

En présence de:

Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal et présidente du conseil d’administration de l’UQAM Catherine Mounier, vice-rectrice à la Recherche, à la création et la diffusion de l’UQAM Caroline Roger, directrice du SePSI Chercheuses et chercheurs des projets

Visiter le Parcours impactAgora de la Grande place du pavillon Judith-JasminDu mardi 3 au vendredi 6 décembre à 12 h

Parcours impact deviendra ensuite itinérant et sera présenté, en partie ou en totalité, sur les deux campus montréalais de l’UQAM jusqu'en avril 2020.

Site Web : parcoursimpact.uqam.ca (en ligne à compter du lundi 2 décembre)

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Les organisatrices et les chercheuses et chercheurs sont disponibles pour des entrevues.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

jeudi 28 novembre 2019
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