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Atelier-conférence «La place des groupes religieux dans la société»

INVITATION AUX MÉDIAS

Le 11 octobre 2019 – Les professeurs et membres du Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises (CRIEM CIRM), Frédéric Dejean du Département de sciences des religions de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et Annick Germain du Centre Urbanisation Culture Société de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) invitent les représentants des médias à l'atelier-conférence « Se faire une place dans la cité : la participation des groupes religieux à la vie urbaine » qui se déroulera du 16 au 18 octobre à Montréal. Les deux conférences d'ouverture, ouvertes au public, auront lieu le 16 octobre et quatre sessions thématiques, sur inscription, se tiendront les 17 et 18 octobre.

Cet atelier-conférence, organisé en collaboration avec le Service de la diversité et de l’inclusion sociale de la Ville de Montréal et le Bureau du scientifique en chef du Québec, a pour objectif :

D’aborder la question sensible de la place des groupes religieux dans la société à l’échelon local; De mettre le cas montréalais en perspective avec d’autres villes (Vancouver et Paris, notamment) afin de dégager des similitudes, mais également des spécificités liées au contexte québécois.

Conférences d’ouverture du mercredi 16 octobreEn présence de madame Louise Poissant, directrice scientifique du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC).

Avec :

Lori Beaman, professeure et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en diversité religieuse et changement social de l’Université d’Ottawa :Deap Equality in Urban Life – How Communities Contribute to Inclusion in Diverse Contexts, Jean-Paul Willaime, directeur d’études à l’École pratique des Hautes études, section des sciences religieuses (EPHE) :Les dieux dans la ville – Les groupes religieux : acteurs de la vie locale ou niches communautaires glocalisées ?

Ouvert au public – Gratuit

Quandmercredi 16 octobre 201916 h 30 à 18 h

LieuSalle des Écluses de l'Édifice Louis-Charland801 rue BrennanMontréal

À propos de Jean-Paul Willaime Jean-Paul Willaime est un sociologue des religions français qui a une influence décisive dans le champ des études des religions dans le contexte des sociétés occidentales. Il a orienté ses recherches dans de multiples domaines, mais toujours en prise avec les problématiques du moment : la sociologie des protestantismes, les théories et méthodes en sociologie des religions, les rapports entre école et religions, l’intégration européenne et les relations État-Religions, Écoles-Religions, les laïcités, la démocratie et le pluralisme religieux. En avril 2019, il a publié chez Labor et Fides SA, « La guerre des dieux n’aura pas lieu : Itinéraire d'un sociologue des religions », entretiens avec le sociologue E.-Martin Meunier de l’Université d’Ottawa.

Ateliers du jeudi 17 octobrePremière session : Urbanisme, dynamiques spatiales et religions 9 h 30 à 12 h 30 Avec : Frédéric Dejean (UQAM), Julia Martínez Ariño (Université de Groningen), Sébastien Manseau (Ville de Montréal - arrondissement de Côte des Neiges-Notre Dame de Grâce), Justin Tse (Singapore Management University) et Frédéric Castel (UQAM).

Deuxième session : Les groupes religieux au service d’une ville inclusive? 13 h 30 à 16 h 30Avec : Deirdre Meintel (UdeM), David Koussens (UdeS) et Alexandre Maltais (UdeM), Justin Tse (Singapore Management University) et Emerson Jean-Baptiste (UQAM). Ateliers du vendredi 18 octobreTroisième session : Expressions religieuses et spirituelles et vie de quartier 9 h 30 à 12 h 30Avec : Sandeep Agrawal (University of Alberta), Valentina Gaadi (UdeM), Lucine Endelstein (CNRS – Toulouse) et Claude Gélinas (UdeS).

Quatrième session : Le dialogue des villes avec les groupes religieux 13 h 30 à 16 h 30Avec : Nadia Bastien (Ville de Montréal), Jean-Yves Camus (Ville de Paris) et Annick Germain (INRS-UCS).

*Les ateliers des 17 et 18 octobre ne sont pas ouverts au grand public

LieuINRS385 rue Sherbrooke EstMontréal

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Monsieur Willaime est de passage à Montréal à compter du 14 octobre et disponible pour des entrevues.

Les représentants des médias sont invités à assister à la conférence.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

vendredi 11 octobre 2019
Langue et société : 9e édition de la Semaine hispanophone à l’UQAM du 15 au 18 octobre

Le 10 octobre 2019  ̶  La 9e édition de la Semaine hispanophone se tiendra du 15 au 18 octobre à l’UQAM. Comme dans les éditions précédentes plusieurs intervenants Latino-Américains participeront aux nombreuses activités gratuites, conférences et tables rondes proposées par les organisateurs. Une séance d’information destinée aux professeurs et aux chercheurs s’ajoute cette année à la programmation habituelle.

Organisée par les responsables des programmes d’espagnol de l'École de langues et l'Institut d'études internationales de Montréal (IEIM), la Semaine a pour thème « Langue et société ».Conférences et activités proposées :

• « Le premier tour du monde: qui étaient Magellan et Elcano? », conférence d'ouverture par le consul général de l’Espagne Luis A. Calvo Castaño, le professeur associé au Département d’histoire Jose del Pozo et le professeur et directeur de l’IEIM François Audet. Mardi 15 octobre, à 18 hPavillon Athanase-David (D) salle D-R200

• Séance d’information : pour la première fois cette année des agents de recherche et de planification de l’Université répondront aux questions des professeurs et des chercheurs à la recherche de financement pouvant mener à des partenariats avec leurs homologues hispanophones.Jeudi 17 octobre, 12 h 45Pavillon J.A.-DESÈVE (DS) salle DS-3470

• Cine debate en espagñol – projection du film documentaire Voces Berracas, avec sous-titres français, en présence d’une des réalisatrices, la diplômée Marion Chuniaud (M.A. communication internationale et interculturelle, 2018).Jeudi 17 octobre, 15 h 30Bibliothèque centralePavillon Hubert-Aquin (A) salle A-M204

• Portrait actuel de la population latino-québécoise: conférence de clôture avec le professeur du Département de sociologie Victor Armony et la députée libérale de Notre-Dame-de-Grâce et ancienne ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, Kathleen Weil.Vendredi 18 octobre, 17 h 30Pavillon Judith-Jasmin (J) salle J-1200

Consultez la programmation complète

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SourceJulie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAM514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

jeudi 10 octobre 2019
Entre mobilisation et écoanxiété - Colloque les 10 et 11 octobre à l'UQAM

Le Centre'ERE organise un colloque international sur l'éducation relative au changement climatique.

Le 9 octobre 2019 – Le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et à l'écocitoyenneté (Centre'ERE-UQAM) organise un colloque international intitulé L'éducation relative au changement climatique, les 10 et 11 octobre prochains, au foyer du studio-théâtre Alfred-Laliberté (J-M400). «Au départ, l'idée était d'organiser un séminaire, mais le nombre de personnes intéressées nous a obligés à modifier la formule», souligne la professeure du Département de didactique Lucie Sauvé. La directrice du Centre'ERE est visiblement ravie de l’intérêt suscité par l'événement, qui réunira finalement une quarantaine de participants du Québec, du Bénin, du Brésil, du Mexique, de l'Espagne et de la République démocratique du Congo.

«Au fil des ans, le Centre'ERE a tissé des liens avec plusieurs milieux de pratique et nous avons toujours favorisé le transfert des connaissances, note Lucie Sauvé. Voilà pourquoi il s'agit d'un colloque socio-scientifique réunissant à la fois des acteurs du milieu académique et du secteur de l'éducation non formelle, comme les musées, les ONG, les associations et les médias», souligne Lucie Sauvé.

La conférence d'ouverture sera donnée par Edgar Gonzalez Gaudiano, de l'Université Veracruzana, au Mexique, qui s'intéresse depuis une quinzaine d'années à l'éducation relative au changement climatique. Lucie Sauvé note l'utilisation du singulier dans l'intitulé du colloque. «Nous préférons envisager le changement climatique comme un bouleversement majeur global, d'où le rejet de la forme plurielle "changements climatiques"», explique-t-elle. Prononcée en espagnol, la conférence d'Edgar Gonzalez Gaudiano sera traduite en simultané par la professeure Isabel Orellana.

Deux tables rondes figurent au programme, en ouverture et en clôture du colloque. La table ronde d'ouverture portera sur les mouvements étudiants au Québec. «L'une des revendications des étudiants est l'intégration de l'éducation relative à l'environnement à leur curriculum de formation, tant au primaire et au secondaire qu'à l'université», affirme Lucie Sauvé. Quelle éducation les jeunes souhaitent-ils dans le contexte actuel? Qu'apprennent-ils au cœur de leur mobilisation? Quel rôle souhaitent-ils jouer ici et maintenant? Ce sont les questions auxquelles tenteront de répondre les invités, parmi lesquels une représentante de La Planète s'invite à l'Université et une autre de la Fédération internationale des associations d'étudiants en médecine.

La table ronde de clôture portera sur l'écoanxiété comme défi éducatif majeur. «Il est probable que ce sujet sera abordé indirectement tout au long du colloque, mais nous souhaitions y revenir de manière officielle pour clore l'événement. Il s'agira d'identifier quelques pistes de solution qui permettent de contrer l'écoanxiété», note Lucie Sauvé.

En plus de la conférence d'ouverture et des deux tables rondes, six sessions figurent au programme. «Nous aborderons les enjeux de mobilisation qui préoccupent les jeunes, l'éducation relative au changement climatique auprès de différents publics – comme le milieu municipal ou hospitalier, par exemple –, ainsi que la contribution des arts à l'éducation relative au changement climatique, notamment en matière d'éveil critique», annonce Lucie Sauvé. Les dernières séances seront consacrées à la présentation de différentes recherches et programmes éducatifs en éducation relative au changement climatique, ainsi qu'aux enjeux de communication soulevés par le sujet.

À la fin de la deuxième journée, le stagiaire postdoctoral Adolfo Agundez Rodriguez effectuera la synthèse de l'événement, tandis que la directrice du Centre'ERE-UQAM présentera les travaux réalisés jusqu'ici autour de la Stratégie québécoise d'éducation en matière d'environnement et d'écocitoyenneté.

Les conférences et communications de ce colloque donneront lieu à la production d’un volume thématique de la revue Éducation relative à l’environnement – Regards, Recherches, Réflexions.

Colloque ouvert à tous et à toutes, gratuitement, avec inscription obligatoire.

Cet article intitulé «Entre mobilisation et écoanxiété» a été publié le 4 octobre dans le journal Web Actualités UQAM.

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Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

mercredi 9 octobre 2019
Des étudiants de l'UQAM participants au LAB URBANIA 2019 lancent une version du jeu Magic sur les élections fédérales

Le 9 octobre 2019  ̶  Les étudiants de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) de la cohorte 2019 du Lab URBANIA viennent de sortir Politic, une collection de cartes à jouer sur la politique fédérale qui s’inspire du jeu fantastique Magic: The Gathering. Raphaëlle Drouin (C. immigration et relations interethniques, 2018), Thomas Picotte-Lavoie et Zoé Arcand, du baccalauréat en journalisme, Théo Boucher-Depatie, du baccalauréat en communication, politique et société, Sébastien Roy, du baccalauréat en science politique, et Camille Drouin, du certificat en communication, ont mis au point le nouveau jeu de cartes dans le cadre d’un laboratoire d’exploration médiatique qui offre, chaque année depuis 2013, l’occasion aux étudiants de l’UQAM de développer dans les locaux d’URBANIA un projet multiplateforme leur permettant d’appliquer leurs connaissances et de tester de nouveaux concepts.

Politic, le jeuLe jeu se divise en quatre groupes (bibliothèques) distincts. Les trois premiers représentent chacun des trois grands partis politiques fédéraux, soit le Parti libéral, le Parti conservateur et le Nouveau Parti démocratique. Une quatrième bibliothèque de cartes regroupe les petits partis, comme le Parti vert et le Parti populaire du Canada. Le jeu gratuit peut être téléchargé et imprimé à partir du site web d’URBANIA.

«L’objectif du jeu est de susciter l’intérêt des 18-34 ans pour la politique canadienne, ce qui était l’un des mandats du laboratoire cette année», relève la directrice du contenu numérique chez URBANIA, Barbara-Judith Caron, qui assurait la coordination des stagiaires. Ces derniers avaient carte blanche pour réaliser leur projet. «Les stagiaires devaient exprimer ce qu’ils rêvaient de faire avec ce projet, y compris leurs idées les plus fantasques, tout en trouvant des exemples de couvertures électorales intéressantes et innovantes pour s’en inspirer, raconte Barbara-Judith Caron. Le Lab Urbania, c’est un espace qui permet aux étudiants d’explorer de nouvelles avenues. Si le projet est réalisable, on embarque.»

L’idée a été lancée par Sébastien Roy, un passionné de Magic et féru de politique. Lors de la première séance de travail en groupe, le jeune homme a présenté aux participants une esquisse de son jeu. «Les autres stagiaires ont tout de suite embarqué, raconte l’étudiant. Le jeu essaie de réunir deux types d’univers complètement différents: le monde fantastique de Magic et celui, plus réaliste, de la politique. Il permet aussi une rencontre improbable entre des personnes qui ne se parleraient pas autrement, soit les joueurs de Magic, des personnes généralement peu politisées et plutôt geek, et les lecteurs d’URBANIA!»

Les stratégies politiques mises de l'avantLe jeu met de l’avant les stratégies politiques des partis, tout en reflétant les enjeux électoraux, les défis de chaque parti et la personnalité des chefs. «Le jeu reste toutefois respectueux, il est impartial et chaque parti peut gagner», précise Barbara-Judith Caron. Même si le joueur n’a pas suivi l’actualité politique, sur l’affaire SNC-Lavalin, par exemple, il peut tout de même suivre le jeu, poursuit-elle. «On espère que le fait de jouer à Politic suscite la curiosité des joueurs et l’envie d’en apprendre davantage sur différents sujets liés à la politique canadienne. On peut s’instruire tout en s’amusant.» Les créateurs ont mis en ligne un guide qui permet de prendre connaissance des règles du jeu. Le principal défi des stagiaires a été de rendre le jeu crédible et fidèle au jeu de base Magic «tout en faisant en sorte que les joueurs puissent créer des liens entre les partis politiques et les événements de l’actualité», conclut Sébastien Roy.

Les stagiaires du Lab URBANIA publient chaque semaine des articles sur la politique canadienne. La série «Partis pour la gloire» propose des portraits de partis méconnus du public, comme le Parti Rhinocéros. Un événement spécial le soir des élections est aussi prévu.

Cet article a d'abord été publié dans Actualités UQAM le 1er octobre 2019.

Les étudiants Sébastien Roy et Camille Drouin sont disponibles pour accorder des entrevues. Veuillez contacter la soussignée.

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SourceJulie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAM514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

mercredi 9 octobre 2019
10e anniversaire du Certificat en gestion et pratiques socioculturelles de la gastronomie de l’ESG UQAM

Le 7 octobre 2019 – Le Certificat en gestion et pratiques socioculturelles de la gastronomie de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM (ESG UQAM) - le seul programme en études alimentaires structuré au Québec - fêtera ses 10 ans le 17 octobre prochain.

Intitulé « Cultivez le Québec gourmand », cet évènement mettra à l’honneur les diplômés du programme, devenus aujourd’hui des spécialistes de la gastronomie québécoise qui se consacrent à la mise en valeur de la culture et du patrimoine gourmand québécois. Lors de cet anniversaire, certains d’entre eux viendront partager leurs parcours et leurs passions tout en célébrant les saveurs québécoises.

Lancé en 2008, le programme aborde la gastronomie en tant que champ d’études des pratiques alimentaires, culinaires et gustatives, et ce, à partir d’une approche multidisciplinaire qui en étudie les fondements tant du point de vue des sciences de la nature que des sciences sociales. « Nous sommes très fiers de pouvoir offrir ce programme unique au Québec qui contribue fortement à la mise en œuvre des activités de valorisation des produits et services du secteur agroalimentaire et touristique québécois », souligne Julia Csergo, la directrice du programme.Cultivez le Québec gourmandDate : 17 octobre 2019Heures : 13 h à 19 hLieu : Pavillon des sciences de la gestion (R)315 rue Ste Catherine Est (R-3570)

Entrevue possible :• Julia Csergo, directrice du Certificat en gestion et pratiques socioculturelles de la gastronomie

À propos de l‘ESG UQAMReconnue pour la qualité de son enseignement appliquée et pratique ainsi que l’excellence de sa recherche, l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM) a formé à ce jour plus de 100 000 gestionnaires talentueux occupant différents postes à travers le monde. Résolument internationale, l’ESG UQAM s’est associée à plusieurs universités et écoles de gestion sur différents continents pour étendre son rayonnement, accentuer son impact et accroître l’expérience de ses étudiants. esg.uqam.ca

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Source Maud PidouConseillère en relations de presseÉcole des sciences de la gestion (ESG UQAM)514 987-3000, poste 3733pidou.maud@uqam.ca

 

lundi 7 octobre 2019
UQAM Professor Borhane Annabi granted $1.7 million for breast cancer research

Version française

Montreal, October 7, 2019 – The Université du Québec à Montréal (UQAM) is proud to announce that the Consortium québécois pour la découverte du médicament (CQDM), the Canadian Cancer Society (CCS) and Quebec biotech company Theratechnologies (TSX: TH) have granted UQAM Chemistry Department professor Borhane Annabi $1.7 million in financial support to develop a new therapeutic approach to breast cancer. The work will be carried out by Professor Annabi and his team of researchers at UQAM’s Molecular Oncology Laboratory, in collaboration with Theratechnologies.

Professor Annabi is thrilled with this announcement, the result of years of innovative work with his research team, which led to this funding from CQDM's SynergiQc program for the design of a cancer-targeting drug platform. "This major recognition of the significance of our work reflects doubly on UQAM," said the researcher, who noted the original contributions of his collaborators, Richard Béliveau, professor emeritus in UQAM's Chemistry Department, and researchers Michel Demeule, Alain Larocque and Jean-Christophe Currie. Not only is this funding granted jointly by the CCS and Theratechnologies, but it also spotlights the state-of-the-art biomedical research taking place in our university."

Developing a new personalized targeted therapy against triple negative breast cancer Despite advances in several treatments, cancer remains one of the world’s leading causes of death. The heterogeneity of tumors and the mechanisms of resistance are the main obstacles reducing the effectiveness of cancer therapies. In addition, the new so-called targeted therapies are costly and of limited effectiveness and have multiple side effects.

Professor Annabi and his team will develop a new technology specifically targeting overexpressed proteins in cancer cells, which will act as a gateway for transporting these drugs into the cells. Preliminary results already indicate that this approach improves the effectiveness of current drugs and decreases their side effects. Professor Annabi's work aims to demonstrate the effectiveness of this approach in treating triple negative breast cancer, a very aggressive form of the disease. Ultimately, the research project will lead to the first clinical study in women with triple-negative breast cancer.

"This new technology," says Professor Annabi, "is of paramount importance in our fight against the development of both primary tumors and metastases. It can potentiate the action of the chemotherapy agent at the level of the cancer cells and personalize our future treatments to ensure optimal patient response, with minimal side effects and at a lower cost."

Did you know?According to the Canadian Cancer Society:• Triple negative breast cancer accounts for 15 to 20% of diagnosed breast tumors.

• This type of breast cancer is particularly aggressive and is associated with a high risk of recurrence, particularly in the first five years after diagnosis.

• Breast cancer remains the most common type of cancer among women in Canada.

• In 2019, 6600 women in Quebec will be diagnosed with breast cancer and 1300 women will die from the disease.

• Investments in cancer research do make a difference: 88% of women diagnosed with breast cancer are alive five years after their diagnosis.

About Borhane AnnabiA professor of Biochemistry in the UQAM Department of Chemistry, Borhane Annabi is also an associate professor in the Department of Physiology at the Université de Montreal. From 2002 to 2012, he directed the Canada Research Chair in Molecular Oncology funded by the Canadian Institutes of Health Research. His expertise in oncology and his collaborative history with Richard Béliveau’s team have resulted, over the years, in the publication of numerous scientific articles and papers, all related to the mission of the Chair in Cancer Prevention and Treatment of which he is the holder.

About UQAMCelebrating its 50th anniversary this year, UQAM has always been recognized for its openness, dynamism and originality. Its programs and research activities are firmly rooted in social concerns, and its many innovations have helped to build its reputation and its international reach. Located in the heart of Montreal, UQAM has an enrollment of nearly 39,000 students.

About CQDMThe mission of the CQDM is to fund the development of innovative technologies that will accelerate the discovery and development of drugs. Its business model supports a collaborative approach, with major global pharmaceutical companies, Canadian biotech companies, and the governments of Quebec and Canada sharing the costs of research.

About the CCSThe CCS is a national, community-based organization whose mission is the eradication of cancer and the improvement of the quality of life of those affected by cancer. To learn more about cancer, visit their website cancer.ca or call the free, bilingual Cancer Information Service at 1-888-939-3333.

About TheratechnologiesTSX: TH is a commercial biopharmaceutical company offering specialized therapies that respond to medical needs for people with orphan medical conditions, including HIV. theratech.com or sedar.com.

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Professor Borhane Annabi and Professor Emeritus Richard Béliveau are available for interviews.

Source : Rose-Aline LeBlanc, Press Relations AdvisorPress Relations and Special Events Division Communications Service Phone: 514 987-3000, extension 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

lundi 7 octobre 2019
Un nouveau certificat de l’École de langues de l'UQAM s’adresse aux personnes nouvellement arrivées au Québec

Le 4 octobre 2019  ̶  À compter de l’hiver 2020, l’École de langues de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) offrira le nouveau certificat en français et anglais: l’expérience montréalaise. Ce programme s’adresse principalement aux personnes nouvellement arrivées au Québec – qui ont, bien souvent, effectué des études universitaires dans leur pays d’origine –, de même qu’aux étudiants étrangers, aux étudiants canadiens venant de l’extérieur du Québec ou en programme d’échange.

Le certificat propose six cours axés sur les compétences langagières, deux cours de compétences culturelles et deux cours obligatoires réalisés en «immersion expérientielle» dans des organismes communautaires ou culturels de Montréal. «Notre programme est le seul au Canada qui regroupe ces trois caractéristiques: bilingue, axé sur la langue et la culture et qui se déroule dans un contexte d’apprentissage réel», souligne la maître de langue Martyna Kozlowska, qui a créé le certificat avec ses collègues Roisin Dewart et Coralie Huckel.

Pour être admis au programme, les candidats doivent avoir une bonne connaissance – niveau intermédiaire ou avancé – d’au moins une des deux langues. «Par exemple, quelqu’un qui a une bonne connaissance du français, mais qui est débutant en anglais, pourrait suivre des cours de perfectionnement en français et des cours de base en anglais», mentionne la maître de langue.

Ancré dans le contexte montréalaisLes deux cours obligatoires, Communautés à Montréal à travers langues et cultures et Montréal à travers langues et cultures, ont été créés spécifiquement pour ce programme. Offerts en français ou en anglais – au choix des étudiants –, ces cours sont basés sur une approche d’apprentissage expérientielle. «Les étudiants expérimenteront ce que vivent réellement les Montréalais, c’est-à-dire des interactions authentiques qui faciliteront leur intégration au sein de la communauté», affirme Martyna Kozlowska.

Le premier cours se déroulera au sein d’organismes communautaires – par exemple, des organismes d’alphabétisation ou d’aide aux personnes âgées –, alors que le second cours aura lieu au sein d’organismes culturels montréalais – musées, bibliothèques, organismes valorisant le patrimoine. «À la différence d’un stage ou d’une expérience de bénévolat, les activités d’apprentissage seront conçues spécifiquement pour améliorer les compétences communicationnelles et culturelles, précise la maître de langue. À la fin du cours, les étudiants retourneront en classe afin de réfléchir de manière critique à ce qu’ils auront appris.»

Les huit cours de compétences langagières et culturelles seront quant à eux axés sur les habiletés communicationnelles à l’oral et à l’écrit.

Intérêt marquéEn amont de la création du programme, l’École de langues avait sondé quelque 160 candidats potentiels, majoritairement des nouveaux arrivants. «Ce qui ressort de ce sondage, c’est que ces personnes désirent mieux s’intégrer à leur communauté d’accueil, mentionne Martyna Kozlowska. Près de 90 % d’entre eux ont d’ailleurs démontré un intérêt à s’inscrire dans un programme comme celui que nous proposons.»

Le certificat a été créé grâce à une subvention de l’Entente Canada-Québec relative à l’enseignement dans la langue de la minorité et à l’enseignement des langues secondes, un programme du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. Il a également obtenu l’appui de l’organisme Montréal International.

Il est possible de faire une demande d’admission au certificat avant le 1er novembre pour le trimestre d’hiver, le 1er février pour le trimestre d’été ou le 1er mai pour le trimestre d’automne.

Cet article a d'abord été publié par Actualités UQAM le 30 septembre 2019.

La maître de langue et directrice des programmes d'anglais à l'École de langues de l'UQAM, Martyna Kozlowska, est disponible pour des entrevues. Vous pouvez la joindre directement par courriel: kozlowska.martyna@uqam.ca

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SourceJulie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAM514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

 

vendredi 4 octobre 2019
Entre-deux –une architecture de la résonance : une première exposition nord-américaine de Ferrier Marchetti Studio au Centre de Design de l’UQAM

 

Dates : 3 au 10 novembre 2019Vernissage : 2 octobre à 18 hCommissaires : Pauline Marchetti et Philippe Lupien

Le 1er octobre 2019  ̶  Le Centre de Design de l’UQAM présente le travail des agences Jacques Ferrier architecture et Sensual City Studio regroupées désormais sous le nom de Ferrier Marchetti Studio dans l’exposition Entre-deux : Ferrier Marchetti Studio – une architecture de la résonance.

Conçue par Pauline Marchetti de l’agence FMS avec la collaboration de Philippe Lupien, professeur à l’École de design de l’UQAM, l’exposition est ancrée dans une volonté de reconsidérer les infrastructures urbaines et l’architecture sous l’angle du développement durable et l’importance des sens dans la ville. Ferrier Marchetti Studio insiste sur l’urgence de placer l’homme au centre de tout nouveau projet. « Nous prenons au sérieux la question des sens en architecture et nous mettons au premier plan la place du corps dans les villes ; l'expérience quotidienne des citadins est au centre de notre façon de penser. Le plaisir du vécu des villes et des bâtiments est une valeur essentielle de notre expérience urbaine ».

Cette exposition propose les multiples formes que peut prendre l’expérience de l’urbain lorsque le sens s’appuie sur les sens. Comme le dit le philosophe Harmut Rosa dans son livre Résonance : « Tout dans la vie dépend de la qualité de notre relation au monde, c’est-à-dire de la manière dont les sujets que nous sommes font l’expérience du monde et prennent position par rapport à lui, bref de la qualité de notre appropriation du monde »

Or, la ville fonctionnelle, par son désir de contrôle absolu des atmosphères et des ambiances, produit des espaces aseptisés et décontextualisés. La ville sans qualités est partout et la capacité des habitants à s’approprier la ville est menacée. Ainsi, FMS propose de repenser radicalement le rôle de l’architecture et de la technique comme un moyen d’alléger la pression, de redonner à chacun la possibilité d’avoir une expérience unique, riche et sensible de la ville. « L'urbanisme géométrique doit céder la place à la ville sensuelle ».

                     

Comme l’indiquent Jacques Ferrier et Pauline Marchetti : « Nous ne voulons pas nous limiter à la conception d’objets, mais mettre en place les multiples relations que ces objets sont susceptibles de créer. Il s’agit de susciter des entre-deux à toutes les échelles, d’inventer une architecture de la résonance ».

Le travail des étudiants résultant de l’atelier de design international qui s’est tenu en mai 2019 à l’École de design sous la direction de Jacques Ferrier sera également exposé. Dans le contexte de cet atelier, les étudiants ont abordé la notion de seuil, un espace d’articulation, un entre-deux qui ne se laisse déterminer ni par un côté ni par l’autre.

L’architecture internationale s’est débarrassée des seuils devenus obstacles à une logique entièrement fonctionnelle et vouée à la mobilité continue. Pourtant les seuils nous sont nécessaires. Ils permettent de créer des séquences d’ambiances variées qui sont autant de possibilités d’expériences individuelles, de vie collective et d’appropriation.

Événements en marge de l’exposition

Conférence : Jacques Ferrier et Pauline Marchetti, entre deuxDate : 3 octobre à 18 h

Journée d’étude : Les sens de la ville, comment les sens contribuent-ils à créer une nouvelle urbanité?Date : 30 octobre à 18 h

Adresse Lieu : Pavillon de design, 1440, rue Sanguinet, (local DE-3550)

Notes biographiques de Pauline MarchettiPauline Marchetti est architecte diplômée de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris-Belleville et professeure à l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Sa pratique est ancrée dans une approche humaniste, développant des méthodes de conception et de production basées sur les dimensions sensibles de l'espace - volume, matérialité, lumière, ambiances.

Notes biographiques de Jacques FerrierJacques Ferrier est architecte, urbaniste. Diplômé de l’École d’architecture de Paris-Belleville et de l’École Centrale de Paris, il crée son agence à Paris en 1993 et travaille depuis en France et à l’international. Ses projets s’inscrivent dans une même philosophie: concevoir une architecture et une ville pour une société créative et durable. Jacques Ferrier est l'auteur de nombreux articles et ouvrages sur l’architecture. Son travail a fait l'objet de monographies, notamment The architecture of Jacques Ferrier publiée aux éditions Thames & Hudson, Londres. Jacques Ferrier est professeur. Il a été nommé Chevalier de l'Ordre National du Mérite et Chevalier des Arts et des Lettres.

Notes biographiques de Philippe LupienCo-commissaires : Philippe Lupien est architecte, membre de l'OAQ et architecte paysagiste, membre de l'AAPQ. Il intervient également dans les disciplines du design urbain et de la scénographie muséale. Son expertise acquise en pratique privée est caractérisée par l'intégration de champs disciplinaires multiples dans la conception de projets aux problématiques culturelles, environnementales et sociales complexes, des projets tels que la TOHU (la cité des arts du cirque au complexe environnemental de Saint-Michel) dont il fut le chargé de design principal. Il est professeur à l’École de design de l'UQAM depuis 2012.

À propos du Centre de design de l’UQAMLe Centre de design de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) est un des seuls lieux de diffusion au Canada à présenter des expositions qui illustrent les tendances historiques et actuelles dans les domaines du design graphique, industriel, urbain ainsi qu’en architecture et en mode.Fondé en 1981 à l’initiative des professeurs de l’École de design de l’UQAM, le Centre a réalisé plus de 300 expositions, s’adressant tant aux milieux professionnels du design qu’aux étudiants et au grand public. Il contribue ainsi depuis près de 40 ans au développement d’une culture en design et à son rayonnement local et international, autant par les expositions prestigieuses qu’il accueille, que par la création de nombreuses expositions itinérantes, présentées dans plus d’une dizaine de pays, dédiées principalement à la reconnaissance du design québécois.

Partenaires

Adresse et heures d’ouverture

 

Centre de design de l’UQAM1440, rue SanguinetMontréalMétro Berri-UQAM

Mercredi – dimanche, 12 h – 18 hEntrée libreRenseignementsTél. : 514-987-3395centre.design@uqam.caFacebook

 

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SourceJulie Meunierconseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et évènements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

 

mardi 1 octobre 2019
Du 3 au 6 octobre l'UQAM accueille le 21e Congrès d'Études Inuit

INVITATION AUIX MÉDIAS

Le 30 septembre 2019 – Les représentants des médias sont invités à assister aux nombreuses activités du 21e Congrès d'Études Inuit (CEI) organisé par le titulaire de la Chaire de recherche du Canada en connaissance et transmission de la langue inuite, Richard Compton, professeur au Département de linguistique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et sa collègue de l’Université Concordia, la professeure d’histoire de l’art et Inuk Heather Igloriorte.

Quelque 700 personnes, chercheurs universitaires, artistes inuits, praticiens de la santé et de l’éducation œuvrant auprès de communautés inuites, décideurs et membres d’organismes, d’institutions et du gouvernement inuits se retrouveront au Complexe des sciences Pierre-Dansereau, du jeudi 3 au dimanche 6 octobre, afin de participer à cet événement international et multidisciplinaire, la plus grande conférence scientifique et culturelle au monde portant sur les Inuit et leurs territoires.

Le Congrès – *période d’inscription ferméeSur le thème Tukisiqattautiniq – Se comprendre cette édition offre plus de 300 ateliers et conférences multidisciplinaires – arts, politique, santé, éducation, droit, climat, identité autochtone. Elle présente également des expositions et des activités culturelles grand public.

Au programme:

Des conférences, des ateliers et des panels sur des sujets aussi variés que les médias et la littérature du Groenland, les Inuits en milieu urbain, les enjeux et les défis d’aménagement des communautés nordiques, l’enseignement de la langue inuktitut, la relation entre les chasseurs et leurs chiens et la sécurité alimentaire des populations nordiques. Des performances artistiques, une projection de films inuits, une foire du livre, un marché artisanal, une tournée des galeries d’art et des expositions, dont celle provenant de la collection Premiers Peuples du musée McCord.

Orateurs principaux

4 octobre, 10 h 45 : Dalee Sambo Dorough, présidente du Conseil inuit circumpolaire international (ICC International). 4 octobre, 10 h 45 : Aaju Peter, avocate, femme d’affaires et activiste. 5 octobre, 10 h 45 : Alethea Arnaquq-Baril, réalisatrice, scénariste et productrice de films. 6 octobre, 10 h 45 : Natan Obed, président d’Inuit Tapiriit Kanatami, l’association des Inuits du Canada

Quand Jeudi 3 au dimanche 6 octobre 2019 9 h à 18 h

Où- Pavillon Sherbrooke (SH)200, rue Sherbrooke Ouest

- Chaufferie (CO-R700) et Agora Hydro-Québec du Cœur des sciences de l’UQAM175, avenue du Président-KennedyMétro Place-des-Arts

Foire du livre – ouvert au publicCette foire du livre rassemble des maisons d’édition spécialisées sur les Inuits, l'Inuit Nunagnat (la patrie inuit) et l'Arctique. Les publications du Laboratoire international d'étude multidisciplinaire comparée des représentations du Nord, dirigé par le professeur Daniel Chartier du Département d'études littéraires de l’UQAM sont du nombre.

Quand Toute la durée du Congrès9 h à 15 h

OùLa Chaufferie du Cœur des sciences de l’UQAM (CO-R700)175, avenue du Président-KennedyMétro Place-des-Arts

Marché artisanal et tournée de galeries d’art – ouvert au publicLes 4 et 5 octobre, des artistes, des artisans et des designers inuits mettront en vente leurs œuvres dans le cadre d’un marché. Et la soirée iNuit blanche du 3 octobre, donnera l’occasion aux participants de visiter des galeries d’art inuites du secteur de l’Université Concordia.

Quand 3, 4 et 5 octobre 2019 18 h 30 à 22 h

OùUQAM - Coeur des sciences (CO)175, avenue du Président-KennedyMétro Place-des-Arts

À propos des coorganisateurs Les recherches du professeur Richard Compton portent, entre autres, sur la langue inuktitute et sur les dialectes parlés au Nunavik, au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest. Richard Compton est le coauteur d’un dictionnaire de l'inuinnaqtun, un ouvrage documentant ce dialecte parlé dans les Territoires du Nord-Ouest. Heather Igloliorte est chercheuse, curatrice indépendante et titulaire de la Chaire de recherche Indigenous Art History and Community Engagement de l’Université Concordia.

Tous les conférenciers

Site Web

Lire également l'article paru dans le journal Actualités UQAM le 24 septembre 2019

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Les représentants des médias peuvent se présenter directement aux activités qui les intéressent.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

lundi 30 septembre 2019
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