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Experts de l'UQAM : l'avenir du Parti québécois

Le 8 août 2018 - Le 11 octobre prochain, cela fera 50 ans que le Parti québécois a été créé. Différentes questions et plusieurs enjeux se posent. Est-ce le parti politique d'une génération? Le PQ est-il encore vraiment souverainiste? Ses relations avec le Bloc québécois contituent-elles un atout ou un boulet? L'engagement de ne pas tenir de référendum : une erreur? Se retrouver 3e parti : l'enlisement final? Les champs de bataille possibles d'un parti souverainiste : la loi 101, etc.

Des experts de l'UQAM sont prêts à faire le point sur ces différents enjeux. Ils peuvent être joints directement.

 

Jacques BeaucheminProfesseur au Département de sociologie514 987-3000, poste 8784beauchemin.jacques@uqam.ca

Champs d'expertise :

Le Parti québécois est-il celui d'une génération? Le PQ est-il encore vraiment un parti souverainiste? Le leadership de Jean-François Lisée et la communication du PQ : un rupture avec le passé? L'engagement de ne pas tenir de référendum : une erreur? Se retrouver 3e parti : l'enlisement final? Les champs de bataille possible d'un parti souverainiste : la loi 101, etc.

 

André LamoureuxChargé de cours au Département de science politiqueTél. : 514 219-5674 (cell.)lamoureux.andre@uqam.ca Champs d'expertise :

De 1968 à 2018, d'un parti de masse remarquable au cul-de-sac actuel. Comment expliquer l'impasse? À l'approche du scrutin, le PQ est-il en situation de redressement ou de croupissement? Le pénible chemin de la souveraineté. Obstacles et voies de relance pour le PQ. Y a-t-il un test de leadership pour Jean-François Lisée avec cette élection du 1er octobre 2018?

 

Bernard MotulskyProfesseur au Département de communication sociale et publiqueTél. : 514 987-3000, poste 0859motulsky.bernard@uqam.ca

Champs d'expertise :

 Image et perceptions du Parti québécois  Positionnement du PQ  Les messages-clés de ce parti

Christian Saint-GermainProfesseur au Département de philosophieTél. : 514 987-3000, poste 4665saint-germain.christian@uqam.ca

Champs d'expertise :

Le Parti québécois est bien celui d'une génération Le PQ n'est pas un parti souverainiste Le leadership de Lisée : fin de l'unionisme péquiste Tensions avec le Bloc québécois L'engagement de ne pas tenir de référendum : une dérive opportuniste Se retrouver 3e parti : ce ne serait pas l'enlisement final

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Source : André Valiquette, M.A., ARP Conseiller en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268 valiquette.andre@uqam.ca

mercredi 8 août 2018
L'UQAM accueille le Forum Canada-Chine sur l’innovation en science, technologie et entrepreneuriat

Le 25 juillet 2018 - L’Université du Québec à Montréal (UQAM) sera l’hôte du Forum Canada-Chine sur l’innovation en science, technologie et entrepreneuriat, du 6 au 8 août prochains. Organisé en collaboration avec l’Académie des sciences de Chine, ce forum se déroulera pour la première fois à l’extérieur de la Chine. « C’est un grand honneur pour l’Université d’être l’hôte de cet événement d’envergure, où une centaine de représentants chinois seront présents pour partager leur savoir et leur expérience », souligne Sylvain St-Amand, directeur du Service des relations internationales de l'UQAM (SRI).

Les participants proviendront des milieux de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, ainsi que de l’administration publique. L’objectif de ce rendez-vous est d’offrir un espace de dialogue afin de discuter de l’évolution des politiques, tant publiques qu’institutionnelles, qui régissent l’avancement de la science, de l’innovation et de l’entrepreneuriat. «Ce forum se tient au moment même où la Chine cherche à internationaliser ses politiques d’innovation en science et technologie», affirme Francis Brown Mastropaolo, conseiller en partenariats et développement international au SRI.

L’Académie des sciences de Chine, qui regroupe près de 80 collèges, a notamment le mandat de conseiller le gouvernement chinois sur les politiques d’innovation en science et en technologie.

ProgrammationLe forum se tiendra sous le thème des politiques et des écosystèmes d’innovation au Canada et en Chine. Une vingtaine de présentateurs du Canada, des États-Unis et de Chine animeront des conférences et des panels.

L’événement s’amorcera par un panel sur les orientations des deux hôtes en matière de recherche. Les participants effectueront ensuite une visite au Centre Phi, dans le Vieux-Montréal, sous le thème de l’intelligence artificielle et des industries créatives.

La journée du 7 août sera quant à elle dédiée à cinq panels où se rencontreront représentants des secteurs académiques et gouvernementaux. Ces panels visent à permettre une meilleure compréhension des politiques d’innovation, science et technologie et à mieux saisir le potentiel de collaboration au niveau des cycles supérieurs.

Le forum se conclura par une séance plénière portant sur les possibles collaborations entre le Canada et la Chine en matière de politiques d’innovation. « Ce grand rendez-vous international sera l’occasion de renforcer nos liens et de tisser de nouveaux maillages académiques et scientifiques entre la Chine et le Canada », souligne la rectrice de l’UQAM, Magda Fusaro.

Cet article a été publié dans le journal Web Actualités UQAM sous le titre Grand rendez-vous international.

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Pour obtenir des entrevues ou assister à l'événement, merci de contacter la soussignée.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

mercredi 25 juillet 2018
Experts de l'UQAM : la poursuite de l'Union européenne contre Google

Le 19 juillet 2018 - Que penser des amendes de près de 5 G$ imposées à Google par l'Union européenne pour abus de position dominante?L'UE reproche à Google d'avoir utilisé des pratiques illégales pour cimenter sa position dominante dans la recherche sur Internet. L'affaire prend des proportions politiques considérables, avec la multiplication des conflits entre les deux alliés et la dénonciation de cette poursuite par Donald Trump.

Il est d'autant plus intéressant de mieux comprendre les sources de ce conflit sur les plans technologique et politique afin de partager les responsabilités de toutes les parties.

Des experts de l'UQAM sont prêts à apporter un éclairage sur ces questions.

Ils peuvent être joints directement.

N. B. D'autres experts pourront s'ajouter.

 

Marie-Jean MeursProfesseure au Département d'informatique de la Faculté des sciencesTél. : 514 987-3000, poste 6139meurs.marie-jean@uqam.ca

Champs d'expertise :

Intelligence artificielle Moteurs de recherche Logiciels libres Enjeux éthiques et données massives

 

Michèle RiouxProfesseure, Département de science politiqueTél. : 514 987-3000, poste 0327rioux.michele@uqam.ca

Champs d'expertise :

 Économie numérique, mondialisation, concurrence  Économie politique internationale 

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Source : André Valiquette, M.A., ARP Conseiller en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268 valiquette.andre@uqam.ca

 

 

jeudi 19 juillet 2018
Une étude menée à l'UQAM démontre que l'école peut être un milieu « hautement toxique » pour les enseignants qui y travaillent!

Le 18 juillet 2018 - Les enseignants sont épuisés et nombreux à abandonner la profession, rapportent à intervalles réguliers les médias québécois. On attribue habituellement cette situation à la surcharge de travail occasionnée, entre autres, par l'intégration des élèves en difficulté dans les classes régulières. «La souffrance enseignante n'est pas qu'un phénomène lié à la charge de travail. C'est beaucoup plus complexe que cela», affirme la professeure du Département d'éducation et pédagogie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) Arianne Robichaud. La chercheuse mène une étude, financée par le FRQSC, qui donne la parole à une vingtaine d'enseignants du primaire et du secondaire de la grande région montréalaise qui ont accepté de témoigner de leur réalité quotidienne et de leurs rapports aux institutions telles que la direction de leur établissement, la commission scolaire et le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS).

Arianne Robichaud et son équipe (deux doctorants et quatre candidats à la maîtrise) ont procédé l'été dernier à une première ronde d'entrevues semi-dirigées au cours desquelles les enseignants (14 femmes et 6 hommes dont l'âge moyen était de 34,4 ans) ont fait état de symptômes qui concordent avec ceux relevés dans d'autres études: anxiété, stress élevé, problèmes de sommeil, sentiment de malaise au travail et dépression. «Le quart des enseignants de notre échantillon ont reçu un diagnostic de dépression depuis le début de leur carrière», précise-t-elle.

Le discours social dominant, rappelle la chercheuse, met de la pression sur l'individu pour qu'il performe au travail, et, ce faisant, lui impute l'entière responsabilité de ses problèmes: «Tu n'es pas assez fort pour ce rythme de travail», «Tu n'es pas fait pour ce travail», «Tu n'as pas la vocation». «C'est une culture individualiste de la performance qui me dérange, comme sociologue, car il y a forcément des impacts structuraux qui influencent la souffrance enseignante.»

Son équipe n'est pas la première à s'attarder à l'épuisement professionnel et à la souffrance enseignante, reconnaît-elle. «Mais donner la parole aux enseignants afin qu'ils décrivent leurs rapports avec les institutions qui encadrent leur travail n'avait pas été fait.» Les résultats préliminaires, prévient-elle, risquent de heurter certaines sensibilités.

Inutilité et impuissanceLes témoignages recueillis ont permis de relever trois problèmes ou sentiments répandus chez les enseignants. Le premier est une impression d'inutilité et d'impuissance au travail, liée à un manque d'autonomie. Après leurs études, les nouveaux enseignants ont des idéaux, une philosophie de l'enseignement qu'ils souhaitent mettre en pratique, explique la professeure. Ils sont motivés, mais ils expérimentent rapidement le choc de la réalité. «Ils s'aperçoivent qu'ils n'ont pas les ressources ni les moyens pour aider leurs élèves comme ils le voudraient et ils ne sentent pas qu'ils peuvent actualiser leur plein potentiel. Résultat: ils se sentent impuissants et incompétents face à leur charge de travail.»

Le manque de ressources n'est pas le seul facteur: 65 % des enseignants interrogés affirment qu'ils ont un degré de liberté pédagogique moyen, faible ou très faible. «Ils n'ont même pas l'impression d'avoir le contrôle sur ce qui se passe dans leur classe et ils se sentent jugés et surveillés par la direction de leur établissement, déplore la chercheuse. Par exemple, la direction va renverser leur décision quand ils interviennent auprès d'un élève.»

La Loi sur l'instruction publique, rappelle Arianne Robichaud, précise que l'enseignant a le droit «de prendre les modalités d'intervention pédagogique correspondant aux besoins et aux objectifs fixés pour chaque groupe ou pour chaque élève qui lui est confié». Au fil des ans, des amendements à la loi ont imposé différentes mesures comme les projets éducatifs et les plans de réussite. Plusieurs enseignants estiment que cela sape leur autonomie professionnelle.

Les élèves sont rarement la source du problème, tient à souligner la chercheuse. «La relation que développent les enseignants avec les élèves les motive à poursuivre leur travail et constitue plutôt un facteur de protection.»

Problèmes relationnelsTous les milieux de travail peuvent générer des conflits interpersonnels et l'école n'y fait pas exception. Sauf qu'on ne parle pas uniquement de légers désaccords, précise Arianne Robichaud, mais de harcèlement psychologique de la part de collègues ou de la direction de l'établissement, pourtant censée offrir un cadre de travail harmonieux. «L'école devrait être un milieu sain, un milieu d'acceptation et d'intégration sociale où l'on forme nos enfants. Personne ne veut entendre que c'est parfois un milieu hautement toxique pour ceux qui y travaillent. C'est pourtant le cas, même si c'est tabou d'en parler», juge-t-elle.

La relation avec les parents peut aussi être conflictuelle, surtout lorsque ces derniers se perçoivent comme les clients de l'école et voient les enseignants comme des pourvoyeurs de services. «On se donne le droit de juger l'enseignant, de lui dire quoi faire et comment le faire, et rarement de manière diplomate», indique la chercheuse, qui précise toutefois que les parents ne sont pas la plus grande source de conflits menant à la souffrance enseignante. «Les problèmes proviennent principalement de la dynamique à l'intérieur de l'école», insiste-t-elle.

Manque de reconnaissanceLes enseignants souffrent également d'un manque de reconnaissance. La totalité de ceux qu'Arianne Robichaud a interrogés affirment être moyennement, faiblement, très faiblement ou nullement satisfaits de leur rapport au MELS, notamment en raison de leurs conditions de travail. Le constat est sensiblement le même par rapport à leur commission scolaire, ajoute la chercheuse. «Les enseignants ont l'impression d'être un numéro, rien de plus. C'est le propre de toute bureaucratie: le contact humain se perd à travers la paperasse et les exigences administratives. Il faut toutefois prendre conscience que ce manque d'humanité peut causer de la souffrance, laquelle nuit au système scolaire québécois»

Les jeunes qui débutent dans le métier sont particulièrement amers envers leur commission scolaire, poursuit-elle. «Ils doivent courir les contrats, ils n'ont pas été préparés pour comprendre les règles d'embauche et les règles syndicales, et on les traite de manière cavalière, observe la professeure. Il faudrait peut-être songer à mieux les préparer lorsqu'ils sont encore à l'université.»

Une réalité à ne pas ignorerArianne Robichaud procédera à d'autres entrevues avec les mêmes répondants au cours des deux prochaines années. «Nous évaluerons s'il existe des différences homme-femme, des différences régionales et des différences selon l'origine des enseignants dans les manifestations de la souffrance», précise-t-elle.

La chercheuse reconnaît que les enseignants qui participent à son étude sont ceux qui ont quelque chose à dire, qui ont une souffrance à partager. «Nous ne pensons pas que tous les enseignants québécois vivent du harcèlement psychologique, mais ce que l'on a entendu témoigne d'un phénomène qui dépasse forcément notre échantillon», estime-t-elle.

Les membres des directions d'établissement souffrent aussi, suppose la professeure. «Si on les interrogeait, j'imagine qu'ils relateraient autant de conflits interpersonnels et d'impuissance. Voilà pourquoi nous nous gardons bien de pointer du doigt des "coupables". Mais il faut arrêter de faire l'autruche et nommer les réalités vécues par les enseignants dans nos écoles.»

Cet article a été publié dans le journal Web Actualités UQAM sous le titre Des milieux de travail toxiques? - Une étude lève le voile sur les causes de la souffrance enseignante dans les écoles du QuébecUne étude lève le voile sur les causes de la souffrance enseignante dans les écoles du Québec

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La professeure Arianne Robichaud est disponible pour accorder des entrevues, jusqu'à la fin juillet, et à son retour début septembre. Vous pouvez la joindre par l'entremise de la soussignée.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

mercredi 18 juillet 2018
Une sexologue de l'UQAM explique l'importance pour le patient d'une relation réussie avec son thérapeute

Le 16 juillet 2018 - La sexologue et doctorante Anne-Julie Lafrenaye-Dugas de l'UQAM explique l'importance d'une relation de confiance entre le patient et le sexologue professionnel pour créer des résultats thérapeutiques probants.

"J'ai souvent l'impression que ce qui aide le plus mes patients n'est pas tant la qualité de mes interventions – même si cela compte, bien sûr! – mais plutôt la relation que je parviens à établir avec eux", avance-t-elle.

Elle précise également quelles interventions les thérapeutes peuvent proposer pour corriger le tir en cours de route.  Il ne faudrait donc pas se décourager quand la thérapie est plus difficile que prévu. Elle est aussi prête à aborder la complémentarité nécessaire entre différents professionnels de la santé. Elle s'intéresse également à l'accès défaillant aux services spécialisés en santé mentale. 

Dans le cadre de sa thèse, la doctorante s'est penchée sur les données récoltées auprès de 278 patients de la Clinique de sexologie de l'UQAM. Son échantillon comportait 55 % de femmes et 45 % d'hommes.

Voir son entrevue dans Actualités UQAM

Pour des entrevues avec Anne-Julie Lafrenaye-Dugas, joindre le soussigné.

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Source : André Valiquette, M.A., ARP Conseiller en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268 valiquette.andre@uqam.ca

 

lundi 16 juillet 2018
Étude menée à l'UQAM : les résidents d'un quartier peuvent-il négocier son développement?

Le 9 juillet 2018 - Leila Ghaffari, étudiante au doctorat en études urbaines de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM, a prononcé une conférence au 86e Congrès de l'ACFAS en mai dernier qui pose la question : est-il possible pour les résidents d'un quartier en voie de gentrification de négocier son développement avec les instances municipales et les promoteurs pour définir des avantages mutuels? Une notion comme le respect du "droit au quartier" est-elle opérationnelle? Les premiers occupants d'un quartier peuvent-ils surmonter un sentiment de marginalisation né de l'arrivée massive de nouveaux résidents plus fortunés? Cette démarche aboutira-t-elle à une plus grande acceptabilité sociale de la transformation de certains quartiers? Pour des entrevues avec Leila Ghaffari, joindre le soussigné.

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Source : André Valiquette, M.A., ARP Conseiller en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268 valiquette.andre@uqam.ca

 

lundi 9 juillet 2018
La Galerie de l’UQAM et la Cinémathèque québécoise préparent Soulèvements, exposition majeure dirigée par l’historien de l’art et philosophe Georges Didi-Huberman

Exposition présentée à la Galerie de l’UQAM et à la Cinémathèque québécoise

Commissaire : Georges Didi-Huberman

Galerie de l’UQAM : 7 septembre – 24 novembre 2018Cinémathèque québécoise : 7 septembre – 4 novembre 2018

Vernissage : jeudi 6 septembre 2018, 17 h 30Colloque avec conférence inaugurale de Georges Didi-Huberman : vendredi 7 septembre, heures à confirmer

Exposition organisée et mise en circulation par le Jeu de Paume, Paris

Le 5 juillet 2018 – Les équipes de la Galerie de l’UQAM et de la Cinémathèque québécoise s’activeront tout l’été à la mise en œuvre de Soulèvements, une imposante exposition sous le commissariat du réputé historien de l'art et philosophe Georges Didi-Huberman. Cette exposition, d’abord présentée au Jeu de Paume à Paris, fait un ultime arrêt à Montréal cet automne, après une tournée qui l’a amenée à Barcelone, Buenos Aires, São Paulo et Mexico.

Soulèvements est une exposition transdisciplinaire sur le thème des émotions collectives, des évènements politiques en tant qu’ils supposent des mouvements de foules en lutte : il sera donc question de désordres sociaux, d’agitations politiques, d’insoumissions, d’insurrections, de révoltes, de révolutions, de vacarmes, d’émeutes, de bouleversements en tous genres. Afin d’ancrer le projet dans le contexte historique et politique canadien, la version montréalaise de l’exposition sera bonifiée d’archives, de photos de presse et d’œuvres contemporaines d’artistes québécois et canadiens.

 

La grande ouverture de cette exposition, partagée entre les salles d'exposition de la Galerie de l’UQAM et de la Cinémathèque québécoise, aura lieu le 6 septembre prochain. Elle sera suivie le lendemain d'un colloque, avec conférence inaugurale de Georges Didi-Huberman. Le programme complet des évènements et projections de films sera annoncé plus tard cet été.

À propos de la Galerie de l’UQAMLa Galerie de l’UQAM est une galerie universitaire dédiée à l’art contemporain. Engagée dans la recherche et la production de connaissances, l’institution diffuse le savoir qu’elle génère au moyen d’expositions, d'activités publiques et de publications diversifiées. Elle produit et présente des expositions d’art contemporain québécois, canadien et international, la plupart réalisées par des commissaires reconnus. galerie.uqam.ca

À propos de la Cinémathèque québécoiseLa Cinémathèque québécoise, c’est le musée de l’image en mouvement à Montréal. Sa mission est d’acquérir, documenter et sauvegarder le patrimoine audiovisuel québécois ainsi que le cinéma d’animation international, de collectionner des œuvres significatives du cinéma canadien et mondial, pour en assurer la mise en valeur à des fins culturelles et éducatives. cinematheque.qc.ca

ProductionL’exposition Soulèvements est organisée par le Jeu de Paume, Paris, en collaboration avec la Galerie de l’UQAM et la Cinémathèque québécoise pour la présentation à Montréal, et avec la participation du Museu Nacional d’Art de Catalunya, Barcelone, MUNTREF - Museo de la Universidad Nacional de Tres de Febrero, Buenos Aires, SESC São Paulo, MUAC - Museo Universitario Arte Contemporáneo - UNAM, Mexico.

PartenairesSoulèvements est l’un des 200 projets exceptionnels soutenus par l’initiative Nouveau chapitre du Conseil des arts du Canada. Avec cette initiative de 35 M$, le Conseil des arts appuie la création et le partage des arts au cœur de nos vies et dans l’ensemble du Canada.

Adresses et heures d’ouverture

Galerie de l’UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine EstMontréalMétro Berri-UQAM

Mardi – samedi, 12 h – 18 hEntrée libre

RenseignementsTél : 514 987-6150galerie.uqam.ca Facebook / Twitter / Instagram

 

Cinémathèque québécoise335, boul. de Maisonneuve EstMontréalMétro Berri-UQAM

Lundi – vendredi, 12 h – 21 hSamedi – dimanche, 14 h – 21 hEntrée libre pour les expositions

RenseignementsTél : 514 842-9763cinematheque.qc.caFacebook / Twitter / Instagram

ENGLISH VERSION

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Sources :

Galerie de l’UQAMJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presseet événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

Cinémathèque québécoiseSol MillánChef du service des communications et du marketingTél. : 514 842-9768, poste 225smillan@cinematheque.qc.ca

 

 

 

 

 

jeudi 5 juillet 2018
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