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UQAM - Recherche sur les herbicides à base de glyphosate financée par le CRSNG

Le 17 octobre 2018 – Le glyphosate a mauvaise presse. Même si les dangers liés à son utilisation continuent de diviser la communauté scientifique, un premier verdict est tombé en août dernier contre son fabricant Monsanto. Un tribunal californien a condamné la firme (rachetée quelques mois plus tôt par l'allemande Bayer) à verser une compensation de près de 290 millions de dollars à un jardinier se disant victime d'un cancer causé par le puissant herbicide. Aux États-Unis et ailleurs, des milliers d'affaires semblables impliquent le glyphosate. Pourtant, son utilisation massive se poursuit. Au Québec, en 2016, près d'un million d'hectares ont été aspergés, soit 84% du maïs et 65% du soja cultivés dans la province. L'utilisation de l'herbicide serait même en légère augmentation.

Comment expliquer un tel attrait du produit malgré sa potentielle dangerosité? «Son faible coût pour les agriculteurs, son efficacité et sa facilité d'utilisation», explique Marc Lucotte, professeur au Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère de l'UQAM et titulaire de la Chaire de recherche sur la transition vers la durabilité des grandes cultures. Les herbicides à base de glyphosate (HBG), comme le Roundup de Monsanto, tuent toutes les plantes, sauf celles qui sont modifiées génétiquement pour leur résister. Les mauvaises herbes sont ainsi anéanties, laissant aux plantes qu'on veut cultiver (maïs, soja, canola…) tout l'espace voulu pour prospérer. «On peut être d'accord ou non, mais, en termes de génie génétique, c'est très fort», note le professeur.

Une efficacité questionnéeLa communauté scientifique commence toutefois à se questionner sur la réelle efficacité de ce type de culture et c'est dans ce contexte que Marc Lucotte a entrepris, en collaboration avec le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), le projet MYFROG (Maintaining high yields in Quebec field crops while reconsidering the option of using glyphosate). Le projet vise à développer des alternatives à l'utilisation du glyphosate tout en maintenant de hauts rendements pour les agriculteurs. «À peine 2% des producteurs agricoles du Québec sont bio, dit Marc Lucotte. Si on veut réduire l'utilisation des produits chimiques, il faut travailler avec les autres. La participation du MAPAQ est intéressante parce que le ministère reconnaît qu'il faut sortir de la dépendance au glyphosate.»

Si l'efficacité redoutable du glyphosate est aujourd'hui remise en question, c'est, entre autres, parce que de nombreuses mauvaises herbes sont maintenant résistantes aux HBG. Au Brésil, l'amarante de Palmer, une grande plante dont la croissance dépasse celle du maïs, constitue un réel problème. En 2017, 17 espèces résistantes ont été recensées aux États-Unis et 5 au Canada. Pour contrer ces nouvelles plantes résistantes, le glyphosate ne suffit plus et il faut ajouter d'autres herbicides, encore plus puissants et plus toxiques. «Au Québec, on vend maintenant des cocktails d'herbicides dont la toxicité est beaucoup plus grande que celle du glyphosate seul et qui augmentent les coûts des agriculteurs», dit Marc Lucotte.

En plus du débat qui continue de faire rage sur la toxicité humaine du produit («on retrouve dans la littérature scientifique tout le spectre des positions: de ceux qui affirment que l'herbicide cause le cancer à ceux qui prétendent qu'il n'est pas toxique du tout», précise le chercheur), un autre facteur, de nature environnementale, milite contre son utilisation. «Le glyphosate est biodégradable, dit Marc Lucotte, mais l'un de ses produits de dégradation, l'AMPA [acide aminométhylphosphonique], est beaucoup plus stable et s'accumule dans les sols d'année en année.» Or, les plantes génétiquement modifiées pour résister au glyphosate ne sont pas résistantes à l'AMPA. Ce sous-produit a, par ailleurs, des effets sur la composition microbienne des sols qui peuvent nuire sérieusement à la productivité des cultures.

«En ce qui a trait aux risques de l'AMPA pour la santé humaine ou animale, on est dans le noir, note le professeur. En effet, les compagnies de fabrication de produits chimiques ne sont tenues de mesurer que la toxicité du produit original, et non des sous-produits. Donc, il se peut qu'on ait un autre problème lié à l'AMPA.» Selon des analyses effectuées en 2016 par l'Agence canadienne d'inspection des aliments, on trouve des traces de glyphosate dans la plupart des produits que nous consommons. Mais la présence d'AMPA n'a pas été étudiée.

Des partenaires du milieuPour lancer le projet MYFROG, Marc Lucotte a obtenu 658 829 dollars du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) dans le cadre du concours 2017 de subventions de partenariat stratégique. À l'UQAM, deux collègues l'épaulent dans ses travaux: Charles Séguin, du Département des sciences économiques, qui travaille sur le rendement des cultures, et David Widory, du Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère, qui s'intéresse à la géochimie isotopique et au traçage du glyphosate et de l'AMPA.

Le projet compte aussi des partenaires dans le milieu agricole. «Dès le départ, nous avons voulu nous mettre dans la peau du producteur, affirme le chercheur. Nous n'avons pas une attitude dénonciatrice, mais une volonté de collaboration.»

L'approche de Marc Lucotte est pragmatique. «Nous regardons les rendements par hectare, mais aussi les coûts pour obtenir ces rendements. Si les rendements sont équivalents ou même légèrement plus faibles, mais que les coûts des pesticides ont diminué, le producteur, globalement, fait plus d'argent.» Les effets à moyen et à long terme sur la fertilité des sols sont également pris en compte. «Cela est d'une importance capitale, affirme le chercheur. Est-ce qu'on est en train de stériliser les sols? Est-ce que les agriculteurs sont obligés d'utiliser toujours plus d'engrais pour produire quelque chose? Ça, ça les intéresse. Surtout que nous avons une solution à tester.»

Un système alternatif prometteurUn système prometteur de semis direct sur couverture végétale permanente promu par une compagnie partenaire, SCV Agrologie, est ainsi testé dans des champs situés dans deux zones climatiques (Montérégie et Chaudière-Appalaches) et dans des parcelles expérimentales du Centre de recherche sur les grains CEROM, sur la Rive-Sud. «Ce système se fait sans labour du sol, précise Marc Lucotte. En effet, on sait maintenant que le labourage perturbe le sol et détruit la matière organique. Plutôt que de labourer, on sème des plantes de couverture – légumineuses, luzerne, avoine, etc. – qui vont occuper tout l'espace des mauvaises herbes.»

Les plantes de couverture ont un rôle multiple: elles contrôlent le chardon, le laiteron, le pissenlit et toutes les mauvaises herbes qui posent un problème dans les grandes cultures, elles maintiennent les fonctions des sols qu'elles labourent naturellement avec leurs racines, elles augmentent la résistance aux agresseurs naturels et favorisent la productivité des plantes cultivées, tout en permettant de réduire l'utilisation des engrais minéraux. Comme elles ne sont pas résistantes, on les affaiblit au printemps avec des petites doses de glyphosate ou par des solutions mécaniques, le temps que le maïs ou le soja passe au travers et domine.

Selon le professeur, il est impossible, à l'heure actuelle, d'envisager la culture de milliers d'hectares de maïs ou de soja sans produits chimiques. La voie de l'avenir consiste plutôt, selon lui, à proposer aux agriculteurs un système utilisant moins de glyphosate, qui soit à la fois plus durable et plus rentable pour eux. «Les agriculteurs sont conscients que leurs méthodes actuelles coûtent de plus en plus cher et que leurs rendements plafonnent. Si on leur démontre, en plus, qu'ils sont en train de stériliser leurs sols avec le glyphosate et qu'on leur offre une alternative, on va les convaincre de changer leurs pratiques.»

Le projet suscite un vif intérêt de la part de ses partenaires agricoles, affirme le chercheur. «Les agriculteurs n'aiment pas se sentir comme de simples techniciens qui appliquent des produits chimiques selon les instructions du fabricant, dit Marc Lucotte. Ils sont fiers de contrôler ce qui se passe dans leurs champs en utilisant moins de produits chimiques et ils retrouvent le plaisir de travailler la terre.

Cet article a été publié dans le journal Web Actualités UQAM, sous le titre Pour des cultures durables - Marc Lucotte mène un projet visant à réduire l'utilisation massive des controversés herbicides à base de glyphosate.

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Le professeur Marc Lucotte est disponible pour des entrevues.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

mercredi 17 octobre 2018
Une huitième semaine hispanophone à l'UQAM du 15 au 18 octobre 2018

Le 15 octobre 2018- La huitième édition de la Semaine hispanophone débute aujourd'hui et se poursuivra jusqu'au 18 octobre. Comme par les années passées, des activités gratuites, des conférences et des tables rondes sont offertes avec plusieurs intervenants latinos américains. 

Organisée par l'École de langues et l'Institut d'études internationales de Montréal, la semaine hispanophone 2018 a pour thème «Dialogue et réconciliation».

Conférences et activités à ne pas manquer

• Dialogue et réconciliation, conférence d'ouverture par les consuls généraux du Mexique et de la Colombie Lundi 15 octobre, à 17 h 30, local DS-1950 •Cine debate en espagñol – projection Présentation du film NO, du réalisateur chilien Pablo Larraín Mercredi 17 octobre à 12 h 30, local A-2285• Violence, mémoire et réconciliation en Amérique latine conférence de clôture par José Del Pozo, professeur au Département d’histoire de l’UQAM et Ovide Bastien, enseignant au collège Dawson Jeudi 18 octobre à 12 h 30, local DS-1950Consultez la programmation complète

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Source: Julie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communicationsTél. : 514 987-3000, poste 1707Courriel:meunier.julie@uqam.casalledepresse.uqam.ca

lundi 15 octobre 2018
Conférence au Cœur des sciences de l’UQAM le 17 octobre - La dépendance au sucre ça existe !

Le 12 octobre 2018 – Le Cœur des sciences de l'UQAM recevra le 17 octobre à 18 h, le psychopharmacologue et neurobiologiste Serge Ahmed qui abordera la question de la dépendance au sucre. La majorité des produits alimentaires que nous consommons contiennent des sucres ajoutés. Au-delà du diabète et de l’obésité, quel autre effet cette substance a-t-elle sur nous ? Possède-t-elle un potentiel addictif plus élevé que la cocaïne, l’héroïne ou la méthamphétamine ? Peut-elle, comme les drogues, modifier le cerveau ? En d’autres mots, peut-on développer une dépendance au sucre ? Histoire d’une découverte étonnante et tour d’horizon des réponses actuelles à ces questions on ne peut plus d’intérêt public.

À propos de Serge AhmedPsychopharmacologue et neurobiologiste, Serge Ahmed dirige, à l’Université de Bordeaux, une équipe de recherche du CNRS qui mène depuis de nombreuses années des travaux expérimentaux sur les dépendances aux drogues, telles la cocaïne, l’héroïne et la nicotine, mais aussi à d’autres substances très consommées, comme le sucre. Son équipe a notamment joué un rôle pionnier dans la découverte du potentiel addictif de cette dernière.

QuandMercredi 17 octobre 2018Ouverture de la billetterie et des portes à 17 h 30Conférence à 18 h

Paiement sur place - Argent comptant seulement - Inscription obligatoireTarif régulier : 8$Tarif étudiant et aîné (65 ans et plus) : 4$LieuAmphithéâtre (SH-2800) du pavillon Sherbrooke (SH) de l'UQAM200, rue Sherbrooke OuestMétro Place-des-Arts

Conférence réalisée avec le soutien du Service de coopération et d'action culturelle du Consulat général de France à Québec.

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Conférencier de passage à Montréal et disponible pour des entrevues.

Les représentants des médias sont invités à assister à la conférence.

Renseignements, réservations médias et organisation des entrevues : Sophie MalavoyDirectrice du Cœur des sciences de l’UQAMTél. : 514 987-3000, poste 4318Courriel : malavoy.sophie@uqam.ca

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

 

vendredi 12 octobre 2018
Qu’est-ce que la virilité? D’où vient ce stéréotype? Des chercheurs renommés présentent leurs réflexions lors d’un colloque à l’UQAM

Montréal, le 10 octobre 2018− Le Colloque Une virile imposture, construction du jeune homme dans la littérature est présenté par le groupe de recherche Figura de l’UQAM du 17 au 19 octobre. Force, courage, sens de l’honneur, goût de la conquête, de la gloire, sens du sacrifice, patriotisme, valeur de la belle mort (au combat et héroïquement), contrôle de soi, puissance sexuelle, etc. Il en faut beaucoup pour être un homme, un «vrai». Ou plutôt, il en faut beaucoup pour être un homme viril. C’est ce à quoi s’intéresseront les participants au colloque, lors duquel la philosophe Olivia Gazalé et l’anthropologue Mélanie Gourarier donneront les conférences d’ouverture et de fermeture.

Bâtie à coup de stéréotypes, la virilité semble une construction sociale toujours historiquement située et utilisée pour théoriser la supériorité du masculin sur le féminin. Mais pour la philosophe Olivia Gazalé, les femmes ne sont pas les seules victimes de ce mythe de la virilité. Les oppresseurs seraient eux aussi oppressés par leur propre outil de domination [Gazalé, 2017]. Les hommes, constamment contraints de faire la preuve de leur masculinité, tentent de répondre tant bien que mal aux injonctions qu’imposent les stéréotypes de la virilité. Réduits à un nombre limité de caractères et de valeurs supposés les consacrer en tant qu’hommes, ils sont amputés d’une grande partie de leur vie psychique, sociale et familiale. Les masculinités gagneraient ainsi à s’emparer, comme les féministes l’ont fait et continuent de le faire, du profond travail de déconstruction des lieux communs et stéréotypes aliénants.

L’anthropologue Mélanie Gourarier émet l’hypothèse que l’état de crise serait constitutif de la virilité et ne serait, non pas la marque de son affaiblissement, mais l’outil de son affermissement : «la rhétorique de la crise de la masculinité […] [devrait être] ainsi appréhendée comme une ressource discursive potentiellement mobilisable, d’ailleurs historiquement mobilisée, afin de reproduire un ordre social qui, passant pour menacé, se transforme, s’ajuste et se normalise» [Gourarier, 2017: 11]. Alors, comment devenir homme quand les repères et les modèles donnés sont constamment perçus comme étant en danger?

Le mythe de la virilité et son état de crise permanent apparaissent ainsi, plus que jamais, une question qu'il convient de poser à la littérature puisque celle-ci se révèle être un terrain propice à leur déconstruction. Les romans font partie des rares lieux où il est possible de révéler cette imposture en mettant fin à l’idée d’une prétendue transparence et essentialité de la virilité. Ils appuient sur les zones d’ombre qui entourent ce mythe en mettant en scène, non pas une virilité triomphante, mais une virilité du désarroi. À partir d'angles critiques divers (ethnocritique, sociocritique, psychanalytique, historique, philosophique, etc.), le colloque Une virile imposture, construction du jeune homme dans la littérature traitera de la place de la littérature dans ce travail de déconstruction. Comment se façonne l’identité individuelle et sociale du jeune homme face aux injonctions à la virilité dans les textes? Comment les œuvres littéraires éprouvent le modèle pour exposer l'imposture qu’est la virilité? La littérature peut-elle être un lieu de reconfiguration de la masculinité face aux changements sociétaux? Ce sont autant de questions qui seront abordées lors du colloque.

Outre Olivia Gazalé et Mélanie Gourarier, l’événement accueillera les conférenciers suivants : Rachel Corkle (City University of New York), Nigel Lezama (Brock University), Émilie Bauduin (UQAM), Charlotte Coutu (UQAM/Université de Tempere, Finlande), Kasimir Sandbacka (Université d’Oulu, Finlande), Marie Scarpa (LEAL/Figura/CREM, Université de Lorraine), Simon Lanot (UQAM/Université de Lorraine), Sophie Ménard (LEAL/Figura, UQAM), Guy Larroux (Université de Toulouse), Jordan Diaz-Brosseau (UQAM), Maxime Foerster (Université méthodiste du Sud, Dallas), Sergio Coto-Rivel (Université de Nantes), Marie-Ève Laurin (CÉGEP Saint-Laurent) et Alexis Lussier (UQAM).Lieu du colloque17 octobreUQAM, pavillon Judith-Jasmin, salle J-4225405, Sainte-Catherine Est18 et 19 octobreUQAM, pavillon Athanase-David, salle D-R200Entrée via le pavillon des Sciences de la gestion (R) au 315, rue Sainte-Catherine Est

Accès au programme

Le colloque sera diffufé en simultané sur le site de l'Observatoire de l'imaginaire contemporain (OIC)La philosophe Olivia Gazalé et l’anthropologue Mélanie Gourarier sont disponibles pour des entrevues.

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Les médias sont invités à confirmer leur présence auprès de la soussignée.

SourceJulie MeunierConseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciauxmeunier.julie@uqam.ca514 987-3000, poste 1707twitter.com/meunierj_1salledepresse.uqam.ca

mercredi 10 octobre 2018
Soirée de réseautage nordique à l’UQAM le 10 octobre

INVITATION AUX MÉDIAS

Le 9 octobre 2018 – Les représentants des médias sont invités à assister à la soirée de réseautage du Portail sur la recherche nordique et arctique de l'UQAM qui accueille cette année, David Désilets et Samuel Lalande-Markon de l’Expédition Transtaïga. Les deux aventuriers relateront le périple qui les a menés l’été dernier de Montréal à Kuujjuaq à vélo et en canot.

La Soirée de réseautage nordique permet aux étudiantes, étudiants et professeures, professeurs comme aux personnes intéressées à la recherche dans ou sur le Nord et l’Arctique de se réunir autour de leur passion commune.

QUANDLe mercredi 10 octobre 201816 h à 19 h

OÙSalle PK-1140 du pavillon Président-Kennedy201, avenue du Président-KennedyMétro Place-des-Arts

Au programme

16 h : présentation de l’Expédition Transtaïga avec David Désilets et Samuel Lalande-Markon ; 17 h : annonce de la prochaine édition des concours de photos et de vidéos et soirée d’échanges du Portail sur la recherche nordique et arctique de l’UQAM.

À propos de l’Expédition Transtaïga 2018 Durant l’été 2018, Samuel Lalande-Markon et David Désilets ont traversé le Québec, de Montréal à Kuujjuaq, à vélo et en canot. Ils ont ainsi franchi 13 parallèles et quatre écosystèmes forestiers sur une distance de près de 2500 km de routes asphaltées et gravelées, de lacs et de rivières.

À propos du Portail sur la recherche nordique et arctique de l'UQAML’objectif du Portail est de compiler l’information concernant les travaux de recherche et les activités de formation sur le Nord et l'Arctique qui sont effectués ou organisés à l’Université du Québec à Montréal. L’équipe du Portail travaille ainsi à la diffusion et au rayonnement de ce type de recherche.

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Merci de confirmer votre présence auprès de la soussignée

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

mardi 9 octobre 2018
The UQAM Centre for Design presents Entrer en interférence : cinq architectures en Belgique / cinq architectures au Québec

VERSION EN FRANÇAIS

Montréal, October 1, 2018− Our fall focus on Belgium continues at the UQAM Centre for Design with the exhibition Entrer en interférence : cinq architectures en Belgique / cinq architectures au Québec (Interference: Five Architectures in Belgium / Five Architectures in Québec). Produced in partnership with Wallonie-Bruxelles Architectures, the exhibition brings together projects by five Belgian architectural firms and sets them side by side with projects by five Québec firms.

 

Centre de design de l’UQAMExhibition:October 4 to December 9, 2018Opening: Wednesday, October 3 at 6:00 p.m.Curators: Audrey Contesse and Georges AdamczykPublic lecture: Dix architectes en interférenceThursday, October 4 from 6:00 to 9:00 p.m.Public lecture: Les temps de la qualitéÉchanges entre expériences de la commande publiqueThursday, November 22 from 6:00 to 9:00 p.m.

The exhibitionWallonie-Bruxelles Architectures (WBA) presents five projects reflecting the diversity in Wallonia and Brussels, which visitors explore through sights and sounds. The projects are located both within and outside cities and are mainly public facilities; they all show the ways in which the architects and their patrons have tried to use architecture to improve the quality of life of citizens. All five transform the use of spaces and the experience of users: urban redevelopment through conversion of abandoned industrial property to mixed cultural and business use; heritage restoration for a project to preserve the memory of works of art; transformation of a public space; a sports facility in osmosis with the landscape in an extraordinary environment; and finally, a private commission for a small pavilion to house and enhance an art collection.

Audrey Contesse, the curator of the Belgian portion of the exhibition, invited photographer Maxime Delvaux and sound designer Christophe Rault to share their analyses of the five projects. Two analyses in the form of a video and an independent sound montage complement a collection of objects gleaned and selected by the curator at each of the sites and in the architectural offices to represent the materiality and relevance of the projects.

Projects in the Belgian section• The Artothèque de Mons, converted from an old chapel by L’Escaut+Atelier Gigogne Architectures

• Adeps La Fraineuse Sports Centre in Spa, by Architectes Baukunst• Interlac, a dairy converted into a cultural and commercial facility in Dison, by Architectes Baumans-Deffet• M garden, a pavilion for an art collector in Renaix, by Architectes VERS.A

• Place de la Cage aux ours in Brussels, a public space developed by Architectes MSA in association with NEY & Partners The objective of the Québec portion of the exhibition is to introduce the public to the creative contribution made by architects to the cultural and social regeneration of the built environment in the cities of Montréal and Québec. It presents five projects in Québec that stand out for their technical and artistic excellence. They have all won industry awards: the Grand Prize in Architecture from the Ordre des architectes du Québec and the Governor General’s Medal in Architecture. The projects were chosen by the curator, architecture professor and critic Georges Adamczyk.

Projects in the Québec section• Rail bridge at the Outremont site, Montréal (2012-2017), by Le groupe SMI et Civiliti, Peter Soland, architect • Saint-Michel Soccer Stadium, Montréal (2012-2017), by Saucier + Perrotte architects and HCMA Architecture + Design Vancouver

• The Phi Centre in Old Montréal (2008-2012), by Annie Lebel and Stéphane Pratte of In situ atelier d’architecture and Shapiro Wolfe Architectes

• La Maison de la Littérature in Old Québec (2014-2016), by Chevalier Morales Architectes• Conversion of a gas station designed by Mies van der Rohe on Nuns’ Island in 1969 (Verdun 2013), by Éric Gauthier of Les architectes FABG

The idea of interference is the unifying thread that guides the broad focuses of the exhibition. The first focus is critical: looking at architecture in new ways. While the word interference can refer to the scrambling of communication, at the same time it expresses the ways in which architects from here and abroad enter into dialogue with each other and with the public. Secondly, interference highlights the power of architecture to transform obsolete environments into new, magical spaces. “It is this cultural dimension of architecture, using design to regenerate and enhance our living environment, that we want to present to the public,” says curator Georges Adamczyk.

The curatorsAudrey Contesse is an architect and historian of art and architecture. She currently works as a curator, author and cultural communication consultant in the field of architecture. As a journalist, she regularly writes for international magazines including L’Architecture d’Aujourd’hui, D’A, Werk, bauen + wohnen, Tracés, L’Art Même, and A+. Between 2006 and 2015, she was Francophone editorial secretary and then editor-in-chief of the magazine A+ Architecture in Belgium. She is the co-author of a number of books, including XX Models.Georges Adamczyk is a full professor at the Université de Montréal School of Architecture and served as director of the School from 1999 to 2007. He is also an author and architecture curator. After completing an undergraduate degree in Design at UQAM in 1973, he received a Master’s degree in Planning (History and Theories of Architecture) from the Université de Montréal in 1982. At UQAM, he directed the Environmental Design program (1977-1982), the Art History program (1982-1983) and the Department of Design, now the School of Design (1984-1989). From 1992 to 1999, he directed the UQAM Centre for Design. Also at the Centre for Design, he developed and organized the first exhibition in Canada on industrial designer Michel Dallaire, La beauté des formes utiles (1983).

Public lecture: Dix architectes en interférenceThe Belgian and Québec architects will talk about their respective projects.Thursday, October 4 from 6:00 to 9:00 p.m.Free admission, room DS-R510Pavillon J.-A.-De Sève, UQAM320 Saint Catherine Street EastReserve your seats: https://yurplan.com/event/Dix-architectes-en-interference/31954Program: here

Participants :Louise Pelletier, Director, UQAM Centre for Design, curators Audrey Contesse and Georges Adamczyk, Atelier Gigogne + L’Escaut, Baumans-Deffet, Vers. A, In situ atelier d’architecture, Chevalier Morales Architectes, Éric Gauthier of Les architectes FABG, Baukunst, MSA, Civiliti, Saucier + Perrotte.

Les temps de qualité. Échanges entre expériences de la commande publiqueThursday, November 22 from 6:00 to 9:00 p.m.Free admission, room R-M120, Pavillon des Sciences de la gestion315 Saint Catherine Street EastReserve your seats: https://yurplan.com/event/Les-temps-de-la-qualite/32286Program: here

Participants:Chantal Dassonville, Assistant general manager, Cellule architecture, BrusselsCarol Bélanger, Chief architect, EdmontonFrancesco Della Casa, Architect of the Geneva CantonÉmilie Moreau, Urban planner, Paris

Partners

 

Media kit available upon request

Centre de design1440, rue SanguinetMontréal (Québec) H2X 3X9Berri-UQAM Métro stationEmail : centre.design@uqam.caTelephone : 514-987-3395Hours: Free admissionWednesday to Sunday12 h 00 to 6 h 00 p.m.Photo archiveFacebook

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SourceJulie MeunierMedia Relations AdvisorMedia Relations and Special Events Divisionmeunier.julie@uqam.ca514 987-3000, ext. 1707twitter.com/meunierj_1salledepresse.uqam.ca

 

lundi 1 octobre 2018
Consultations offertes par les stagiaires à la maîtrise en sexologie clinique de l’UQAM

Le 1er octobre 2018 – La Clinique de sexologie de l’UQAM est à la recherche de personnes qui souhaitent obtenir des consultations individuelles ou de couple dans le cadre de ses stages cliniques à la maîtrise en sexologie clinique. Les stagiaires, étudiantes et étudiants à la maîtrise en sexologie, seront disponibles jusqu’au 30 juin 2019. 

Coût : rencontres individuelles 20$, couple 25$, étudiants.es UQAM 15$

Les services offertsLes motifs de consultation, qu’on soit seul ou en couple, sont variés et concernent autant des problématiques relationnelles que des difficultés sexuelles. La santé et ses impacts sur la sexualité constituent également des raisons pouvant amener la population à se prévaloir des services de la Clinique.

Exemples de consultations : • Dépendance affective, violence conjugale, difficultés à être en intimité et difficultés d’engagement, séparations difficiles, relations extraconjugales;• Baisse ou absence de désir sexuel, troubles de l'éjaculation, de l'érection, de l'orgasme, compulsion sexuelle, dépendance sexuelle, fétichisme, conséquences d’agression sexuelle ou d’inceste, orientation sexuelle et identité de genre, anxiété de performance;• Infertilité, périnatalité, planification des naissances, avortement, ménopause ou andropause, ITSS, SIDA, cancers, etc.

Les problématiques sexuelles relevant de la justice ou de la psychiatrie ne sont pas évaluées et traitées. Il en va de même pour les situations urgentes et les problématiques de toxicomanie.

Renseignements et demandes de consultationClinique de sexologie de l’UQAMTél. : 514 987-3000, poste 4453 Adresse de la Clinique: Pavillon Thérèse-Casgrain (W), local W-R110 455, boulevard René-Lévesque Est, Montréal, H2L 4Y2

*À la suite de l’évaluation, si une intervention sexologique est nécessaire, les clients et clientes se verront offrir les ressources appropriées. 

L’UQAM grande pionnière des programmes en sexologie Après avoir été la première université au Québec à offrir un baccalauréat, puis une maîtrise en sexologie, l'UQAM a lancé le premier programme de doctorat en sexologie en Amérique du Nord. Ce programme interdisciplinaire forme des chercheurs hautement qualifiés destinés à travailler dans le milieu universitaire et dans les organismes du réseau de la santé, de l'éducation et des services sociaux.

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Source : Claire Bouchard Conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268bouchard.claire@uqam.ca 

 

lundi 1 octobre 2018
La professeure Marie Larocque de l'UQAM poursuit son important travail de cartographie hydrogéologique

Protéger les eaux souterraines - Marie Larocque reçoit plus d'un million pour dresser un portrait de cette ressource dans les Laurentides et la région des Moulins.  

Le 27 septembre 2018 - Constituant l'un des maillons du cycle de l'eau, les eaux souterraines alimentent constamment le niveau d'eau des rivières, des lacs et des zones humides. Elles constituent la source d'alimentation en eau potable de plus de 80 % de la population en région rurale.

Parce que ses eaux de surface – ruisseaux, rivières, lacs – sont particulièrement abondantes, le Québec a longtemps négligé la connaissance de ses eaux souterraines. « On a fait beaucoup de chemin depuis 10 ans, en particulier depuis la mise en place, en 2009, des premiers projets de recherche financés par le Programme gouvernemental d'acquisition des connaissances sur les eaux souterraines », observe Marie Larocque, professeure au Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Cela dit, il reste encore des régions pour lesquelles on ne dispose pas de données. « L'enjeu est important car les eaux souterraines constituent la source d'alimentation en eau potable de plus de 80 % de la population en région rurale », souligne la chercheuse.

En avril dernier, Marie Larocque a reçu près de 1,5 million de dollars du ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les Changements climatiques (MDDELCC) ainsi que de partenaires régionaux pour coordonner un projet de recherche sur les eaux souterraines dans la région des Laurentides et des Moulins. D'une durée de quatre ans et couvrant une superficie de 11 150 km2, ce projet vise à brosser un portrait des eaux souterraines afin de les protéger et d'en assurer la pérennité, puis à développer des partenariats avec les acteurs régionaux pour favoriser une saine gestion de cette ressource.

« Au moyen d'une synthèse des données existantes et de travaux de terrain, nous chercherons à comprendre la nature des formations géologiques, à quantifier le bilan hydrique des aquifères – soit les formations de roches, de sable, d'argile et de gravier qui contiennent l'eau souterraine – et à déterminer la vulnérabilité de l'eau souterraine », précise l'hydrogéologue.

L'équipe de recherche bénéficiera de la mise en commun des expertises du Réseau québécois sur les eaux souterraines, basé à l'UQAM depuis 2011, ainsi que des ressources techniques et des protocoles développés au cours des projets financés par le Programme d’acquisition de connaissance des eaux souterraines entre 2009 et 2015. Au cours de cette période, Marie Larocque a coordonné des projets dans trois régions : Bécancour, Nicolet et Bas-St-François ainsi que Vaudreuil-Soulanges.

Partenaires régionauxSix municipalités régionales de comté (MRC) : Antoine-Labelle, Argenteuil, Laurentides, les Moulins, Pays-d’en-Haut et Rivière-du-Nord.Quatre organismes de bassin versant : l’Organisme de bassin versant de la Rivière-du-Nord (ABRINORD), le Comité du bassin versant de la rivière du Lièvre (COBALI), le Comité des bassins versants des Mille-Îles (COBAMIL) et l’Organisme de bassins versants des rivières Rouge, Petite Nation et Saumon (RPNS).

Maintenir l'équilibre des écosystèmesL'eau souterraine est essentielle à l'équilibre des écosystèmes aquatiques, rappelle la professeure. « Comme les eaux souterraines sont un maillon du cycle de l'eau, leur écoulement alimente de façon constante le niveau d'eau des rivières, des lacs et des zones humides, particulièrement lors de sécheresses. Si on pompe de l'eau dans un aquifère pour alimenter une municipalité, cela aura un impact sur la nappe phréatique, qui se trouve près de la surface. On doit en tenir compte dans la gestion intégrée de l'eau. »

Par ailleurs, les poissons et autres espèces dépendent des eaux souterraines pour le maintien de leur habitat et de la qualité de l'eau. « Plus froide que l'eau de surface, l'eau souterraine permet de maintenir des zones d'eau fraîche, ce qui est particulièrement important lors des épisodes de grande chaleur comme ceux que l'on a connus cet été, note Marie Larocque. Les poissons peuvent y trouver un refuge, notamment pour se reproduire. »

Les réserves d'eau souterraine servent enfin à irriguer les cultures, à abreuver le bétail et à alimenter des industries. « Dans les régions où les réserves d'eau souterraine sont moins disponibles, les fermiers ont du mal à accroître leur cheptel, dit la professeure. Un autre enjeu concerne la transformation de la production agricole. L'eau souterraine est souvent la source d'eau la plus proche pour alimenter les usines de transformation. »

Cartographie hydrogéologiqueLa recherche servira à établir la cartographie hydrogéologique de l'ensemble des territoires des MRC. « Nous voulons caractériser les formations géologiques dans la région des Laurentides afin de savoir si la nappe phréatique se trouve davantage dans le roc fracturé du Bouclier canadien ou dans les vallées et les dépôts sableux qui se sont accumulés », explique Marie Larocque. Son équipe mettra à jour les cartes géologiques existantes et étudiera les modes de circulation de l'eau souterraine et ses interactions avec les eaux de surface et les milieux humides. Une cartographie de la géochimie de l'eau souterraine sera également établie pour déterminer sa qualité.

« L'eau souterraine au Québec est globalement de très bonne qualité, contrairement à l'eau de certains lacs, qui est affectée par la présence de cyanobactéries (algues bleues) ou d'autres types de polluants, observe la chercheuse. En alimentant les eaux de surface, l'eau souterraine contribue à atténuer les effets des contaminants. Par contre, dans les secteurs agricoles, les pesticides et les nitrates pourraient avoir un impact anthropique sur les réserves d'eau souterraine. »

Les chercheurs visiteront entre 300 et 400 forages sur le territoire visé par l'étude, en plus d'effectuer leurs propres prélèvements pour évaluer la qualité de l'eau. « Nous prévoyons faire une dizaine de forages dans la région, dit Marie Larocque. Le MDDELCC pourra les utiliser et intégrer les données dans son réseau de suivis des eaux souterraines du Québec, mis en place à la fin des années 2000. »

Éclairer les décisionsLa recherche permettra d'outiller les gestionnaires en données fiables afin qu'ils puissent prendre des décisions éclairées quant à la gestion intégrée de l'eau. « Le transfert des connaissances s'effectuera au fur et à mesure que la recherche se déroulera, mentionne la professeure. Le Réseau québécois sur les eaux souterraines accompagnera les projets de recherche financés par le MDDELCC, menés dans quatre régions du Québec. Des ateliers y seront organisés pour identifier les besoins des partenaires. »

D'autres retombées sont attendues : production de cartes thématiques, de documents techniques et de documents de vulgarisation, description de la géologie locale et inventaire de la qualité de l'eau. Enfin, des recommandations seront formulées pour assurer la pérennité de l'eau souterraine, en quantité comme en qualité. « Une saine gestion des eaux souterraines passe par la gestion intégrée de l'eau, insiste Marie Larocque. Chaque fois que l'on prend une décision liée à l'eau, on doit se demander quel sera l'impact sur les eaux de surface, mais aussi sur la nappe phréatique et les milieux humides en général. »

La recherche nécessitera la collaboration des résidents de la zone d'étude pendant les travaux de terrain, qui seront réalisés à l'été 2019. « Les résidents sont en faveur de ce type de recherche, dit la professeure. Ils sont motivés à rendre leurs puits accessibles pour la mesure du niveau de l'eau et l'échantillonnage d'eau souterraine. »

Cet article a été publié dans le journal Web Actualités UQAM sous le titre «Protéger les eaux souterraines»

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Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

jeudi 27 septembre 2018
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