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Quatre nouvelles chaires de recherche du Canada pour l’UQAM

Le 6 décembre 2017 – L'UQAM a obtenu 3,4 millions de dollars pour la création de quatre Chaires de recherche du Canada (CRC) et pour le renouvellement d'une autre chaire. À l'échelle canadienne, 176 chaires de recherche ont reçu un financement totalisant 145,6 millions de dollars. Un montant additionnel de 12,2 millions provenant de la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) sera consacré aux infrastructures de recherche liées aux nouvelles chaires.Communautés de joueursMaude Bonenfant, professeure au Département de communication sociale et publique, est la titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les communautés de joueurs et les données massives. La chercheuse se concentrera sur l’étude des communautés de joueurs de jeux vidéo en ligne en croisant des approches et méthodes propres aux sciences sociales et celles associées à la captation, au stockage et au traitement logiciel automatisé de données massives (Big Data). Trois objectifs sont poursuivis: l’articulation épistémologique et éthique des sciences sociales appliquées à l’analyse des communautés de joueurs avec la science des données massives comportementales; le développement d'une méthode de recherche transdisciplinaire reliant ces deux domaines de recherche; l’approfondissement des connaissances sur les pratiques individuelles et les dynamiques communicationnelles et sociales des communautés de joueurs grâce à des partenariats avec des entreprises de jeux vidéo.

Systèmes de transport et logistiqueLes domaines du transport et de la logistique regroupent un ensemble d’activités indispensables au développement des sociétés modernes. La mise en place de systèmes efficients pouvant déplacer de plus en plus d’individus et de marchandises pose des défis économiques et environnementaux importants. Les travaux de Walter Rei, professeur au Département de management et technologie et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en optimisation stochastique de systèmes de transport et de logistique, visent à résoudre les principaux problèmes liés à la planification des activités de transport et de logistique dans une perspective de réduction des coûts économiques et des empreintes environnementales. Leur particularité réside dans le fait que ces problèmes sont résolus en considérant les différentes sources d’incertitude (modifications des demandes, des coûts, des délais) affectant les décisions à prendre. Le programme de recherche combinera les domaines de l’optimisation, l’analytique et les technologies de l’information afin de concevoir des outils d’aide à la décision en contexte d’incertitude. Walter Rei a obtenu plus de 250 000 dollars de la FCI pour un laboratoire de recherche rattaché à sa chaire.

Attachement et développement de l'enfantLa professeure du Département de psychologie Chantal Cyr, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l'attachement et le développement de l'enfant, mènera des travaux sur la relation parent-enfant, en particulier sur la relation d’attachement, comme facteur clé dans le développement global de l’enfant. Un premier axe de recherche portera sur le développement et l'évaluation de l’efficacité d’une intervention parent-enfant fondée sur la théorie de l’attachement et la rétroaction vidéo auprès de diverses populations d’enfants vulnérables à l’inadaptation. Le second visera à mieux comprendre le rôle des relations parent-enfant dans la transmission du risque et le développement de l’inadaptation des enfants (0-12 ans). Les travaux de la Chaire seront fondés sur des méthodes d'observation, des devis longitudinaux et d’intervention et des méta-analyses, en collaboration avec les milieux cliniques d’ici et de l’étranger. La professeure a également reçu près de 140 000 dollars de la FCI pour le Laboratoire d'étude sur le développement de l'enfant et sa famille.

Chimie des nano-assemblages biologiquesLes organismes vivants constituent une source d’inspiration pour le développement de nanomatériaux en vue d'applications biotechnologiques et médicales. La soie d’araignée et le byssus des mollusques bivalves, notamment, sont des structures protéiques affichant des propriétés mécaniques remarquables. En outre, les fibres amyloïdes, qui résultent de l’auto-assemblage de protéines en structures finement organisées, ont récemment été reconnues comme des nanostructures biologiques à fort potentiel technologique. Le professeur du Département de chimie Steve Bourgault, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en chimie des nano-assemblages biologiques, étudie les mécanismes de formation des fibres amyloïdes afin de manipuler leur auto-assemblage et de concevoir des architectures supramoléculaires protéiques. En combinant des approches chimiques, biophysiques et biologiques, le chercheur tente de développer de nouvelles structures amyloïdes pour des applications en nanomédicine, incluant le développement de vaccins et de biomatrices fonctionnelles.

Études québécoises et canadiennesLe financement de la Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes a été renouvelé. Le professeur du Département de science politique Alain-G Gagnon poursuivra ses travaux en matière de gestion de la diversité nationale, lesquels conduiront à la création d’un nouveau Centre d’analyse politique sur les enjeux constitutionnels et les études fédérales. L’afflux massif de populations migrantes fuyant des conflits ou cherchant de meilleures perspectives d’avenir, les demandes croissantes de reconnaissance par des communautés minoritaires territorialisées ou diasporiques et les réactions, souvent défensives, des communautés majoritaires sont autant de phénomènes qui commandent des réponses politiques originales de la part des instances infra étatiques et supra étatiques. Le chercheur analysera les impacts de ces phénomènes sur le vivre ensemble et sur les rapports intercommunautaires, tout en approfondissant les relations entre les citoyens et leurs institutions. Le programme de recherche ouvrira des pistes de solution permettant de réagir à la remise en cause des modèles étatiques traditionnels. La notion de conflit – vue sous l’angle d’un appel à la délibération démocratique – sera interprétée comme un «révélateur de société». Réélu président de l’Académie des sciences sociales de la Société royale du Canada, le 25 novembre dernier, Alain-G Gagnon a obtenu 150 000 dollars de la FCI pour une bibliothèque virtuelle en études québécoises et canadiennes.

Cet article a été publié dans le journal Web Actualités UQAM, le 4 décembre 2017, sous le titre Des recherches de pointe.

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Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

mercredi 6 décembre 2017
Disparitions de migrants : une hausse marquée de ce crime contre l'humanité

Le 30 novembre 2017 - En 2016-2017, pas moins de 1093 cas dans 36 pays ont été rapportés au Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires. «C'est inacceptable que ce crime contre l'humanité soit toujours aussi répandu aujourd'hui», s'insurge Bernard Duhaime, professeur au Département des sciences juridiques de l'UQAM, qui préside le Groupe de travail depuis septembre 2017. Le lauréat du prix de recherche et d'engagement 2017 de la Fondation Pierre Elliott Trudeau a été nommé membre du groupe qui relève du Conseil des droits de l'homme en décembre 2014, puis vice-président l'année suivante.

La disparition forcée est considérée comme l'arrestation, la détention, l'enlèvement ou toute autre forme de privation de liberté par un État – police, armée, services de renseignements, agents corrompus – ou par des personnes qui agissent avec l'autorisation et l'appui de l'État. Niée par les autorités, la disparition est parfois accompagnée de torture ou d'exécution extrajudiciaire. «On utilise ce moyen pour sanctionner des opposants politiques, obtenir des renseignements ou demander une rançon aux familles», souligne celui qui donne, à l'automne 2017, un séminaire de maîtrise sur ce sujet.

Le concept de disparitions forcées remonte à la Deuxième Guerre mondiale. Le décret «Nuit et brouillard», promulgué par le maréchal allemand Wilhelm Keitel en décembre 1941, prévoyait la disparition des ennemis du Reich dans le secret absolu. «Les Nazis se servaient de ce mécanisme pour terroriser les résistants et leurs proches dans les territoires occupés», précise Bernard Duhaime. Le stratagème a été repris à plusieurs endroits dans le monde à compter des années 1960, notamment en Amérique latine, en Afrique et en Asie. Créé en 1980, le Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires a reçu plus de 56 000 signalements depuis sa fondation.

Les migrants visésDans un rapport présenté au Conseil des droits de l'homme, à Genève, en septembre, puis à l'Assemblée générale des Nations Unies de New York, en octobre, Bernard Duhaime a démontré que les disparitions en contexte de migration – des personnes persécutées dans leur pays d'origine qui sont capturées à leur arrivée dans le pays de destination – ont grandement augmenté au cours des dernières années. L'enlèvement est perpétré soit par les autorités du pays de destination avec des informations fournies par le pays d'origine, ou l'inverse. «Par exemple, des ressortissants nord-coréens, qui veulent transiter par la Chine pour obtenir le statut de réfugiés, sont capturés en territoire chinois et rapatriés en Corée du Nord, souligne Bernard Duhaime. On a aussi recensé plusieurs cas de disparitions de migrants en Asie centrale, en Amérique centrale ainsi qu'en Turquie.»

Si cette collaboration interétatique est en recrudescence, le phénomène n'est pas nouveau. «Dans les années 1970, plusieurs États d'Amérique latine – Chili, Argentine, Bolivie, Brésil, Paraguay, Uruguay – s'entraidaient pour capturer les dissidents réfugiés, dans le cadre de l'Opération Condor», rappelle le professeur.

Le rapport du Groupe de travail relève également une hausse des disparitions de migrants détenus dans des endroits non officiels ainsi que dans le cadre du trafic de migrants, résultat de la collusion entre des trafiquants et des agents de l'État corrompus.

ReprésaillesSi le Groupe de travail réussit parfois à faire libérer les personnes disparues, les familles des victimes qui ont recours à l’instance onusienne font bien souvent l'objet de représailles. «Le mois dernier, un individu a été capturé et retenu durant deux jours au moment où il prenait l'avion pour venir nous rencontrer», déplore Bernard Duhaime.

Pour lutter contre le phénomène, le Groupe de travail mène actuellement une campagne pour inciter davantage d'États à ratifier la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. À ce jour, 57 pays ont ratifié le traité adopté à l'Assemblée générale des Nations unies en 2006.

Selon Bernard Duhaime, il est essentiel que les États ajustent leur droit interne pour se conformer au droit international. «Une disparition forcée est plus grave qu'un kidnapping, ça exige un traitement précis. Ce crime ne peut être toléré en aucune circonstance, même si l'on soupçonne la personne d'appartenir à une organisation terroriste ou au crime organisé.»

Cet article de Jean-François Ducharme est tiré du magazine Actualités UQAM du 28 novembre 2017.

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Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

jeudi 30 novembre 2017
La violence faite aux femmes
vendredi 24 novembre 2017
Hackathon multidisciplinaire à l'UQAM : Intelligence artificielle, justice et droits humains

Le 23 novembre 2017 - Une vingtaine d'étudiants en droit, en informatique et en science politique ont participé, les 20 et 21 octobre derniers, au premier hackathon de l'UQAM, qui avait lieu à l'espace Réunion D Sens. Un hackathon regroupe des développeurs volontaires qui se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative. Celui de l'UQAM, organisé par l'Institut d'études internationales de Montréal (IEIM), la Faculté de science politique et de droit, le Département d'informatique de l'UQAM et l'École des sciences de gestion (ESG UQAM), avait pour thème «Intelligence artificielle, justice et droits humains».

«L'objectif était de comprendre les défis que pose l'intelligence artificielle et de faire émerger des idées de politiques et des solutions novatrices en matière de protection des droits de la personne, d'inclusion et de démocratie», explique Kim Fontaine-Skronski, directrice adjointe de l'IEIM.

L'initiative a été menée en réponse à un appel lancé par le Laboratoire d'inclusion numérique d'Affaires mondiales Canada (auparavant Affaires étrangères et Commerce international Canada) aux universités canadiennes. «L'UQAM est la seule institution francophone qui a accepté de participé à l'aventure, souligne Kim Fontaine Skronski. Nous avons saisi l'occasion pour tester les possibilités de collaboration inter-facultaire et multidisciplinaire sur les thématiques retenues.»

Les 4 thèmes du hackathon- Inclusion, égalité, violence envers les femmes et les filles: contribution de l'intelligence artificielle (IA) dans les technologies de l'information et de la communication (TIC);- Politique publique relative à l'Internet et aux droits de la personne en ligne;- Contrer la haine en ligne et édifier des sociétés inclusives;- Gouvernance de l'IA

Après avoir formé des équipes incluant au moins un membre de chacune des disciplines représentées (droit, informatique et science politique) et choisi un thème spécifique, les étudiants ont développé les grandes lignes d'une solution concrète répondant à un enjeu particulier. «Il ne fallait pas seulement énoncer une idée, mais bien tenter de ficeler un projet concret réalisable à moyen et long terme», précise Sébastien Gambs. Le professeur au Département d'informatique a participé à l'encadrement des participants avec des collègues de son département et de la Faculté de science politique et de droit.

À la fin de l'activité, les quatre équipes devaient présenter leur projet respectif devant un jury composé de Karine Pontbriand, analyste des politiques au Laboratoire de l'inclusion numérique, Destiny Tchéhouali, président du Internet Society, section Québec (ISOC-Québec), et Eric Charton, informaticien et directeur groupe R&D, Pages Jaunes. «Les critères d'évaluation du jury était la faisabilité du projet, l'originalité, l'intégration interdisciplinaire, le potentiel transformateur et l'efficience de la solution proposée», précise Marie-Jean Meurs, professeure au Département d'informatique.

L'équipe gagnanteL'équipe gagnante était composée de Charlotte Christiaen (communication), Sylvain Desharnais (informatique), Henri Pineau (informatique), Frédéric Rivest-Roy (droit international) et Vincent Vallée (science politique). «Nous nous sommes rapidement mis d'accord pour travailler sur le phénomène des fausses nouvelles – les fake news –, raconte Henri Pineau, candidat à la maîtrise en informatique. Le sujet s'inscrit dans la perspective plus large des conditions nécessaires pour favoriser le débat démocratique dans le monde.»

Les fausses nouvelles, ont constaté les étudiants, ne sont pas un phénomène récent. «En effectuant quelques recherches, nous avons retracé une fausse nouvelle propagée au début du 19e siècle par un journal new-yorkais. Son auteur postulait l'existence d'une civilisation sur la lune!», souligne en riant Henri Pineau.

Le projet concocté par l'équipe gagnante s'intitule VériFia (pour Vérification des faits par l'intelligence artificielle). Il consiste, dans un premier temps, à créer un label de certification d'authenticité pour les organisations et les sites web producteurs de nouvelles. «Il s'agit de jauger leur degré de crédibilité, explique Vincent Vallée, candidat à la maîtrise en science politique. Habituellement, les sites consacrés à la vérification des faits comme FactCheck.org, PolitiFact ou Snopes interviennent après la publication des nouvelles et il faut les consulter pour savoir si une nouvelle est fausse ou non. Notre projet est de créer un indicateur que les gens verraient avant de lire une nouvelle sur un site donné. Nous pourrions ainsi prévenir un biais cognitif comme le biais de confirmation, qui fait qu'une fois qu'on a lu une nouvelle, on a tendance à la tenir pour véridique.»

Afin de faciliter l'attribution de son label, le projet VériFia souhaite mettre en place un système d'identification de fausses nouvelles faisant appel à l'intelligence artificielle. «L'objectif est de sélectionner des nouvelles, vraies et fausses et, à l'aide d'algorithmes, d'entraîner une machine à reconnaître les patrons propres aux fausses nouvelles – en fonction de la source, de mots-clés, etc. La machine pourra ensuite faire elle-même ses prédictions quant à la crédibilité des nouvelles qui lui seront soumises», explique Henri Pineau.

VériFia se donne ainsi le mandat d'assurer la crédibilité de l'information afin de favoriser un débat public plus sain... sans empiéter sur la liberté d'expression. «Il ne faudrait pas verser dans la censure ou tomber dans le piège de tout vouloir classifier en fausses ou vraies nouvelles, souligne Frédéric Rivest-Roy, étudiant au baccalauréat en relations internationales et droit international. Mais un outil qui aide à jauger la crédibilité des sites web ne peut qu'être utile.»

«Nous sommes conscients que la technique ne peut pas tout résoudre en matière de fausses nouvelles, ajoute Henri Pineau. Il faut aussi poursuivre en parallèle les efforts déjà entrepris en matière d'éducation citoyenne et de sensibilisation au phénomène.»

Tous pour un !«Nous allons encadrer l'équipe gagnante au cours des prochains mois, car elle sera invitée à présenter son projet au Forum étudiant d'Affaires mondiales Canada en mai 2018», révèle Kim Fontaine-Skronski. L'objectif est donc de présenter un prototype de la solution VériFia au printemps. «C'est plutôt ambitieux, mais nous évaluerons en décembre ce dont l'équipe a besoin pour mener le projet à terme», souligne Sébastien Gambs.

Selon sa collègue Marie-Jean Meurs, les membres de l'équipe gagnante ne sont pas suffisamment nombreux et auront besoin d'aide pour réussir à mettre au point leur prototype. «Ça tombe bien, car l'engagement des étudiants durant le hackathon était exemplaire, note-t-elle. Il est donc probable que d'autres étudiants ayant participé à l'événement se joignent à l'équipe VériFia au cours des prochaines semaines.»

Le succès du hackathon a incité ses organisateurs à déposer une demande de financement au programme AUDACE des Fonds de recherche du Québec. Ce programme vise la mise sur pied de projets collaboratifs entre chercheurs de différentes disciplines afin de produire des savoirs innovants. «Nous avons réellement été enchantés par les rencontres et les liens créés entre les étudiants et les professeurs des différentes facultés impliquées lors du hackathon et nous planchons sur un autre projet qui allie l'intelligence artificielle, l'accès à la justice et la défense des droits humains», conclut Kim Fontaine-Skronski. À suivre…

Cet article de Pierre-Étienne Caza est tiré du magazine Actualités UQAM du 17 novembre 2017.

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Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

jeudi 23 novembre 2017
La Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM publie son rapport annuel 2016-2017

Le 15 novembre 2017 – C’est aujourd’hui que la Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) de l'UQAM lance son rapport annuel 2016-2017. Ayant formé plus de 350 étudiants en milieu clinique depuis sa création en 2005, l’organisation est plus que jamais engagée dans la défense et la promotion des droits humains à travers le monde.

Contenu du rapport 2016-2017Parmi les dossiers réalisés en 2016-2017, la Clinique a appuyé des organismes partenaires afin qu’ils dénoncent, devant des instances internationales et régionales, diverses violations : les violences faites aux femmes au Burkina Faso, la discrimination de genre subie par les travailleuses migrantes mexicaines sous le Programme des travailleurs agricoles saisonniers au Canada, l’atteinte à la liberté d’association dans des organisations partenaires en Russie.

La Clinique s’est également impliquée auprès de ses collaborateurs en élaborant des outils sur mesure, tels un guide pratique sur le fonctionnement du Système interaméricain de protection des droits humains ou encore un argumentaire visant la restitution d’objets culturels perdus à la suite d’une période de colonisation.

Par ailleurs, la CIDDHU a poursuivi son travail de documentation en matière de droits humains. Elle a rédigé un rapport comparant le Guatemala et le Canada quant à la criminalisation des défenseurs des droits humains dans le cadre de la dénonciation des activités des entreprises minières. Elle a également recensé les politiques internes et les études d’impact des entreprises multinationales en matière de droits humains.

Pour consulter le rapport, cliquez ici.

La professeure du Département des sciences juridiques et directrice par intérim de la CIDDHU, Elise Hansbury, est disponible pour commenter le rapport.Tél. : 514 987-3000, poste 3458Courriel : hansbury.elise@uqam.ca

Qu’est-ce que la CIDDHU?La Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM (CIDDHU) a pour mission de promouvoir les droits humains en appuyant les actions de la société civile en lien avec leur défense et en apportant un soutien juridique gratuit aux victimes et aux défenseurs de droits humains à travers le monde. Proposant un apprentissage en milieu clinique, la CIDDHU offre l’opportunité aux étudiants de s’impliquer directement dans de réels dossiers de défense des droits humains, en collaboration avec des organisations partenaires étrangères et locales.

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mardi 14 novembre 2017
Colloque à l’UQAM : La Grande Révolution d’Octobre, 100 ans plus tard

Montréal, le 9 novembre 2017 - L’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM), le Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) et l’Observatoire de l’Eurasie (ODE) présentent le colloque interdisciplinaire La Grande Révolution d’Octobre, 100 ans plus tard, qui se tiendra les 14 et 15 novembre prochains à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Soulignant le centième anniversaire de la Révolution d’Octobre 1917, qui a profondément marqué le XXe siècle, l’événement rassemblera plusieurs spécialistes et experts de l’ex-URSS, de la Chine et des mouvements révolutionnaires, qui se pencheront sur le sens et la portée contemporaine de ce bouleversement, tant à l’échelle régionale que mondiale.

Dates14 et 15 novembre 2017

LieuChaufferie (CO-R700)Pavillon Cœur des sciences (UQAM)175, avenue du Président-KennedyMétro Place-des-Arts

Inscription obligatoire

ProblématiqueLa Révolution d’Octobre 1917 fut sans doute l’évènement qui a le plus durablement marqué le XXème siècle. Elle signifia, pour ses auteurs, rien de moins le rejet de l’ordre ancien, et entraina possiblement la plus grande secousse sismique du système interétatique et l’ordre juridique international que l’Histoire ait connu. Certes, l’URSS et ses alliés échouèrent à internationaliser la Révolution, mais tout au long de ce que nous avons appelé la Guerre Froide, l’alternative soviétique et les gouvernements qui s’en sont inspirés ont suscité de profondes oppositions politiques, économiques et sociales, et ce aux quatre coins du globe. Quel bilan peut-on en faire et qu’en reste-t-il aujourd’hui?

Ce colloque est organisé en collaboration avec la Faculté de science politique et de droit (FSPD), la Faculté des sciences humaines (FSH), la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM, la Chaire d’études ukrainiennes de l’Université d’Ottawa ainsi que la Société québécoise de science politique (SQSP).

Consultez l'article d'Actualités UQAM sur le sujet.

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Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

mercredi 8 novembre 2017
Renégociation de l’ALENA : Quelles conséquences pour le Québec?

Montréal, le 1er novembre 2017 – Alors que les États-Unis durcissent le ton dans les pourparlers entourant l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) organise une conférence intitulée « La renégociation de l’ALENA à l’heure de Donald Trump : enjeux pour le Québec », en collaboration avec le chapitre québécois de l’American Chamber of Commerce in Canada (AmCham Canada).

Stéphane Forget, président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), et Tiffany Melvin, présidente de la North American Strategy for Competitiveness (NASCO), discuteront de la position du Québecet de la stratégie américaine dans les négociations actuelles de l’ALENA.

Date : Mercredi 8 novembre 2017 à 17 h 30

Lieu : Hôtel Westin270, rue Saint-Antoine OuestMétro Place-d’Armes

Inscription pour les médias directement auprès d’Yvana Michelant-Pauthex, responsables des communications de la Chaire Raoul-Dandurand

Quelles conséquences pour le Québec?En campagne électorale, Donald Trump a qualifié l’ALENA de pire accord commercial de l’histoire des États-Unis. Alors que les rondes de négociations se succèdent, le président menace de se débarrasser de cette entente si les demandes américaines ne sont pas prises en compte. Stratégie de renégociation ou stratégie électoraliste? Au-delà des déclarations politiques, des millions d’emplois dépendent de cet accord en Amérique du Nord. La santé de l’économie du Québec est aussi intimement liée aux échanges avec les États-Unis.

Le mot de bienvenue sera prononcé par le professeur Frédérick Gagnon, titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM. La conférence sera animée par Tom Creary, membre du conseil de la section québécoise de l’AmCham Canada.

Demande d’informations et renseignements Yvana Michelant-PauthexResponsable des communications, Chaire Raoul-DandurandBur. : 514- 987-3000, poste 8720Cell. : 514-814-6782michelant-pauthex.yvana@uqam.ca

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mercredi 1 novembre 2017
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