https://salledepresse.uqam.ca/

http://www.uqam.ca/|logo_uqam_couleur-blanc.svg|UQAM, Université du Québec à Montréal|38



Université du Québec à Montréal|uqam|http://www.uqam.ca/

Salle de presse


Recherche


presse@uqam.ca



Salle de presse - Résultats
  • All
  • (199)
Les élections municipales
mercredi 20 septembre 2017
Le monde municipal : au-delà des élections

Le 20 septembre 2017 – Au cours des prochaines semaines, plus de 1100 municipalités et villes du Québec seront plongées dans une campagne électorale. Prévues le 5 novembre prochain, les élections municipales soulèveront plusieurs enjeux tant sur les plans politique, économique, social et environnemental.

Pour discuter et analyser ces différents enjeux, le Conseil de diplômés de la Faculté de science politique et de droit de l'UQAM et la Communauté métropolitaine de Montréal ont convié quatre panélistes de renom lors de la conférence-débat « Le monde municipal : au-delà des élections » le 30 septembre prochain. Les médias sont invités à y assister.

Comment regagner la confiance des citoyens après la Commission Charbonneau? Les villes sont-elles de véritables gouvernements de proximité ou simplement des « créatures » de l'État? Quel est l'état de santé de la démocratie municipale quand plus de la moitié des candidats sont élus sans opposition? Voilà des sujets qu’aborderont les experts suivants :

M. Gérard Beaudet, urbaniste émérite, professeur titulaire et conférencier reconnu; M. Stéphane Boyer, diplômé de l'UQAM en Communication politique et Société, conseiller municipal du District Duvernay-Pont-Viau à la Ville de Laval, président de la Commission de l'environnement de la Commission du Montréal Métropolitain; M. le Sénateur Éric Forest, ancien maire de Rimouski et ancien président de l'UMQ (en différé); Mme Isabelle Langlois, détentrice d’un baccalauréat en communication profil journalisme de l'UQAM et d’un certificat en études féministes également de l’UQAM, chargée de projet du Comité femmes et gouvernance locale de l'Union des municipalités du Québec.

L’événement sera animé par le diplômé Pierre-Olivier Zappa, journaliste à LCN et TVA. Le diplômé et directeur général de la Communauté métropolitaine de Montréal, Massimo Iezzoni, y prononcera le mot d’ouverture. La professeure au Département de science politique de l’UQAM, Caroline Patsias, y participera à titre d’experte en politique municipale.

Cette conférence est la deuxième de la série Réfléchir le monde autrement, une initiative du Conseil de diplômés de la Faculté de science politique et de droit de l'UQAM en partenariat avec la Communauté métropolitaine de Montréal.

Date : Samedi 30 septembre 2017, de 9 h 30 à 12 h

Lieu : Salle du Conseil de la Communauté métropolitaine de Montréal          1002, rue Sherbrooke Ouest, Montréal,          24e étage de la Tour Scotia          Métro Peel (Stationnement intérieur)

Prix : 25 $ (taxes et frais de service inclus)

Inscription obligatoire

                                                                                                                                                                                  -30-Source : Claire Bouchard, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communicationsTél. : 514 987-3000, poste 3268bouchard.claire@uqam.ca

 

mercredi 20 septembre 2017
L’UQAM offrira son baccalauréat le plus populaire à Longueuil et à Terrebonne

Le 19 septembre 2017 - Les étudiants de la Rive-Sud et de la Rive-Nord de Montréal intéressés par des programmes en sciences de la gestion seront heureux d'apprendre que les campus de Longueuil et de Lanaudière de l'UQAM offriront le baccalauréat en administration à compter de l'hiver 2018. Il s'agit du premier programme de baccalauréat à être offert entièrement en région – le deuxième si l'on inclut le programme intégré DEC-BAC en éducation préscolaire et en enseignement primaire, offert en partenariat avec le Collège Édouard-Montpetit au Campus de Longueuil depuis 2014.

Le choix du programme n'est pas étonnant, puisque le baccalauréat en administration est le plus populaire à l'UQAM – on recense chaque année plus de 3500 demandes d'admission à l'automne et 1600 à l'hiver. «La demande pour ce baccalauréat est aussi très forte dans les campus à l'extérieur de Montréal, affirme Annie Desharnais, agente d'information au Service de la formation universitaire en région. Plusieurs candidats nous mentionnaient leur intérêt, notamment dans les sondages effectués lors des Portes ouvertes.»

À ce jour, les étudiants des campus en région pouvaient soit obtenir un diplôme de certificat, soit un baccalauréat par cumul de programmes en combinant trois certificats. «Cette bonification de notre offre nous permet de répondre aux besoins de clientèles différentes», commente Dominique Lapointe, directrice du Service de la formation universitaire en région.

La clientèle des campus en région a grandement augmenté au cours des dernières années. Dans certains campus, les effectifs étudiants ont plus que doublé depuis 2008.  «Plusieurs facteurs, dont une plus grande offre de cours de jour et le déménagement du Campus de Longueuil dans un emplacement stratégique, ont contribué à attirer plus d'étudiants», précise la directrice.

Temps complet ou partiel, de jour et de soir

Les étudiants pourront suivre le programme selon un cheminement à temps complet ou à temps partiel. Les cours pourront être suivis exclusivement de jour, exclusivement de soir ou en formule hybride.

Cette nouveauté ne devrait pas entraîner de bouleversements majeurs sur le plan logistique. «La grande majorité des cours de tronc commun et plusieurs cours de diverses concentrations étaient déjà offerts», souligne Annie Desharnais. L'équipe du Service de la formation universitaire en région travaillera en collaboration avec l'ESG UQAM pour ajouter les cours qui n'étaient pas déjà offerts dans les campus.

Ailleurs en région

Le Service de la formation universitaire en région ne ferme pas la porte à offrir le baccalauréat en administration au Campus de Laval. «Ce serait envisageable, mais il n'y a pas suffisamment de locaux disponibles de jour présentement», mentionne Dominique Lapointe. Au Campus de l'Ouest-de-l'Île, la demande n'est pas suffisante actuellement pour offrir un baccalauréat complet.

Si l'expérience s'avère concluante à Longueuil et dans Lanaudière, d'autres programmes de baccalauréats pourraient être offerts en région. «Nous pourrions même envisager d'offrir des programmes de cycles supérieurs», affirme la directrice.

Séance d'information

Les personnes intéressées par le baccalauréat en administration au Campus de Longueuil pourront assister à une séance d'information dans le cadre des Portes ouvertes, le samedi 4 novembre, de 11 h à 12 h, à la salle 8605.

 

Tiré de Actualités UQAM

-30-

Source : Mélanie Helou, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 6832 helou.melanie@uqam.ca

lundi 18 septembre 2017
Quels sont les enjeux et défis actuels en matière de gouvernance d’Internet au Québec?

Le 14 septembre 2017 – Le 19 septembre prochain, à la Société des Arts Technologiques de Montréal (SAT), se tiendra la 1re édition du Forum sur la gouvernance de l’Internet au Québec (FGI Québec), sur le thème  « Pour une société québécoise numérique et interconnectée : Défis, réalités et futurs possibles ». Cet événement, qui intervient dans le cadre des célébrations du 25e anniversaire de l’Internet Society, est organisé par la Société Internet du Québec (ISOC Québec), en collaboration avec le Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) de l’UQAM.

Créer un écosystème local, francophone et multiacteurs de dialogue en matière de gouvernance de l’InternetCe forum mobilisera, pour sa 1re édition, près d’une cinquantaine d’experts et d’acteurs clés du domaine. Son objectif sera de dresser un état des lieux des enjeux liés au développement numérique au Québec et de proposer des solutions relativement à la gestion équitable et neutre des ressources de l’Internet et de sa régulation.

Les sujets qui seront abordés durant cet événement porteront sur la gouvernance numérique, les données ouvertes, la géopolitique du cyberespace, les cultures en réseaux et la découvrabilité en ligne des contenus locaux, la connectivité et la fracture numérique, l’innovation sociale et l’inclusion numérique, ainsi que les nouveaux enjeux tels que l’e-commerce, la Blockchain, l’Internet des objets et l’intelligence artificielle.

Lancement de l’observatoire des réseaux et interconnexions de la société numériqueÀ l’occasion du FGI Québec, le CEIM lance un nouvel Observatoire des Réseaux et interconnexions de la Société numérique (ORISON). Dirigé par Destiny Tchéhouali, chercheur au CEIM et président de la Société Internet du Québec (ISOC Québec), cet observatoire constitue un nouvel instrument de veille et d'expertise au service de la recherche sur le numérique à l'UQAM.

DateMardi 19 septembre 2017, de 9 h à 19 h

LieuSociété des Arts Technologiques1201, boulevard Saint-LaurentMontréal, H5B 1C2

Parmi les conférenciers - Sylvie LaPerrière, présidente du Conseil, Échange Internet Montréal (QIX), Stratège interconnexion, Google- Adiel Akplogan, vice-président engagement technique, Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN)- Josée Beaudoin, vice-présidente Innovation et transfert, Centre facilitant la recherche et l'innovation dans les organisations (CEFRIO)- Julie Boisvert, analyste principale, cadre de politiques des télécommunications, Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC)- Jean-Philippe Nantel, directeur de l’équipe des technologies émergentes et science des données, Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM)- Vincent Gauthier, cofondateur et responsable produit et technologie, Catallaxy

Programmation complète

Inscription

RenseignementsDestiny Tchéhouali, Ph.DCentre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM)tchehouali.destiny@uqam.ca

-30-

Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

 

jeudi 14 septembre 2017
L'UQAM lance des discussions sur la politique commerciale canadienne

Le 13 septembre 2017 - C’est demain que débutera la série de débats sur la politique commerciale canadienne, dans le cadre des consultations publiques menées par le Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM-UQAM), intitulées « Canada : vers une politique commerciale socialement responsable ».

Date et heure : Jeudi 14 septembre 2017, de 9 h 30 à 17 hLieu : Amphithéâtre, ÉNAP4750, avenue Henri-JulienMontréal

Inscription obligatoire

Date et heure : Vendredi 15 septembre 2017, de 9 h 30 à 17 hLieu : Ottawa Conference and Event Centre200, Coventry RoadOttawa

Inscription obligatoire

Rencontre à MontréalTrois thématiques seront discutées demain :- les mesures relatives aux clauses sociales inscrites dans les accords commerciaux- la conditionnalité sociale du système généralisé des préférences commerciales- l’interdiction des importations de marchandises dont la production fait intervenir le travail forcé ou les pires formes du travail des enfants.

Monsieur Pierre Bouchard, directeur responsable des Affaires bilatérales et régionales du travail auprès d’Emploi et Développement social Canada sera présent pour discuter de ces enjeux.

Le site internet permet de répondre au sondage en ligne, et ce, jusqu’au 15 octobre 2017.

RenseignementsMichèle Rioux – Directrice du projetTéléphone : + 1 514 994-8964Courriel: rioux.michele@uqam.ca

Sylvain Zini - Responsable et coordonnateur du projetTéléphone: + 1 514 987-3000, poste 8902Courriel: zini.sylvain@uqam.ca

-30-

Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

mercredi 13 septembre 2017
Percée dans la maladie d'Alzheimer à l'UQAM

Le 13 septembre 2017 - Une nouvelle molécule permet de détecter la maladie et d'en suivre l'évolution, une première à l'échelle mondiale.

Depuis plus de 100 ans, la maladie d'Alzheimer donne du fil à retordre aux chercheurs. « Des milliards de dollars ont été investis par les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements dans la recherche, mais rien de concluant n'a émergé parce qu'on a du mal à identifier la maladie avec certitude », rapporte Marc-André Bédard, professeur au Département de psychologie de l'UQAM. Le chercheur vient de publier ses résultats les plus récents dans la revue Molecular Psychiatry, qui appartient au prestigieux groupe Nature. Ceux-ci portent sur une nouvelle molécule pouvant servir de biomarqueur pour à la fois détecter précocement et quantifier la sévérité de la maladie d'Alzheimer, une première à l'échelle mondiale.

Les recherches de Marc-André Bédard ont débuté il y a une quinzaine d'années en réaction aux difficultés inhérentes au diagnostic des différentes formes de démence, dont la maladie d'Alzheimer. Traditionnellement, on fait passer des tests psychométriques de mémoire, de langage et de concentration aux personnes que l’on croit être atteintes, explique celui qui est à la fois psychologue et pharmacologue. « Il faut plusieurs heures, voire même une ou deux journées pour caractériser les déficits observés et ainsi mieux identifier le type de démence dont il est question. Sauf que le taux de succès de cette approche est d'environ 80 %, ce qui n'est pas très fiable, surtout si on veut trouver des traitements pour la maladie. Comment tester efficacement des traitements si on n'est pas en mesure de diagnostiquer la maladie avec précision? »

L'impasse de l'amyloïde betaLorsque le Dr Alois Alzheimer a décrit la maladie pour la première fois, en 1906, il a noté la présence dans le cerveau de deux types de protéines : l'amyloïde beta et la protéine tau. « Au cours des 20 dernières années, les recherches se sont concentrées principalement sur l'amyloïde beta. On a ainsi découvert plusieurs biomarqueurs de cette protéine, explique Marc-André Bédard. Le problème, c'est que les sujets sains ont aussi de l’amyloïde beta dans le cerveau à partir de l'âge de 60-65 ans. Les biomarqueurs génèrent donc fréquemment des faux positifs. »

L'autre problème avec l'amyloïde beta, c'est qu'elle est liée à un effet plafond. « Même si vous êtes subtilement atteint par la maladie d'Alzheimer, nous retrouverons une très grande quantité d'amyloïde beta dans votre cerveau. Cela implique qu'un traitement ne pourrait pas être correctement testé avec un biomarqueur de cette protéine, car l'effet plafond empêcherait de détecter s'il y a détérioration ou amélioration de votre condition. »

La mort cellulaireDevant cette impasse, Marc-André Bédard a voulu explorer une autre avenue. « Alzheimer avait aussi décrit un troisième élément caractérisant cette forme de démence et celui-ci demeure sans aucun doute le plus négligé par la communauté scientifique. Il s'agit de la mort cellulaire, qui est directement corrélée à la symptomatologie des patients. » Le chercheur s'est donc attelé à la tâche de créer un outil capable de détecter et de quantifier correctement la mort cellulaire associée à la maladie d'Alzheimer.

Au cours des 15 dernières années, Marc-André Bédard et son équipe de l'Institut neurologique de Montréal ont développé une méthode novatrice utilisant une molécule, le Fluoroethoxybenzovesamicol (FEOBV) en combinaison avec un radio-isotope (18F). « La méthode s'avère fiable et sensible pour détecter des lésions, même très faibles, de certaines cellules cholinergiques que l'on sait être touchées dans la maladie d'Alzheimer, explique le chercheur. La molécule [18F]FEOBV se fixe à une protéine spécifique des cellules cholinergiques et, par imagerie cérébrale, on peut la retracer, ce qui nous permet d'identifier précocement et de quantifier le degré de sévérité de la maladie. »

La nouvelle molécule a été dûment testée en laboratoire. « Il a fallu démontrer la stabilité chimique du produit, ainsi que sa fiabilité, sa sensibilité et son innocuité chez le rongeur et le primate, avant de la tester ultimement chez l’humain », raconte le chercheur, qui fut le premier à se faire injecter le produit en 2015!

Imagerie cérébrale démontrant la présence de cellules cholinergiques chez un sujet sain (A), un sujet avec de l’Alzheimer léger (B) et un sujet plus sévèrement atteint (C).Image fournie par Marc-André Bédard

Une étude a ensuite été réalisée pour comparer des sujets sains avec des sujets atteints de la maladie d’Alzheimer. L'article publié dans Molecular Psychiatry fait état des résultats de cette étude. « On remarque clairement une dégénérescence progressive des cellules cholinergiques proportionnelle à la symptomatologie, révèle Marc-André Bédard. Cela ouvre la porte à la validation de traitements, car on possède désormais un outil pour détecter s'il y a amélioration ou détérioration de la condition des sujets.»

Marc-André Bédard est fier du travail accompli par son équipe de recherche. « C'est assez rare dans le milieu universitaire qu'un chercheur mène ce type de recherche d'un bout à l'autre, c’est-à-dire de la synthèse du produit jusqu’à l’essai clinique chez l’humain, dit-il. Il a fallu me battre contre vents et marées pour convaincre l'establishment médical et l’industrie pharmaceutique qu'un psychologue pouvait mener à bien une telle aventure. » Il ajoute aussi que sans l’étroite collaboration de ses collègues chimistes, médecins, et ingénieurs de l'Institut neurologique de Montréal, le projet n’aurait jamais abouti.

Plusieurs projets de recherche sont en cours avec le [18F]FEOBV, testé pour détecter diverses autres maladies caractérisées par une mort cellulaire cholinergique. « Des chercheurs d'un peu partout à travers le monde s'intéressent à notre molécule et c'est tant mieux, conclut le chercheur. Il faut continuer le travail pour en arriver à valider des méthodes diagnostiques et des traitements efficaces. »

Cet article de Pierre-Étienne Caza est tiré du magazine Actualités UQAM du 12 septembre 2017.

 

-30-

Le professeur Marc-André Bédard est disponible pour répondre aux questions des médias.Il est joignable directement  par courriel bedard.marc-andre@uqam.ca ou par la soussignée.

Source : Claire Bouchard, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communicationsTél. : 514 987-3000, poste 3268bouchard.claire@uqam.ca 

 

 

mercredi 13 septembre 2017
Quelle part du gâteau pour le Québec dans la relance de la route de la soie?

Le 12 septembre 2017 – Organisée par l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM-UQAM), en collaboration avec l’Observatoire de l’Asie de l’Est du Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM), une conférence publique sur le dialogue entre le Québec et la Chine réunira le consul général de la République populaire de Chine à Montréal, PENG Jingtao, le sous-ministre du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du gouvernement du Québec, Jean-Stéphane Bernard, et le professeur au Département de géographie de l’UQAM et codirecteur de l’observatoire de l’Asie de l’Est, Éric Mottet.

Date : Jeudi 14 septembre 2017

Heure : de 18 h à 19 h 30

Lieu : Salle Clark, Maison du développement durable50, rue Sainte-Catherine Ouest

Inscription obligatoire

ProblématiqueLa Chine est le premier partenaire commercial du Québec en Asie et le deuxième dans le monde, derrière les États-Unis. Les relations sino-québécoises, qui sont de plus en plus étroites, font germer de nouvelles formes de coopérations, notamment dans le cadre des politiques internationales lancées par le gouvernement du Québec en 2017. Cette rencontre a pour objectif de favoriser une meilleure compréhension des enjeux commerciaux, économiques, politiques et diplomatiques qui lient le Québec à la Chine et de s’interroger sur la possible renaissance de la route de la soie.

Cet événement s’inscrit dans une série d’activité de l’Observatoire de l’Asie de l’Est intitulé : Dialogue Québec-Asie.

-30-

Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

mardi 12 septembre 2017
High intensity exercise: Can it protect you from a fast food diet? Yes, says a Université du Québec à Montréal study

September 8, 2017 - Fast food fan? This discovery might interest you: A new study from Université du Québec à Montréal (UQAM) just demonstrated that high intensity exercise has the capacity to counteract the effects of eating fast food for breakfast, lunch and dinner. This study, published in the scientific journal Nutrients, was realized by professors Antony D. Karelis, Christian Duval and Marc-Antoine Rouiller of the UQAM Department of Exercise Science, and Rémi Rabasa-Lhoret from Université de Montréal Department of Nutrition.

The findings shed new light on the role of high intensity exercise during a fast food diet (McDonald’s) on the health profile of young healthy men. Researchers found that high intensity interval training seems to protect, in large part, the metabolic profile (body composition, blood pressure, blood sugar, cholesterol and inflammation) against the potential negative effects of a fast food diet.

To realize the study, 15 young healthy men had to eat an exclusive McDonald’s diet (three extra value meals/day + optional snack) for 14 consecutive days. At the same time, they were asked to perform each day high intensity interval training (15 × 60 seconds sprint intervals) on a treadmill.

“The popular culture scene of fast food doesn’t seem to be going away anytime soon. So, for those who want to be protected from possible effects of a less than optimal diet could opt for high intensity exercises such interval training,” says Professor Antony D. Karelis, principal investigator of the study. The consumption of fast food has considerably increased during the last few decades. Approximately 36% of US adults consume fast foods during any day of the week. In fact, US adults eat ~11% of their total daily calories from fast foods, he says.

“Whether high intensity interval training is efficient in protecting the general population (e.g., women, less active individuals, and elderly) from a fast food diet should be studied in a larger population with longer interventions and diverse types of exercise training,” said Christian Duval, lead author of the study. “This research shows that it is important to educate health care professionals and the population in general regarding the potential protective effects of high intensity interval training against a fast food diet,” say both researchers. “Of course, this type of exercise should be done under the supervision of experts such as kinesiologists,” says Christian Duval.

Access full study for free at the following link: http://www.mdpi.com/2072-6643/9/9/943

- 30 -

Dr. Antony D. Karelis and Dr. Christian Duval are available for interview.For more information on the conception, design, methods, and conclusions of the study, please contact Dr. Antony D. Karelis: karelis.antony@uqam.ca and 514 987-3000, ext. 5082.For more information on the future direction of the study, please contact Dr. Christian Duval: duval.christian@uqam.ca and 514 987-3000, ext. 4440.

Source: Maude N. Béland, Press Relations OfficerCommunications ServiceUniversité du Québec à MontréalPhone: 514 987-3000, ext. 1707beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

 

vendredi 8 septembre 2017
Retour en haut de page