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50 ans de sexologie à l’UQAM université pionnière et à l’avant-garde en formation et en recherche dans ce domaine

INVITATION AUX MÉDIAS

Cinquante ans de sexologieÀ l’occasion des 50 ans du Département de sexologie, le passé et l’avenir de la discipline font l’objet d’un colloque.

Le 20 novembre 2019 – L’entrée de la sexualité comme objet d’étude dans le monde universitaire coïncide avec la création à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), en 1969, du Département de sexologie. L’UQAM devient alors la première université en Amérique du Nord à offrir une formation sur la sexualité humaine. Pour souligner son 50e anniversaire, le Département de sexologie organise le colloque «Naissance d’un département, avènement d’une discipline, développement d’une profession», qui aura lieu au pavillon Sherbrooke (SH) le samedi 23 novembre prochain. L’événement vise à porter un regard tant sur le passé que sur l’avenir de la sexologie et de la profession de sexologue.

«Certes, il y a 50 ans, la sexualité humaine suscitait déjà l’intérêt de chercheurs provenant de divers horizons, mais de façon compartimentée, note la professeure du Département de sexologie Francine Duquet. La création du Département a favorisé la constitution d’un champ d’études et de recherche interdisciplinaire, autonome et distinct, dédié à la compréhension de l’ensemble des dimensions – biologiques, psychologiques, sociologiques – de la sexualité.»

Des pionniers de la sexologie à l’UQAM, actifs dans les années 1970 et 1980, présenteront des témoignages au cours du colloque, alors que le professeur retraité André Dupras rappellera les étapes marquantes de l’histoire du Département. Isabelle Beaulieu, directrice générale de l’Ordre professionnel des sexologues du Québec (OPSQ), abordera les enjeux et défis actuels de la profession. Un débat, auquel participera Alain Giami, directeur scientifique de la World Association for Sexual Health (WAS), abordera les effets sur la pratique de la sexologie de l’identification de la santé sexuelle comme catégorie diagnostique. Le colloque se terminera par un hommage aux personnalités marquantes de la sexologie au Québec, aux personnes fondatrices du Département et aux professeurs retraités.

Formation à tous les cyclesL’UQAM demeure aujourd’hui la seule université en Amérique du Nord à offrir une formation en sexologie à tous les cycles d’études. «Après avoir créé, au début des années 1970, une mineure et une majeure permettant de former des pédagogues spécialisés en sexologie, le Département a mis en place, en 1978, un programme de baccalauréat professionnel donnant accès au titre de sexologue, rappelle Francine Duquet. Puis, une maîtrise comportant une double concentration (clinique et recherche-intervention) a été créée en 1980, suivie, en 2012, d’un doctorat qui vise à former des chercheurs destinés à travailler dans le milieu universitaire et dans les réseaux de l’éducation, de la santé et des services sociaux.» Depuis septembre dernier, deux nouveaux programmes se sont ajoutés à l’offre de formation: le certificat en études critiques des sexualités et le programme court de premier cycle en éducation à la sexualité en milieu scolaire.

Le Département a été aussi un fer de lance dans la recherche en sexologie au Québec, laquelle a pris son envol au début des années 1980, au moment où le VIH-Sida commençait à faire des ravages. À partir des années 1990, les objets de recherche se sont diversifiés: sexualité des jeunes, hypersexualisation, homophobie, impact des nouvelles technologies de communication sur la sexualité, etc. «Cela dit, des thèmes comme la prévention des violences à caractère sexuel, la santé sexuelle et l’éducation à la sexualité sont demeurés des incontournables», note la professeure.

L’avènement d’une professionLes professeurs du Département de sexologie, de concert avec l’Association des sexologues du Québec et le Regroupement professionnel des sexologues, ont participé aux travaux et réflexions qui ont conduit à la création, en 2013, de l’Ordre professionnel des sexologues du Québec. Depuis, le titre de sexologue est réservé aux membres accrédités de l’Ordre.

«Les participants au colloque se pencheront sur l’évolution de la profession de sexologue et sur les combats qui ont été menés pour défendre la place de la sexologie comme champ de connaissances, souligne Francine Duquet. Les sexologues sont aujourd’hui confrontés à de nouvelles problématiques, telle que la médicalisation de la sexualité et la diversité sexuelle et de genre. Ils sont aussi interpellés par l’éducation à la sexualité des jeunes, un enjeu de société fondamental. Souhaitons que cette éducation ne soit pas tributaire de l’intérêt que lui accorde un gouvernement, une commission scolaire ou une direction d’école.»

La question de la santé sexuelle fera également l’objet de discussions. La révision, depuis 2010, des deux plus importantes classifications internationales des maladies – le DSM de l’Association américaine de psychiatrie et la Classification internationale des maladies de l’OMS – et la reconnaissance de la santé sexuelle comme catégorie diagnostique constituent pour les sexologues un moment privilégié d’observation du processus de construction des normes sociales de la sexualité, de la pathologisation ou non de certaines conduites sexuelles. Reste à voir quels seront les impacts sur la profession, sur les champs de compétence et sur la recherche en sexologie.

Francine Duquet se réjouit que la pertinence sociale et l’apport scientifique de la sexologie soient maintenant reconnus au Québec et dans d’autres pays. «Cette reconnaissance est le fruit d’une longue bataille dans laquelle les professeurs du Département de sexologie ont joué un rôle majeur», conclut-elle.

Cet article a étré publié sous le titre Cinquante ans de sexologie, le 19 novembre dans le portail de nouvelles Actualités UQAM.

Lire également: Le sexe à l'université publié en novembre 2010 et mis à jour dans le cadre des 50 ans de l'UQAM, le 29 mars 2019.

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Les professeures Francine Duquet et Denise Medico sont disponibles pour des entrevues.

Les représentants des médias peuvent assister au colloque du samedi 23 novembre (11 h - 17 h) et à l'hommage aux personnes marquantes de la sexologie au Québec (17 h - 18 h)

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

mercredi 20 novembre 2019
« Cybersécurité, ingérence politique et manipulations de l’information » un colloque international de l’Observatoire des conflits multidimensionnels à l’UQAM

Le 19 novembre 2019 – La Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM organise le colloque Cybersécurité, ingérence politique et manipulations de l’information, qui se tiendra le vendredi 29 novembre 2019 à la Grande Bibliothèque de Montréal (BanQ). La journée sera composée de débats et d’analyses avec des chercheurs et praticiens du Canada et internationaux autour de l’importance des enjeux pour le système international, le Canada, son économie et sa société civile.

Perturbations électorales, cyberattaques sur des infrastructures critiques, campagnes de désinformation sur internet, cyberespionnage industriel sont autant de phénomènes qui viennent aujourd’hui bousculer les rapports de force internationaux. Comment les interpréter et s’y adapter? Quels impacts escompter pour un pays comme le Canada? Quelles autres mutations stratégiques réservent les nouvelles technologies?

Au programme• Cybersécurité, ingérence politique et manipulations de l’information : État des lieux sur la scène internationale• Les défis du Canada face aux conflits multidimensionnels• Vers un mercantilisme 2.0 ? Conflits multidimensionnels et géoéconomie• Le rôle des citoyens, des médias et de la société civile face aux menaces multidimensionnelles

Date : Vendredi 29 novembre 2019, de 8 h 30 à 17hLieu : Auditorium de la Grande Bibliothèque475 boul. Maisonneuve Est, MontréalAccès avant 10h par l’entrée située rue Berri

Programme complet en lignePlus d’informations

Demandes d’entrevues et accréditationYvana Michelant-PauthexResponsable des communicationsChaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiquesBur. : 514 987-3000, poste 8720Cell. : 514 814-6782

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciaux514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

mardi 19 novembre 2019
L’empreinte uqamienne : une série de balados donne la parole à des diplômées de l’UQAM aux origines diverses

Le 19 novembre 2019  ̶  La série de balados L’empreinte uqamienne est une idée originale de la diplômée Jessica Roland (M.A. Communication 2017) proposée dans le cadre du 50e anniversaire de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). La production créée en collaboration avec le Bureau des diplômés de l’UQAM et la radio CHOQ.ca propose les portraits de femmes diplômées de l’Université aux origines diverses.

 

La série propose sept témoignages de femmes qui portent fièrement les valeurs uqamiennes de dépassement de soi et d’engagement et les font rayonner dans leur milieu. L’empreinte uqamienne met l’accent sur la trace laissée dans leur cheminement par leurs identités multiples et par leur passage à l’Université. Origine du projetL’idéatrice du projet, Jessica Roland, explique qu’elle a été surprise de rencontrer si peu de femmes noires lorsqu’elle poursuivait une maîtrise en communication entre 2012 et 2017. C’est à partir de ce constat qu’est née l’idée de produire L’empreinte uqamienne. « J’ai aussi croisé le regard stupéfait de certains lorsque je les rencontrais en entrevue pour collecter mes données de recherche. Durant cette période, je me considérais comme une femme québécoise d’origine haïtienne, mariée et avec deux enfants. J’y ai aussi pris conscience que j’étais une immigrante de deuxième génération et que je vivais certains défis », poursuit la diplômée.

Des diplômées de la diversité aux parcours universels

• Chia-Yi Tung (M.A. Communication (multimédia interactif) 2003) est née à Taïwan. Jeune adulte, elle s’installe à Montréal pour faire ses études à la maîtrise en communication à l’UQAM. L’année suivant l’obtention de son diplôme, elle coordonne un méga projet de développement immobilier canadien à Shanghai et fonde par la suite Orchimedia, une firme d’experts-conseils en communication-marketing spécialisés dans les marchés de la Chine et de l’Asie.• Les jumelles Hourshid et Mehrshid Afrakhteh (Ph.D. Études et pratiques des arts 2017) sont nées à Téhéran en Iran. Elles ont quitté l’Iran en 2001 pour faire leurs études en musique au Conservatoire de Metz en France, à l’Université Laval à Québec, puis au doctorat en études et pratiques des arts à l’UQAM. Elles se spécialisent dans le piano à quatre mains au sein de leur duo TwinMuse. • Née de parents d’origine haïtienne, Rose Lyndsay Daudier (B.Sc. Urbanisme 2000) a grandi sur la Rive Sud de Montréal. Elle a été entre autres conseillère politique au cabinet du ministre de la Culture et des Communications du Québec, et elle est maintenant directrice générale de Fusion Jeunesse et de Robotique First Québec, qui implantent des projets d’apprentissage expérientiel dans le but de stimuler la persévérance scolaire des jeunes et de créer des liens avec les communautés.• Andrea Gomez Corredor (Ph.D. Biologie 2012), est originaire de la Colombie où elle a obtenu un baccalauréat en bactériologie et une maîtrise en génétique humaine. Elle a ensuite complété une seconde maîtrise en génétique en France, avant de s’engager dans un doctorat en biologie à l’UQAM. Doctorante, elle cosigne en 2009 avec son directeur de recherche, un article dans le prestigieux Journal of Virology. Depuis 2013, elle est en charge du laboratoire de pathologie moléculaire du Centre universitaire de santé McGill, site Glen, où elle est notamment responsable du développement de tests moléculaires de pointe pour le diagnostic des cancers.• Maryse Alcindor (M.A. Histoire 1973), est née à Port-au-Prince en 1950. Arrivée au Québec en 1965, elle détient un baccalauréat en pédagogie de l’Université de Montréal, un baccalauréat et une maîtrise en histoire de l'UQAM, ainsi qu’une licence en droit de l'Université de Montréal. Elle a amorcé son parcours professionnel à titre d’enseignante en français et en histoire, puis a pratiqué le droit, pour ensuite œuvrer à la haute fonction publique québécoise. La diplômée devient la première femme noire à occuper un poste de sous-ministre au Québec et à être nommée officière de l’Ordre national du Québec en 2010.• Originaire de la Martinique, Marie-Aline Vadius (B.Ed. Enseignement en formation professionnelle et technique 2005), vit à Montréal depuis 2002. Elle termine en 2005 un baccalauréat d’enseignement en formation professionnelle à l’UQAM. Nommé récemment à la direction de l’école L’étincelle qui accueille des enfants atteints d’un trouble du spectre de l’autisme, elle compte de nombreux engagements sociaux dans des organisations visant la valorisation des relations interculturelles, de la place des femmes dans les entreprises et de l’intégration des nouveaux arrivants.• Iris Almeida-Côté (LL.M. 2001), est la présidente et chef de la direction d’INNOVACONNECT inc. Elle offre entre autres de l’accompagnement en leadership, en planification stratégique, en gestion des risques, en cyber sécurité et en gouvernance aux chefs d’entreprises, aux PME, aux institutions universitaires et aux organisations des communautés autochtones. Elle possède une solide expérience en communication stratégique et en développement de partenariats nationaux et internationaux. Reconnue pour son dévouement, son audace et son sens de l’innovation, elle a dirigé des organisations gouvernementales, non-gouvernementales et privées pendant les trente-cinq dernières années. • Née à Montréal de parents d’origine haïtienne, Jessica Roland (M.A. Communication 2017), a grandi dans l’Est de Montréal. Elle est détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires de HEC Montréal et d’une maîtrise en communication de l’UQAM Elle a été analyste en gestion d’approvisionnement dans le milieu pharmaceutique, puis a travaillé dans le domaine de la gouvernance de données au CN. Elle est présentement gestionnaire en chaîne d’approvisionnement chez TGOD, une entreprise spécialisée dans la production de cannabis certifié biologique de qualité supérieure.En savoir plus sur les diplômées

Diffusion des balados

-18 novembre : Chia-Yi Tung-09 décembre : Twin Muse-13 janvier : Rose Lyndsay Daudier-27 janvier : Andrea Gomez Corredor-10 février : Maryse Alcindor-24 février : Marie-Aline Vadius -09 mars : Iris Almeida-Côté

Partenaires

InformationsLinda BoudretAgente d’informationBureau des diplômés514 987-3000, poste 1674boudret.linda@uqam.ca

 

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciaux514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

 

mardi 19 novembre 2019
Productions de fin d’études de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM : mises en scène de Denise Guilbault, Antoine Laprise et Alice Ronfard

Le 15 novembre 2019  ̶  Le talent des finissants de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM sera mis en valeur lors des productions dirigées par les metteuses en scène invitées Alice Ronfard et Denise Guilbault ainsi que le professeur invité Antoine Laprise.CRISES ET AUTRES DÉTAILSTexte de Lars Norén Traduction française de Camilla BouchetJean-Louis Martinelli et d’Arnau Roig-Mora, Mise en scène de Denise GuilbaultDates : 14 et 15 novembre à 20h (COMPLET)Lieu : Studio-d’essai Claude-Gauvreau, UQAMPavillon Judith-Jasmin, 2e étage (salle J-2020)1400, rue Berri, Montréal Métro Berri-UQAMÀ l’intérieur des murs d’un hôpital psychiatrique, ceux qu’on a traités de fous parlent d’eux, mais ils parlent aussi de nous.

Dans cette pièce, le spectateur plongera dans l’univers de 26 individus, chacun traînant son fardeau, chacun se battant contre un mal de vivre, un traumatisme, un désordre.

Les personnages nagent entre les pleurs, le désespoir, la solitude, mais aussi le rire comme forme de protection contre la folie. C’est à travers les dialogues qui se croisent et se chevauchent qu’on finit par se demander ce qui est normal et ce qui ne l’est pas.

Lars Norén est l’un des dramaturges les plus en vue de la Suède. Il renouvelle sans cesse son approche du réel à travers une dramaturgie qui oscille entre l’intime et le documentaire, le biographique et l’abstraction, le constat et la dénonciation politique. Il rassemble des personnages marginaux et des victimes. Il propose un théâtre profondément existentiel où rôde la mort.Distribution et production Dave Benoit, Mélodie Bérubé, Arianne Charest, David Corbeil, Éloïse Deschamps, Félix Desjardins, Rachel Ethier, Virginie Gagnon-Bezeau, Félix Lacasse, Camille Leblanc, Julie Leduc Ojeda, Caroline Lefebvre, Noémie Marcil-Rivard, Ariane Messier, Frédéric Morin-Paquette, Pierre Nadeau-Lessard, Julie Paquette, Yanouk Paquette-Labonté, Jannick Perron, Michelle Provencher, Éloïse Prud’homme, Marie-Laurence Ranger, Bryan Rivest-Paquette, Pierre-Olivier Roy, Valéry Slevan, Claudia Toubia-Viau, Mélody Verville-Giguère.MISANTHROPE

Texte de MolièreMise en scène d’Alice RonfardDates : 10 au 14 décembre à 20 h et 13 décembre à 14 hLieu : Studio-théâtre Alfred-Laliberté, UQAMPavillon Judith-Jasmin, Niveau métro, (salle JM-400), 1400, rue Berri, Montréal Métro Berri-UQAM

ALCESTE « Il est vrai, ma raison me le dit chaque jour, Mais la raison n’est pas ce qui règle l’amour. »

Quels stéréotypes entretient-on face à une misanthrope? Qu’arrive-t-il si les paroles d’Alceste sont portées par une femme, que cette misanthropie devient une question de survie? Comment affirme-t-elle sa féminité? Une Alceste loyale, droite, mais qui déteste et méprise ses semblables pour leur hypocrisie et leur manque d’honnêteté. Cette jeune femme cherche un amour pur et véritable, mais la complaisance de Célimène, dont elle est éprise, fait obstacle à ces passions.

CÉLIMÈNE

« Mais, de tout l'univers, vous devenez jalouse. »

ALCESTE

« C'est que tout l'univers est bien reçu de vous. »

Dans ce Molière revisité, la metteuse en scène Alice Ronfard cherche la modernité dans le discours, dans l’esthétique, à travers un processus d’altération des genres. Elle nous convie à une autopsie du discours amoureux par le biais des chansons d’amour qui envahissent sans cesse notre quotidien. Misanthrope nous présente une Alceste intransigeante en amour et en amitié, à notre époque où les apparences semblent passer avant l’intégrité.Distribution Félix Collard, Kénio Gilbert, Eric Lachetta, Geneviève Laberge, Cédrick Mainville, Olivier Pelland, Blanche-Alice Plante, Jade Solis, Véronique Trottier.ProductionJade Apestiguy, Sascha Cowan, Marie Lépine, Myriam Poirier Dumaine, Lorena B. Mugica, Sara Sabourin, Raphaël Trottier, Geneviève Voyzelle.

L’ACTE INCONNUTexte de Valère NovariaMise en scène d’Antoine Laprise

Dates : 10 au 13 décembre et 15 décembre à 14 h et 20h Lieu : Les Studios des 7 Doigts 2109, boul. Saint-Laurent, Montréal Métro Saint-Laurent

Par un théâtre de la parole performative, Valère Novarina, auteur de théâtre, essayiste, metteur en scène et peintre suisse, dirige les projecteurs sur la condition humaine ou sa « déshumanité » : Dieu, les origines, les violences, la politique, la société, mais surtout le langage. Le personnage central de L’Acte inconnu, c’est le langage incarné dans le corps, ce sont les « mots qui en savent plus que nous ». Dans une succession de tableaux où la langue crée l’espace-temps, des dizaines de personnages au nom étrange questionnent l’existence et le théâtre. Antoine Laprise veut rendre le public témoin de cette « course du monde à son renouveau » avec poésie et dérision.

LA FEMME SPIRALE

« ... il endormit les bêtes en deux rangées dans son cerveau... je ne sais plus le texte... les bêtes réelles et les bêtes négatives... non! non, il prit une poignée de terre et lui dit : Sois homme ! Et la terre ouvrit les yeux. Et elle ne le reconnut pas. L’homme sorti; il se brisa: l’homme tomba défunt; il remplit, ensuite je ne sais plus... »- Extrait de L’Acte Inconnu, de Valère Novarina

Distribution Myriam Brochu-Dahani, Raphaëlle Cyr-Bayeur, Sarah Godard, Mélissa Khoury, Alice Messier, Caroline Morcos, Samuel Paul-Hus, Laurence Pion Girouard, Louis-Philippe Ruscio, Alexis Tremblay.ProductionAmélie Labrosse, Jean-Philippe Bourgeois, Félix Charron-Croisetière, Hugo Cudot, Chann Delisle, Varnen Pareanan.

ConférenceS’ajoute à cette programmation de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM, la conférence Dialogue croisé Mali, France, Québec : Des arts du geste à la marionnette, animée par les professeures Dinaïg Stall et Francine Alepin. La conférence est présentée le 20 novembre 2019 de 12 h 45 à 13 h 45 au Studio-d’essai Claude Gauvreau du pavillon Judith-Jasmin (salle J-2020), au 2e étage, situé au 1400, rue Berri à Montréal.Information et billetterieÉcole supérieure de théâtre514 987-4116Facebook

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SourceJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxmeunier.julie@uqam.ca514 987-3000, poste 1707

 

vendredi 15 novembre 2019
La Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM publie son rapport annuel 2018-2019

Le 13 novembre 2019 - Le 6 novembre dernier, la Clinique internationale de défense des droits humains de l'UQAM (CIDDHU) présente son rapport annuel 2018-2019, détaillant les activités de la Clinique, notamment les pratiques policières à Montréal en lien avec les disparitions et les assassinats de femmes autochtones, la protection et la reconnaissance des femmes défenseures de droits humains en exil au Canada et la rédaction d’un rapport qui présentait un diagnostic des violations des droits humains dans un contexte de justice transitionnelle en Bolivie.

Ayant formé plus de 400 étudiants en milieu clinique depuis sa création en 2005, la CIDDHU profite de cette publication pour réaffirmer son engagement sans borne pour la défense et la promotion des droits humains et y présenter diverses activités réalisées au cours de l'année.

Contenu du rapport 2018-2019Experte en matière de recherche, de litige et de plaidoyer international dans de multiples domaines des droits humains, la CIDDHU s’est démarquée, une fois de plus, en 2018-2019. Parmi les mandats réalisés par les équipes étudiantes, mentionnons :

• l’élaboration d’un outil de formation afin d’appuyer l’autonomisation des femmes travaillant en coopérative dans les milieux ruraux en Côte d’Ivoire;• une analyse comparative du traitement des violences sexuelles par les systèmes législatifs de trois pays d’Afrique centrale;• la rédaction d’un mémorandum destiné à la Cour européenne; • l’élaboration de deux rapports parallèles dont un à l’attention du Comité onusien contre la torture lors de l’examen du Burkina Faso; • l’examen périodique de la Côte d’Ivoire par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes des Nations Unies.

Pour consulter le rapport annuel, cliquez ici

La professeure et directrice de la CIDDHU, Mirja Trilsch, est disponible pour commenter le rapport. Vous pouvez la joindre au 514 987-3000, poste 2439 ou par courriel trilsch.mirja@uqam.ca.

À propos de la CIDDHU?La Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM a pour mission de promouvoir les droits humains en appuyant les actions de la société civile en lien avec leur défense et en apportant un soutien juridique gratuit aux victimes et aux défenseurs de droits humains à travers le monde. Proposant un apprentissage ancré dans la pratique, la CIDDHU offre l’opportunité aux étudiants de s’impliquer directement dans de réels dossiers de défense des droits humains, en collaboration avec plus d’une soixantaine organisations partenaires situées aux quatre coins du globe.ciddhu.uqam.caFacebook

 

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SourceJulie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communicationsTél. :514 987-3000, 1707meunier.julie@uqam.ca

mercredi 13 novembre 2019
Chaire de recherche sur l’homophobie de l’UQAM - Journées annuelles SAVIE-LGBTQ 2019

INVITATION AUX MÉDIAS

Le 13 novembre 2019 – Le partenariat de recherche Savoirs sur l’inclusion et l’exclusion des personnes LGBTQ (SAVIE-LGBTQ) de la Chaire de recherche sur l’homophobie de l’UQAM tiendra ses Journées annuelles SAVIE-LGBTQ, les 14, 15 et 16 novembre. Ces journées, en partie ouvertes au grand public, rassemblent des chercheurs, partenaires, étudiants et intervenants de tout le Québec.

Colloque étudiant SAVIE-LGBTQJeudi 14 novembre, 9 h à 16 h 15 UQAM - Pavillon Paul-Gérin-Lajoie (N)Local N-M1101205, rue Saint-Denis

Deux journées grand publicJeudi 14 novembre - 17 h 00 à 23 h 30 Vendredi 15 novembre - 12 h 30 à 19 h 30 Galerie d’art de l’Espace Mushagalusa533 Rue Ontario Est, Montréal

Assemblée générale annuelleSamedi 16 novembre *Réservée aux membres de l’équipe du projet de recherche partenariale SAVIE-LGBTQ

Quelques-unes des activités :

Table ronde Être out sur la scène publique : Défis et enjeuxAnimée par Karine Myrgianie Jean-François, directrice des opérations chez DAWN Canada, militante anti-raciste, queer et féministe, artiste littéraireAvec : Steve Bastien, Kimura Byol-Nathalie Lemoine, Gabrielle Boulianne-Tremblay, Gabriella « Kinté » Garbeau, Judith Lussier et Réal Ménard Conférence Chronologie des politiques LGBTQ+ au Québec et au Canada Alexie Labelle, étudiante au doctorat en science politique à l’UdeM, auxiliaire de recherche pour le volet politiques publiques du projet de recherche SAVIE-LGBTQ Atelier Les femmes LGBTQ+ aux parcours migratoires Lani Trilène, intervenante au Centre de solidarité lesbienne (CSL) Présentation de l’avancée de la recherche et de résultats préliminaires.

Programmation ici

Inscription ici

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Les représentants des médias sont invités à assister aux Journées annuelles SAVIE-LGBTQ

Renseignements : Marie Geoffroy, coordonnatrice Projet de recherche partenariale SAVIE-LGBTQ Chaire de recherche sur l’homophobie Université du Québec à MontréalTél. : 514 987-3000, poste 3752geoffroy.marie@uqam.ca  savie-lgbtq@uqam.ca

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

mercredi 13 novembre 2019
Don de 100 000 $ de la Fondation Luc Maurice à la Chaire de recherche sur le vieillissement et la diversité citoyenne de l'UQAM

Le 13 novembre 2019 – La Fondation de l’UQAM et la Faculté des sciences humaines ont reconnu aujourd’hui une importante contribution de la Fondation Luc Maurice à la recherche sur le vieillissement à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Grâce à un don de 100 000 $ sur quatre ans, qui s’inscrit dans le cadre de la campagne majeure de financement 100 millions d’idées, la Chaire de recherche sur le vieillissement et la diversité citoyenne pourra poursuivre ses recherches pour mieux comprendre le phénomène complexe du vieillissement et explorer des avenues innovantes pour mieux sensibiliser la société à ceux et celles qui l’ont bâtie. Cet événement se déroulait dans le cadre du Rendez-vous UQAM sur le vieillissement auquel plus d’une cinquantaine de personnes ont assisté, dont des étudiants et étudiantes en gérontologie et en travail social, des professeurs et des citoyens intéressés par le vieillissement.

La titulaire Michèle Charpentier a souligné que la complicité entre la Chaire et la Fondation Luc Maurice s’appuie sur une vision dynamique et sociale du vieillissement. « Nous travaillons toutes les deux afin de reconnaître et favoriser le pouvoir d’agir des personnes aînées et leur inclusion dans la société. Avec le généreux soutien de la Fondation Luc Maurice, nous pourrons mettre sur pied des projets permettant de développer des pratiques novatrices auprès des personnes âgées, dont celles en situation de vulnérabilité, et démystifier les stéréotypes à leur endroit. À travers ses nombreuses activités de mobilisation des connaissances, un véritable travail de gérontologie sociale est fait à la Chaire, au bénéfice de toute la société », a-t-elle affirmé.

« L’engagement de la Fondation Luc Maurice envers l’UQAM est remarquable et permet à cette chaire audacieuse de continuer de reconnaître l’apport des personnes âgées à la société, a poursuivi le directeur général de la Fondation de l’UQAM Pierre Bélanger. Nous remercions vivement ces donateurs généreux d’appuyer ce projet prioritaire de la campagne 100 millions d’idées et de permettre à l’UQAM de continuer de s’illustrer dans ce domaine de recherche dont l’importance croît rapidement. »

« À la Fondation Luc Maurice, nous avons la conviction profonde que chaque petit geste participe à l’amélioration de la collectivité. Faire avancer les choses pour, entre autres, combattre l’âgisme et accroître la qualité de vie des aînés ne vient pas sans innovation et sans recherche. C’est pourquoi nous sommes heureux de soutenir les projets de la Chaire de recherche sur le vieillissement et la diversité citoyenne. Cette dernière représente un forum tout indiqué pour faire la lumière sur les enjeux complexes entourant les personnes âgées et ainsi faire progresser le mieux-vieillir au Québec. C’est pourquoi nous nous réjouissons de cette collaboration qui, à nos yeux, donne tout son sens à la mission de notre fondation et vient concrétiser notre désir de trouver des solutions aux grands défis de notre société », a exprimé Matias Duque, directeur de la Fondation Luc Maurice, à l’occasion de son discours de bienvenue.

Le documentaire Le sens de l’âge, du réalisateur Ludovic Virot, mettant en vedette cinq aînés octogénaires et leurs points de vue sur le vieillissement, a été présenté à cette occasion par l’agent du film, Jean-Pierre Coiffey. La projection était suivie d’un panel de discussion avec la professeure du département de psychologie Valérie Bourgeois-Guérin, titulaire adjointe de la Chaire et Pierre Desmarteaux, Chef – Récréologie du Groupe Maurice. Les deux intervenants ont mis en lumière les aspects positifs liés au vieillissement, mais aussi les réalités qui amènent les personnes âgées à développer de nouvelles aptitudes et attitudes face à la vieillesse.

Mieux vieillir ensembleCréée en 2017, la Fondation Luc Maurice a pour mission de défendre les personnes âgées et de leur permettre de vivre de façon autonome et épanouie. Son fondateur est Luc Maurice, qui a également fondé le Groupe Maurice, chef de file en matière de gestion de complexes résidentiels pour personnes âgées.

Intersectorielle et intergénérationnelle, la Chaire sur le vieillissement et la diversité citoyenne a été créée en 2014. Avec son équipe d’une quinzaine de chercheurs et chercheuses, elle cherche à mieux comprendre le phénomène du vieillissement, à analyser les politiques sociales et leurs impacts pour les personnes aînées et à réfléchir aux approches et interventions novatrices dans le domaine de la gérontologie.

« La Chaire de recherche sur le vieillissement et la diversité citoyenne s’inscrit parfaitement dans une démarche de recherche partenariale, voire même de "coconstruction" des connaissances très commune aux sciences humaines, a déclaré la doyenne de la Faculté des sciences humaines Josée Lafond. S’appuyant sur l'interdisciplinarité, l’humain, ici la personne vieillissante, est au cœur des préoccupations de la Chaire, rappelant, au passage, l’importance et la richesse de sa contribution citoyenne, mais aussi la diversité de ses expériences et de ses besoins. Cela est très représentatif des approches en sciences humaines à l’UQAM. »

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Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

mercredi 13 novembre 2019
30 ans de la Chute du Mur de Berlin : des experts se réunissent à l’UQAM pour trois journées d’études allemandes du 11 au 13 novembre.

Le 11 novembre 2019  ̶  À l’occasion du 30e anniversaire de la chute du Mur de Berlin, les maîtres de langue Sebastian Döderlein, Christel Keller-Segovia et Britta Starcke organisent trois journées d’études allemandes du 11 au 13 novembre. Plusieurs thèmes seront abordés au cours de ces trois journées : la paix, la démocratie, l'État de droit, les droits humains et le renforcement du multilatéralisme. En plus des conférences, il sera possible de visiter l’exposition Le Mur - une frontière à travers au Goethe-Institut Montréal et de voir le film Entre mer et mur de la réalisatrice et diplômée de l’UQAM Catherine Veaux-Logeat à la Cinémathèque québécoise.

ProgrammeParticipants>De l’UQAMÉlisabeth Vallet, directrice scientifique de la Chaire Raoul-Dandurand et professeure associée au Département de géographie, Anthony Steinhoff et Andrew Barros, professeurs au Département d’histoire, Katharina Niemayer, professeure à l’École des médias et Jacques Lévesque, professeur émérite au Département de science politique. >De l’Université de MontréalLaurence McFalls, professeure au Département de science politique, et Manuel Meune au Département de littératures et langues du monde.

Quand : 11 au 13 novembre 2019Heure : 9 h à 18 hLieu : Pavillon Judith-Jasmin (J), à l’Agora et à la salle J-1187405, rue Sainte-Catherine Est, MontréalMétro Berri-UQAM

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SourceJulie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communicationsTél. :514 987-3000, 1707meunier.julie@uqam.ca

lundi 11 novembre 2019
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