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Off-screen, out of sight, out of reach: The exhibition Leila Zelli. Terrain de jeux at Galerie de l’UQAM

FRENCH VERSION

Dates: January 11 – February 23, 2019Opening: Tuesday January 15, 5 : 30 p.m.

December 19, 2018 – Galerie de l’UQAM will start the year off with the exhibition Leila Zelli. Terrain de jeux. Zelli, a graduating MFA student in Visual and Media Arts at Université du Québec à Montréal, will present an experiential installation that questions our relationship to online and mediated images.

The exhibitionNo image can ever be understood in just one way because it exists under the kaleidoscope of human interpretation. We only read images through the lens of our own knowledge, experiences, beliefs, and a priori culture, which together make up our singular vision of the world. Nevertheless, each day, we see hundreds, if not thousands of images on TV, the Internet, social media, in the street, in newspapers, books, archives or magazines, and we assume our point of view is right.

Images of daily life, namely images of war zones, are presented here as a way to make us experience how we view one another. These have been re-contextualized within an in-situ installation that gives viewers the impression of being in a “playground” of sorts, one of children’s games and one of political image games. The audio and the positioning of the images generate the effect of being off-screen, out of sight, out of reach (i.e. hors-champ, hors de vue, hors d’atteinte), and interact to create a fictional space that activates curiosity and our desire to see, thereby questioning our position in the face of current events.

The artistLeila Zelli is an MFA student in Visual and Media Arts at Université du Québec à Montréal (UQAM). In her digital, in-situ installations, she uses existing media images and videos found on the Internet to create visual and sound experiences that generate a moment of reflection on the state of the world, our relationship to the Other, and on the effective impact of our actions on humanity. Zelli is a recipient of the FARE Graduate Excellence Awards of Université du Québec à Montréal (2018) and winner of the Coup de coeur du public prize at the 36th International Symposium of Contemporary Art of Baie-Saint-Paul, Art & Politics (curator: Sylvie Lacerte). In the winter of 2019, Zelli will begin an artist residency at the Montreal Museum of Fine Arts, as part of the Empreintes program, the results of which will be exhibited in November 2019 at the Conseil des arts de Montréal. vimeo.com/leilazelli

PUBLIC ACTIVITIESArtist talk: Leila ZelliAs part of the series L’art observeTuesday, February 12, 2019, 12 : 45 p.m.Galerie de l’UQAMIn FrenchFree admission

Guided tours of the exhibition for groups

Available at all times, in French and English, free of charge.

Reservations required: Philippe DumaineCultural mediation managerdumaine_allard.philippe@uqam.ca514 987-3000, ext. 1424

SUPPORT PROVIDED BY

 

 

Address and opening hours

Galerie de l’UQAMJudith-Jasmin Pavilion, room J-R120
1400 Berri, corner of Sainte-Catherine EastMontréal
Berri-UQAM metro

Tuesday – Saturday, Noon – 6 : 00 p.m.Free admission

InformationPhone: 514 987-6150www.galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

 

 

- 30 -

Source : Julie MeunierPress Relations OfficerPress Relations and Special Events 
Division Communications Service, UQAMPhone: 514 987-3000, ext. 1707meunier.julie@uqam.ca

 

mercredi 19 décembre 2018
Calendrier de l’hiver et du printemps 2019 au Centre de design de l’UQAM : l’imaginaire urbain et architectural à l’honneur

Le 19 décembre 2018 ─ Le Centre de design de l’UQAM s’active à préparer la prochaine exposition, La précision du vague, de même que le calendrier de toutes les productions de l’hiver et du printemps 2019. Les voici en primeur :

Exposition en salle7 février − 14 avril 2019Vernissage: 6 février à 18 h

La précision du vagueUne documentation de friches industrielles et autres lieux délaissés pour la construction d’un imaginaire urbain et architectural. Lieux abandonnés sur lesquels poussent arbres et arbustes, jonchés de déchets, où animaux et insectes séjournent et sur lesquels demeurent certains éléments des usages passés, les terrains vagues peuvent être décrits avec exactitude : l’objet du vague est tout à fait précis. C’est la représentation que l’on s’en fait qui l’entraîne dans cet état d’incertitude. Fruit de trois années et demie de travail, cette exposition tend à démontrer pourquoi et comment transformer la représentation du terrain vague. L'exposition La précision du vague est le résultat d’une longue exploration de Carole Lévesque, professeure à l’École de design de l’UQAM, à travers le territoire pour conduire à la production d’un «atlas du terrain vague» sur l’île de Montréal.

21 février − 3 mars 2019Vernissage : 20 février à 18 h «Finding Room in Beirut Places of the Everyday»Lancement du livre et expositionPublié chez Punctum Bookshttps://punctumbooks.com/titles/finding-room-in-beirut-places-of-the-everyday/

2 mars 2019 de 18 h à 2 h Nuit blanche au Centre de design de l’UQAM : vaguement MontréalAtelier participatif en sérigraphie (dans le cadre de l’exposition La précision du vague)

21 et 22 mars 2019Colloque international : inventaires urbains / Urban inventories(dans le cadre de l’exposition La précision du vague) Programme ici

 21 mars − 14 avril 2019Inventaires urbains / Urban inventories(exposition secondaire dans le cadre de l’exposition La précision du vague)

2 au 8 mai 2019Vernissage : 1er mai à 18 hL’annuel de design 2019Exposition des finissants en design de l’UQAM

Centre de design1440, rue SanguinetMontréal (Québec) H2X 3X9Métro Berri-UQAMCourriel : centre.design@uqam.caTéléphone : 514-987-3395Heures d’ouverture : Entrée libreDu mercredi au dimancheDe midi à 18 hArchives photoFacebook

-30-

 

Source

Julie MeunierConseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciauxmeunier.julie@uqam.ca514 987-3000, poste 1707twitter.com/meunierj_1

 

 

 

 

 

mercredi 19 décembre 2018
L’exposition L’attente ouvre l’année 2019 à la Galerie de l’UQAM «Hello, today you have day off»

Dates : 11 janvier – 23 février 2019Vernissage : Mardi 15 janvier 2019, 17 h 30

Commissaire : Fabrizio GallantiArtistes : Jeremy Deller, K. Deepika, A. Kameshwaran, M. Sinduja, A. Thalamuthu et K. Padmapriya, Jean-Maxime Dufresne et Virginie Laganière, Antje Ehmann et Harun Farocki, Emmanuelle Léonard, et Alain Parent

La nuit des idées à MontréalLe présent suspenduJeudi 31 janvier 2019, 18 h 00 – 21 h 30Agora du pavillon Judith-Jasmin

Le 17 décembre 2018 – La Galerie de l’UQAM lance l’année 2019 avec L’attente, une riche exposition de groupe rassemblant des artistes du Québec, de l’Angleterre, de l’Inde et de l’Allemagne. L’attente, un commissariat de Fabrizio Gallanti, questionne la place et la valeur du temps dans le système capitaliste contemporain.

L’EXPOSITIONL’exposition L’attente se propose d’explorer un aspect intimement lié à notre relation avec le temps, notamment le temps du travail, qui occupe une place centrale dans nos vies. De nombreux artistes de L’attente ont donné des lectures et des représentations variées dans le but de sonder la nature et de figer quelques fragments importants.

On a coutume de dire qu’il faut savoir gérer habilement son temps. Cela est fondamental pour quiconque entend être performant, avoir la maîtrise de sa vie, connaître le succès. Nous devons maintenir un savant équilibre entre le temps consacré au travail et à la production d’une part, et celui que nous nous accordons d’autre part. Autrement dit, être en mesure de nous procurer à nous-mêmes du réconfort tout en polissant les différentes facettes de notre personnalité. Une fois projetée dans le monde, celle-ci est la clé qui fera de nous des êtres accomplis, épanouis, capables de réaliser les objectifs les plus divers. Nous savons aussi depuis très longtemps déjà qu’à chaque unité temporelle — une semaine, un jour, une heure, quelques minutes parfois — nous pouvons rattacher une valeur pécuniaire : la majeure partie de notre relation à l’argent est associée, moyennant de nombreuses acrobaties mathématiques, à une mesure du temps.

Ainsi, nous sommes dans l’attente d’un emploi, d’une réponse à une candidature, d’une entrevue avec un fonctionnaire ou d’une rencontre avec un professionnel. Nous savourons quelques instants de pause en attendant de recommencer à travailler. Or, cette attente peut être source d’anxiété et de préoccupation. Parfois, la principale activité d’une tâche consiste elle-même à attendre. Même la répartition du temps entre action et attente reflète les clivages de classe ; d’un côté, les privilégiés que l’on sert en premier, de l’autre, les gens qui n’ont pas d’autre choix que de faire la queue et attendre.

Réunissant des œuvres déjà existantes, des documents d’archives et de nouvelles créations, L’attente offre un lieu d’échange et de réflexion sur cet aspect particulier du temps, à la fois très banal et complexe. L’exposition reconnaît, dans le regard porté sur ces questions par les artistes, non seulement une capacité d’analyse et de construction liée à l’expérience esthétique, mais aussi un potentiel subversif et de résistance. En définitive, un véritable affranchissement s’opérera quand le temps de l’attente nous sera restitué et cessera d’influer sur nos vies sous l’action d’éléments extérieurs.

À PROPOS DU COMMISSAIREFabrizio Gallanti possède une large expérience internationale en design architectural, en enseignement, en publication et en organisation d’expositions. Il est titulaire d’un Ph. D. en design architectural de la Politecnico di Torino (Turin, Italie, 2001) et d’une maîtrise en architecture de l’Université de Gênes (Italie, 1995). Il a enseigné au Canada, au Chili, en Italie, au Royaume-Uni et aux États-Unis. En 2014, il devenait le premier Senior Mellon Fellow à l’École d’architecture de l’université Princeton. Il enseigne présentement à l’École d’architecture de l’Université McGill à Montréal ainsi qu’à l’Architectural Association à Londres. Entre 2011 et 2014, il a occupé le poste de directeur associé des programmes au Centre canadien d’architecture, à Montréal. De 2007 à 2011, il a été éditeur de l’architecture au magazine Abitare et rédacteur en chef du site web d’Abitare. Il collabore régulièrement à divers magazines d’architecture tels Harvard Design Magazine, Interwoven et San Rocco. En 2016, il a dirigé le livre MCHAP: The Americas pour IIT/Actar. Avec Francisca Insulza, il est le partenaire fondateur du studio de recherche en architecture Fig Projects, basé à Montréal (2003 à ce jour). En 2016, Fig Projects a organisé l'exposition The World in Our Eyes pour la 4e Triennale d'architecture de Lisbonne. Fig Projects s’intéresse actuellement à la relation entre la conception architecturale et le travail.

À PROPOS DES ARTISTES

Jeremy Deller vit et travaille à Londres. Il a étudié l’histoire de l’art au Courtauld Institute et à la Sussex University. Deller a remporté le Turner Prize en 2004 pour son œuvre Memory Bucket et a représenté l’Angleterre à la 55e Biennale de Venise en 2013 avec son projet English Magic. Il a commencé à réaliser des œuvres au début des années 1990, souvent en les montrant à l'extérieur des galeries conventionnelles. Son travail a été l’objet d’expositions individuelles à travers le monde, notamment : Skulptur Projekte Münster (2017) ; The Infinitely Variable Ideal of the Popular (CA2M, Madrid, 2015 ; tournée au MUAC, Mexico ; à la Fundación Proa, Buenos Aires ; et au Azkuna Zentroa, Bilbao) ; Joy in People (Hayward Gallery, Londres, 2012 ; tournée à l’Institute of Contemporary Art, University of Pennsylvania ; et au Contemporary Art Museum St-Louis) ; It Is What It Is: Conversations About Iraq, (New Museum, New York, 2009 ; tournée au Hammer Museum, Los Angeles ; et au Museum of Contemporary Art, Chicago). Deller a été commissaire de nombreuses expositions, notamment Iggy Pop Life Class (Brooklyn Museum, 2016) et Love Is Enough: William Morris and Andy Warhol (Modern Art Oxford, 2014). jeremydeller.org

K. Deepika, A. Kameshwaran, M. Sinduja, A. Thalamuthu et K. Padmapriya sont des artistes récemment diplômés du Government College of Fine Arts à Chennai (Inde). Leur œuvre collective présentée dans L’attente a été créée dans le cadre de leurs études pour l’exposition Archiving Labour, organisée par la commissaire et professeure Krishnapriya CP. Cette exposition, qui rassemblait 33 étudiants, faisait partie de la Students’ Biennale 2016-2017, présentée en parallèle avec la Kochi-Muziris Biennale (Kochi, Inde). Les étudiants y exploraient l’histoire de leur collège en réfléchissant à l’imbrication du travail et de la colonisation dans la mise en place de cet établissement.

Outre leurs pratiques individuelles, Jean-Maxime Dufresne et Virginie Laganière collaborent en duo depuis une quinzaine d’années. Leurs recherches artistiques s’intéressent à la transformation de nos environnements construits et leurs réalités sociales ainsi qu’à différentes formes de spéculation sur le futur, avec une sensibilité pour la psyché humaine et les climats sociopolitiques. De nature anthropologique, leur travail s’incarne dans une approche protéiforme qui combine principalement l’installation, la photographie, la vidéo, la création sonore ainsi que l’élaboration de dispositifs et d’éléments sculpturaux. En brouillant les pistes entre le documentaire et le fictionnel, diverses stratégies narratives sont préconisées dans l’interprétation du réel afin de déployer des imaginaires à travers lesquels il est possible de se projeter. Alimenté par des séjours en résidence qui incluent le HIAP (Helsinki International Artist Programme, 2016) et le Inside-Out Art Museum (Beijing, 2013), leur travail a fait l’objet de nombreuses expositions individuelles, dont Normal Times. La vie minérale (L’œil de poisson, 2018) ; Post-Olympiques (Maison de la culture Côte-des-Neiges, 2017 ; 3331 Arts Chiyoda, Japon, 2015 ; VU, 2014) et Blind Signal (Titanik Gallery, Finlande, 2014). De plus, leur œuvres sont intégrées à plusieurs expositions collectives, dont Art souterrain (2015), Manif d’art 7 (La biennale de Québec, 2014) et ABC : MTL (Centre canadien d’Architecture, 2013). Le travail présenté à la Galerie de l'UQAM a été initié lors d'une résidence à TOKAS (Tokyo Arts and Space, 2018), avec le soutien du Conseil des arts du Canada. jmdufresne.ca | virginielaganiere.com

     

Un couple de la vie personnelle et une équipe de producteurs partageant les mêmes idées, Antje Ehmann et Harun Farocki ont uni leurs forces dans de nombreux projets artistiques et de commissariat depuis la fin des années 1990. Après avoir travaillé ensemble sur des programmes cinématographiques pour différentes expositions et institutions, leur première collaboration a été l’exposition emblématique Cinema Like Never Before (Generali Foundation, Vienne, 2006 ; Akademie der Künste, Berlin, 2007), qui visait à créer un troisième espace au-delà du musée et du cinéma. Un second projet commissarial important visait à mettre en dialogue les images de guerre réalisées par les médias militaires et de masse, et leurs homologues critiques dans la pratique des artistes contemporains. Il en a résulté les expositions The Image in Question. War - Media - Art (Carpenter Center for Visual Arts, Cambridge, États-Unis, 2010) et Serious Games. War – Media – Art (Mathildenhöhe, Darmstadt 2011). Ehmann et Farocki ont également des pratiques individuelles. Antje Ehmann est commissaire, auteure et artiste. Harun Farocki est un cinéaste et vidéaste dont l’œuvre comprend plus de 100 longs métrages, essais, documentaires et installations vidéo. Il était l'un des réalisateurs les plus importants d'Allemagne au moment de son décès, en 2014. harunfarocki.de

   

Emmanuelle Léonard vit et travaille à Montréal. Elle détient un baccalauréat de l’Université Concordia et une maîtrise de l’Université du Québec à Montréal. Son travail a été présenté dans de nombreuses expositions individuelles et collectives, notamment au Musée des beaux-arts de l’Ontario (2012), au Musée d’art contemporain de Montréal (À la recherche d’Expo 67, 2017 ; Territoires urbains, 2005), au Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains (À Montréal, quand l’image rôde, 2013-2014), à la Galerie de l’UQAM (Le désordre des choses, 2015), à la Kunsthaus Dresden, au Neuer Berliner Kunstverein, à Mercer Union, à Optica et chez VOX – Centre de l’image contemporaine. Elle participe régulièrement à des événements collectifs tels la Daegu Photo Biennale (Corée du sud, 2017), la Biennale de Montréal (L’avenir, 2014), le Mois de la photo à Montréal (2007, 2009) et la Triennale québécoise (Le travail qui nous attend, 2011). Elle est récipiendaire du Prix Pierre-Ayot 2005 et finaliste AIMIA | AGO Photography Prize 2012. En 2018, elle est en résidence avec les Forces armées canadiennes ainsi qu'à Bogotá, grâce à une entente entre le Ministère de la Culture de Colombie et le Conseil des arts et des lettres du Québec. À l’automne 2019, la Galerie de l’UQAM lui consacrera une importante exposition monographique dont Louise Déry sera la commissaire. emmanuelleleonard.org

Artiste et médecin, Alain Parent partage depuis maintenant plus de vingt ans sa pratique médicale entre la salle d’urgence de l’Hôtel-Dieu à Québec et les différentes communautés Inuits du Nunavik, entrecoupée ces dernières années de missions humanitaires à l’étranger avec la Croix-Rouge. En marge de la médecine, mais toujours en lien avec ses rencontres et déplacements, sa pratique artistique a d’abord été orientée vers une photographie assez classique de portrait et de paysage. La maîtrise interdisciplinaire en art qu’il a complétée en 2016 aura marqué un moment décisif sur son parcours d’artiste et de médecin, puisqu’art et médecine cohabitent maintenant à la faveur d’un nouvel espace de recherche et de création. Produite en plein exercice de la médecine, souvent à la salle d’urgence, il propose une œuvre puisant à même son quotidien de soignant, parfois aux limites de l’éthique et des contraintes institutionnelles, imprégnée de ses démêlés avec l’imprévu, l’inhospitalier et l’indécidable. Les résultats de ses recherches à la maîtrise ont été exposés à la Galerie des arts visuels (Université Laval, 2016). Son plus récent projet de recherche-création, Art et médecine en contexte socioculturel nordique, a été entrepris à l’automne 2017 dans le cadre d’un doctorat à la Faculté d’aménagement, d’architecture, d’art et de design de l’Université Laval.

ACTIVITÉS PUBLIQUESLa nuit des idées à MontréalLe présent suspenduUne présentation de la Galerie de l'UQAM et du Consulat général de France à Québec, en collaboration avec la Place des Arts

Jeudi 31 janvier 2019, 18 h 00 – 21 h 30Agora du pavillon Judith-Jasmin1 400, rue BerriEn françaisEntrée libre

Les invités et détails seront annoncés en janvier

Suite au succès de la première édition de La nuit des idées en sol québécois, qui a attiré plus de 1 200 personnes dans l’Agora du pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM le 25 janvier 2018, la Galerie de l’UQAM et le Consulat général de France à Québec récidivent le 31 janvier 2019 pour une nouvelle édition. Cette année, l’événement s’articule autour du thème Le présent suspendu, en dialogue avec l’exposition L’attente, présentée à la Galerie de l’UQAM du 11 janvier au 23 février 2019. Il rassemblera des personnalités issues des arts et de la culture pour une soirée de réflexions et de débats. Initiée par l’Institut français, La nuit des idées a lieu une fois par an, à la même date sur les cinq continents, ralliant ainsi des milliers de personnes pour une nuit de débats internationale, interdisciplinaire et intergénérationnelle autour d’une thématique commune : Face au présent pour l’édition 2019.

Le présent suspenduDes millions d’êtres humains vivent dans un présent suspendu par l’attente : attendre ses papiers d’immigration, son permis de travail, la signature d’un accord commercial, la réponse de son éditeur, le téléchargement de nos images, le retour des vacances, la fin de l’hiver, la naissance de l’enfant. Attendre à l’urgence, à l’aéroport, au Palais de justice. Attendre l’inspiration, le succès, l’ami, l’amour, la mort. Face au présent, nous nous agitons frénétiquement, bien souvent pour rompre avec le malaise de l’attente, conscients que le temps s’absente pour ne pas revenir. Les sens tendus et le corps implorant, la pensée inquiétée ou l’espoir empêché, l’envie relancée ou le désir précipité, ne sommes-nous pas soumis à cette condition d’un présent dominé, pour plusieurs d’entre nous, par le fait d’attendre?

Projections de films

Une valse dans les allées (In den Gängen)2018, réalisation de Thomas StuberEn allemand avec sous-titres françaisJeudi 7 février 2019, 19 hCinéma du Parc3575, avenue du Parc, suite 6100Présenté dans le cadre de la sérieAchtung Film! du Goethe-Institut L’emploi du temps2001, réalisation de Laurent CantetEn françaisVendredi 8 février 2019, 20 h 30Cinémathèque québécoise335, boul. de Maisonneuve Est

OFFRE ÉDUCATIVE ET ACCESSIBILITÉ

Les médiatrices et médiateurs de la Galerie de l’UQAM se feront un plaisir d’accueillir les groupes et professeurs pour des visites commentées de L’attente. Souples et ouvertes à tous les groupes scolaires et communautaires, ces visites peuvent être adaptées aux besoins particuliers et s’inscrire en dialogue avec la matière abordée en classe, le cas échéant. Ces activités sont offertes sans frais, en français ou en anglais.

Récemment, la Galerie de l’UQAM a mis sur pied différents services d’accessibilité de ses expositions et activités pour les personnes sourdes et malentendantes. Ces services visent à la fois une meilleure intégration de ces communautés aux activités publiques de la Galerie de l’UQAM et le développement d’occasions spécifiques répondant à leurs besoins. De plus, les salles d'exposition de la Galerie de l'UQAM sont accessibles aux fauteuils roulants.+ plus d’informations : http://galerie.uqam.ca/fr/activites-publiques/offre-educative.html

Réservations requises :Philippe DumaineResponsable de la médiation, Galerie de l’UQAMdumaine_allard.philippe@uqam.ca(514) 987-3000 p. 1424

PARTENAIRES

 

ADRESSES ET HEURES D’OUVERTURE

Galerie de l’UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine EstMontréalMétro Berri-UQAM

 

 

 

Mardi – samedi, 12 h – 18 hEntrée libreRenseignementsTél. : 514 987-6150galerie.uqam.ca Facebook / Twitter / Instagram

 

 

ENGLISH VERSION

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SOURCE

Julie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presseet événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

 

lundi 17 décembre 2018
The exhibition Waiting starts off 2019 at Galerie de l’UQAM “Hello, today you have day off”

FRENCH VERSION

Dates: January 11 – February 23, 2019Opening: Tuesday, January 15, 2019, 5 : 30 p.m.

Curator: Fabrizio GallantiArtists: Jeremy Deller, K. Deepika, A. Kameshwaran, M. Sinduja, A. Thalamuthu and K. Padmapriya, Jean-Maxime Dufresne and Virginie Laganière, Antje Ehmann and Harun Farocki, Emmanuelle Léonard, Dr. Alain Parent

La nuit des idées in MontréalLe présent suspenduThursday, January 31, 2019, 6 : 00 – 9 : 30 p.m.Agora of the Judith-Jasmin Pavilion

December 17, 2018 – Galerie de l’UQAM launches the year 2019 with Waiting, a rich group exhibition bringing together artists from Québec, England, India and Germany Curated by Fabrizio Gallanti, Waiting questions the place and value of time in our contemporary capitalist system.

THE EXHIBITIONWaiting (L’attente) is an exhibition that delves into our intimate relationship with time, in particular time spent working, and the pivotal place it holds in our lives. The readings and diverse reimaginings of waiting proposed by the many artists included here show us attempts at understanding it and reckoning with its layered significance.

We just have to learn to manage our time better, it is often said. Time management will improve our productivity, enhance control, and ensure success in our lives. We are expected to maintain a savvy balance between (productive) time spent working and the “down-time” that we spend on ourselves. We have to capably procure our creature comforts, while also perfecting our personalities, which in turn manifest as our being-in-the-world, proof and proffering of the accomplished, gratified multitaskers we have become. It is also a given that every temporal unit of measurement – a week, a day, an hour, “just few minutes!” – can be accorded a monetary value. Indeed, much of our relationship with money is a function of mathematic calculations that are applied to units of time.

And so, we wait: to hear back about a job, an application, an appointment with some civil servant or another, or for some professional service. We savour our break time before getting back to work, or spend them in worry or dread. Sometimes, the primary activity of a given task is itself merely waiting. This very separation between periods of action and waiting can reflect class divisions as well: first in line (or relieved of having to wait in line at all) are the privileged ones; the rest of us have no choice but to stand, and wait.

Combining pre-existing and new artworks, as well as archival documents, Waiting provides a space for dialogue and reflection on granular time, as seemingly unspectacular as it is complex. Through the artists’ attentions and attempts, this exhibition shows us the analytical and creative elements of aesthetic experience, while holding space for subversion and critique. Only time will tell what great liberation we might enjoy when the time we have spent waiting is restored to us, and our latency is no longer controlled by outside forces.

ABOUT THE CURATOR

Fabrizio Gallanti has wide-raging and international experience in architectural design, education, publication, and exhibitions. He holds a Ph.D. in Architectural Design from the Politecnico di Torino (Turin, Italy, 2001) and an M. Arch. from the University of Genoa (Italy, 1995). He has taught in Canada, Chile, Italy, the United Kingdom and the USA. In 2014, he was the first Senior Mellon Fellow at the School of Architecture of Princeton University. He currently teaches at the School of Architecture of McGill University in Montréal and the Architectural Association in London. From 2011 to 2014, he was the Associate Director Programs at the Canadian Centre for Architecture in Montréal. Between 2007 and 2011, he was the Architecture Editor at Abitare Magazine and Chief Editor of the Abitare website. He is a regular contributor to architecture magazines such as Harvard Design Magazine, Interwoven and San Rocco. In 2016, he edited the book MCHAP: The Americas for IIT/Actar. Together with Francisca Insulza, he is the founding partner of the Montréal-based architectural research studio Fig Projects (2003-present). In 2016, Fig Projects curated the exhibition The World in Our Eyes for the 4th Lisbon Architecture Triennale. Fig Projects is currently researching the relationship between architectural design and labour.

ABOUT THE ARTISTS

Jeremy Deller lives and works in London. He studied Art History at the Courtauld Institute and at Sussex University. Deller won the Turner Prize in 2004 for his work Memory Bucket and represented Britain in the 55th Venice Biennale in 2013 with his project English Magic. He began making artworks in the early 1990s, often showing them outside conventional galleries. Deller has exhibited extensively worldwide with selected solo exhibitions including: Skulptur Projekte Münster (2017); The Infinitely Variable Ideal of the Popular (CA2M, Madrid, 2015; touring to MUAC, Mexico City; Fundación Proa, Buenos Aires; and Azkuna Zentroa, Bilbao); Joy in People (Hayward Gallery, London, 2012; touring to the Institute of Contemporary Art, University of Pennsylvania; and the Contemporary Art Museum St-Louis); It Is What It Is: Conversations About Iraq, (New Museum, New York, 2009; touring to Hammer Museum, Los Angeles; and Museum of Contemporary Art, Chicago), Deller has curated numerous projects, including Iggy Pop Life Class (Brooklyn Museum, 2016) and Love Is Enough: William Morris and Andy Warhol (Modern Art Oxford, 2014). jeremydeller.org

K. Deepika, A. Kameshwaran, M. Sinduja, A. Thalamuthu and K. Padmapriya are recent graduates of the Government College of Fine Arts in Chennai (India). Their collective work presented in Waiting was created during their studies for the exhibition Archiving Labour, curated by Professor Krishnapriya CP. This exhibition, which brought together 33 students, was part of the Students' Biennale 2016-2017, presented in parallel with the Kochi-Muziris Biennale (Kochi, India). The students explored the history of their college by reflecting on the interweaving of work and colonization in the establishment of this institution.

In addition to their individual practices, Jean-Maxime Dufresne and Virginie Laganière have been working as a duo for some fifteen years. Their artistic research is concerned with the transformation of our constructed environments and their social realities as well as with various forms of speculation about the future, with a sensitivity for the human psyche and socio-political climates. In an anthropological fashion, their work is embodied in a multifaceted approach that combines installation, photography, video, sound creation and the development of devices and sculptural elements. By blurring the lines between documentary and fiction, various narrative strategies are advocated in the interpretation of reality in order to deploy an imaginary that enables the public to project itself. Developed in creative residencies that include HIAP (Helsinki International Artist Programme, 2016) and the Inside-Out Art Museum (Beijing, 2013), their work has been the subject of numerous solo exhibitions, including Normal Times. La vie minérale (L’œil de poisson, 2018); Olympic Afterlife (Maison de la culture Côte-des-Neiges, 2017; 3331 Arts Chiyoda, Japan, 2015; VU, 2014) and Blind Signal (Titanik Gallery, Finland, 2014). In addition, it has been integrated in several group shows, including Art souterrain (2015), Manif d’art 7 (The Québec City Biennale, 2014) and ABC: MTL (Canadian Center for Architecture, 2013). The work presented at Galerie de l’UQAM was initiated during a residency at TOKAS (Tokyo Arts and Space, 2018), with the support of the Canada Council for the Arts. jmdufresne.ca | virginielaganiere.com

     

A couple in personal life and a collaborative team of like-minded producers at the same time, Antje Ehmann and Harun Farocki joined forces in numerous artistic and curatorial projects since the late 1990’s. After working together on film programs for different exhibitions and institutions, their first collaborative endeavor was the landmark exhibition Cinema Like Never Before (Generali Foundation, Vienna, 2006; Akademie der Künste, Berlin, 2007) where they sought to create a third space beyond the museum and the cinema. Another important curatorial project aimed at the intersection of military and mass media images of war and their critical-reflective counterparts in the practice of contemporary artists, resulting in the exhibition The Image in Question. War – Media – Art (Carpenter Center for Visual Arts, Cambridge, USA, 2010) and the subsequent Serious Games. War – Media – Art (Mathildenhöhe, Darmstadt, 2011). Ehmann and Farocki also have individual practices. Antje Ehmann is a curator, author and artist. Harun Farocki is a film maker and video artist with an oeuvre that comprises more than 100 feature films, essay films, documentaries, and video-installations. He was one of the most important directors in Germany at the time of his death, in 2014. harunfarocki.de

   

Emmanuelle Léonard lives and works in Montreal. She holds a BA from Concordia University and a MA from Université du Québec à Montréal. Her work has been featured in numerous solo and group exhibitions, including at Art Gallery of Ontario (2012), Musée d’art contemporain de Montréal (À la recherche d’Expo 67, 2017; Territoires urbains, 2005), Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains (À Montréal, quand l’image rôde, 2013-2014), Galerie de l'UQAM (The Disorderliness of Things, 2015), Kunsthaus Dresden, Neuer Berliner Kunstverein, Mercer Union (Toronto), Optica and VOX – Centre de l’image contemporaine. She regularly participates in collective events such as the Daegu Photo Biennale (South Korea, 2017), Biennale de Montréal (Looking Forward, 2014), Mois de la photo à Montréal (2007, 2009) and Quebec Triennial (The Work Ahead of Us, 2011). She is a recipient of the 2005 Pierre Ayot Prize and a finalist of the 2012 AIMIA | AGO Photography Prize. In 2018, she is in residence with the Canadian Armed Forces as well as in Bogotá, through an agreement between the Colombian Ministry of Culture and the Conseil des arts et des lettres du Québec. In the fall of 2019, Galerie de l’UQAM will organize a major solo exhibition for Léonard, curated by Louise Déry. emmanuelleleonard.org

An artist and a doctor, Alain Parent has been splitting his medical practice for more than 20 years between the Hôtel-Dieu emergency room in Quebec City and various Inuit communities in Nunavik, interspersed with humanitarian overseas missions with the Red Cross in recent years. In the margins of medicine, but always in connection with his meetings and travels, his artistic practice was initially oriented towards a fairly classic portrait and landscape photography. The interdisciplinary master's degree in art he completed in 2016 marked a turning point in his career as an artist and doctor, since art and medicine now coexist in a newly developed area of research and creation. Produced in the full exercise of medicine, often in the emergency room, his oeuvre draws from his daily caregiving, sometimes at the limits of ethics and institutional constraints, imbued with the unexpected, inhospitable and undecidable. The results of his research at the master's level were shown at Galerie des arts visuels (Université Laval, 2016). His latest research and creation project, Art and Medicine in a Nordic Sociocultural Context, was undertaken in the fall of 2017 as part of his doctoral degree in the Faculté d’aménagement, d’architecture, d’art et de design at Université Laval.

PUBLIC ACTIVITIESLa nuit des idées in MontréalLe présent suspenduPresented by Galerie de l'UQAM and the Consulat général de France à Québec, in collaboration with Place des arts

Thursday, January 31, 2019, 6 : 00 – 9 : 30 p.m.Agora of the Judith-Jasmin Pavilion, UQAM1400 Berri StreetIn French Free admission

Guests and details will be announced in January

Following the success of the first edition in Québec of La nuit des idées, which attracted more than 1,200 people to the Agora of UQAM’s Judith-Jasmin Pavilion on January 25, 2018, Galerie de l’UQAM and the Consulat général de France à Québec are planning a new edition for January 31, 2019. This year, the event revolves around the theme Le présent suspendu, in dialogue with the exhibition Waiting presented at Galerie de l’UQAM from January 11 to February 23, 2019. It will bring together personalities from the arts and culture for an evening of reflection and debate. Initiated by the Institut français, La nuit des idées is held once a year, on the same date on five continents, rallying thousands of people for a night of international, interdisciplinary and intergenerational debate around a common theme: Face au présent for the 2019 edition.

Le présent suspenduMillions of human beings live in a present suspended by waiting: waiting for their immigration papers, their work permit, the signing of a commercial agreement, the response from their publisher, the downloading of images, the return of holidays, the end of winter, the birth of a child. Waiting in the emergency room, at the airport, at the courthouse. Waiting for inspiration, success, friend, love, death. Faced with the present, we get frantically agitated, as if to break with the discomfort of waiting, aware that the fleeting time doesn’t come back. Are we not subjected to this condition of a present dominated by waiting: senses on alert, imploring bodies, worrying thoughts, restrained hope, hasty desires…

Film screenings

Une valse dans les allées (In den Gängen)2018, directed by Thomas StuberIn German with French subtitlesThursday, February 7, 2019, 7 : 00 p.m.Cinéma du Parc3575 Du Parc Avenue, Room 6100Presented as part of Goethe-Institut’s Achtung Film! series L’emploi du temps2001, directed by Laurent CantetIn FrenchFriday, February 8, 2019, 8 : 30 p.m.Cinémathèque québécoise335 De Maisonneuve East Boulevard

Recently, Galerie de l’UQAM has set up various accessibility services for our exhibitions and activities for deaf and hard of hearing people. These services are aimed at better integrating these communities into the public activities of Galerie de l’UQAM and developing specific opportunities that meet their needs. Furthermore, the exhibition halls of Galerie de l'UQAM are wheelchair accessible.

EDUCATIONAL PROGRAM AND ACCESSIBILITY

Our mediators look forward to taking you and your group on guided tours of our exhibitions. The tours are flexible and open to all school and community groups. Their content can be adapted to meet your particular needs and to complement material covered in the classroom. These activities are available anytime, in French or English, free of charge.

+ more information: http://galerie.uqam.ca/en/public-activities/educational-program.html

Reservations required:Philippe DumaineCultural mediation manager, Galerie de l’UQAMdumaine_allard.philippe@uqam.ca(514) 987-3000 p. 1424

SUPPORT PROVIDED BY

 ADRESS AND OPENING HOURS

Galerie de l’UQAMJudith-Jasmin Pavilion, room J-R120
1400 Berri, corner of Sainte-Catherine EastMontréal
Berri-UQAM metro

 

 

Tuesday – Saturday, Noon – 6 : 00 p.m.Free admission

InformationPhone: 514 987-6150
galerie.uqam.ca Facebook / Twitter / Instagram

 

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SOURCE

Julie MeunierPress Relations OfficerPress Relations and Special Events Division Communications Service, UQAM
Phone: 514 987-3000, ext. 1707meunier.julie@uqam.ca

 

lundi 17 décembre 2018
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