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Attribution de doctorats honoris causa : quatre personnalités du Québec et de l’étranger honorées par l’UQAM

Montréal, le 15 novembre 2018 - L’UQAM est fière d’annoncer qu’elle décernera un doctorat honoris causa à quatre personnalités de renom, à savoir le directeur de recherche émérite au Centre national de la recherche scientifique Jacques Blondel, l’artiste et poète Domingo Cisneros, le président et chef de la direction de Transat A.T. inc. Jean-Marc Eustache, et le juriste et philosophe François Ost. La remise de ces distinctions aura lieu en présence de milliers de diplômés de l’Université qui célèbreront leur collation des grades du 3 au 5 décembre à la Place des Arts.

L’UQAM désire souligner en 2018 des personnalités altruistes, philanthropes, passionnées, des individus engagés socialement et respectueux du futur, de la culture et de l’environnement. Par ce geste, l’Université veut reconnaître l’accomplissement et le rayonnement de MM. Blondel, Cisneros, Eustache et Ost, quatre personnes exceptionnelles qui, dans leurs domaines respectifs, sont des sources d’inspiration. Leur créativité, leur esprit d’initiative et leur engagement font d’eux des modèles à suivre, non seulement pour les étudiants et les diplômés – notamment ceux en sciences de l’environnement, en arts, en science politique et en sciences de la gestion – mais aussi pour l’ensemble de la communauté universitaire, et par-delà même, dans le domaine de l’écologie, des arts, du droit et de l’entrepreneuriat, au Québec et à travers le monde.

Jacques Blondel, directeur de recherche émérite au Centre national de la recherche scientifiquePour son immense contribution à la recherche théorique en écologie, en biogéographie de l’évolution et en épistémologie des sciences de la vie, l’UQAM rendra hommage à Jacques Blondel lors de la collation des grades de la Faculté des sciences, le 5 décembre prochain. L’UQAM saluera son engagement en faveur de la prise de conscience requise pour contrer la perte de biodiversité ainsi que son amour profond de la Nature, à laquelle il a consacré sa vie entière. Par ce doctorat honoris causa, l’Université reconnaîtra la qualité remarquable de son œuvre scientifique comme spécialiste mondial de la biogéographie et pionnier de l’écologie en France.

À noter que, dans le contexte de la remise de son doctorat, M. Blondel présentera la conférence « Des oiseaux et des hommes » sur l’utilisation des oiseaux par l’être humain, pour le meilleur et pour le pire. Cette réflexion sur la place qu’occupent les oiseaux pour l’humanité, mais aussi pour l’ensemble des espèces vivantes qui ont coévolué avec eux, aura lieu le jeudi 6 décembre à 18 h au Complexe des sciences Pierre-Dansereau de l’UQAM.

Domingo Cisneros, artiste, poète et écrivainL’UQAM honorera Domingo Cisneros lors de la collation des grades de la Faculté des arts le 4 décembre. L’Université rendra hommage à cet artiste visuel, poète et écrivain en soulignant sa contribution centrale à la reconnaissance de l’art autochtone contemporain au Québec et au Canada. L’UQAM mettra en avant le rôle de mentor qu’il a tenu auprès de toute une génération de créateurs autochtones, par son engagement social exceptionnel. Ce doctorat honorifique soulignera son œuvre de pionnier, à une époque cruciale d’affirmation de l’art autochtone contemporain, ainsi que les valeurs transculturelles et interdisciplinaires qu’il a toujours défendues. Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction de Transat A.T. inc.C’est lors de la collation des grades de l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM), le 3 décembre, que l’UQAM honorera l’un de ses diplômés en sciences économiques, Jean-Marc Eustache. L’Université reconnaîtra les qualités exceptionnelles de M. Eustache à titre d’entrepreneur québécois, de même que sa contribution inégalée à l’essor de l’industrie touristique canadienne et internationale. L’attribution de ce doctorat honoris causa soulignera l’audace de l’homme d’affaires et sa passion à développer une industrie durable. L’UQAM profitera aussi de cette occasion pour rendre hommage à la vision et à l’action philanthropiques de M. Eustache à titre de président du conseil d’administration de la Fondation de l’UQAM, pour qui le soutien à la relève et l’engagement humain et financier à l’égard de son alma mater sont indéfectibles.

François Ost, juriste et philosopheLe 4 décembre, à l’occasion de la collation des grades de la Faculté de science politique et de droit, l’UQAM honorera François Ost et reconnaîtra la contribution exceptionnelle de ce professeur à la théorie et à la philosophie du droit. Ses recherches et ses publications contribuent à l’avancement de la réflexion sur le droit à l’environnement, les droits de la personne et les relations entre droit et littérature. L’Université lui attribuera le titre de docteur honoris causa pour s’être maintenu à l’avant-garde de la philosophie du droit dans le monde francophone, pour ses qualités supérieures d’enseignant, pour la richesse de ses questionnements et pour sa sensibilité à la justice sociale et environnementale.

Le 4 décembre à 12 h 45, au pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM (local J-1200), François Ost présentera la conférence « Pour un nouveau contrat social planétaire ». Il explorera des pistes de réflexion pour repenser ce contrat de solidarité, qui semble avoir perdu de sa force de séduction, afin que celui-ci puisse davantage faire face aux multiples crises de confiance et aux immenses défis écologiques d'aujourd'hui.

Les doctorats honoris causa de l’UQAMLe doctorat honoris causa est la plus haute distinction qu'une université peut décerner. Jacques Blondel, Domingo Cisneros, Jean-Marc Eustache et François Ost rejoignent ainsi des personnalités d’exception telles que Lise Bissonnette, Sheila Fraser, Dany Laferrière, Louise Lecavalier, Jean Lemire, Lise Payette, Hubert Reeves, Isabella Rossellini, Evelyne St-Onge, David Suzuki, Alexandre Taillefer, Michèle Thibodeau-Deguire, Réjean Thomas, Gilles Vigneault, Denis Villeneuve, Lise Watier, Wim Wenders et Juanita Westmoreland-Traoré, pour n’en mentionner que quelques-unes, que l'UQAM a honorées au fil des ans.

 

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Source : Cyrille Batalla, conseiller en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communicationsTél. : 514 987-3000, poste 7975batalla.cyrille@uqam.ca

jeudi 15 novembre 2018
Du 20 au 22 novembre 2018 : La France à l’UQAM

INVITATION MÉDIA

Le 14 novembre 2018 – Les membres des médias sont conviés à assister à La France à l’UQAM qui aura lieu du 20 au 22 novembre prochains. Organisée par le Rectorat de l’Université du Québec à Montréal et le Consulat général de France à Québec, cette initiative – une première ! – s’inscrit dans une perspective de dialogue entre la France et le Québec, avec notamment la visite de professeurs français qui viendront partager leurs réflexions sur des sujets d’actualité.

Pour la rectrice de l’UQAM, Mme Magda Fusaro : « Intelligence artificielle, tourisme, culture francophone à l’ère du numérique, séjour d’études et de recherche, voilà autant de thématiques qui seront abordées, favorisant ainsi le foisonnement d’idées et de projets entre la France et le Québec. »

Parmi les activités proposées :

Mardi 20 novembre, de 18 h à 19 h 30, Agora Hydro-Québec de l’UQAM (175, avenue du Président-Kennedy)

Table ronde « La découvrabilité des produits culturels québécois et français à l’ère du numérique : enjeux, défis et stratégies à privilégier »Quelle place occupent les contenus culturels québécois et français sur les plateformes de musique en ligne telles qu'iTunes, Spotify et Google Play Music, et les plateformes en ligne de contenus audiovisuels, comme Netflix?

Mercredi 21 novembre, 17 h 30 à 19 h, Agora Hydro-Québec de l’UQAM (175, avenue du Président-Kennedy)

Débat « Intelligence artificielle : l’erreur n’est-elle qu’humaine? »L’essor de l’intelligence artificielle a aujourd’hui une influence majeure sur l’innovation technologique, rendant indispensable une réflexion sur l’impact et l’acceptabilité sociale des erreurs commises par les systèmes.

Jeudi 22 novembre, de 18 h à 19 h 30, local SB-7250 du MT Lab, incubateur d’innovations en tourisme, culture et divertissement (141, avenue du Président-Kennedy)

Conférence DUO « Tourisme, innovation, universités et incubateurs : Paris et Montréal, points de convergence, points de divergence »Comment se comparer à Paris, une des principales destinations touristiques mondiales, quand on n’est que Montréal, grande ville parmi tant d’autres à l’échelle nord-américaine? Surprenamment, les points de convergences sont nombreux!Cliquez ici pour connaître les panélistes des tables rondes.

Programmation complète : france.uqam.ca

Accréditation auprès de la soussignée.

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Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

 

mercredi 14 novembre 2018
La Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM publie son rapport annuel 2017-2018

C’est la semaine dernière que la Clinique internationale de défense des droits humains de l'UQAM (CIDDHU) a lancé avec succès son rapport annuel 2017-2018, portant entres autres sur les obligations des autorités face aux femmes autochtones disparues, les droits des personnes détenues, la protection des femmes migrantes victimes de traite sexuelle et la responsabilité sociale des entreprises.

Ayant formé plus de 400 étudiants en milieu clinique depuis sa création en 2005, la CIDDHU profite de cette publication pour réaffirmer son engagement sans borne pour la défense et la promotion des droits humains et y présenter diverses activités réalisées au cours de l'année.

Contenu du rapport 2017-2018Experte en matière de recherche, de litige et de plaidoyer international dans de multiples domaines des droits humains, la CIDDHU s’est démarquée, une fois de plus, en 2017-2018. Parmi les mandats réalisés par les équipes étudiantes, mentionnons l’élaboration d’un guide détaillé sur les mécanismes du Système interaméricain de protection des droits humains, l’analyse des politiques publiques en matière de droits humains des 20 entreprises françaises les mieux cotées en bourse, la rédaction d'un mémorandum juridique sur le droit des personnes détenues de recevoir de l’assistance religieuse ou spirituelle, la création d’un guide pratique pour l’application des critères juridiques d’asile au Canada dans le contexte de demandes déposées par des femmes victimes de traite sexuelle et la documentation de la réponse des autorités responsables lors de la signalisation de la disparition d’une femme autochtone en milieu urbain au Québec.

Pour consulter le rapport annuel, cliquez ici

La professeure et directrice de la CIDDHU, Mirja Trilsch, est disponible pour commenter le rapport :514 987-3000, poste 2439trilsch.mirja@uqam.ca

Qu’est-ce que la CIDDHU?La Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM a pour mission de promouvoir les droits humains en appuyant les actions de la société civile en lien avec leur défense et en apportant un soutien juridique gratuit aux victimes et aux défenseurs de droits humains à travers le monde. Proposant un apprentissage ancré dans la pratique, la CIDDHU offre l’opportunité aux étudiants de s’impliquer directement dans de réels dossiers de défense des droits humains, en collaboration avec plus d’une soixantaine organisations partenaires situées aux quatre coins du globe.

Pour en savoir plus sur la CIDDHUSite web : ciddhu.uqam.caPage Facebook : Coordination Ciddhu

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Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

mercredi 14 novembre 2018
L’enseignant comme passeur culturel au cœur du colloque « La culture à l’école sous l’angle des arts et de la littérature » coorganisé par l’UQAM

INVITATION AUX MÉDIAS

Le 12 novembre 2018 – Les membres des médias sont invités à assister au colloque « La culture à l’école sous l’angle des arts et de la littérature » qui aura lieu les 15 et 16 novembre 2018, au Salon urbain de la Place des Arts et à la Grande Bibliothèque.

Ces deux journées d’échanges d’expériences et de connaissance qui s’adressent aux acteurs de l’école primaire et secondaire et aux acteurs du milieu culturel concernés par l’approche culturelle de l’enseignement sont organisées par les professeures Marie-Christine Beaudry du Département de didactique des langues de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et Myriam Lemonchois de l’Université de Montréal, en partenariat avec la Place des Arts, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) et le Collectif CLÉ, avec le soutien de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM et son Conseil de diplômés.

Présenté dans le cadre des célébrations « L’enseignement des arts au Québec 50 ans après le Rapport Rioux », ce colloque rassemblera plus de deux cents chercheurs en provenance de France, de Suisse et du Québec, des spécialistes en didactique de la musique, des arts visuels, des arts et de la littérature, des professionnels issus d’organismes culturels, des artistes médiateurs et des enseignants du primaire et du secondaire de partout au Québec.

QuandJeudi 15 et vendredi 16 novembre 2018 de 9h à 16hLieux

15 novembre en matinée Salon urbain de la Place des Arts1600 rue Saint-Urbain, Montréal 15 novembre en après-midi et 16 novembre Grande Bibliothèque 475, boulevard de Maisonneuve Est

Thématiques abordées

Les défis et les enjeux de la culture à l’école sous l’angle des arts et de la littérature L’enseignant passeur culturel Les activités culturelles : expériences et initiatives Les activités culturelles : ce qu’en disent des recherches L’approche culturelle à travers des activités littéraires et artistiques

Les échanges prendront plusieurs formes: tables rondes ; présentations de résultats de recherches ; ateliers animés par des artistes, dont Queen Ka, Dramatik, PPS Danse et Sacré tympan ; espaces formels et informels d’échanges entre les participants et prestations artistiques.

Consultez la programmation complète du colloque

À venir en mai 2019Colloque scientifique Arts, sociétés et partage des savoirs15, 16 et 17 mai 2019Ce colloque, qui aura lieu à l’UQAM, réunira des chercheurs d’horizons divers s’intéressant aux relations entre l’art, la culture, l’éducation et le partage des savoirs artistiques dans les sociétés contemporaines. Organisé par la Faculté des arts de l’UQAM, en partenariat avec la Faculté des sciences de l’éducation dans le cadre des Célébrations des 50 ans du Rapport Rioux. Se joindre à l’événement Facebook

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Les médias sont invités à confirmer leur présence auprès de la soussignée.

La période d’inscription au colloque est maintenant terminée.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

lundi 12 novembre 2018
Nouvelle saison de la série en baladodiffusion Grosses têtes du Lab Urbania UQAM consacrée aux innovations dans le monde judiciaire

Le 12 novembre 2018 – L’UQAM et URBANIA sont fiers de dévoiler la nouvelle série en baladodiffusion Grosses têtes. À travers des faits vécus et des témoignages surprenants ponctués d’entrevues avec des experts avant-gardistes, six étudiants de l’UQAM explorent des innovations méconnues qui permettent de mieux comprendre et de capturer les criminels, mais aussi d’améliorer le système de justice.

Regroupés sous le thème Grosses têtes du crime, ces cinq épisodes inédits sont présentés dans des formats éclatés qui sauront ravir les amateurs de séries policières et les curieux avides de nouvelles idées.

Les épisodes :

Épisode 1 : Les mots qui trahissentAux États-Unis, de la fin des années 70 jusqu’au milieu des années 90, une série d’attentats à la bombe fait plusieurs morts et encore plus de blessés. À la suite d’une enquête qui s’étendra sur près de 20 ans, Theodore Kaczynski est arrêté grâce au travail du linguiste Jim Fitzgerald. Les applications de la linguistique dans l’univers du crime sont nombreuses. Certains experts ont développé des outils capables de détecter les menteurs, d’identifier un coupable ou de résoudre des crimes simplement grâce aux 26 lettres qui forment l’alphabet. Même les textos des criminels (ou les vôtres) peuvent révéler bien des secrets.

Épisode 2 : Dans la tête des criminelsTous les jours, les criminels sont à l’œuvre, que ce soient des assassins prêts à tuer pour un peu d’argent, des vendeurs de drogue aux coins des rues ou même des voleurs en col blanc. Mais que se passe-t-il dans la tête des criminels? Dans quel état se trouvent-ils dans les minutes avant de commettre un geste grave? Comment ces personnes affrontent-elles leurs méfaits? Sont-ils si différents de nous? Deux amis qui ont commis un vol à main armée témoignent, donnant un accès privilégié à ce qui se tramait dans leurs pensées à ce moment précis.

Épisode 3 : L’art de faire avouerUn informaticien qui avoue le meurtre de sa femme grâce à une technique d’interrogatoire québécoise basée sur la science du comportement. Des agents de la GRC qui deviennent « amis » avec un djihadiste dans le cadre d’une mission d'infiltration. Non, il ne s’agit pas d’un épisode de la dernière saison de 19-2, mais d’histoires bien réelles! Tour d’horizon des plus ingénieuses méthodes d’investigations « made in Québec » qui modernisent le travail des enquêteurs.

Épisode 4 : Ceci n’est pas un fait diversDes meurtres aux accidents d’auto, les faits divers remplissent l’espace médiatique comme l’espace artistique. Et aussi anodins qu’ils puissent paraître, les faits divers et leur couverture ont des conséquences réelles sur la loi. Pourquoi en sommes-nous aussi fascinés?

Épisode 5 : Waskapiwin Nahitatowin – Justice communautaireDevant la surreprésentation des détenus issus de leur communauté dans le système correctionnel canadien, de plus en plus d’autochtones élèvent la voix pour proposer d’autres solutions, en phase avec une démarche plus large de réappropriation de leurs traditions. Les Atikamekw ont créé les Comités de justice autochtone en réponse à cette problématique. Qu’est-ce qu’un comité de justice autochtone, mais surtout, comment peuvent-ils changer la vie des personnes qui ont commis de fautes graves ?

Grosses têtes est une initiative de la cohorte 2018 du Lab URBANIA, composée de six étudiants issus de l’UQAM.Rédacteur en chef : Thomas Dufour, baccalauréat en communication (journalisme)

Journalistes : Lina Heckenast, Daniela Vargas, baccalauréat en communication (journalisme); Félix Mihigo, certificat en composition et rédaction françaises

Monteurs : Mathieu Aubry et Gabrielle Audet-Michaud, baccalauréat en communication (journalisme)

Sous la supervision de la réalisatrice Marie-Michèle Giguère.

Depuis 2013, l’UQAM et URBANIA proposent chaque année un laboratoire d’exploration médiatique au cours duquel des étudiants peuvent appliquer leurs connaissances et tester des concepts en journalisme et en production de contenu dans un contexte réel.

Pour la prochaine édition, le Lab URBANIA se consacrera à la poursuite de la série Grosses têtes. Une nouvelle cohorte aura ainsi le mandat de réaliser cinq nouveaux épisodes au printemps 2019.La série en baladodiffusion Grosses têtes peut être écoutée sur urbania.ca.Les cinq épisodes sont également en ligne sur Apple Podcasts et Soundcloud

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Sources : 

Julie MeunierConseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciauxmeunier.julie@uqam.ca514 987-3000, poste 1707twitter.com/meunierj_1

URBANIA : Raphaëlle HuysmansVice-présidente et productrice exécutiveraphaelle@urbania.ca

Barbara-Judith CaronRédactrice en chef, plateformes numériquesbarbara-judith@urbania.ca

 

 

lundi 12 novembre 2018
Programmation de l’hiver et du printemps 2019 à la Galerie de l’UQAM : systèmes, contrôles et méthodologies

Le 8 novembre 2018 – La programmation d’automne est consacrée à la grande exposition Soulèvements, mais la Galerie de l’UQAM s’active déjà à la préparation des expositions qui occuperont ses espaces à l’hiver et au printemps 2019. S’intéressant à des sujets variés, les projets à venir à la Galerie de l’UQAM mettent en lumière des systèmes de classification, critiquent des mesures de contrôle et expérimentent des méthodologies alternatives de production de sens.Les expositions collectives seront à l’honneur dans la grande salle de la Galerie de l’UQAM, permettant ainsi de multiplier les points de vue sur les questions abordées et de générer des conversations fructueuses entre œuvres et artistes. Le coup d’envoi sera donné le 10 janvier lors du vernissage de L’attente. Le projet, commissarié par Fabrizio Gallanti, rassemble des artistes internationaux et québécois autour d’une réflexion sur la gestion du temps dans les sociétés contemporaines, qui cherchent à faire fructifier chaque parcelle de temps disponible. En mars, la Galerie déploiera une partie de la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM pour Salle des maquettes, une exposition qui explore le travail artistique à travers des œuvres qui sondent le processus créatif. En mai et juin, la Galerie de l’UQAM proposera l’exposition Over My Black Body dans le cadre des festivités du 50e anniversaire de l’UQAM. Ce projet évolutif des commissaires Eunice Bélidor et Anaïs Castro remet en question les modes de contrôle et de représentation des corps noirs qui ont cours aujourd’hui.

Mentionnons aussi les expositions individuelles de Leila Zelli, de Nans Bortuzzo et de Maude Arès, qui présenteront au cours de la saison les résultats de leurs recherches à la maîtrise en arts visuels et médiatiques. Alors que Zelli réfléchit au rôle des images dans la construction de nos regards sur l’autre, Bortuzzo cherche à faire parler les informations personnelles agglomérées sur les plateformes numériques. Arès, quant à elle, explore une matérialité fragile et précaire à travers une installation activée par une série de performances. En avril, l’événement Passage à découvert permettra, comme à chaque année, d’apprécier les travaux des finissants du baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’UQAM.

Finalement, le plus récent projet virtuel de la Galerie de l’UQAM, 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire se poursuit, alors que Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au Canada, complètera ses cinq années en ligne en novembre 2018.

Notez que l’exposition Soulèvements, du commissaire Georges Didi-Huberman, est présentée à la Galerie de l’UQAM jusqu’au 24 novembre.

EXPOSITIONS EN SALLE

 

 

 

 

11 janvier – 23 février 2019Vernissage : mardi 15 janvier, 17 h 30

 L’attente

Commissaire : Fabrizio GallantiArtistes : Jeremy Deller, K. Deepika, A. Kameshwaran, M. Sinduja, A. Thalamuthu et K. Padmapriya, Jean-Maxime Dufresne et Virginie Laganière, Antje Ehmann et Harun Farocki, Emmanuelle Léonard, Alain Parent

L’exposition L’attente se propose d’explorer un aspect intimement lié à la notion de temps et souvent source d’anxiété, qui s’inscrit dans la durée et occupe une place centrale dans nos vies. De nombreux artistes ont donné de l’attente des lectures et des représentations variées dans le but d’en sonder la nature et d’en figer quelques fragments importants. Situation fréquente et commune, l’attente marque aussi l’organisation du travail, ou l’absence de travail. Réunissant des œuvres déjà existantes, des documents d’archives et de nouvelles créations, L’attente offre un lieu d’échange et de réflexion sur cet aspect particulier du temps, à la fois très banal et complexe. L’exposition reconnaît, dans le regard porté sur ces questions par les artistes, non seulement une capacité d’analyse et de construction liée à l’expérience esthétique, mais aussi un potentiel subversif et de résistance.

Leila Zelli. Terrain de jeuxFinissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

 

 

 

 

 Nous ne voyons et ne comprenons les images qu’à partir de nos propres a priori culturels, connaissances, expériences et croyances, qui constituent une vision singulière du monde. Toute image ne peut donc jamais être comprise d’une seule et unique façon, car elle vit sous le kaléidoscope des regards humains. Et pourtant, chaque jour, nous voyons des centaines, sinon des milliers d’images à la télé, sur Internet, sur les réseaux sociaux, dans la rue, en fouillant les archives, et nous tenons pour acquis que notre point de vue sur elles est le bon. Ce sont quelques-unes de ces images quotidiennes, celles représentant des situations de guerre, qui sont ici rejouées sous forme installative, de manière à nous faire éprouver le regard que nous portons sur l’autre et l’ailleurs.

8 mars – 13 avril 2018Vernissage : jeudi 7 mars, 17 h 30

Salle des maquettesCommissaire : Anne Philippon

 

 

 

 

 

L’exposition Salle des maquettes rassemble des œuvres de la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM dans lesquelles se traduit une modélisation de la pratique artistique. Manifesté sous diverses formes, ce processus de travail enregistrant une progression dans le temps peut se repérer tant par les thèmes abordés que par la méthodologie conceptuelle qui soutient son exécution. Bien que les maquettes, ébauches, esquisses préparatoires et cahiers de notes constituent des exemples concrets qui permettent de bien saisir les premiers linéaments d’un projet appelé à se développer, il sera aussi question de détails et de motifs qui caractérisent le travail. Cet exercice de filiation entre des projets qui servent de ressort à d’autres projets rend visible le travail de recherche et de réflexion partagé par plusieurs artistes qui font partie de la collection institutionnelle.

Nans Bortuzzo. 5WsFinissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

 

 

 

 

 

Nos informations personnelles sont aujourd'hui disséminées sur Internet, dans les réseaux sociaux, dans les banques de données, et ce, dans différents pays. Notre dépendance aux nouvelles technologies tend à faire disparaître notre sphère privée. Pourtant, nos traces laissées sur Internet offrent un accès direct à nos pensées les plus intimes. 5Ws cherche à révéler ces traces à partir d'une archive numérique qui contient les requêtes et l'historique de navigation Internet de plus d’un demi-million d’Américains. Ces enregistrements ont été faits à l’insu des utilisateurs en 2006 et ont été anonymisés avant d'être publiés pour la recherche. L'exposition rassemble un corpus de ces requêtes englobant des réalités personnelles. À la fois sérieuses et légères, elles témoignent de problèmes sociaux et traduisent les inquiétudes de la société américaine. En mettant en place un jeu continuel entre passé et présent, individuel et collectif, Nans Bortuzzo cherche à provoquer un questionnement plus large sur l’Amérique actuelle.

26 avril – 4 mai 2018Vernissage : jeudi 25 avril, 17 h 30

Passage à découvert 2019Finissants du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

 

 

Passage à découvert est l’occasion de découvrir les travaux des artistes contemporains et des pédagogues de demain qui occuperont les musées, galeries et écoles. L’exposition illustre la vivacité créatrice, la curiosité et la liberté des étudiants, et témoigne du professionnalisme des diplômés, ainsi que de l’engouement que génèrent leurs projets. Présentée chaque année, cette exposition fait également ressortir la richesse et la diversité des programmes offerts par l’École des arts visuels et médiatiques, laquelle privilégie une formation pluridisciplinaire.

 17 mai – 20 juin 2018Vernissage : jeudi 16 mai, 17 h 30

Over My Black BodyCommissaires : Eunice Bélidor et Anaïs CastroArtistes : Nakeya Brown, Stanley Février, Erika DeFreitas, Amartey Golding

Over My Black Body est un projet collaboratif qui a vu le jour à travers une conversation soutenue entre Eunice Bélidor et Anaïs Castro, alors qu’elles observèrent les diverses manières dont le corps noir est codifié dans nos sociétés contemporaines. À travers ce dialogue continu s’est bâtie une exposition cherchant à reconnaître les luttes contre le contrôle du corps noir, à affirmer le rejet des costumes qui lui sont imposés et à dénoncer l'impunité accordée à la violence institutionnalisée. Over My Black Body est un projet évolutif qui continuera de prendre différentes formes et d’aborder divers publics. La première itération eut lieu à Berlin en juillet 2018. À la Galerie de l’UQAM, l’exposition deviendra un parcours à travers duquel le public sera amené à réfléchir aux nombreux codes qui portent préjudice au corps noir dans notre société. Malgré le caractère politique des œuvres, les artistes parviennent tout de même à célébrer la culture noire, dans ses expressions nord-américaine et britannique, manipulant les codes propres à leur culture de manière à la fois festive et provocante. Exposition présentée dans le cadre des 50 ans de l’UQAM.

Maude Arès. J’aime être entourée de bacs d’eau qui s’évaporeFinissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

 

 

 

 

 

J’aime être entourée de bacs d’eau qui s’évapore, met en scène un univers minuscule composé de matériaux fragmentés et fragiles. L’installation est composée d’une grande table sur laquelle est déposée une collection d’anodins objets trouvés ainsi qu’une série de petites sculptures précaires et longilignes. Durant l’exposition, Maude Arès actionnera ces objets de petite taille par des jeux d’équilibre et de déplacement. Les sculptures seront alors utilisées comme des extensions permettant des manipulations lentes, périlleuses et hasardeuses des matériaux exposés. Bris, effritement, rétrécissement, union, emmêlement : l’attention est ici concentrée sur les relations, les mouvements et les transformations de la matière. Sans finalité, les sculptures et interventions de l'artiste sont en perpétuel changement, perceptibles à différentes échelles dimensionnelles et temporelles. L’observation et l’écoute rapprochée permettent de mettre en relief les détails qui composent la globalité d’un monde. À travers un investissement de la précarité et de la vulnérabilité, Maude Arès cherche à déployer la force de la fragilité.

EXPOSITIONS VIRTUELLES

Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au CanadaCommissaire : Julie Bélisleleprojetpeinture.uqam.caJusqu’au 29 novembre 2018

Le Projet Peinture réunit une soixantaine d’œuvres d’autant d’artistes. Elle esquisse le pourtour de la pratique picturale au Canada, en appui sur une recherche extensive et avec une résonance didactique affirmée.

150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoireCommissaire : Josée Desforges150ans150oeuvres.uqam.caLe projet 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire vise à réintégrer l’art dans le fil de l’histoire canadienne en entremêlant œuvres canoniques et découvertes inusitées, événements artistiques et anachronismes visuels.

Les expositions virtuelles sont produites par la Galerie de l’UQAM et mises en ligne dans le cadre du Musée virtuel du Canada, une initiative de Patrimoine canadien.

La programmation de l’hiver et du printemps 2018 à la Galerie de l’UQAM est réalisée avec l’appui de :

 

Adresse et heures d'ouvertureGalerie de l'UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine Est, MontréalMétro Berri-UQAMMardi - samedi, 12 h - 18 hEntrée libre

RenseignementsTél. : 514 987-6150galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

English version

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Source :Julie Meunier, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

jeudi 8 novembre 2018
Programming for Winter and Spring 2019: Systems, controls and methodologies at Galerie de l’UQAM  

Version française

Montreal, November 8, 2018 – This fall, Galerie de l’UQAM is showing the major exhibition Soulèvements, but planning is already underway for winter and spring 2019. Focusing on a variety of topics, upcoming projects at the Galerie will explore classification systems, critique controls, and experiment with alternative methodologies for creating meaning.

The large hall of the Galerie will be showcasing collective exhibitions, enabling us to present multiple points of view on the issues addressed and to generate conversations between works and artists. The winter season will kick off on January 10 with the opening of L’attente. Curated by Fabrizio Gallanti, the project brings together international and Quebec artists reflecting on the management of time in contemporary societies and the current obsession with making every moment profitable. In March, the Galerie will present works from the UQAM Art Collection in Salle des maquettes, an exhibition exploring the creative process. In May and June, Over My Black Body will come to the Galerie as part of the University’s 50th anniversary celebrations; this evolving project, curated by Eunice Bélidor and Anaïs Castro, challenges the ways in which black bodies are controlled and depicted today.

The season will also feature individual exhibitions on the work of Leila Zelli, Nans Bortuzzo and Maude Arès, showing the results of their research for the Master's in Visual and Media Arts. While Zelli reflects on the role of images in constructing our view of the other, Bortuzzo gives voice to personal information agglomerated on digital platforms, and Ares explores a precarious, fragile materiality in an installation activated by a series of performances. In April, Passage à découvert will be the annual presentation of work by graduating students in the UQAM Bachelor of Visual and Media Arts.

Finally, the Galerie’s most recent virtual project, 150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical Act is ongoing, while The Painting Project: A Snapshot of Painting in Canada, will end its five-year online display in November 2018.

Note that the exhibition Soulèvements, curated by Georges Didi-Huberman, will be at Galerie de l'UQAM until November 24.

EXHIBITIONS AT THE GALERIE

 

 

 

 

 

 

 

January 11 – February 23, 2019Opening: Tuesday, January 15, 5:30 pm

L’attenteCurator: Fabrizio GallantiArtists: Jeremy Deller, K. Deepika, A. Kameshwaran, M. Sinduja, A. Thalamuthu and K. Padmapriya, Jean-Maxime Dufresne and Virginie Laganière, Antje Ehmann and Harun Farocki, Emmanuelle Léonard, Alain Parent

The exhibition L’attente is an exploration of an essential aspect of time, often a source of anxiety, which occupies a central place in our lives. Many artists have attempted to probe the nature of waiting in various ways and to capture some of its fragments. A common experience, waiting also often marks the organisation or absence of work. Combining existing works, archival documents and new creations, L’attente is a conversation and a reflection on this particular aspect of time, which is both common and complex. In these artists’ examination of these questions, the exhibition recognizes not only a capacity for analysis and construction linked to the aesthetic experience, but also a potential for subversion and resistance.

 

 

 

 

 

 

Leila Zelli. Terrain de jeux (Playground)Graduating Master’s student in Visual and Media Arts

Our view and grasp of images is shaped by our particular cultural preconceptions, knowledge, experiences and beliefs, which constitute a singular vision of the world. As a result, no image can ever be understood in one single way, as it is viewed through the kaleidoscope of human perception. And yet, every day, we see hundreds, if not thousands of images on TV, on the Internet, on social networks, in the street and in archives, and we take for granted that our view of them is “accurate”. Some of these quotidian images, representing situations of war, are replayed here in installation form, asking us to question our view of “other” and “elsewhere”.

March 8 April 13, 2019Opening: Thursday, March 7, 5:30 pm

Salle des maquettesCurator: Anne Philippon

 

 

 

 

 

 

The exhibition Salle des maquettes brings together works from the UQAM Art Collection that reflect the modelling of artistic practice. Manifested in various forms, this working process, a progression over time, can be identified by both the topics addressed and the conceptual methodology that supports its execution. Although models, sketches, preparatory drawings and notebooks are concrete examples that reveal the beginnings of a project, details and patterns that characterize the work also feature here. This study of the relationship between projects that serve as a springboard for other projects reveals research and reflection shared by several artists in the University’s collection.

Nans Bortuzzo. 5WsGraduating Master’s student in Visual and Media Arts, UQAM

 

 

 

 

 

 

 

Our personal information is now disseminated on the Internet, on social networks and in databases, and across borders. Our dependence on new technologies is resulting in the disappearance of our private sphere. The traces we leave on the Internet offer direct access to our most intimate thoughts. 5Ws is an attempt to reveal these traces from a digital archive containing the Internet queries and browsing history of more than half a million Americans. This data was recorded in 2016 without the users' knowledge and was anonymized before being published for research. The exhibition assembles a corpus of these queries encompassing personal realities. Both serious and frivolous, they bear witness to social issues and reflect the concerns of American society. By setting up a continuous play between past and present, individual and collective, Nans Bortuzzo raises broader questions on today’s America.

April 26 May 4, 2019Opening: Thursday, April 25, 5:30 pm

Passage à découvertGraduating students in the Bachelor's in Visual and Media Arts, UQAM

 

 

 

 

Passage à découvert is an opportunity to discover the work of contemporary artists who will be the teachers of tomorrow in our museums, galleries and schools. The exhibition illustrates the creative energy, curiosity and freedom of these graduating students and demonstrates their professionalism as well as the enthusiasm generated by their projects. An annual event, this exhibition also highlights the richness and diversity of the programs offered by the School of Visual and Media Arts, which fosters multidisciplinary training.

May 17 June 20, 2019Opening: Thursday, May 16, 5:30 pm

Over My Black BodyCurators: Eunice Bélidor and Anaïs CastroArtists: Nakeya Brown, Stanley Février, Erika DeFreitas and Amartey Golding

Over My Black Body is a collaborative project that was born through a sustained conversation between Eunice Bélidor and Anaïs Castro, as they observed the various ways in which the black body is codified in our contemporary societies. Through this ongoing dialogue, an exhibition was created to recognize the struggles against the control of the black body, to assert the rejection of the costumes imposed on it, and to denounce the impunity granted to institutionalized violence. Over My Black Body is an evolving project that will continue to take different forms and to reach different audiences. Its first iteration took place in Berlin in July 2018. At the Galerie de l’UQAM, the exhibition will encourage the public to reflect on the many codes that harm the black body in our society. Despite the political nature of the works, the artists still manage to celebrate black culture, in its North American and British manifestations, using cultural codes in a playful and provocative manner.

This exhibition is presented as part UQAM’s 50th anniversary celebrations.

Maude Arès. J’aime être entourée de bacs d’eau qui s’évaporeGraduating Master’s student in Visual and Media Arts, UQAM

 

 

 

 

 

 

J’aime être entourée de bacs d’eau qui s’évapore portrays a tiny universe composed of fragmented, fragile materials. The installation consists of a large table on which is deposited a collection of anodyne found objects as well as a series of slender, delicate little sculptures. During the exhibition, Maude Arès will move these small objects in a play of balance and displacement. The sculptures will then be used as extensions allowing slow, risky manipulations of the displayed materials. Exploring breakage, crumbling, shrinking, union and entanglement, attention is focused on the relationships, movements and transformations of matter. The sculptures and interventions of the artist are in perpetual change, perceptible on different dimensional and temporal scales. By observing and listening attentively, we are able to note the details that comprise the totality of this miniature world. Through an exploration of precariousness and vulnerability, Maude Arès seeks to deploy the power of fragility.

VIRTUAL EXHIBITIONS

The Painting Project. A Snapshot of Painting in CanadaCurator: Julie Bélisleleprojetpeinture.uqam.ca

Until November 29, 2018

The Painting Project comprises nearly sixty works by as many artists. It takes stock of current painting practice in Canada, with extensive research and didactic resonance.

150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical ActCurator: Josée Desforges150ans150oeuvres.uqam.ca

The project 150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical Act attempts to integrate art into Canadian history by interweaving works from the canon with unfamiliar discoveries, artistic events and visual anachronisms.

These virtual exhibitions are produced by Galerie de l’UQAM and displayed online as part of the Virtual Museum of Canada, an initiative of Canadian Heritage.

 The winter and spring 2019!! programming at Galerie de l'UQAM is realised with the support of:

 

Address and opening hours

Galerie de l’UQAMJudith-Jasmin Pavilion, Room J-R1201400 Berri, corner of Sainte-Catherine East, MontrealBerri-UQAM MetroTuesday - Saturday, noon - 6 pmFree admission

InformationPhone: 514 987-6150galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

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Source:Julie Meunier, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events DivisionUQAM Communications ServicePhone: 514 987-3000, ext. 1707meunier.julie@uqam.ca

jeudi 8 novembre 2018
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