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Experts de l'UQAM : la poursuite de l'Union européenne contre Google

Le 19 juillet 2018 - Que penser des amendes de près de 5 G$ imposées à Google par l'Union européenne pour abus de position dominante?L'UE reproche à Google d'avoir utilisé des pratiques illégales pour cimenter sa position dominante dans la recherche sur Internet. L'affaire prend des proportions politiques considérables, avec la multiplication des conflits entre les deux alliés et la dénonciation de cette poursuite par Donald Trump.

Il est d'autant plus intéressant de mieux comprendre les sources de ce conflit sur les plans technologique et politique afin de partager les responsabilités de toutes les parties.

Des experts de l'UQAM sont prêts à apporter un éclairage sur ces questions.

Ils peuvent être joints directement.

N. B. D'autres experts pourront s'ajouter.

 

Marie-Jean MeursProfesseure au Département d'informatique de la Faculté des sciencesTél. : 514 987-3000, poste 6139meurs.marie-jean@uqam.ca

Champs d'expertise :

Intelligence artificielle Moteurs de recherche Logiciels libres Enjeux éthiques et données massives

 

Michèle RiouxProfesseure, Département de science politiqueTél. : 514 987-3000, poste 0327rioux.michele@uqam.ca

Champs d'expertise :

 Économie numérique, mondialisation, concurrence  Économie politique internationale 

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Source : André Valiquette, M.A., ARP Conseiller en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268 valiquette.andre@uqam.ca

 

 

jeudi 19 juillet 2018
Une étude menée à l'UQAM démontre que l'école peut être un milieu « hautement toxique » pour les enseignants qui y travaillent!

Le 18 juillet 2018 - Les enseignants sont épuisés et nombreux à abandonner la profession, rapportent à intervalles réguliers les médias québécois. On attribue habituellement cette situation à la surcharge de travail occasionnée, entre autres, par l'intégration des élèves en difficulté dans les classes régulières. «La souffrance enseignante n'est pas qu'un phénomène lié à la charge de travail. C'est beaucoup plus complexe que cela», affirme la professeure du Département d'éducation et pédagogie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) Arianne Robichaud. La chercheuse mène une étude, financée par le FRQSC, qui donne la parole à une vingtaine d'enseignants du primaire et du secondaire de la grande région montréalaise qui ont accepté de témoigner de leur réalité quotidienne et de leurs rapports aux institutions telles que la direction de leur établissement, la commission scolaire et le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS).

Arianne Robichaud et son équipe (deux doctorants et quatre candidats à la maîtrise) ont procédé l'été dernier à une première ronde d'entrevues semi-dirigées au cours desquelles les enseignants (14 femmes et 6 hommes dont l'âge moyen était de 34,4 ans) ont fait état de symptômes qui concordent avec ceux relevés dans d'autres études: anxiété, stress élevé, problèmes de sommeil, sentiment de malaise au travail et dépression. «Le quart des enseignants de notre échantillon ont reçu un diagnostic de dépression depuis le début de leur carrière», précise-t-elle.

Le discours social dominant, rappelle la chercheuse, met de la pression sur l'individu pour qu'il performe au travail, et, ce faisant, lui impute l'entière responsabilité de ses problèmes: «Tu n'es pas assez fort pour ce rythme de travail», «Tu n'es pas fait pour ce travail», «Tu n'as pas la vocation». «C'est une culture individualiste de la performance qui me dérange, comme sociologue, car il y a forcément des impacts structuraux qui influencent la souffrance enseignante.»

Son équipe n'est pas la première à s'attarder à l'épuisement professionnel et à la souffrance enseignante, reconnaît-elle. «Mais donner la parole aux enseignants afin qu'ils décrivent leurs rapports avec les institutions qui encadrent leur travail n'avait pas été fait.» Les résultats préliminaires, prévient-elle, risquent de heurter certaines sensibilités.

Inutilité et impuissanceLes témoignages recueillis ont permis de relever trois problèmes ou sentiments répandus chez les enseignants. Le premier est une impression d'inutilité et d'impuissance au travail, liée à un manque d'autonomie. Après leurs études, les nouveaux enseignants ont des idéaux, une philosophie de l'enseignement qu'ils souhaitent mettre en pratique, explique la professeure. Ils sont motivés, mais ils expérimentent rapidement le choc de la réalité. «Ils s'aperçoivent qu'ils n'ont pas les ressources ni les moyens pour aider leurs élèves comme ils le voudraient et ils ne sentent pas qu'ils peuvent actualiser leur plein potentiel. Résultat: ils se sentent impuissants et incompétents face à leur charge de travail.»

Le manque de ressources n'est pas le seul facteur: 65 % des enseignants interrogés affirment qu'ils ont un degré de liberté pédagogique moyen, faible ou très faible. «Ils n'ont même pas l'impression d'avoir le contrôle sur ce qui se passe dans leur classe et ils se sentent jugés et surveillés par la direction de leur établissement, déplore la chercheuse. Par exemple, la direction va renverser leur décision quand ils interviennent auprès d'un élève.»

La Loi sur l'instruction publique, rappelle Arianne Robichaud, précise que l'enseignant a le droit «de prendre les modalités d'intervention pédagogique correspondant aux besoins et aux objectifs fixés pour chaque groupe ou pour chaque élève qui lui est confié». Au fil des ans, des amendements à la loi ont imposé différentes mesures comme les projets éducatifs et les plans de réussite. Plusieurs enseignants estiment que cela sape leur autonomie professionnelle.

Les élèves sont rarement la source du problème, tient à souligner la chercheuse. «La relation que développent les enseignants avec les élèves les motive à poursuivre leur travail et constitue plutôt un facteur de protection.»

Problèmes relationnelsTous les milieux de travail peuvent générer des conflits interpersonnels et l'école n'y fait pas exception. Sauf qu'on ne parle pas uniquement de légers désaccords, précise Arianne Robichaud, mais de harcèlement psychologique de la part de collègues ou de la direction de l'établissement, pourtant censée offrir un cadre de travail harmonieux. «L'école devrait être un milieu sain, un milieu d'acceptation et d'intégration sociale où l'on forme nos enfants. Personne ne veut entendre que c'est parfois un milieu hautement toxique pour ceux qui y travaillent. C'est pourtant le cas, même si c'est tabou d'en parler», juge-t-elle.

La relation avec les parents peut aussi être conflictuelle, surtout lorsque ces derniers se perçoivent comme les clients de l'école et voient les enseignants comme des pourvoyeurs de services. «On se donne le droit de juger l'enseignant, de lui dire quoi faire et comment le faire, et rarement de manière diplomate», indique la chercheuse, qui précise toutefois que les parents ne sont pas la plus grande source de conflits menant à la souffrance enseignante. «Les problèmes proviennent principalement de la dynamique à l'intérieur de l'école», insiste-t-elle.

Manque de reconnaissanceLes enseignants souffrent également d'un manque de reconnaissance. La totalité de ceux qu'Arianne Robichaud a interrogés affirment être moyennement, faiblement, très faiblement ou nullement satisfaits de leur rapport au MELS, notamment en raison de leurs conditions de travail. Le constat est sensiblement le même par rapport à leur commission scolaire, ajoute la chercheuse. «Les enseignants ont l'impression d'être un numéro, rien de plus. C'est le propre de toute bureaucratie: le contact humain se perd à travers la paperasse et les exigences administratives. Il faut toutefois prendre conscience que ce manque d'humanité peut causer de la souffrance, laquelle nuit au système scolaire québécois»

Les jeunes qui débutent dans le métier sont particulièrement amers envers leur commission scolaire, poursuit-elle. «Ils doivent courir les contrats, ils n'ont pas été préparés pour comprendre les règles d'embauche et les règles syndicales, et on les traite de manière cavalière, observe la professeure. Il faudrait peut-être songer à mieux les préparer lorsqu'ils sont encore à l'université.»

Une réalité à ne pas ignorerArianne Robichaud procédera à d'autres entrevues avec les mêmes répondants au cours des deux prochaines années. «Nous évaluerons s'il existe des différences homme-femme, des différences régionales et des différences selon l'origine des enseignants dans les manifestations de la souffrance», précise-t-elle.

La chercheuse reconnaît que les enseignants qui participent à son étude sont ceux qui ont quelque chose à dire, qui ont une souffrance à partager. «Nous ne pensons pas que tous les enseignants québécois vivent du harcèlement psychologique, mais ce que l'on a entendu témoigne d'un phénomène qui dépasse forcément notre échantillon», estime-t-elle.

Les membres des directions d'établissement souffrent aussi, suppose la professeure. «Si on les interrogeait, j'imagine qu'ils relateraient autant de conflits interpersonnels et d'impuissance. Voilà pourquoi nous nous gardons bien de pointer du doigt des "coupables". Mais il faut arrêter de faire l'autruche et nommer les réalités vécues par les enseignants dans nos écoles.»

Cet article a été publié dans le journal Web Actualités UQAM sous le titre Des milieux de travail toxiques? - Une étude lève le voile sur les causes de la souffrance enseignante dans les écoles du QuébecUne étude lève le voile sur les causes de la souffrance enseignante dans les écoles du Québec

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La professeure Arianne Robichaud est disponible pour accorder des entrevues, jusqu'à la fin juillet, et à son retour début septembre. Vous pouvez la joindre par l'entremise de la soussignée.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

mercredi 18 juillet 2018
La professeure Claire Bénard de l'UQAM reçoit une subvention de 745 000 $ des IRSC. Son objectif: protéger le système nerveux

Le 18 juillet 2018 - Claire Bénard, professeure au Département des sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), a obtenu une subvention de 745 800 dollars sur cinq ans des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Les travaux effectués par son laboratoire portent sur les mécanismes moléculaires qui favorisent la protection du système nerveux pendant toute la vie des êtres vivants.

« Nous voulons comprendre, d’une part, comment les structures cérébrales en place dès la naissance sont préservées jusqu’à l’âge adulte, malgré la croissance, la maturation du cerveau, les mouvements du corps et les accidents, affirme la chercheuse. D’autre part, nous souhaitons déchiffrer comment les neurones réagissent au vieillissement. L’étude permettra de faire une caractérisation morphologique et fonctionnelle de plusieurs types de neurones et de trouver de nouvelles molécules impliquées dans la protection du système nerveux à long terme ».

Les recherches seront effectuées sur des petits vers appelés C. elegans, qui constituent un modèle de choix pour étudier les processus neurobiologiques fondamentaux. « Les vers C. elegans offrent un accès génétique et moléculaire sans pareil, mentionne Claire Bénard. Ils sont transparents, ce qui permet de voir chaque neurone dans le détail, et leur durée de vie très courte – de 20 jours en moyenne – facilite l'observation rapide des effets du vieillissement sur les neurones ». Bien que davantage de recherche doive être réalisée avant d’inférer les découvertes réalisées à l’être humain, les recherches effectuées sur C. elegans permettent de débroussailler le terrain et d’élucider les processus clés du vieillissement neuronal. « Nos données pourraient éventuellement servir à faire avancer les recherches sur l’Alzheimer, le Parkinson ou d’autres maladies neurologiques méconnues », ajoute la chercheuse.

Comprendre les mécanismes moléculaires impliqués dans le vieillissement des neurones permettrait aussi de détecter plus tôt les signes de détérioration. « Lorsque des personnes consultent un neurologue, l’état de la maladie est souvent à un stade avancé. Des transformations importantes se passent très probablement dès la vingtaine ou la trentaine, même s’il n’y a pas encore de conséquences visibles ».

Embauchée à l’UQAM à l’automne 2016, Claire Bénard a aussi obtenu, au cours des deux dernières années, des subventions du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI), du Fonds de recherche du Québec-santé (FRQS), des National Institutes of Health (NIH) et de la National Science Foundation (NSF).

Cet article a été publié dans le journal Web Actualités UQAM sous le titre Protéger le système nerveux.

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La professeure Claire Bénard est disponible pour accorder des entrevues et peut être contactée par courriel ou par l'entremise de la soussignée.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

mercredi 18 juillet 2018
De fausses chenilles au service de chercheurs de l'UQAM et de l'Université de Bordeaux dans le Sud-Ouest de Montréal

Le 16 juillet 2018 - Les oiseaux qui fréquentent les parcs Angrignon, Ignace-Bourget et Marguerite-Bourgeoys dans l'arrondissement montréalais du Sud-Ouest risquent d'être déconcertés par certaines de leurs proies cet été. En lieu et place de chenilles bien vivantes, ils trouveront des leurres en pâte à modeler! Ces fausses chenilles ont été installées sur une cinquantaine d'arbres dans le cadre d'un projet de recherche mené conjointement par le professeur Alain Paquette, du Département des sciences biologiques de l'UQAM, et le chercheur Bastien Castagneyrol, de l'Université de Bordeaux. «L'objectif de ce projet est d'évaluer l'importance en milieu urbain du rôle des oiseaux et insectes prédateurs dans la régulation des insectes ravageurs, comme la chenille, de même que celui de la biodiversité», explique Alain Paquette.

Le professeur rappelle que la tordeuse des bourgeons de l'épinette sévit encore dans les forêts résineuses plus au nord, tandis que l'agrile du frêne et la livrée des forêts font des ravages présentement dans les forêts feuillues du sud du Québec. «Le projet "Chenilles en ville" vise à observer si un arbre entouré d'arbres de la même espèce a plus ou moins de chances d'être victime d'insectes défoliateurs que celui entouré de plusieurs espèces différentes», précise-t-il.

Inodores et non toxiques, les fausses chenilles ont été modelées sur un fil de fer non brillant et placées sur des espèces d'arbres que l'on retrouve beaucoup en ville: le tilleul d'Amérique, le tilleul européen, l'érable argenté, l'érable de Norvège et le chêne rouge.

L'importance de la biodiversitéDepuis une trentaine d'années, les chercheurs étudient le rôle et les effets de la biodiversité sur le fonctionnement des écosystèmes. «On s'est intéressé surtout à la productivité de ces écosystèmes, comme je l'ai fait avec mes recherches sur les forêts, rappelle Alain Paquette. On voulait par exemple vérifier si les arbres de forêts comportant une diversité d'espèces poussaient plus rapidement. La réponse est oui: un écosystème plus diversifié est plus productif.»

Les chercheurs veulent maintenant comprendre les mécanismes à l'œuvre et savoir si d'autres fonctions des écosystèmes, hormis la productivité, sont affectées par la biodiversité. «Avec le projet chenilles en ville, nous voulons vérifier l'hypothèse selon laquelle une plus grande diversité d'arbres entraîne une plus grande quantité et/ou diversité de prédateurs d'insectes défoliateurs.»

Une première collecteAu début de juin, la stagiaire en recherche de deuxième cycle Yasmine Kadiri (Université de Bordeaux) a procédé avec ses collègues étudiants à un premier relevé des fausses chenilles. «Ce type de recherche n'a jamais été effectué en ville, précise Alain Paquette. Nous nous attendons à ce que les prédateurs identifiés soient majoritairement des oiseaux, que l'on reconnait à la forme triangulaire de leur bec, mais aussi des insectes et peut-être même des écureuils.» Les chercheurs effectueront deux autres relevés durant le mois de juillet.

Dans le courant de l'été, les chercheurs ramasseront également des feuilles puis les analyseront. «Nous calculerons la surface affectée par les insectes. Certains, comme la chenille, mangent carrément des morceaux, tandis que d'autres s'attaquent à l'intérieur des veines. Cela laisse des traces différentes. On quantifiera le tout et on identifiera le ravageur.» Le chercheur souhaite aussi mesurer le contenu des feuilles en éléments nutritifs pour vérifier s'il y a un lien avec la présence de défoliateurs (et de leurs prédateurs).

Une collaboration franco-québécoiseBastien Castagneyrol sera de passage à l'UQAM en juillet à titre de professeur invité. «Nous avons obtenu du financement du programme Samuel-De Champlain du FRQNT, lequel vise les collaborations entre des chercheurs français et québécois», précise Alain Paquette.

En Europe, le chercheur de l'Université de Bordeaux participe à un projet sur les effets des changements climatiques, pour lequel il utilise des fausses chenilles. «Il s'intéresse à la prédation sur les chênes pédonculés, une espèce que l'on retrouve du Portugal jusqu'en Suède. Il a recruté des écoles pour participer au projet», explique Alain Paquette.

Dès l'an prochain, le professeur aimerait lui aussi obtenir la participation de quelques écoles pour reproduire à plus grande échelle un projet comme celui sur la biodiversité en cours dans le Sud-Ouest. «Les résultats de cet été nous guideront pour élargir le projet avec un modèle de science participative», précise-t-il.

Les arbres et la santé humainePlusieurs articles scientifiques ont fait état au cours des dernières années des nombreuses interactions entre les arbres – par les racines ou des échanges de signaux hormonaux. «Les arbres sont des espèces sociales, rappelle Alain Paquette. Or, en ville, ils sont souvent isolés. Ces arbres sont-ils moins bien protégés des défoliateurs que les autres? J'ai hâte de voir nos résultats sur la prédation en lien avec l'environnement de chaque espèce.»

L'agrile du frêne n'est pas le premier ni le dernier péril qui guette nos arbres, ajoute le chercheur. Insectes, changements climatiques ou maladies: c'est dans ce contexte de résilience face aux changements globaux qu'Alain Paquette développe ses projets de recherche. «On parle beaucoup de l'importance des arbres en milieu urbain, notamment pour la santé humaine. Avec la hausse des températures et de la pollution, il y a fort à parier que nous aurons encore davantage besoin des arbres en 2050… et pour cela il faut s'assurer qu'ils soient en bonne santé!»

Cet article a été publié dans le journal Web Actualité UQAM sous le titrre Fausses chenilles en ville.

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Les professeurs Alain Paquette et Bastien Castagneyrol sont disponibles pour des entrevues d'ici la fin juillet 2018.Ils peuvent être joints par l'entremise de la soussignée.

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248

leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

lundi 16 juillet 2018
Une sexologue de l'UQAM explique l'importance pour le patient d'une relation réussie avec son thérapeute

Le 16 juillet 2018 - La sexologue et doctorante Anne-Julie Lafrenaye-Dugas de l'UQAM explique l'importance d'une relation de confiance entre le patient et le sexologue professionnel pour créer des résultats thérapeutiques probants.

"J'ai souvent l'impression que ce qui aide le plus mes patients n'est pas tant la qualité de mes interventions – même si cela compte, bien sûr! – mais plutôt la relation que je parviens à établir avec eux", avance-t-elle.

Elle précise également quelles interventions les thérapeutes peuvent proposer pour corriger le tir en cours de route.  Il ne faudrait donc pas se décourager quand la thérapie est plus difficile que prévu. Elle est aussi prête à aborder la complémentarité nécessaire entre différents professionnels de la santé. Elle s'intéresse également à l'accès défaillant aux services spécialisés en santé mentale. 

Dans le cadre de sa thèse, la doctorante s'est penchée sur les données récoltées auprès de 278 patients de la Clinique de sexologie de l'UQAM. Son échantillon comportait 55 % de femmes et 45 % d'hommes.

Voir son entrevue dans Actualités UQAM

Pour des entrevues avec Anne-Julie Lafrenaye-Dugas, joindre le soussigné.

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Source : André Valiquette, M.A., ARP Conseiller en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268 valiquette.andre@uqam.ca

 

lundi 16 juillet 2018
Étude menée à l'UQAM : les résidents d'un quartier peuvent-il négocier son développement?

Le 9 juillet 2018 - Leila Ghaffari, étudiante au doctorat en études urbaines de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM, a prononcé une conférence au 86e Congrès de l'ACFAS en mai dernier qui pose la question : est-il possible pour les résidents d'un quartier en voie de gentrification de négocier son développement avec les instances municipales et les promoteurs pour définir des avantages mutuels? Une notion comme le respect du "droit au quartier" est-elle opérationnelle? Les premiers occupants d'un quartier peuvent-ils surmonter un sentiment de marginalisation né de l'arrivée massive de nouveaux résidents plus fortunés? Cette démarche aboutira-t-elle à une plus grande acceptabilité sociale de la transformation de certains quartiers? Pour des entrevues avec Leila Ghaffari, joindre le soussigné.

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Source : André Valiquette, M.A., ARP Conseiller en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268 valiquette.andre@uqam.ca

 

lundi 9 juillet 2018
La Galerie de l’UQAM et la Cinémathèque québécoise préparent Soulèvements, exposition majeure dirigée par l’historien de l’art et philosophe Georges Didi-Huberman

Exposition présentée à la Galerie de l’UQAM et à la Cinémathèque québécoise

Commissaire : Georges Didi-Huberman

Galerie de l’UQAM : 7 septembre – 24 novembre 2018Cinémathèque québécoise : 7 septembre – 4 novembre 2018

Vernissage : jeudi 6 septembre 2018, 17 h 30Colloque avec conférence inaugurale de Georges Didi-Huberman : vendredi 7 septembre, heures à confirmer

Exposition organisée et mise en circulation par le Jeu de Paume, Paris

Le 5 juillet 2018 – Les équipes de la Galerie de l’UQAM et de la Cinémathèque québécoise s’activeront tout l’été à la mise en œuvre de Soulèvements, une imposante exposition sous le commissariat du réputé historien de l'art et philosophe Georges Didi-Huberman. Cette exposition, d’abord présentée au Jeu de Paume à Paris, fait un ultime arrêt à Montréal cet automne, après une tournée qui l’a amenée à Barcelone, Buenos Aires, São Paulo et Mexico.

Soulèvements est une exposition transdisciplinaire sur le thème des émotions collectives, des évènements politiques en tant qu’ils supposent des mouvements de foules en lutte : il sera donc question de désordres sociaux, d’agitations politiques, d’insoumissions, d’insurrections, de révoltes, de révolutions, de vacarmes, d’émeutes, de bouleversements en tous genres. Afin d’ancrer le projet dans le contexte historique et politique canadien, la version montréalaise de l’exposition sera bonifiée d’archives, de photos de presse et d’œuvres contemporaines d’artistes québécois et canadiens.

 

La grande ouverture de cette exposition, partagée entre les salles d'exposition de la Galerie de l’UQAM et de la Cinémathèque québécoise, aura lieu le 6 septembre prochain. Elle sera suivie le lendemain d'un colloque, avec conférence inaugurale de Georges Didi-Huberman. Le programme complet des évènements et projections de films sera annoncé plus tard cet été.

À propos de la Galerie de l’UQAMLa Galerie de l’UQAM est une galerie universitaire dédiée à l’art contemporain. Engagée dans la recherche et la production de connaissances, l’institution diffuse le savoir qu’elle génère au moyen d’expositions, d'activités publiques et de publications diversifiées. Elle produit et présente des expositions d’art contemporain québécois, canadien et international, la plupart réalisées par des commissaires reconnus. galerie.uqam.ca

À propos de la Cinémathèque québécoiseLa Cinémathèque québécoise, c’est le musée de l’image en mouvement à Montréal. Sa mission est d’acquérir, documenter et sauvegarder le patrimoine audiovisuel québécois ainsi que le cinéma d’animation international, de collectionner des œuvres significatives du cinéma canadien et mondial, pour en assurer la mise en valeur à des fins culturelles et éducatives. cinematheque.qc.ca

ProductionL’exposition Soulèvements est organisée par le Jeu de Paume, Paris, en collaboration avec la Galerie de l’UQAM et la Cinémathèque québécoise pour la présentation à Montréal, et avec la participation du Museu Nacional d’Art de Catalunya, Barcelone, MUNTREF - Museo de la Universidad Nacional de Tres de Febrero, Buenos Aires, SESC São Paulo, MUAC - Museo Universitario Arte Contemporáneo - UNAM, Mexico.

PartenairesSoulèvements est l’un des 200 projets exceptionnels soutenus par l’initiative Nouveau chapitre du Conseil des arts du Canada. Avec cette initiative de 35 M$, le Conseil des arts appuie la création et le partage des arts au cœur de nos vies et dans l’ensemble du Canada.

Adresses et heures d’ouverture

Galerie de l’UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine EstMontréalMétro Berri-UQAM

Mardi – samedi, 12 h – 18 hEntrée libre

RenseignementsTél : 514 987-6150galerie.uqam.ca Facebook / Twitter / Instagram

 

Cinémathèque québécoise335, boul. de Maisonneuve EstMontréalMétro Berri-UQAM

Lundi – vendredi, 12 h – 21 hSamedi – dimanche, 14 h – 21 hEntrée libre pour les expositions

RenseignementsTél : 514 842-9763cinematheque.qc.caFacebook / Twitter / Instagram

ENGLISH VERSION

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Sources :

Galerie de l’UQAMJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presseet événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

Cinémathèque québécoiseSol MillánChef du service des communications et du marketingTél. : 514 842-9768, poste 225smillan@cinematheque.qc.ca

 

 

 

 

 

jeudi 5 juillet 2018
Galerie de l’UQAM and Cinémathèque québécoise are working on Uprisings, a major exhibition led by art historian and philosopher Georges Didi-Huberman

Exhibition presented at Galerie de l’UQAM and Cinémathèque québécoiseCurator: Georges Didi-Huberman

Galerie de l’UQAM: September 7 – November 24, 2018Cinémathèque québécoise: September 7 – November 4, 2018

Opening: Thursday, September 6, 2018, 5:30 p.m.Conference, with an inaugural lecture by Georges Didi-Huberman: Friday, September 7, time to be confirmed.

Exhibition organized and circulated by Jeu de Paume, Paris

Montréal, July 3, 2018 – The staff of Galerie de l’UQAM and Cinémathèque québécoise will be working all summer on the implementation of Uprisings, an impressive exhibition curated by renowned art historian and philosopher Georges Didi-Huberman. This exhibition, first presented at Jeu de Paume in Paris, will make a final stop in Montréal this fall, after a tour that took it to Barcelona, Buenos Aires, São Paulo and Mexico City.

Uprisings is a cross-disciplinary exhibition on the themes of collective emotions and political events where they involve crowds of people in revolt. It will be about social disorder, political agitation, uprisings, rebellions, revolts, revolutions, racket and riots – disturbances of all kinds. In order to anchor the project in the Canadian historical and political context, the Montréal version of the exhibition will be enhanced with archives, press photos and contemporary works by Québec and Canadian artists..

 

The grand opening of this exhibition, shared between the exhibition halls of Galerie de l’UQAM and Cinémathèque québécoise, will take place on September 6. It will be followed by a conference on September 7, with an inaugural lecture by Georges Didi-Huberman. The complete program of events and film screenings will be announced later this summer.

About Galerie de l’UQAMGalerie de l’UQAM is a university gallery dedicated to contemporary art. The institution is committed to research and to the production of knowledge, which gets disseminated through exhibitions, public activities and a diverse range of publications. Galerie de l'UQAM produces and presents exhibitions of contemporary art from Quebec, as well as from elsewhere in Canada and from abroad, curated by experienced professionals. galerie.uqam.ca

About Cinémathèque québécoiseCinémathèque québécoise is Montreal’s museum of moving images. Its mission is to acquire, document and preserve the world’s audiovisual heritage, with an emphasis on Quebec and Canadian works as well as international animation, and to make it available for cultural and educational purposes. cinematheque.qc.ca

ProductionThe exhibition Uprisings is organized by Jeu de Paume, Paris, in collaboration with Galerie de l’UQAM and Cinémathèque québécoise for the presentation in Montréal, and with the participation of Museu Nacional d’Art de Catalunya, Barcelona, MUNTREF - Museo de la Universidad Nacional de Tres de Febrero, Buenos Aires, SESC São Paulo, MUAC - Museo Universitario Arte Contemporáneo - UNAM, Mexico City.

 

Support provided byUprisings is one of the 200 exceptional projects funded through the Canada Council for the Arts’ New Chapter program. With this $35M investment, the Council supports the creation and sharing of the arts in communities across Canada.

Adresses et heures d’ouverture

Galerie de l’UQAMJudith-Jasmin Pavilion, Room J-R1201400, Berri (corner of Sainte-Catherine East)MontréalBerri-UQAM metro station

Tuesday – Saturday, 12 – 6 p.m.Free admission

InformationPhone: 514 987-6150galerie.uqam.caFacebook / Twitter / Instagram

 

Cinémathèque québécoise335, Maisonneuve East BoulevardMontréalBerri-UQAM metro station

Monday – Friday, 12 – 9 p.m.Saturday – Sunday, 2 – 9 p.m.Free admission to the exhibitions

InformationPhone: 514 842-9763cinematheque.qc.caFacebook / Twitter / Instagram

FRENCH VERSION

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Sources :

Galerie de l’UQAMJulie MeunierConseillère en relations de presseDivision des relations avec la presseet événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 1707meunier.julie@uqam.ca

Cinémathèque québécoiseSol MillánChef du service des communications et du marketingTél. : 514 842-9768, poste 225smillan@cinematheque.qc.ca

 

 

 

 

 

jeudi 5 juillet 2018
Vieillir seule : est-ce vraiment un problème?

Le 5 juillet 2018 - Une recherche menée dans la région de Montréal auprès de femmes âgées vivant seules fait ressortir l'importance de rendre davantage visibles les services sociaux et d'intervenir dans les lieux fréquentés par ces femmes. En tenant compte du vieillissement accéléré de la population québécoise, de la féminisation de la vieillesse et des multiples reconfigurations des liens familiaux et des parcours matrimoniaux au cours du dernier siècle, cette étude met en relief une croissance du phénomène de l’habitat en solo chez les aînées, un vécu encore peu documenté jusqu'ici. L'étude souligne aussi la fragilisation des liens existant dans le grand âge tout autant qu’elle expose la grande variabilité des sociabilités d’une femme à l’autre.

Cette recherche a été menée par la diplômée de la maîtrise en travail social Karine Prud'homme, sous la direction de Michèle Charprentier, titulaire de la Chaire de recherche UQAM sur le vieillissement et la diversité citoyenne. Elle a fait l'objet d'une présentation à l'Acfas en mai 2018.

Pour des entrevues avec Karine Prud'homme, joindre le soussigné.

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Source : André Valiquette, M.A., ARP Conseiller en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268 valiquette.andre@uqam.ca

mercredi 4 juillet 2018
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