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Hiver et printemps 2018 : Une programmation entre matérialité et engagement à la Galerie de l’UQAM

Le 11 décembre 2017 – L’engagement s’annonce comme le thème englobant la riche programmation de l’hiver et du printemps 2018 à la Galerie de l’UQAM. Décliné sous de multiples formes – politique, performatif, matériel, communautaire, intellectuel – il devient ici moteur d’une réflexion soutenue sur les rôles de l’art et des artistes dans les transformations en cours, qu’elles soient sociales ou esthétiques.

Le coup d’envoi sera donné dès le 10 janvier avec l’ouverture de la très attendue exposition solo Maria Hupfield. Celle qui continue de donner. Organisée par The Power Plant à Toronto, l’exposition investigue le rôle des objets dans le travail performatif de l’artiste appartenant à la nation Wasauksing (Ontario), maintenant installée à Brooklyn. Janvier sera aussi l’occasion pour la Galerie de l’UQAM de proposer une première édition montréalaise de La nuit des idées, une initiative internationale visant à rassembler, le temps d’une soirée, des penseurs de disciplines et parcours multiples.

Puis, en mars, la Galerie accueillera l’important projet Terriens de la Esker Foundation à Calgary. Cette exposition, qui comprend céramiques et œuvres sur papier, est le fruit de nombreuses années de collaboration entre sept artistes contemporains du sud et du nord du Canada dont Shary Boyle, Shuvinai Ashoona et Pierre Aupilardjuk. Dès la mi-mai, la Galerie présentera la première édition de sa nouvelle initiative destinée à la relève commissariale, RADAR. Sous le titre Le règne de la nausée, l’exposition explorera, 70 ans après la publication du Refus global, les moyens déployés par les artistes actuels pour mettre en lumière les « nausées » d’aujourd’hui.

Mentionnons aussi les expositions de Michelle Bui, de Leyla Majeri et d’Alexia Laferté-Coutu, qui présenteront au cours de la saison les résultats de leurs recherches à la maîtrise en arts visuels et médiatiques. Toutes trois abordent, par des angles variés, notre relation aux objets et matières qui nous entourent. En avril, l’événement Passage à découvert permettra, comme à chaque année, d’apprécier les travaux des finissant.e.s du baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’UQAM.

Les mois à venir permettront aussi à la Galerie de l’UQAM de faire circuler certains de ses projets d’exposition récents : Graham Fagen. The Slave’s Lament sera accueilli par la Doris McCarthy Gallery de l’Université de Toronto, Motion sera présenté au Musée d’art du Centre de la confédération de Charlottetown et Yann Pocreau. Patrimoines poursuivra une tournée montréalaise entreprise à l’automne. Finalement, 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire, le plus récent projet virtuel de la Galerie, verra le jour à l’hiver 2018, rejoignant Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au Canada, en ligne jusqu’en novembre 2018.

 

EXPOSITIONS EN SALLE

11 janvier – 3 mars 2018Vernissage : mercredi 10 janvier, 17 h 30Heures d’ouverture prolongées et activités spéciales pour la Nuit blanche à Montréal : 3 mars 2018

Maria Hupfield. Celle qui continue de donnerCommissaire : Carolin KöchlingLes objets possèdent des significations qui dépassent leur matérialité, des significations que nous leur donnons ou qu’eux nous transmettent. La pratique artistique de Maria Hupfield s’intéresse à révéler le pouvoir qu’ont les objets de déclencher des relations entre les humains ou les milieux. Pour son exposition, Hupfield a mis au point une installation vidéo centrée sur un objet : un paysage marin peint à l’huile par sa mère aujourd’hui décédée. L’artiste a invité ses frères et sœurs à prendre part à une performance enracinée dans les souvenirs évoqués par le tableau. Aux côtés de cette nouvelle œuvre de commande, l’exposition présente une sélection d’objets en feutre souvent activés dans les performances d’Hupfield au cours des dernières années : un canot, un habit de neige, un casque de motoneige, des mitaines et des bottes, un magnétophone à cassettes avec des écouteurs, une ampoule électrique. Celle qui continue de donner est la traduction française du nom anishinaabe de la mère de l’artiste.Exposition organisée et mise en circulation par The Power Plant, Toronto Michelle Bui. Pool of PlentyFinissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAMPool of Plenty traite de la culture matérielle en suggérant que la conscience identitaire, généralement structurée par le langage écrit, peut également être articulée par les choses qui nous entourent. Objets, matériaux, aliments, végétaux sont d’abord sélectionnés pour leur disponibilité et leurs qualités tactiles avant d’être assemblés de façon à former une série d’images dévoilant leur fragilité, leur malléabilité et la temporalité qu’ils occupent. La photographie, que l’artiste abandonne parfois au profit de la sculpture, oscille entre métaphore et matérialité brute, renforçant ainsi le statut de l’image comme objet. En faisant référence à la nature morte et aux packshots de l’industrie publicitaire, la recherche picturale répond à un désir de matérialiser des envies, d’en faire naitre par l’objet, de séduire par le viscéral et de confronter par la surface.

 

10 mars – 14 avril 2018Vernissage : samedi 10 mars, 15 h

TerriensCommissaire : Shary Boyle, en collaboration avec Shauna ThompsonArtistes : Roger Aksadjuak, Shuvinai Ashoona, Pierre Aupilardjuk, Shary Boyle, Jessie Kenalogak, John Kurok, Leo NapayokNous sommes issus de la terre et nés des étoiles, boue cuite et cire pigmentée, suie et soude, encre, bois, tabac, fourrure, feu, bronze et ongles en acrylique — habitants mortels de la Terre, rêvant de notre enveloppe spirituelle ou extraterrestre. Tirées de ce contexte terrestre, les céramiques et les œuvres sur papier visionnaires de Terriens, créations individuelles et collectives de sept artistes contemporains, sont à la fois transformatrices, étrangères à ce monde et profondément humaines. Bien que les artistes de Terriens produisent leurs œuvres à partir de lieux culturellement et géographiquement distincts — de Kangiqliniq/Rankin Inlet, Kinngait/Cape Dorset, Qamani’tuaq/Baker Lake et Toronto — ils partagent une approche intuitive et axée sur le travail intensif des matériaux et de l’imagerie narrative. Leurs œuvres mettent en scène des figures détaillées soumises aux transformations et aux transmogrifications, hybrides de l’animal et de l’humain, de la réalité et du mythe, des espaces réels et imaginaires. Elles semblent émerger de mondes fantasmagoriques, et sont simultanément charnelles et physiques, sensuelles et spirituelles, étrangères et familières.Exposition organisée et mise en circulation par Esker Foundation, Calgary Leyla Majeri. Don’t Blame Us If We Get PlayfulFinissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAMDans un jardin, plus on s'attarde à saisir, interpréter, entretenir, délimiter et contrôler l'esprit d'une chose qui nous échappe et nous surprend, plus la distinction entre l'acte de cultiver et l'objet cultivé devient floue. Le jardin constitue un espace dans lequel diverses énergies et intentions sont à l’œuvre et où les activités humaines et non humaines, y compris celles des organismes, des produits chimiques, des déchets et du climat, sont profondément enchevêtrées et confondues. Si bien que les plantes et les gens y sont transformés et pour ainsi dire, « cultivés réciproquement ». En ce sens, Leyla Majeri appréhende le jardin comme un site performatif, là où les fantasmes envers et venant de la nature, prennent forme et se dissipent. Son projet Don't Blame Us If We Get Playful est un discours à la fois sensible et hautement fantaisiste reflétant la complexité et l’ambiguïté de nos rapports à « l’autre ». Ici, le résidu des idéologies opposant nature et culture sert de substrat, tel des ruines, pour imaginer de nouveaux jardins, des paysages dissidents, des jardins contre l’Éden.

 

27 avril – 5 mai 2018Vernissage : jeudi 26 avril, 17 h 30

Passage à découvert 2018Finissant.e.s du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAMPassage à découvert est l’occasion de découvrir les travaux des artistes contemporain.e.s et des pédagogues de demain qui occuperont les musées, galeries et écoles. L’exposition illustre la vivacité créatrice, la curiosité et la liberté des étudiant.e.s, et témoigne du professionnalisme des diplômé.e.s, ainsi que de l’engouement que génèrent leurs projets. Présentée chaque année, cette exposition fait également ressortir la richesse et la diversité des programmes offerts par l’École des arts visuels et médiatiques, laquelle privilégie une formation pluridisciplinaire.

 

16 mai – 16 juin 2018Vernissage : mardi 15 mai, 17 h 30

RADAR 2018. Le règne de la nauséeCommissaires : Doriane Biot, Véronique Hudon, Camille Richard, Marie TissotCoordonnateur : Philippe DumaineLa Galerie de l’UQAM lance RADAR, une nouvelle initiative qui permettra à des étudiantes des programmes de cycles supérieurs en histoire de l’art, muséologie et arts visuels de l’UQAM de contribuer à la définition, au développement et à l’organisation d’une exposition. Chaque année, RADAR visera à articuler autour d’une problématique spécifique un ensemble d’œuvres dont certaines seront issues de la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM. Cette année, alors que l’on célèbrera en aout prochain le 70e anniversaire de la publication du Refus global, la Galerie de l’UQAM entend ouvrir un questionnement sur la société actuelle et sur l’engagement des artistes. Sous le titre Le règne de la nausée, cette première édition de RADAR mettra en présence des œuvres qui révèlent les peurs bleues, peurs rouges et peurs blanches évoquées par Paul-Émile Borduas dans le manifeste du Refus global. Il y a toutes les raisons, devant le monde d’aujourd’hui, d’éprouver un désarroi semblable à celui exprimé par Borduas et ses complices en 1948. Comment ne pas ressentir, à l’heure actuelle, cet effet de nausée? 70 ans après le Refus global, il semble nécessaire de soulever cette question. RADAR 2018 cherchera ainsi à explorer les « nausées » qui nous sont contemporaines et les moyens mis de l’avant par les artistes actuel.le.s pour les confronter. Alexia Laferté-Coutu. Sans titreFinissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAMPar le geste de pression d’argile souple sur la surface extérieure de bâtiments, Alexia Laferté-Coutu cherche à générer un rapport actif à la sculpture. Elle associe ce geste sculptural au procédé du cataplasme, une thérapeutique ancienne consistant à appliquer temporairement une pâte épaisse (argile, plantes) sur une partie du corps afin d’absorber les toxines. Dans le domaine de la conservation architecturale, ce même procédé est utilisé pour nettoyer des segments architecturaux ayant été ensevelis par l’accumulation de poussière de plomb ou de polluants. L’application d’une pâte à base d’argile et d’agents actifs issus de l’algue rouge permet d’absorber les impuretés adhérant à la surface de l’architecture et de révéler d’anciennes fresques, gravures, frises sculptées ou façades d’importance culturelle particulière. Dans cette installation, les cataplasmes cristallisés par le biais du moulage s’affranchissent de leur statut d’objet en suggérant des formes non identifiables au positif toujours absent.

 

ÉVÉNEMENT MAJEUR

La nuit des idéesAgora du Pavillon Judith-Jasmin, UQAMJeudi 25 janvier 2018, 19 h – 23 hInvité.e.s : Martine Delvaux, Alain Fleischer, Sophie Malavoy, Anne-Marie Ninacs, Fabienne Pilon et d’autres à confirmerLe 26 janvier 2017, pour la première fois, La nuit des idées réunissait le même soir, de Tokyo à Los Angeles, centres culturels, bibliothèques, universités et grandes écoles, musées et centres d’art, cinémas, hôpitaux, lieux associatifs, autour d’un même thème : « Un monde commun ». La nuit des idées 2017 a réuni 51 pays sur les 5 continents, 80 villes en France et dans le monde, plus d’une centaine d’événements, 180 000 participants et 7 millions d’internautes. À l’invitation du Consulat général de France à Montréal, la Galerie de l’UQAM et sa directrice, Louise Déry, organiseront en janvier 2018 la première édition de La nuit des idées en sol canadien. Cette occasion unique visera à favoriser les échanges interdisciplinaires, internationaux et intergénérationnels. Elle s’articulera autour du thème « L’imagination au pouvoir », évoquant d’emblée la formule dont les manifestants de 1968 couvraient les murs de Paris. Un demi-siècle plus tard, comment sonder et relancer l’actualité de l’imagination?

 

EXPOSITION EN CIRCULATION

MotionCommissaires : La fabrique d’expositionsMusée d’art du Centre de la confédérationCentre des arts de la confédérationCharlottetown, Ile-du-Prince-Édouard27 janvier – 28 avril 2018Artistes : Jean-Pierre Aubé, Patrick Bernatchez, BGL, Caroline Boileau, Michel de Broin, Pascal Grandmaison, Nelson Henricks, Myriam Laplante, Eduardo Menz, Nadia Myre, Chih-Chien WangMotion présente une compilation vidéographique réunissant le travail de onze artistes du Québec sur le motif de la « motion », à entendre de deux manières: en tant que mouvement et en tant que proposition (voter une motion). L’idée de la motion implique de considérer l’énergie qui l’active autant que le principe qui la motive. Cette double raison d’être met en branle, dans les œuvres réunies, des processus et des actions souvent absurdes et saugrenus, sorte de cercle infernal qui dirige notre attention sur les enjeux planétaires que sont devenus les questions de l’énergie et de la survie dans un monde où les réserves, qui ne sont pas toujours renouvelables, appellent des alternatives inventives. Graham Fagen. The Slave’s LamentCommissaire : Louise DéryDoris McCarthy GalleryUniversity of Toronto ScarboroughToronto, Ontario7 février – 7 avril 2018Suite à sa tenue à la Galerie de l’UQAM à l’hiver 2017, l’exposition Graham Fagen, The Slave’s Lament débute une tournée à la Doris McCarthy Gallery de l’Université de Toronto. The Slave’s Lament propose un ensemble d’œuvres de l’artiste multidisciplinaire de Glasgow Graham Fagen sur le thème de l’esclavagisme et de l’implication écossaise dans le sort des populations africaines déportées dans les Caraïbes au 18e siècle. Les dessins présentant l’aspect de masques ou de portraits, les photographies de paysage marin ainsi que l’imposante installation vidéographique et musicale réunis dans cette exposition explorent les tensions et les émotions provoquées par le colonialisme et la traite des esclaves noirs. Alors que les manifestations de réconciliation et de rédemption nous mobilisent aujourd’hui de manière sensible par rapport à l’asservissement économique et à l’oppression culturelle des peuples, le questionnement national et identitaire que pose Graham Fagen s’érige avec une rare pertinence sur une critique de l’héritage culturel et social. Yann Pocreau. PatrimoinesPrésentée par le Conseil des arts de Montréal en tournéeMaison de la culture Mercier13 janvier – 18 février 2018Maison de la culture Pointe-aux-Trembles24 février – 1er avril 2018Après sa présentation remarquée à la Galerie de l’UQAM à l’automne 2016, puis à la Galerie Les 3C (LaSalle) à l’automne 2017, l’exposition Patrimoines de Yann Pocreau poursuit cet hiver sa tournée montréalaise. Le point de départ de cette exposition repose sur la disparition de l’actuel Hôpital Saint-Luc, une composante du CHUM bientôt démantelée, puis remplacée par une nouvelle construction. S’il est ici question d’architecture hospitalière, le projet cible surtout notre attachement, même paradoxal, à ces lieux qui ont marqué notre existence, soit notre rapport à la naissance, à la santé, à la mort, et surtout à ces amis et parents que le cœur nous impose d’accompagner un jour ou l’autre, sinon d’un jour à l’autre. Fruit d’un travail effectué en résidence à la Galerie de l’UQAM, Patrimoines inaugure deux nouvelles installations constituées d’éléments récupérés à l’Hôpital Saint-Luc tels qu’un mur de chambre, des ampoules, du mobilier, quelques artéfacts et des photographies.

 

EXPOSITIONS VIRTUELLES

Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au CanadaCommissaire : Julie Bélisleleprojetpeinture.uqam.caJusqu’au 29 novembre 2018Le Projet Peinture réunit une soixantaine d’œuvres d’autant d’artistes. Elle esquisse le pourtour de la pratique picturale au Canada, en appui sur une recherche extensive et avec une résonance didactique affirmée. 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoireCommissaire : Josée DesforgesMise en ligne : hiver 2018La Galerie de l’UQAM prépare sa nouvelle exposition virtuelle qui sera lancée en début d’année 2018. Le projet 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire vise à réintégrer l’art dans le fil de l’histoire canadienne en entremêlant œuvres canoniques et découvertes inusitées, événements artistiques et anachronismes visuels.Les expositions virtuelles sont produites par la Galerie de l’UQAM et mises en ligne dans le cadre du Musée virtuel du Canada, une initiative de Patrimoine canadien.

 

La programmation de l’hiver et du printemps 2018 à la Galerie de l’UQAM est réalisée avec l’appui de :

 

Adresse et heures d'ouvertureGalerie de l'UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine Est, MontréalMétro Berri-UQAMDu mardi au samedi, de midi à 18 hEntrée libre

RenseignementsTél. : 514 987-6150www.galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

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Photos haute résolution : Cliquez sur l'image pour accéder à sa version haute résolution et ses crédits.

Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communicationsTél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

lundi 11 décembre 2017
Winter and Spring 2018: Materiality and engagement at Galerie de l’UQAM

December 11, 2017 – The unifying theme of the rich winter and spring 2018 programming at Galerie de l’UQAM is engagement. Viewed through a variety of lenses – political, performative, material, community, intellectual – the theme of engagement inspires sustained reflection on the roles of art and the artist in current transformations, whether social or aesthetic.

The season kicks off on January 10 with the opening of the greatly anticipated solo exhibition Maria Hupfield. The One Who Keeps On Giving. Organized by The Power Plant in Toronto, the exhibition investigates the role of objects in the performance works of this artist from the Wasauksing First Nation, Ontario, and now based in Brooklyn. Also in January, Galerie de l'UQAM will present the first Montreal edition of La nuit des idées, an international initiative that assembles thinkers from a variety of disciplines and paths for a night of conversation.

In March, Galerie de l'UQAM will host the major project Earthlings from Esker Foundation in Calgary. This exhibition of ceramics and works on paper is the result of years of collaboration among seven contemporary artists from southern and northern Canada, including Shary Boyle, Shuvinai Ashoona and Pierre Aupilardjuk. In mid-May, Galerie de l'UQAM will present the first edition of RADAR, its new initiative for budding curators. Entitled The Reign of Nausea, the exhibition will explore the means employed by today’s artists to highlight our current "nausea", 70 years after the publication of Refus Global.

This season will also feature exhibitions of work by Michelle Bui, Leyla Majeri, and Alexia Laferté-Coutu, arising from their research in the Master's program in Visual and Media Arts. From various angles, all three approach our relationship to the objects and materials that surround us. In April, the annual Passage à découvert event will showcase the work of graduating students in the UQAM Bachelor of Visual and Media Arts program.

In the coming months, Galerie de l’UQAM will also be touring some of its recent exhibition projects: Graham Fagen. The Slave's Lament will be hosted by the Doris McCarthy Gallery at the University of Toronto, Motion will be presented at the Confederation Centre Art Gallery in Charlottetown, and Yann Pocreau. Patrimoines will continue its Montreal tour, which began in the fall. Finally, 150 Years / 150 Works: Art in Canada as Historical Act, Galerie de l'UQAM's most recent virtual project, will be launched in winter 2018 joining The Painting Project A Snapshot of Painting in Canada, which will remain online until November 2018.

 

EXHIBITIONS AT GALERIE DE L’UQAM

January 11 – March 3, 2018Opening: Wednesday, January 10, 5:30 p.m.Extended hours and special activities for Nuit blanche à Montréal: March 3, 2018

Maria Hupfield. The One Who Keeps On GivingCurator: Carolin KöchlingObjects contain meanings beyond their materiality, meanings that we bring to them or receive from them. Maria Hupfield’s artistic practice is interested in revealing the way objects can trigger relationships between humans or environments. For her exhibition, Hupfield developed a video installation centered on an object: an oil painting of a seascape by her late mother. The artist invited her siblings to participate in a performance rooted in memories evoked by the painting. Alongside this newly commissioned work, the exhibition includes a selection of felt objects that have been regularly activated during Hupfield’s performances in recent years: a canoe, a snowsuit, a snowmobile helmet, mitts and boots, a cassette recorder with headphones, a light bulb. The One Who Keeps On Giving is an English translation of Maria Hupfield’s mother’s Anishinaabe name.Exhibition organized and circulated by The Power Plant, Toronto Michelle Bui. Pool of PlentyGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMPool of Plenty deals with material culture by suggesting that consciousness of identity, generally shaped by written language, can also be articulated through the things that surround us. Objects, materials, food and plants are first selected for their availability and their tactile qualities before being assembled to form a series of images revealing their fragility, malleability and the temporality they inhabit. Photography, sometimes abandoned by the artist in favor of sculpture, oscillates between metaphor and raw materiality, thus reinforcing the status of the image as object. With references to the still life and to advertising industry packshots, the artist's pictorial research responds to a desire to materialize cravings, to give them life through the object, to seduce via the visceral and confront via surfaces.

 

March 10 – April 14, 2018Opening: Saturday, March 10, 3 p.m.

EarthlingsCurator: Shary Boyle, in collaboration with Shauna ThompsonArtists: Roger Aksadjuak, Shuvinai Ashoona, Pierre Aupilardjuk, Shary Boyle, Jessie Kenalogak, John Kurok, Leo NapayokWe are of the earth and from the stars, cooked mud and pigmented wax, soot and soda, ink, wood, tobacco, fur, fire, bronze, and acrylic nails – mortal inhabitants of the earth dreaming of our spiritual or extraterrestrial foil. Drawn from this framework of earthly conditions, the visionary ceramics and works on paper of Earthlings, produced both individually and collaboratively by seven contemporary artists, are at once transformative and otherworldly – and profoundly human. Though making work from distinct cultural and geographical positions – from Kangiqliniq/Rankin Inlet, Kinngait/Cape Dorset, Qamani’tuaq/Baker Lake, and Toronto – the artists in Earthlings share an intuitive and labor-intensive approach to materials and narrative imagery. In these works, detailed figures are subject to transformations and transmogrifications, hybrid blendings of animal and human, reality and myth, and actual and imagined spaces. These pieces seem to emerge from phantasmagorical worlds, simultaneously fleshly and physical, sensual and spiritual, alien and familiar.Exhibition organized and circulated by Esker Foundation, Calgary Leyla Majeri. Don’t Blame Us If We Get PlayfulGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMIn a garden, the more we focus on understanding, interpreting, maintaining, delimiting and controlling the spirit of a thing that escapes and surprises us, the more blurred the distinction becomes between the act of cultivation and the cultivated object. The garden is a space in which various energies and intentions are at work and where human and non-human activities, including those of organisms, chemicals, waste and climate, are deeply entangled and merged. So much so that plants and people are transformed there and, so to speak, "reciprocally cultivated". In this sense, Leyla Majeri grasps the garden as a performative site, where fantasies directed at and arising from nature take shape and evanesce. Her project, Don't Blame Us If We Get Playful, is a sensitive and highly fanciful discourse, reflecting the complexity and ambiguity of our relationships to the "other". Here, the residue of ideologies opposing nature and culture serves as a substratum, like ruins, for imagining new gardens, dissident landscapes, anti-Edens.

 

April 27 – May 5, 2018Opening: Thursday, April 26, 5:30 p.m

Passage à découvert 2018Graduating students in visual and media arts (BFA), UQAMPassage à découvert is an opportunity to discover the works of tomorrow’s contemporary artists and teachers who will take their place in museums, galleries and schools. The exhibition illustrates the students’ creative vitality, curiosity and freedom and bears witness to recent graduates’ professionalism and the excitement that their projects stir up. Presented each year, this exhibition also reveals the wealth and diversity of the programs offered by the École des arts visuels et médiatiques, which favours a multidisciplinary education. 

May 16 – June 16, 2018Opening: Tuesday, May 15, 2018, 5:30 p.m

RADAR 2018. The Reign of NauseaCurators: Doriane Biot, Véronique Hudon, Camille Richard, Marie TissotCoordinator: Philippe DumaineGalerie de l'UQAM is launching RADAR, a new initiative whereby four students from UQAM's graduate programs in Art History, Museology and Visual Arts will contribute to defining, developing and organizing an exhibition. Each year, RADAR intends to structure a set of works, including some from the Collection d’oeuvres d’art de l’UQAM, around a specific issue. This year, as August marks the 70th anniversary of the publication of Refus global, Galerie de l’UQAM plans to explore our current society and the engagement of its artists. Entitled The Reign of Nausea, this inaugural edition of RADAR will present works that reveal the blue fears, red fears and white fears alluded to by Paul-Émile Borduas in the Refus global manifesto. In today’s world, we have every reason to experience emotional turmoil similar to that of Borduas and his colleagues in 1948. It seems more and more impossible to avoid this sensation of nausea. 70 years after the Refus global, it seems necessary to raise this topic. RADAR 2018 will explore contemporary "nauseas" and how current artists are confronting them. Alexia Laferté-Coutu. Sans titreGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMThrough the gesture of soft clay pressing against the exterior surface of historic buildings, Alexia Laferté-Coutu seeks to generate an active relationship to sculpture. She associates this sculptural gesture with the process of cataplasm, an ancient therapy that consisted in temporarily applying a thick paste (clay, plants) onto part of the body in order to absorb toxins. In architectural conservation, this same process is used to clean architectural segments that have been buried under an accumulation of lead dust or pollutants. The application of a paste based on clay and active agents derived from red algae absorbs impurities adhering to the surface of the architecture, thus revealing ancient frescoes, engravings, carved friezes or facades of particular cultural value. In this installation, glass cataplasms crystallized through molding free themselves from their status as objects by suggesting unidentifiable forms and their ever absent positive.

 

MAJOR EVENT

La nuit des idéesAgora of Judith-Jasmin Pavilion, UQAMThursday January 25, 2018, 7 – 11 p.m.Guests: Martine Delvaux, Alain Fleischer, Sophie Malavoy, Anne-Marie Ninacs, Fabienne Pilon and more to be confirmedOn January 26, 2017, for the first time, La nuit des idées, from Tokyo to Los Angeles, in cultural centers, libraries, universities and colleges, museums and art centers, cinemas, hospitals and associations all explored the same topic on the same evening: "A Shared World". La nuit des idées 2017 brought together 51 countries on 5 continents, 80 cities in France and around the world, more than a hundred events, 180,000 participants and 7 million Internet users. In 2018, at the invitation of the Consulat général de France à Montréal, Galerie de l’UQAM and its director, Louise Déry, will organize the first edition of La nuit des idées on Canadian soil. The aim of this special event will be to foster an interdisciplinary, international and intergenerational conversation. It will revolve around the theme of "Power to the Imagination", evoking the slogan that protesters sprayed on the walls of Paris in 1968. Half a century later, how can the power of the imagination be assessed and renewed?

 

TOURING EXHIBITIONS

MotionCurators: La fabrique d’expositions Confederation Centre Art GalleryConfederation Centre for the ArtsCharlottetown, Prince Edward IslandJanuary 27 – April 28, 2018Artists: Jean-Pierre Aubé, Patrick Bernatchez, BGL, Caroline Boileau, Michel de Broin, Pascal Grandmaison, Nelson Henricks, Myriam Laplante, Eduardo Menz, Nadia Myre, Chih-Chien WangMotion brings together the work of eleven artists from Quebec in an anthology of video pieces on the theme of "motion," understood in two senses: as movement and as a proposal. The concept of motion takes into consideration the energy that activates as well as the principle that motivates. This double raison d'être initiates often absurd or even preposterous processes and actions in the works exhibited, a sort of infernal circle that directs our attention to the planetary issues of food and energy production. Their reserve supply, which is not always renewable, becomes a test zone crying out for inventive alternatives. Graham Fagen. The Slave’s LamentCurator: Louise DéryDoris McCarthy GalleryUniversity of Toronto ScarboroughToronto, OntarioFebruary 7 – April 7, 2018Following its presentation at Galerie de l’UQAM in Winter 2017, the exhibition Graham Fagen. The Slave’s Lament begins a tour at Doris McCarthy Gallery at University of Toronto. The Slave’s Lament presents works by the multidisciplinary artist Graham Fagen on the theme of slavery and Scottish involvement in the fate of African people deported to the Caribbean in the 18th century. The drawings, with the look of masks or portraits, the seascape photographs and the imposing video and music installation shown here explore the tensions and emotions brought about by colonialism and the African slave trade. Today considerable feeling has been mobilized with the aim of reconciliation and redemption for the economic servitude and cultural oppression of peoples – whether aboriginal, the product of immigration or subject to current insidious forms of servitude. Fagen’s questioning of nationality and identity, however, is based on a particularly pertinent critique of the cultural and social heritage. Yann Pocreau. PatrimoinesPart of the Conseil des arts de Montréal en tournée (touring program)Maison de la culture MercierJanuary 13 – February 18, 2018Maison de la culture Pointe-aux-TremblesFebruary 24 – April 1, 2018After its successful presentation at the Galerie de l’UQAM in the fall of 2016, and at Galerie Les 3C (LaSalle) in the fall of 2017, Yann Pocreau’s exhibition Patrimoines continues a Montreal tour this Winter. The starting point of this exhibition is the disappearance of the existing Hôpital Saint-Luc, a component of the CHUM that will soon be dismantled and replaced by a new building. Hospital architecture is part of the project’s theme, but its main focus is our sometimes paradoxical attachment to these places that shape our lives and our relationships to birth, health and death – and, above all, to the friends and relations who at some point we are obliged by love to chaperone, often repeatedly. Resulting from an artist residency at Galerie de l’UQAM, Patrimoines presents two new installations composed of recycled elements taken from the Hôpital Saint-Luc, including part of a hospital room, light bulbs, furniture, a few other artifacts and photographs.

 

VIRTUAL EXHIBITIONS

The Painting Project. A Snapshot of Painting in CanadaCurator: Julie Bélisleleprojetpeinture.uqam.caUntil November 29, 2018The Painting Project includes sixty works by as many artists. Supported by extensive research, it sketches the outlines of current artistic practice in Canada and provides insightful commentary. 150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical ActCurator: Josée DesforgesLaunch: Winter 2018Galerie de l’UQAM is preparing its new virtual exhibition, which will be launched at the beginning of 2018. The project 150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical Act aims to reintegrate art in Canadian history by intermingling canonical works and unusual discoveries, artistic events and visual anachronisms.The virtual exhibitions are produced by Galerie de l'UQAM and exhibited online at the Virtual Museum of Canada, an initiative of Canadian Heritage.

 

The Winter and Spring 2018 program at Galerie de l’UQAM is produced with the support of:

 

Address and Opening HoursGalerie de l'UQAMPavillon Judith-Jasmin, Room J-R1201400 Berri, corner of Sainte-Catherine East, MontrealBerri-UQAM MetroTuesday – Saturday, noon to 6 pmFree admission

InformationPhone: 514 987-6150www.galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

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Source: Maude N. Béland, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events DivisionUQAM Communications ServicePhone: 514 987-3000, ext. 1707beland.mauden@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

lundi 11 décembre 2017
NoviFlow fondée à partir de travaux menés à l'UQAM dans le top 100 des startups prometteuses du Red Herring

Le 8 décembre 2017 – NoviFlow, l'entreprise fondée en 2012 à partir des travaux du Laboratoire de recherche en téléinformatique et réseaux (LTIR) dirigé par le professeur Omar Cherkaoui, est l'une des deux compagnies canadiennes figurant dans le Red Herring Global 100. Ce palmarès recense annuellement les 100 startups les plus prometteuses dont les technologies sont appelées à s'imposer à l'échelle mondiale. Il est publié par le magazine américain Red Herring, spécialisé dans les nouvelles technologies.Il s'agit d'une reconnaissance prestigieuse pour NoviFlow, car les éditeurs de Red Herring ont été parmi les premiers à reconnaître il y a quelques années le potentiel d'entreprises telles que Facebook, Twitter, Google, YouTube et eBay. Selon le site de nouvelles technologiques Techvibes, une seule autre jeune pousse canadienne a réussi à s'insérer dans le palmarès du Red Herring au cours des trois dernières années.Depuis l'avènement de l'infonuagique, toutes les données – particulièrement les vidéos en ligne – qui circulent entre différents appareils – ordinateurs, tablettes et téléphones – mettent beaucoup de pression sur le réseau Internet. Jusqu'à maintenant, on a surtout cherché à augmenter la puissance du réseau. Pour qu'il soit mieux adapté à ce que l'on attend maintenant de lui, il faut le métamorphoser. Le professeur Cherkaoui a travaillé à bâtir les équipements du futur réseau Internet en compagnie d'étudiants aux cycles supérieurs et de stagiaires au sein du LTIR. Leurs travaux ont permis de mettre au point une technique de réseautage logiciel (software-defined networking, SDN), qui permet de reconfigurer le comportement des routeurs et des commutateurs du réseau selon les besoins. La solution SDN permet ainsi de tirer le maximum des réseaux existants, sans devoir opter pour le surdimensionnement des équipements traditionnels. Cette avenue est aussi plus économique. Les droits de propriété intellectuelle, incluant le savoir-faire, de la solution développée par le LTIR et ses partenaires ont été octroyés à une entreprise dérivée, NoviFlow, créée par la société de valorisation de la recherche universitaire Aligo Innovation, qui a aussi recruté son PDG et trouvé son financement de départ – neuf millions de dollars, qui proviennent entre autre du Fonds de solidarité FTQ.L'an dernier, NoviFlow a été accepté dans le Scale-Up Program du Lazaridis Institute, un accélérateur d'entreprises dont l'objectif est de faire croître les jeunes pousses pour qu'elles atteignent un potentiel commercial à l'échelle mondiale.NoviFlow possède désormais des bureaux de vente à Montréal, Boston, Sunnyvale (Californie) et à Seattle, en plus d'un réseau de distributeurs autorisés en Asie, en Europe et en Amérique du Sud.

*Cet article a été publié dans le journal Web Actualités UQAM, le 4 décembre 2017, sous le titre NoviFlow dans le top 100

Lire également sur le même sujet :

Internet: bâtir de nouveaux réseaux… virtuels! publié dans Actualités UQAM, le 13 novembre 2013. Des nouvelles de NoviFlow, publié dans Actualités UQAM, le 10 septembre 2015.

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Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

vendredi 8 décembre 2017
Invitation aux médias - L’UQAM honorera la danseuse et chorégraphe Louise Lecavalier

Montréal, le 7 décembre 2017 - L’UQAM est très heureuse d’annoncer qu’elle décernera un doctorat honoris causa à l’artiste de la danse Louise Lecavalier. La remise de cette distinction aura lieu le 15 décembre prochain, dans le cadre d’une représentation du spectacle des finissants de danse de l’UQAM.

Par décision de son Conseil d’administration et sur la recommandation de son recteur, l’UQAM reconnaîtra la prodigieuse créativité de cette danseuse et chorégraphe, ainsi que le rayonnement international de son talent. L’Université saluera sa passion organique de la danse, sa contribution au rayonnement culturel du Québec et du Canada, ainsi que les valeurs d’engagement, de créativité et de communication de son art à un large public qu’elle promeut et que partage le Département de danse de l’UQAM, où elle a déjà enseigné.

Les doctorats honoris causa de l’UQAM Le doctorat honoris causa est la plus haute distinction qu'une université peut décerner. Louise Lecavalier rejoint ainsi des personnalités telles que Denis Villeneuve, Alexandre Taillefer, Réjean Thomas, Sheila Fraser, Danny Laferrière, Bernard, Laurent et Alain Lemaire, Jean Lemire, Yannick Nézet-Séguin, Hubert Reeves, Isabella Rosselini, Michèle Thibodeau-Deguire, Gilles Vigneault, Lise Watier, et Wim Wenders pour n’en mentionner que quelques-unes, que l'UQAM a honorées au fil des ans.

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Les représentants des médias qui souhaitent assister à la cérémonie peuvent réserver leur place auprès de la soussignée.

Heure : La cérémonie sera d’une durée d’environ 40 minutes et débutera dès 19 h 30.

Lieu : Salle de spectacle du pavillon de Danse de l’UQAM, 840, rue Cherrier, 2e étage, Montréal, Métro Sherbrooke.

Photo haute résolution : Cliquez sur l'image pour accéder à sa version haute résolution. Crédit : Massimo Chiaradia

Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

jeudi 7 décembre 2017
Quatre nouvelles chaires de recherche du Canada pour l’UQAM

Le 6 décembre 2017 – L'UQAM a obtenu 3,4 millions de dollars pour la création de quatre Chaires de recherche du Canada (CRC) et pour le renouvellement d'une autre chaire. À l'échelle canadienne, 176 chaires de recherche ont reçu un financement totalisant 145,6 millions de dollars. Un montant additionnel de 12,2 millions provenant de la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) sera consacré aux infrastructures de recherche liées aux nouvelles chaires.Communautés de joueursMaude Bonenfant, professeure au Département de communication sociale et publique, est la titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les communautés de joueurs et les données massives. La chercheuse se concentrera sur l’étude des communautés de joueurs de jeux vidéo en ligne en croisant des approches et méthodes propres aux sciences sociales et celles associées à la captation, au stockage et au traitement logiciel automatisé de données massives (Big Data). Trois objectifs sont poursuivis: l’articulation épistémologique et éthique des sciences sociales appliquées à l’analyse des communautés de joueurs avec la science des données massives comportementales; le développement d'une méthode de recherche transdisciplinaire reliant ces deux domaines de recherche; l’approfondissement des connaissances sur les pratiques individuelles et les dynamiques communicationnelles et sociales des communautés de joueurs grâce à des partenariats avec des entreprises de jeux vidéo.

Systèmes de transport et logistiqueLes domaines du transport et de la logistique regroupent un ensemble d’activités indispensables au développement des sociétés modernes. La mise en place de systèmes efficients pouvant déplacer de plus en plus d’individus et de marchandises pose des défis économiques et environnementaux importants. Les travaux de Walter Rei, professeur au Département de management et technologie et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en optimisation stochastique de systèmes de transport et de logistique, visent à résoudre les principaux problèmes liés à la planification des activités de transport et de logistique dans une perspective de réduction des coûts économiques et des empreintes environnementales. Leur particularité réside dans le fait que ces problèmes sont résolus en considérant les différentes sources d’incertitude (modifications des demandes, des coûts, des délais) affectant les décisions à prendre. Le programme de recherche combinera les domaines de l’optimisation, l’analytique et les technologies de l’information afin de concevoir des outils d’aide à la décision en contexte d’incertitude. Walter Rei a obtenu plus de 250 000 dollars de la FCI pour un laboratoire de recherche rattaché à sa chaire.

Attachement et développement de l'enfantLa professeure du Département de psychologie Chantal Cyr, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l'attachement et le développement de l'enfant, mènera des travaux sur la relation parent-enfant, en particulier sur la relation d’attachement, comme facteur clé dans le développement global de l’enfant. Un premier axe de recherche portera sur le développement et l'évaluation de l’efficacité d’une intervention parent-enfant fondée sur la théorie de l’attachement et la rétroaction vidéo auprès de diverses populations d’enfants vulnérables à l’inadaptation. Le second visera à mieux comprendre le rôle des relations parent-enfant dans la transmission du risque et le développement de l’inadaptation des enfants (0-12 ans). Les travaux de la Chaire seront fondés sur des méthodes d'observation, des devis longitudinaux et d’intervention et des méta-analyses, en collaboration avec les milieux cliniques d’ici et de l’étranger. La professeure a également reçu près de 140 000 dollars de la FCI pour le Laboratoire d'étude sur le développement de l'enfant et sa famille.

Chimie des nano-assemblages biologiquesLes organismes vivants constituent une source d’inspiration pour le développement de nanomatériaux en vue d'applications biotechnologiques et médicales. La soie d’araignée et le byssus des mollusques bivalves, notamment, sont des structures protéiques affichant des propriétés mécaniques remarquables. En outre, les fibres amyloïdes, qui résultent de l’auto-assemblage de protéines en structures finement organisées, ont récemment été reconnues comme des nanostructures biologiques à fort potentiel technologique. Le professeur du Département de chimie Steve Bourgault, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en chimie des nano-assemblages biologiques, étudie les mécanismes de formation des fibres amyloïdes afin de manipuler leur auto-assemblage et de concevoir des architectures supramoléculaires protéiques. En combinant des approches chimiques, biophysiques et biologiques, le chercheur tente de développer de nouvelles structures amyloïdes pour des applications en nanomédicine, incluant le développement de vaccins et de biomatrices fonctionnelles.

Études québécoises et canadiennesLe financement de la Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes a été renouvelé. Le professeur du Département de science politique Alain-G Gagnon poursuivra ses travaux en matière de gestion de la diversité nationale, lesquels conduiront à la création d’un nouveau Centre d’analyse politique sur les enjeux constitutionnels et les études fédérales. L’afflux massif de populations migrantes fuyant des conflits ou cherchant de meilleures perspectives d’avenir, les demandes croissantes de reconnaissance par des communautés minoritaires territorialisées ou diasporiques et les réactions, souvent défensives, des communautés majoritaires sont autant de phénomènes qui commandent des réponses politiques originales de la part des instances infra étatiques et supra étatiques. Le chercheur analysera les impacts de ces phénomènes sur le vivre ensemble et sur les rapports intercommunautaires, tout en approfondissant les relations entre les citoyens et leurs institutions. Le programme de recherche ouvrira des pistes de solution permettant de réagir à la remise en cause des modèles étatiques traditionnels. La notion de conflit – vue sous l’angle d’un appel à la délibération démocratique – sera interprétée comme un «révélateur de société». Réélu président de l’Académie des sciences sociales de la Société royale du Canada, le 25 novembre dernier, Alain-G Gagnon a obtenu 150 000 dollars de la FCI pour une bibliothèque virtuelle en études québécoises et canadiennes.

Cet article a été publié dans le journal Web Actualités UQAM, le 4 décembre 2017, sous le titre Des recherches de pointe.

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Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

mercredi 6 décembre 2017
UQAM awards an honorary doctorate to filmmaker Denis Villeneuve

December 5, 2017 – This morning, the Université du Québec à Montréal (UQAM) honored filmmaker Denis Villeneuve with the title doctor honoris causa. The award recognizes the immense directing and writing talent of this UQAM graduate, as well as the influence of his work, appreciated worldwide by cinephiles.

The presentation took place during the convocation of the Faculties of Communication and Arts, where several hundred graduates were gathered with relatives and friends. Professor and filmmaker Denis Chouinard read the eulogy honoring Villeneuve.

Denis Villeneuve Gentilly native Denis Villeneuve graduated from UQAM with a Bachelor's degree in Cinema. At the age of 23, he won the Radio-Canada 1990-91 Course Europe-Asie competition, already demonstrating his talent as a filmmaker. The National Film Board of Canada (NFB) then sent him to Ellesmere Island, to work with Pierre Perrault on the film Cornouailles. In 1994, the NFB funded his first professional film: the docudrama REW-FFWD [Rewind Fast Forward], shot in Jamaica.

Denis Villeneuve then wrote and directed several feature films that received considerable attention: Un 32 août sur Terre, which was shown at some thirty international festivals and selected to represent Canada in the Best Foreign Language Film category at the 1999 Oscars; Maelstrom, which garnered more than 25 awards worldwide, including the International Critics Award at the Berlin Film Festival and five Genies, including Best Motion Picture; Polytechnic, selected at Cannes in 2009; and Incendies, shot in Quebec and Jordan, which propelled him into the major leagues.

Villeneuve’s success captured the attention of Hollywood producers. He made three thrillers with wide international distribution: Enemy, based on a short story by José Saragamo; Prisoners, involving child abduction; and Sicario, about drug trafficking on the Mexican-American border, nominated for three Oscars in 2016.

A long-time fan of futuristic science fiction, he made the very moving Arrival, which took an Oscar for Best Sound Editing, and then created a sequel - 35 years later - to a cult film of his generation, Blade Runner 2049. The adaptation of another science fiction classic, the novel Dune by Franck Herbert, will be the prolific filmmaker’s next challenge.

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Source: Maude N. Béland, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events DivisionUQAM Communications ServicePhone: 514 987-3000, ext. 1707beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

mardi 5 décembre 2017
Pertinence du théâtre en milieu scolaire: «Variance» par l'École supérieure de théâtre de l’UQAM

Le 4 décembre 2017 - Les étudiants du baccalauréat en enseignement de l’art dramatique de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM présentent Variance, un exercice public réalisé en collaboration avec les classes d’accueil de quatre écoles primaires et secondaires de Montréal, le tout, sous la supervision du professeur Ney Wendell. Articulée en neuf courtes-formes, cette présentation publique vise à révéler la richesse et la pertinence du théâtre en milieu scolaire, tant sur les plans académique que personnel.

Mis en scène par les étudiants en enseignement du théâtre, Variance met en lumière les prestations d’élèves des écoles primaires Jean-Baptiste-Meilleur et Alphonse-Desjardins, ainsi que des écoles secondaires Saint-Luc et Jeanne-Mance.

DateVendredi 8 décembre 2017, à 10 h – écoles primairesJeudi 14 décembre 2017, à 14 h – écoles secondaires

LieuSalle Marie-Gérin-LajoieUQAM, Pavillon Judith-JasminNiveau métro405, rue Sainte-Catherine EstMétro Berri-UQAM

Coût : 5 $

Une formation unique en enseignement du théâtreSeule école à offrir un baccalauréat en enseignement de l’art dramatique aux niveaux primaire et secondaire, l’École supérieure de théâtre de l’UQAM propose aux étudiants un programme diversifié, où la didactique et la psycho-pédagogie côtoient la dramaturgie, le jeu, les techniques théâtrales et la scénographie. Au terme de la formation de quatre ans, qui comprend également quatre stages en milieu scolaire, les diplômés du baccalauréat en enseignement de l’art dramatique bénéficient de nombreuses opportunités d’emploi et d’un excellent taux de placement.

Renseignements et réservationBilletterie de l’UQAMLocal J-M400 (niveau métro)Pavillon Judith-Jasmin405, rue Sainte-Catherine Est514 987-3456theatre.uqam.ca

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Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

lundi 4 décembre 2017
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