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Lancement du Défi énergie 2017 à l’UQAM

Montréal, le 10 janvier 2017 – Pour une sixième année consécutive, l’UQAM lance son Défi énergie 2017 le mercredi 11 janvier, à 17 h 15. À cette occasion, le recteur de l’UQAM, Robert Proulx, accompagné d’une directrice et d’un directeur de services, pédaleront pendant 2 minutes sur des vélos de spinning. Les efforts fournis procureront l’énergie nécessaire à la diffusion, sur les murs de la Grande Place, d’une projection multimédia, rendue possible grâce à la firme Graphics eMotion du diplômé Hassan Aziz. L’étudiante et athlète olympique en cyclisme, Joëlle Numainville, sera présente à titre de porte-parole de l’événement.

Les représentants des médias sont invités à participer à cette activité.

Quand : Le mercredi 11 janvier 2017, de 17 h 15 à 18 h.

Où : Grande Place du pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM, niveau métro(Accessible par l’entrée du métro Berri-UQAM ou par le 405, rue Sainte-Catherine Est, angle Saint-Denis).

Organisé par le Centre sportif de l’UQAM, via son programme santé, le #SantéCS, le Défi énergie, qui se déroulera du 11 au 20 janvier 2017, vise à sensibiliser la communauté universitaire à l’importance de l’activité physique régulière et spontanée au travail. Plusieurs recherches démontrent que la position assise prolongée est un risque pour la santé, malgré un programme régulier d’entraînement physique. « Même les gens qui s’entraînent et qui parviennent à faire les 150 minutes d’exercices recommandées par semaine passent en moyenne 64 heures en position assise, 28 heures debout et 11 heures à se déplacer. C’est plus de 9 heures par jour en position assise », explique Andrée Dionne, docteure en kinésiologie au Centre sportif de l’UQAM.

Avec son volet environnemental, le Défi énergie vise aussi à sensibiliser les membres de la communauté uqamienne à une meilleure gestion des ressources afin de mieux protéger l'environnement.RenseignementsAndrée Dionne dionne.andree@uqam.ca514 987-3000, poste 4092

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Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

mardi 10 janvier 2017
Gestes et concepts d’une artiste incontournable : «Françoise Sullivan. Trajectoires resplendissantes» à la Galerie de l’UQAM

Commissaire : Louise DéryDates : du 11 janvier au 18 février 2017Vernissage : mardi 10 janvier 2017, 17 h 30

Le 15 décembre 2016 – La Galerie de l’UQAM est fière d’entamer l’année 2017 avec une grande artiste montréalaise, madame Françoise Sullivan. La directrice de la Galerie et commissaire de l’exposition a réuni pour l’occasion un ensemble varié d’œuvres – dont plusieurs sont inédites – de celle qui s’impose comme l’une des figures les plus marquantes de l’histoire de l’art du Québec et du Canada.

Le vernissage du 10 janvier comprendra la présentation de la chorégraphie Je parle de Françoise Sullivan, interprétée par Ginette Boutin. À la même occasion, la revue esse lancera son nouveau numéro sous le thème Bibliothèque. De nombreuses autres activités (chorégraphies, visites commentées, forum, etc.) sont prévues tout au long de l’exposition.

L’exposition 

La carrière exceptionnelle de Françoise Sullivan se déploie sur plusieurs décennies et occupe une place majeure au sein de l’histoire de l’art du Québec et du Canada. Au cœur des années quarante, ses débuts en danse et en peinture sont l’occasion, alors qu’elle est entourée de penseurs, de poètes et d’artistes de tous horizons, d’explorer les préoccupations esthétiques qui bouleversent alors le monde de l’art, notamment au sein du groupe des Automatistes. La jeune femme qui crée Danse dans la neige en 1948 – l’œuvre chorégraphique la plus emblématique de la danse contemporaine au Canada –, et qui expose ses premiers tableaux auprès des Borduas, Riopelle et Gauvreau a réalisé, depuis, une œuvre volumineuse et vibrante, d’une remarquable énergie et d’une inventivité sans cesse actualisée. Fidèle aux principes de liberté et d’engagement de ses premières années, inspirée par les grandes traditions mythologiques européennes et autochtones, passionnée d’art et de poésie et marquée par ses séjours à New York, en Italie, en Irlande et en Grèce, Françoise Sullivan n’a eu de cesse d’expérimenter avec une curiosité sans limites la forme et la couleur, le geste et le mouvement, la figure et l’abstraction, tout autant en sculpture, en installation, en performance, en photographie et, de façon déterminante, en peinture.

Les œuvres réunies dans l’exposition, dont certaines sont reconstituées à partir des archives de l’artiste, font converger plusieurs trajectoires conceptuelles tributaires d’un questionnement sur le sens et la pratique de l’art. Selon Louise Déry, « la conscience et le corps s’y révèlent en état d’alerte; l’intuition du lieu et l’acuité de l’instant en ont impulsé l’apparition; la destinée personnelle et les mythes collectifs en ont conditionné la poussée imaginante. C’est ainsi que le sol gelé d’un paysage hivernal, le site déifié d’un quartier de raffineries, la légende désenchantée de nos héros inquiétés, la rencontre inusitée de deux jeunes visages par delà le temps ou encore les mots offerts pendant que la peinture se dit ou se tait et que les corps chorégraphiés s’activent ou se figent, deviennent, chez Françoise Sullivan, une constellation de circonstances porteuses de significations ».

Les concepts à l’origine des performances, chorégraphies, textes, photographies et peintures qui se côtoient ici s’affirment de manière éblouissante dans le corps pictural, la couleur travaillée, l’abstraction fécondée; certains survivent au sein de l’image photographique ou du document-témoin qui les incarne et les prolonge; d’autres, liés à des processus et des manœuvres spontanés, improvisés, quelquefois même éphémères, résistent. Les trajectoires de Françoise Sullivan, si resplendissantes et combien libérantes, selon le mot de Borduas, éclairent notre histoire récente autant que l’instant présent. Celle qui encore aujourd’hui se rend travailler tous les jours dans l’atelier et continue de penser et de se penser dans l’art et par l’art, nous convie à cette relation vitale entre l’œuvre, la mémoire et le monde qui nous entoure.

Une publication majeure paraîtra plus tard dans l’année. Fidèle au contenu de l’exposition, elle rassemblera aussi tous les textes écrits et publiés par l’artiste durant sa carrière.

               

L’artiste

Françoise Sullivan est entrée dans l’histoire à la fois comme danseuse, chorégraphe et artiste en arts visuels. Elle fut l’un des membres fondateurs du groupe des Automatistes auprès de Paul-Émile Borduas et signataire du manifeste Refus global en 1948. À compter des années 1960, son travail se diversifie alors qu’elle s’adonne à la sculpture, la photographie, l’installation et la performance. C’est pourtant la peinture qui l’attire le plus intensément au fil des ans et elle continue de s’y employer avec une énergie impressionnante aujourd’hui.

Plusieurs raisons contribuent à faire de Françoise Sullivan l’une des figures marquantes de l’histoire de l’art du Québec et du Canada, ce dont témoignent les nombreuses distinctions qui lui ont été décernées : Prix Paul-Émile Borduas, Ordre du Québec et Ordre du Canada, Prix du Gouverneur général du Canada, Prix Gershon Iskowitz, etc. Ces marques de reconnaissance viennent souligner le parcours exceptionnel et la diversité créatrice de son œuvre et de sa prodigieuse carrière. Il faut rappeler les rétrospectives du Musée d’art contemporain de Montréal (1981), du Musée national des beaux-arts du Québec (1993), du Musée des beaux-arts de Montréal (2003) et du Musée des beaux-arts de l’Ontario (2010) et souligner, parmi le nombre impressionnant de participations à des expositions collectives au Canada, en Europe et aux États-Unis, On Line: Drawing Through the Twentieth Century au Museum of Modern Art de New York (2010) et The Automatiste Revolution: Montreal 1941-1960 successivement à la Varley Art Gallery, Unionville, Ontario (2010) et à l’Albright-Knox Art Gallery de Buffalo. Elle est représentée par la Galerie Simon Blais de Montréal.

La commissaireLouise Déry (doctorat en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM et professeure associée au département d’histoire de l’art de l’UQAM. Auparavant conservatrice au Musée national des beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal et directrice du Musée régional de Rimouski, elle a été commissaire de nombreuses expositions incluant Daniel Buren, Giuseppe Penone, Rober Racine, Sarkis, Nancy Spero, David Altmejd, Dominique Blain, Françoise Sullivan, Michael Snow, Stéphane La Rue, Raphaëlle de Groot, Artur Żmijewski, Manon de Pauw, et plus récemment Aude Moreau, pour ne citer que ces exemples. On lui doit une trentaine d’expositions d’artistes canadiens à l’étranger dont une douzaine en Italie, ainsi qu’en France, en Suisse, en Belgique, en Espagne, en Turquie, aux États-Unis et en Asie. Elle a été commissaire du pavillon du Canada à la Biennale de Venise avec une exposition de David Altmejd (2007). Lors des Biennales de Venise de 2013 et 2015, elle a présenté des performances de Raphaëlle de Groot et de Jean-Pierre Aubé. Elle a obtenu le Prix Hnatyshyn (2007) et le Prix du Gouverneur général du Canada (2015). Elle est membre de la Société royale du Canada.

Activités produites par la Galerie de l’UQAMDans le cadre de l’exposition, deux chorégraphies accompagnées de textes de Françoise Sullivan seront présentées gratuitement au public :

Je parle (1993)Mardi 10 janvier 2017, 17 h 30 (dans le cadre du vernissage)Avec Ginette Boutin, une danseuse qui interprète depuis 30 ans le répertoire chorégraphique de Françoise Sullivan. Droit debout (1973)Samedi 21 janvier 2017, 15 h, 15 h 30 et 16 hAvec les danseurs Michèle Febvre, Paul-André Fortier, Dana Michel, Myriam Arsenault, Andréa Corbeil et Nicolas Patry. Le texte de Françoise Sullivan qui accompagne la chorégraphie sera interprété par Christiane Pasquier.Les présentations seront suivies à 16 h 30 d’une Conversation entre Françoise Sullivan et Louise Déry.

D’autres activités complémentaires à l’exposition sont prévues :

Visites de l’œuvre d’art public Montagne de Françoise Sullivan en compagnie d’un médiateurHall du pavillon Président-Kennedy de l’UQAMJeudi 12 janvier 2017, 12 h 45 – 13 h 45Mercredi 25 janvier 2017, 17 h 30 – 18 h 30 Visites commentées de l’exposition en compagnie de la commissaireMardi 17 janvier, 12 h 45 – 13 h 45Jeudi 9 février 2017, 17 h 30 – 18 h 30 Visites commentées de l’expositionOffertes en tout temps. Réservations requises auprès de Philippe Dumaine, 514 987-3000, poste 3280, ou dumaine_allard.philippe@uqam.ca 

esse no 89 — BibliothèqueLes bibliothèques sont des établissements qui ne se contentent pas d’accumuler le savoir, mais le sacralisent pour la postérité. Pourtant avec l’avancée de la numérisation dans les établissements du monde entier, la bibliothèque en tant que lieu physique voit son rôle fluctuer constamment. Comment les artistes abordent-ils ce mouvement séismique? Eu égard aux collections numériques, de quelle manière les artistes ont-ils incorporé la culture livresque dans leurs œuvres? Quelles sont les avenues théoriques qui motivent l’expression critique sur la transformation du rôle de la bibliothèque? Ce numéro explorera le rôle, le statut et la fonction de la bibliothèque dans l’art contemporain.

Partenaires

     

Adresse et heures d’ouvertureGalerie de l’UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine Est, MontréalMétro Berri UQAM

Du mardi au samedi, de midi à 18 hEntrée libre

RenseignementsTél. : 514 987-6150www.galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

 

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Cliquez sur les images pour accéder à la version haute résolution.

Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

Commissaire : Louise Déry

Dates : du 11 janvier au 18 février 2017

Vernissage : mardi 10 janvier 2017, 17 h 30

Montréal, le 15 décembre 2016 – La Galerie de l’UQAM est fière d’entamer l’année 2017 avec une grande artiste montréalaise, madame Françoise Sullivan. La directrice de la Galerie et commissaire de l’exposition a réuni pour l’occasion un ensemble varié d’œuvres – dont plusieurs sont inédites – de celle qui s’impose comme l’une des figures les plus marquantes de l’histoire de l’art du Québec et du Canada.

Le vernissage du 10 janvier comprendra la présentation de la chorégraphie Je parle de Françoise Sullivan, interprétée par Ginette Boutin. À la même occasion, la revue esse lancera son nouveau numéro sous le thème Bibliothèque. De nombreuses autres activités (chorégraphies, visites commentées, forum, etc.) sont prévues tout au long de l’exposition.

L’exposition

La carrière exceptionnelle de Françoise Sullivan se déploie sur plusieurs décennies et occupe une place majeure au sein de l’histoire de l’art du Québec et du Canada. Au cœur des années quarante, ses débuts en danse et en peinture sont l’occasion, alors qu’elle est entourée de penseurs, de poètes et d’artistes de tous horizons, d’explorer les préoccupations esthétiques qui bouleversent alors le monde de l’art, notamment au sein du groupe des Automatistes. La jeune femme qui crée Danse dans la neige en 1948 – l’œuvre chorégraphique la plus emblématique de la danse contemporaine au Canada –, et qui expose ses premiers tableaux auprès des Borduas, Riopelle et Gauvreau a réalisé, depuis, une œuvre volumineuse et vibrante, d’une remarquable énergie et d’une inventivité sans cesse actualisée. Fidèle aux principes de liberté et d’engagement de ses premières années, inspirée par les grandes traditions mythologiques européennes et autochtones, passionnée d’art et de poésie et marquée par ses séjours à New York, en Italie, en Irlande et en Grèce, Françoise Sullivan n’a eu de cesse d’expérimenter avec une curiosité sans limites la forme et la couleur, le geste et le mouvement, la figure et l’abstraction, tout autant en sculpture, en installation, en performance, en photographie et, de façon déterminante, en peinture.

Les œuvres réunies dans l’exposition, dont certaines sont reconstituées à partir des archives de l’artiste, font converger plusieurs trajectoires conceptuelles tributaires d’un questionnement sur le sens et la pratique de l’art. Selon Louise Déry, « la conscience et le corps s’y révèlent en état d’alerte; l’intuition du lieu et l’acuité de l’instant en ont impulsé l’apparition; la destinée personnelle et les mythes collectifs en ont conditionné la poussée imaginante. C’est ainsi que le sol gelé d’un paysage hivernal, le site déifié d’un quartier de raffineries, la légende désenchantée de nos héros inquiétés, la rencontre inusitée de deux jeunes visages par delà le temps ou encore les mots offerts pendant que la peinture se dit ou se tait et que les corps chorégraphiés s’activent ou se figent, deviennent, chez Françoise Sullivan, une constellation de circonstances porteuses de significations ».

Les concepts à l’origine des performances, chorégraphies, textes, photographies et peintures qui se côtoient ici s’affirment de manière éblouissante dans le corps pictural, la couleur travaillée, l’abstraction fécondée; certains survivent au sein de l’image photographique ou du document-témoin qui les incarne et les prolonge; d’autres, liés à des processus et des manœuvres spontanés, improvisés, quelquefois même éphémères, résistent. Les trajectoires de Françoise Sullivan, si resplendissantes et combien libérantes, selon le mot de Borduas, éclairent notre histoire récente autant que l’instant présent. Celle qui encore aujourd’hui se rend travailler tous les jours dans l’atelier et continue de penser et de se penser dans l’art et par l’art, nous convie à cette relation vitale entre l’œuvre, la mémoire et le monde qui nous entoure.

Une publication majeure paraîtra plus tard dans l’année. Fidèle au contenu de l’exposition, elle rassemblera aussi tous les textes écrits et publiés par l’artiste durant sa carrière.

L’artiste

Françoise Sullivan est entrée dans l’histoire à la fois comme danseuse, chorégraphe et artiste en arts visuels. Elle fut l’un des membres fondateurs du groupe des Automatistes auprès de Paul-Émile Borduas et signataire du manifeste Refus global en 1948. À compter des années 1960, son travail se diversifie alors qu’elle s’adonne à la sculpture, la photographie, l’installation et la performance. C’est pourtant la peinture qui l’attire le plus intensément au fil des ans et elle continue de s’y employer avec une énergie impressionnante aujourd’hui.

Plusieurs raisons contribuent à faire de Françoise Sullivan l’une des figures marquantes de l’histoire de l’art du Québec et du Canada, ce dont témoignent les nombreuses distinctions qui lui ont été décernées : Prix Paul-Émile Borduas, Ordre du Québec et Ordre du Canada, Prix du Gouverneur général du Canada, Prix Gershon Iskowitz, etc. Ces marques de reconnaissance viennent souligner le parcours exceptionnel et la diversité créatrice de son œuvre et de sa prodigieuse carrière. Il faut rappeler les rétrospectives du Musée d’art contemporain de Montréal (1981), du Musée national des beaux-arts du Québec (1993), du Musée des beaux-arts de Montréal (2003) et du Musée des beaux-arts de l’Ontario (2010) et souligner, parmi le nombre impressionnant de participations à des expositions collectives au Canada, en Europe et aux États-Unis, On Line: Drawing Through the Twentieth Century au Museum of Modern Art de New York (2010) et The Automatiste Revolution: Montreal 1941-1960 successivement à la Varley Art Gallery, Unionville, Ontario (2010) et à l’Albright-Knox Art Gallery de Buffalo. Elle est représentée par la Galerie Simon Blais de Montréal.

La commissaire

Louise Déry (doctorat en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM et professeure associée au département d’histoire de l’art de l’UQAM. Auparavant conservatrice au Musée national des beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal et directrice du Musée régional de Rimouski, elle a été commissaire de nombreuses expositions incluant Daniel Buren, Giuseppe Penone, Rober Racine, Sarkis, Nancy Spero, David Altmejd, Dominique Blain, Françoise Sullivan, Michael Snow, Stéphane La Rue, Raphaëlle de Groot, Artur Żmijewski, Manon de Pauw, et plus récemment Aude Moreau, pour ne citer que ces exemples. On lui doit une trentaine d’expositions d’artistes canadiens à l’étranger dont une douzaine en Italie, ainsi qu’en France, en Suisse, en Belgique, en Espagne, en Turquie, aux États-Unis et en Asie. Elle a été commissaire du pavillon du Canada à la Biennale de Venise avec une exposition de David Altmejd (2007). Lors des Biennales de Venise de 2013 et 2015, elle a présenté des performances de Raphaëlle de Groot et de Jean-Pierre Aubé. Elle a obtenu le Prix Hnatyshyn (2007) et le Prix du Gouverneur général du Canada (2015). Elle est membre de la Société royale du Canada.

Activités produites par la Galerie de l’UQAM

Dans le cadre de l’exposition, deux chorégraphies accompagnées de textes de Françoise Sullivan seront présentées gratuitement au public :

­Je parle (1993)

Mardi 10 janvier 2017, 17 h 30 (dans le cadre du vernissage)

Avec Ginette Boutin, une danseuse qui interprète depuis 30 ans le répertoire chorégraphique de Françoise Sullivan.

Droit debout (1973)

Samedi 21 janvier 2017, 15 h, 15 h 30 et 16 h

Avec les danseurs Michèle Febvre, Paul-André Fortier, Dana Michel, Myriam Arsenault, Andréa Corbeil et Nicolas Patry. Le texte de Françoise Sullivan qui accompagne la chorégraphie sera interprété par Christiane Pasquier.

Les présentations seront suivies à 16 h 30 d’une Conversation entre Françoise Sullivan et Louise Déry.

D’autres activités complémentaires à l’exposition sont prévues :

Visites de l’œuvre d’art public Montagne de Françoise Sullivan en compagnie d’un médiateur

Hall du pavillon Président-Kennedy de l’UQAM

Jeudi 12 janvier 2017, 12 h 45 – 13 h 45

Mercredi 25 janvier 2017, 17 h 30 – 18 h 30

Visites commentées de l’exposition en compagnie de la commissaire

Mardi 17 janvier, 12 h 45 – 13 h 45

Jeudi 9 février 2017, 17 h 30 – 18 h 30

Forum Sullivan

Lundi 13 février 2017, 13 h 30 – 17 h 30

La commissaire Louise Déry réunit une dizaine de voix (auteur.e.s, historien.ne.s de l’art,…) sur les trajectoires artistiques de Françoise Sullivan.

Visites commentées de l’exposition

Offertes en tout temps. Réservations requises auprès de Philippe Dumaine, 514 987-3000, poste 3280, ou dumaine_allard.philippe@uqam.ca

esse no 89 — Bibliothèque

Les bibliothèques sont des établissements qui ne se contentent pas d’accumuler le savoir, mais le sacralisent pour la postérité. Pourtant avec l’avancée de la numérisation dans les établissements du monde entier, la bibliothèque en tant que lieu physique voit son rôle fluctuer constamment. Comment les artistes abordent-ils ce mouvement séismique? Eu égard aux collections numériques, de quelle manière les artistes ont-ils incorporé la culture livresque dans leurs œuvres? Quelles sont les avenues théoriques qui motivent l’expression critique sur la transformation du rôle de la bibliothèque? Ce numéro explorera le rôle, le statut et la fonction de la bibliothèque dans l’art contemporain.

Partenaires

         

                    

Adresse et heures d’ouverture Galerie de l’UQAM Pavillon Judith-Jasmin, salle J-R120 1400, rue Berri, angle Sainte-Catherine Est, Montréal Métro Berri UQAM

Du mardi au samedi, de midi à 18 h Entrée libre Renseignements Tél. : 514 987-6150 www.galerie.uqam.ca  / Facebook / Twitter / Instagram

jeudi 15 décembre 2016
Gestures and concepts of an exceptional artist: Françoise Sullivan. Trajectoires resplendissantes at the Galerie de l’UQAM

Curator: Louise DéryDates: January 11 to February 18, 2017Opening: Tuesday, January 10, 2017, 5:30 pm

December 15, 2016 – The Galerie de l'UQAM is proud to start off 2017 with an extraordinary Montréal artist, Françoise Sullivan. The director of the Galerie and curator of the exhibition has assembled a diverse set of works – many of which will be shown for the first time – by one of the most influential figures in the history of Québec and Canadian art.

The opening on January 10 will include a dance piece, Je parle, choreographed by Françoise Sullivan and performed by Ginette Boutin. Also at the event, the journal esse will launch its latest issue exploring the theme of the Library. A number of other activities (dance pieces, guided tours, a discussion forum, etc.) are scheduled throughout the exhibition.

The exhibition

Unfolding over many decades, the remarkable career of Françoise Sullivan occupies an important place in the history of Québec and Canadian art. In the mid-1940s, when she was surrounded by thinkers, poets and artists from all walks of life, her debuts in dance and painting were an opportunity to explore the aesthetic concerns shaking up the art world of the period, particularly as a member of Les Automatistes. The young woman who created Danse dans la neige (Dance in the snow) in 1948 – the most iconic work of Canadian contemporary dance –, and who exhibited her earliest paintings with Borduas, Riopelle and Gauvreau has since created an extensive, vibrant oeuvre of remarkable versatility and continually renewed inventiveness while remaining faithful to the principles of freedom and engagement she embraced during her early career. Inspired by the great European and Native North American mythological traditions, passionate about art and poetry, and influenced by the time she spent in New York, Italy, Ireland and Greece, Sullivan has, in her boundless curiosity, never stopped experimenting with form and colour, gesture and movement, figuration and abstraction, whether in sculpture, installation, performance, photography or, quite decisively, painting.

The works in this exhibition (some of which have been reconstructed from the artist’s archives) merge various conceptual trajectories that evolved from an investigation of the meaning and practice of art. In the words of Louise Déry, ”In these works, consciousness and the body are in a state of alert. Intuition of place and acuteness of the instant have prompted their appearance; individual destiny and collective myths have conditioned their imaginative thrust. For Sullivan, the frozen ground of a winter landscape, the apotheosis of a site housing oil refineries, the disenchanted legend of our uneasy heroes, the uncommon meeting beyond time of two young faces, and the words offered when a painting speaks or falls silent, when choreographed bodies are activated or immobilized, form a constellation of circumstances laden with meaning”.

In the performances, choreographies, writings, photographs and paintings that mark out path of the artist’s practice since the 1940s, concepts are brilliantly asserted in worked colour, fertilized abstraction, the pictorial body. Some works survive in a photographic image or a documentary record that embodies and extends them; others – tied to process and spontaneous, improvised, at times ephemeral manoeuvres – resist. Sullivan’s trajectories, so radiant and, to use Borduas’s word, so liberating, enlighten both our recent history and the present moment. She who still goes to work in her studio every day and continues to think (and think of herself) in and through art, invites us to engage in the vital relationship between the work of art, memory and the world around us.

A major publication will appear later in the year. In addition to the content of the exhibition, it will include all the texts written and published by the artist in the course of her career.

 

         

 

The artist

Françoise Sullivan has made her mark as dancer, choreographer and visual artist. She was one of the founding members of Les Automatistes, along with Paul-Émile Borduas, and a signatory of the Refus global manifesto in 1948. In the 1960s, her work branched out into sculpture, photography, installation and performance. Painting, however, has been her great passion over the years and she continues to work at it with impressive energy.

For many reasons, Françoise Sullivan is an outstanding figure in the history of Québec and Canadian art, as reflected by her numerous awards: the Prix Paul-Émile Borduas, the Ordre du Québec and the Order of Canada, the Governor General's Award, the Gershon Iskowitz Prize, etc. These honours recognize her exceptional career path and the creative diversity of her prodigious body of work. She has been the subject of retrospectives at the Musée d’art contemporain in Montréal (1981), the Musée national des beaux-arts in Québec City (1993), the Montréal Museum of Fine Arts (2003) and the Art Gallery of Ontario (2010) and has been featured in an impressive number of collective exhibitions in Canada, Europe and the United States, including On Line: Drawing Through the Twentieth Century at the Museum of Modern Art in New York (2010), and The Automatiste Revolution: Montréal 1941-1960 at the Varley Art Gallery, Unionville, Ontario (2010) and the Albright-Knox Art Gallery in Buffalo. She is represented by Galerie Simon Blais in Montréal.

The curatorLouise Déry (PhD Art History) is director of the Galerie de l'UQAM and associate professor in the Department of Art History at UQAM. Formerly a curator at the Musée national des beaux-arts du Québec and the Montréal Museum of Fine Arts, and director of the Musée régional de Rimouski, she has curated numerous exhibitions, including Daniel Buren, Giuseppe Penone, Rober Racine, Sarkis, Nancy Spero, David Altmejd, Dominique Blain, Françoise Sullivan, Michael Snow, Stéphane La Rue, Raphaëlle de Groot, Artur Żmijewski, Manon de Pauw, and more recently Aude Moreau, to name just a few. She has presented some thirty foreign exhibitions of Canadian artists, including a dozen in Italy, as well as in France, Belgium, Spain, Turkey, the United States and Asia. She was curator of the Canadian pavilion at the Venice Biennale with a David Altmejd exhibition (2007). At the Venice Biennales of 2013 and 2015, she presented performances by Raphaëlle de Groot and Jean-Pierre Aubé. She is a recipient of the Hnatyshyn Award (2007) and the Governor General's Award (2015), and a member of the Royal Society of Canada.

Activities produced by the Galerie de l’UQAMIn conjunction with the exhibition, two dance pieces with texts by Françoise Sullivan will be presented free of charge:

Je parle (1993)Tuesday, January 10, 2017, 5:30 pm (during the opening)With Ginette Boutin, a dancer who has interpreted the choreographic repertoire of Françoise Sullivan for 30 years. Droit debout (1973)Saturday, January 21, 2017, 3 pm, 3:30 pm and 4 pmWith the dancers Michèle Febvre, Paul-André Fortier, Dana Michel, Myriam Arsenault, Andréa Corbeil and Nicolas Patry. The text by Françoise Sullivan accompanying the choreography will be interpreted by actress Christiane Pasquier.The presentations will be followed at 4:30 pm by a Conversation between Françoise Sullivan and Louise Déry.

Other complementary activities:

Guided tours of the public art work Montagne by Françoise Sullivan with a mediatorHall of the pavillon Président-Kennedy, UQAMThursday, January 12, 2017, 12:45 pm – 1:45 pmWednesday, January 25, 2017, 5:30 pm – 6:30 pm Guided tours of the exhibition with the curatorTuesday, January 17, 12:45 pm – 1:45 pmThursday, February 9, 2017, 17:30 pm – 18:30 pm Guided tours of the exhibitionAvailable any time. Reservations required with Philippe Dumaine, 514 987-3000, ext. 3280, or dumaine_allard.philippe@uqam.ca 

esse no 89 — LibraryLibraries are institutions that don’t only accumulate knowledge, but also sacralize it for posterity. With the advance of digitization in institutions around the world, the role of a library as a physical place is in constant fluctuation. How do artists approach this seismic movement? With respect to digital collections, how do artists incorporate the book culture into their work? What are the theoretical channels motivating critical expression about the transformation of the role of the library? This issue explores the role, status and function of the library in contemporary art.

Support provided by

       

Address and opening hoursGalerie de l’UQAMJudith-Jasmin Pavilion, Room J-R1201400 Berri Street (corner of Sainte-Catherine East), MontréalBerri-UQAM metro

Tuesday through Saturday, noon to 6 pmFree admission

InformationPhone: 514 987-6150www.galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

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Source: Maude N. Béland, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events Division, Communications ServicePhone: 514-987-3000, ext. 1707beland.maude_n@uqam.catwitter.com/MaudeNBeland

 

jeudi 15 décembre 2016
Le mouvement en tant que forme : «Jonathan Plante. Angle mort» à la Galerie de l’UQAM

Dates : du 11 janvier au 18 février 2017Vernissage : mardi 10 janvier 2017, 17 h 30

Le 15 décembre 2016 – La Galerie de l’UQAM présente l’exposition Angle mort de Jonathan Plante, finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. L’artiste y dévoile un ensemble de peintures et d’impressions sur support lenticulaire, un procédé donnant une impression de mouvement aux images. Suivant l’angle de vision du spectateur, des images apparaissent, disparaissent et se transforment. Ainsi, Plante met en scène le regard et engage le corps du spectateur dans l’expérience de différentes temporalités de l’image.

À l’occasion du vernissage, la revue esse lancera son nouveau numéro sous le thème Bibliothèque.

L’exposition

Chez Jonathan Plante, l’Angle mort, c’est l’écart créé par la mise en mouvement de l’image. La série de tableaux-écrans qui compose l’exposition, en revisitant la peinture abstraite, l’art optique et cinétique, ainsi que le cinéma expérimental, explore, amplifie et systématise le caractère plastique du mouvement. Des peintures et des impressions sérigraphiques réalisées sur des supports lenticulaires offrent des images qui mettent en évidence le lien indissociable entre le déplacement du spectateur et sa perception.

L’artiste utilise le terme « cinéplastique » pour décrire ses explorations de la temporalité du tableau. Le mot est employé pour la première fois par l’historien de l’art et essayiste Élie Faure, en 1922, dans l’article « De la cinéplastique ». Il y envisage « un art où le temps deviendrait réellement une dimension de l’espace ». Jonathan Plante s’inspire de ces réflexions pour nourrir ses recherches, en recadrant les questionnements de Faure dans un contexte actuel. Comment peut-on penser le statut de l’image dans une société où l’attention est constamment sollicitée par le mouvement ? Le déplacement devenant la loi de notre rapport au monde, il en formate notre lecture. Selon Plante, ce mouvement perpétuel se pose aujourd’hui comme outil d’une économie basée sur la création et la marchandisation d’expériences.

  

L’artiste

Jonathan Plante vit et travaille à Montréal, où il a obtenu un baccalauréat en Études interdisciplinaires de l’Université Concordia. Dans un travail qu’il qualifie de « cinéplastique », il explore les conditions d’apparition du mouvement de l’image. Il s’intéresse notamment à l’image fixe mise en mouvement par le déplacement du regardeur. Ses expositions sont un terrain de recherche sur la perception visuelle faisant écho à l’art optique et au cinéma expérimental. Par l’exploration des temporalités de l’image, il est à la recherche de nouvelles modalités du regard. En 2005, il se rend à Amsterdam pour une résidence de deux ans à De Ateliers. Au cours de son séjour aux Pays-Bas, il présente des expositions individuelles et collectives. En 2008, son travail est inclus dans la première Triennale québécoise, Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, organisée par le Musée d’art contemporain de Montréal. Il présente les expositions individuelles Palindrome au Musée d’art contemporain des Laurentides en 2010, Parallaxe à la Galerie Division, en 2011, et Moonwalk, en 2014, à la Galerie Hugues Charbonneau qui représente le travail de l’artiste. En 2013, il propose une exposition solo destinée à un jeune public, Lapincyclope, à VOX — Centre de l’image contemporaine à Montréal. Lapincyclope est ensuite accueillie en tournée dans neuf lieux au Québec et au Canada. En 2017, il présentera une exposition solo à L’œil de poisson à Québec. Ses œuvres font partie de collections privées et publiques, dont celles du Musée d’art contemporain de Montréal et du Musée national des beaux-arts du Québec.

Activités gratuitesPrésentation d’artiste : Jonathan PlanteDans le cadre de la série L’art observe

Mardi 7 février 201712 h 45 – 13 h 45Galerie de l’UQAM

Visites commentées de l’exposition :Offertes en tout temps. Réservations requises auprès de Philippe Dumaine, 514 987-3000, poste 3280, ou dumaine_allard.philippe@uqam.ca

esse no 89 — BibliothèqueLes bibliothèques sont des établissements qui ne se contentent pas d’accumuler le savoir, mais le sacralisent pour la postérité. Pourtant avec l’avancée de la numérisation dans les établissements du monde entier, la bibliothèque en tant que lieu physique voit son rôle fluctuer constamment. Comment les artistes abordent-ils ce mouvement séismique? Eu égard aux collections numériques, de quelle manière les artistes ont-ils incorporé la culture livresque dans leurs œuvres? Quelles sont les avenues théoriques qui motivent l’expression critique sur la transformation du rôle de la bibliothèque? Ce numéro explorera le rôle, le statut et la fonction de la bibliothèque dans l’art contemporain.

Appuis

        

Ce projet a reçu l’appui financier du Grupmuv, laboratoire de recherche-création pour le dessin et l’image en mouvement (FRQSC 2013-2016).

L’artiste reconnait l’appui du Réseau international Hexagram, organisme dédié au développement de la recherche-création en arts médiatiques, design, technologie et culture numérique.

Adresse et heures d’ouvertureGalerie de l’UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine Est, MontréalMétro Berri UQAM

Du mardi au samedi, de midi à 18 hEntrée libre

RenseignementsTél. : 514 987-6150www.galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

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À quoi ressemble une image sur support lenticulaire? Voici : https://vimeo.com/195331816

Cliquez sur les images pour accéder à leur version haute résolution.

Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

jeudi 15 décembre 2016
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