http://salledepresse.uqam.ca/

http://www.uqam.ca/|logo_uqam_couleur-blanc.svg|UQAM, Université du Québec à Montréal|38



Université du Québec à Montréal|uqam|http://www.uqam.ca/

Salle de presse


Recherche


presse@uqam.ca



Salle de presse - Résultats
  • All
  • (176)
Canadians invited to give their views on Canada’s International Trade Policy

VERSION FRANÇAISE

Montreal, August 16, 2017 - Today, UQAM’s Center for Studies on Integration and Globalization (CEIM) is launching its pan-Canadian public consultations entitled «Canada: Towards a Socially Responsible Trade Policy». The objective of these public consultations is to determine what Canadians think about the relevance of certain trade measures that could be adopted by the Government of Canada.

Canada is currently in the process of reopening NAFTA, in addition to negotiating several trade agreements particularly with China and Mercosur. Even though certain social clauses have been adopted within these international instruments, their implementation remains negligible. How could such instruments become more socially responsible bringing globalization and social progress in sync?

This consultation aims to inform the public on the social dimension of international trade, leading a pan-Canadian discussion on «socially responsible» trade policy instruments, making recommendations to the Government of Canada on these issues, thus, contributing to research on global labour governance, especially through publications and networking activities with Canadian experts.

In this political context and within the framework of its research on Global Labour Governance, the public consultation process lead by the CEIM focuses on:

measures relating to social clauses in trade agreements; social conditionality of the generalized system of preferences; banning on imports of goods produced by forced labour or the worst forms of child labour.

The website allows Canadians to participate in the consultation by taking the online survey (until October 15, 2017).

It is also possible to register and attend the consultation sessions in the following five cities:

Montreal: September 14, 2017Ottawa: September 15, 2017Edmonton: September 20, 2017Vancouver: September 22, 2017Halifax: date to be announced

About the CEIMSince 2006, the Center for Studies on Integration and Globalization (CEIM) has developed an expertise on Global Labour Governance (GLG) issues. The CEIM has benefited from several grants and contributions for its research in developing a better understanding of mechanisms reconciling globalization and improvement of workers' rights. The CEIM has also coordinated a wide number of research activities, including the following events: Round Tables on Global Labour Governance I (2006) and II (2007), Humanizing Trade I (2008), II (2009) and III (2012) and the creation of an electronic directory on GLG, an extension tool that provides a description of the main international cooperation instruments in the field of labour standards.

Michèle Rioux, Project Director and Professor in the Department of Political Science at UQAM, is available to answer questions from the media:Phone: 514 994-8964rioux.michele@uqam.ca

InformationSylvain Zini, project manager and coordinatorPhone: 514 987-3000, ext.8902
zini.sylvain@uqam.ca

Maud Boisnard, communications officerPhone: 514 466-1115boisnard.maud@courrier.uqam.ca

-30-

Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

mercredi 16 août 2017
La population canadienne invitée à se prononcer sur la politique commerciale internationale du Canada

Le 16 août 2017 - C’est aujourd’hui que le Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) de l’UQAM lance son processus de consultations publiques pancanadien intitulé « Canada : Vers une politique commerciale socialement responsable ». Ces consultations publiques ont pour objectif de déterminer ce que les citoyens pensent de certaines mesures commerciales susceptibles d’être adoptées par le gouvernement canadien.

Actuellement, le Canada est engagé dans un processus de réouverture de l’ALÉNA, en plus de négocier plusieurs accords commerciaux, notamment avec la Chine et le Mercosur. Même si certaines clauses sociales sont incluses au sein de ces instruments internationaux, leur application est encore négligeable. Comment rendre ces instruments plus socialement responsables et ainsi arrimer mondialisation et progrès social ?

Cette démarche vise à renseigner le public sur la dimension sociale du commerce international, informer et animer une discussion pancanadienne sur les instruments de politique commerciale « socialement responsable », produire des recommandations à l’intention du gouvernement du Canada et contribuer à la recherche sur la gouvernance globale du travail, notamment par le biais de publications et d’activités de réseautage entre experts canadiens.

Dans ce contexte politique et dans le cadre plus large de ses recherches portant sur la Gouvernance globale du travail, le processus de consultations publiques engagé par le CEIM cible tout particulièrement :

les mesures relatives aux clauses sociales inscrites dans les accords commerciaux; la conditionnalité sociale du système généralisé des préférences commerciales; l’interdiction des importations de marchandises dont la production fait intervenir le travail forcé ou les pires formes du travail des enfants.

Le site internet permet de répondre au sondage en ligne (jusqu’au 15 octobre 2017).

De plus, il est possible de s’inscrire pour participer aux journées de consultation dans les cinq villes suivantes :Montréal : 14 septembre 2017Ottawa : 15 septembre 2017Edmonton : 20 septembre 2017Vancouver : 22 septembre 2017Halifax : date à venir

À propos du CEIMDepuis 2006, le Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation a développé une expertise sur les questions de gouvernance globale du travail (GGT). Il a pu bénéficier de subventions et contributions de recherche pour développer une meilleure compréhension des mécanismes visant à concilier la mondialisation avec l’amélioration continue en matière de respect des droits des travailleurs. Le CEIM a développé un ensemble d’activités de recherche, dont la tenue des événements suivants : Tables rondes sur la gouvernance globale du travail I (2006) et II (2007), Humaniser le commerce I (2008), II (2009) et III (2012) et la création du répertoire électronique sur la GGT, un outil de vulgarisation qui offre une description des principaux outils de coopération internationale dans le domaine des normes du travail.

La directrice du projet et professeure au Département de science politique de l’UQAM, Michèle Rioux, est disponible pour répondre aux questions des médias :Tél. : 514 994-8964rioux.michele@uqam.ca

RenseignementsSylvain Zini, responsable et coordonnateur du projetTél. : 514 987-3000, poste 8902Cellulaire : 438 825-8415zini.sylvain@uqam.ca

Maud Boisnard, agente de communicationTél. : 514 466-1115boisnard.maud@courrier.uqam.ca

ENGLISH VERSION

-30-

Source : Anik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

mercredi 16 août 2017
Où en sommes-nous en matière de négociations internationales?

 Montréal, le 16 août 2017 – Du 17 au 26 août prochains, sur le campus montréalais de l’École nationale d’administration publique (ENAP), se tiendra l’École d’été Commercer dans un monde multipolaire. Sur le thème « Gouvernance et négociation : concepts et pratiques », et sous la présidence d’honneur de Bernard Landry, ancien premier ministre du Québec, cet événement est le fruit d’une collaboration entre l’Université du Québec à Montréal (UQAM) (CEIM et ESG UQAM) et l'ENAP. L'événement est organisé en partenariat avec l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Dirigée par Christian Deblock, professeur au Département de science politique de l’UQAM, et Stéphane Paquin, professeur à l’ENAP et directeur du Groupe d’études et de recherche sur l’international et le Québec (GÉRIQ), l’École d’été offre une formation de pointe sur les nouveaux enjeux du commerce international, les négociations commerciales et les grands accords commerciaux, de l’ALENA à l’Accord entre le Canada et l’Union européenne (AECG). Les participants profiteront d’une occasion unique d’échanger et de rencontrer les experts, négociateurs internationaux et professionnels invités. Le programme combine théorie et pratique afin de permettre une meilleure compréhension des institutions commerciales internationales et de la rationalité économique, politique et administrative des politiques.

Des sujets au cœur de l’actualitéPour cette 6e édition, les sujets abordés porteront sur la gouvernance commerciale internationale, la pratique de la négociation commerciale, les accords et partenariats régionaux, le commerce et le développement, le commerce et l’environnement, l’investissement et les traités d’investissement, le commerce et l’agriculture ainsi que les nouveaux enjeux, tels le commerce électronique, la reconnaissance des compétences professionnelles, les opportunités commerciales en Europe et dans les pays émergents ou encore l’importance de la performance dans les parcours d’entrepreneurs et d’athlètes professionnels.

Date17 au 26 août 2017

LieuAmphithéâtre de l’ENAP (Local RD-020)4750, avenue Henri-JulienMontréal (Québec) H2T 3E5

50e anniversaire du ministère des Relations internationales et de la Francophonie (MRIF)À l’occasion du 50e anniversaire du MRIF, trois conférenciers prestigieux prendront la parole sur le thème « Le Québec et le commerce international » :- Jean Charest, ancien premier ministre du Québec et avocat, associé au Cabinet McCarthy Tétrault;- Pierre-Marc Johnson, ancien premier ministre du Québec et avocat-conseil au cabinet Lavery de Billy à Montréal- Jean Séguin, sous-ministre adjoint au Commerce extérieur, ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation

Lundi 21 août, de 14 h à 18 h 30. Sera suivie d’un cocktail.

Programmation

RenseignementsDestiny TchéhoualiCoordonnateur de l'École d'étéCentre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM)tchehouali.destiny@uqam.ca

-30-

Sources : Manon Malenfant, directriceService des communications, ENAP418 641-3000, poste 6212manon.malenfant@enap.caAnik Veilleux, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 5184 veilleux.anik@uqam.ca twitter.com/AnikVeilleux

 

 

mercredi 16 août 2017
Cinq professeurs de l’UQAM reçoivent plus de 675 000 dollars de la FCI

Le 15 août 2017 – Des professeurs des facultés des sciences, des arts, de communication et des sciences humaines de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) ont obtenu plus de 675 000 dollars du Fonds des leaders John-R.-Evans de la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) pour la mise en place de nouvelles infrastructures de recherche. Les cinq chercheurs – Mathieu Frenette, Andrée Martin, Florence Millerand, Pascal Bastien et Claire Bénard – ont également reçu une aide financière complémentaire du gouvernement du Québec ainsi que de divers partenaires.Tous les détails dans l’article paru aujourd'hui dans Actualités UQAM

-30-

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

 

mardi 15 août 2017
Pour une « littératie alimentaire » : mieux comprendre toutes les influences sur le rapport à l’alimentation à l'adolescence

Le 14 août 2017 - La question de l'obésité chez les enfants et les adolescents refait périodiquement surface dans l'actualité. Les spécialistes – en médecine, en nutrition, en activité physique – sont nombreux à souhaiter voir les jeunes développer de saines habitudes alimentaires. « On sait désormais des tonnes de choses sur l'alimentation, mais on arrive rarement à faire une synthèse constructive de toutes les dimensions qui sont impliquées dans le phénomène », affirme Alexandre Coutant, professeur au Département de communication sociale et publique de l’UQAM. C'était l'objectif ambitieux du colloque interdisciplinaire Qu'est-ce qu'ils mangent? Construction des pratiques alimentaires à l'adolescence, qui s’est déroulé en mai dernier et qui était organisé par le Centre de recherche sur la communication et la santé (ComSanté) de l'UQAM.

Les influences sur nos représentations et nos pratiques alimentaires proviennent de plusieurs sources : la famille, qui demeure l'espace de socialisation et de transmission privilégié puisqu'elle est responsable de l'achat des aliments, de la préparation et de la prise des repas; l'industrie agroalimentaire et ses discours publicitaires, les émissions à la télé et sur le web; les pairs; et les discours de la santé publique et communautaire.

« L’adolescence est une période où les jeunes renégocient leur rapport à l’alimentation, rappelle Alexandre Coutant, qui est coresponsable du colloque avec sa collègue Christine Thoer et la professeure Valérie-Inès De La Ville, de l'Université de Poitiers. Leurs besoins nutritifs évoluent, ils sont plus intéressés par ce qu’ils mangent et leurs choix alimentaires leur permettent l’affirmation d’une nouvelle autonomie. » Comment les adolescents s’approprient-ils les multiples discours souvent contradictoires sur l’alimentation qui circulent dans les espaces public et privé? Comment développer des interventions qui puissent les soutenir dans la construction de choix alimentaires autonomes? Ce sont des questions auxquelles ont tenté de répondre les conférenciers invités au colloque, parmi lesquels figure le sociologue de l'alimentation Jean-Pierre Corbeau, de l'Université de Tours-François Rabelais, une sommité internationale dans le domaine, souligne Alexandre Coutant.

Lors du colloque, les spécialistes se sont penchés notamment sur la publicité d'aliments et de boissons sur les sites Internet préférés des ados canadiens, sur les menus offerts dans les cafétérias scolaires, sur le cas particulier des boissons énergisantes, sur les émissions culinaires et l'utilisation des médias sociaux en lien avec l'alimentation, notamment Instagram, et sur les troubles de l'alimentation. Une table ronde animée par le professeur Vincent Fournier, du Département de communication sociale et publique de l'UQAM, portait sur les pratiques publicitaires des marques pour rejoindre les adolescents.

« Valérie-Inès De La Ville et l'une de ses étudiantes, Émilie Orliange, ont présenté "Arts de faire culinaires", un programme global d'éducation à l'alimentation qu'elles ont créé et testé au collège en France et qui a très bien fonctionné », souligne Alexandre Coutant. Sa collègue Christine Thoer a présenté pour sa part le projet «Silence, on cuisine!», une recherche menée dans un cours de sciences de secondaire 3 où les élèves devaient réaliser une capsule vidéo sur la préparation d'un plat facile à cuisiner et intégrant des aliments sains, et une autre sur l'analyse de l'étiquette des valeurs nutritives d'aliments contenant du sucre.

« Bref, il ne suffit pas, par exemple, de posséder des connaissances sur les mécanismes biologiques ou physiologiques de l'alimentation pour mieux manger, illustre Alexandre Coutant. Les pratiques alimentaires impliquent l’apprentissage d’un ensemble d’habiletés – culinaires, socioculturelles, gastronomiques, commerciales, techniques, critiques et corporelles. Et encore faut-il être capable de les exploiter de manière utile dans la vie de tous les jours. Il faudrait parler de littératie alimentaire, de la même façon qu'on le fait pour la littératie financière. »

Par Pierre-Etienne Caza

Lire l’article paru dans Actualités UQAM

-30-

Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

lundi 14 août 2017
École d’été Montréal numérique à l’UQAM : pour que l’histoire soit connectée!

Le 7 août 2017 – Joanne Burgess est professeure au Département d’histoire de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et directrice du Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal. En 2014, avec des collègues des départements d’histoire de l’UQAM et de l’Université de Sherbrooke, la professeure Burgess inaugurait l’École d’été Montréal numérique, un lieu de formation consacré à l’exploration des relations entre l’histoire, le patrimoine et le numérique. Le développement de logiciels et d’outils informatiques permettant aux historiens d’aller plus loin dans leur travail s’annonçait prometteur. Bien au-delà des sites Internet, applications mobiles ou recours aux réseaux sociaux visant à rendre accessibles au grand public des œuvres d'art ou des documents d'archives « le numérique, explique Joanne Burgess, venait transformer les pratiques muséales et presque tous les aspects de la connaissance, de la documentation, de la gestion et de la mise en valeur des divers patrimoines ».

Conçue, dès sa mise sur pied, pour se déployer sur quatre ans, l’École en est à sa quatrième et dernière édition, qui se déroulera à guichet fermé à l’UQAM du 13 au 19 août prochains. Le grand public est invité à y participer le 15 août, lors de la table ronde La mémoire citoyenne.

Dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, Montréal numérique 2017 a pour objet Commémoration, interactivité et visualisation. Les participants vont se familiariser avec le Système de cartographie de l’histoire de Montréal (SCHEMA) et s’initier aux enjeux de l’utilisation de projections architecturales et de médias interactifs à des fins commémoratives.

Quand histoire et numérique se rencontrentLes technologies et leur vocabulaire ont gagné le monde de l’histoire et du patrimoine où, à l’étonnement de certains, on entend de plus en plus parler de parcours audioguidés, de plateformes numériques, de reconstitution virtuelle de bâtiments, de modélisation 3D/4D comme d’environnements numériques interactifs. Ainsi infrastructures de données historiques géospatialisées, cartographie et systèmes d'information historique pour représenter et visualiser des données sur des cartes font désormais partie de la réalité des spécialistes de l’histoire et du patrimoine.

Ouverte au public : table ronde La mémoire citoyenneLa programmation de Montréal numérique 2017 comprend un événement public, une conférence qui s’intéresse aux enjeux de la sauvegarde et de la transmission de la mémoire de luttes et d’initiatives citoyennes. La table ronde La mémoire citoyenne sera animée par Joanne Burgess et réunira Ross Higgins, cofondateur des Archives Gaies du Québec, Dimitri Roussopoulos, cofondateur du Comité des citoyens de Milton-Parc et Ronald Rudin, professeur au Département d’histoire de l’Université Concordia et auteur du projet Le retour des voix au Parc national Kouchibouguac.

Mardi 15 août, 18 hUQAM, Pavillon J.-A.De-Sève320, rue Sainte-Catherine EstSalle DS-1950Gratuit, entrée libre et sans réservation

Plus d’information sur Montréal numérique 2017Le site : http://mtlnumerique.uqam.ca/ Le courriel : mtlnumerique@uqam.ca

À votre agenda pour l’automne 2017Dans le cadre du 375e anniversaire de la fondation de Montréal, le Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal et les Archives de la Ville de Montréal organisent le « Forum d’histoire et de patrimoine de Montréal - Découvrir la métropole par ses quartiers », qui aura lieu du 26 au 28 octobre 2017 au Cœur des sciences de l’UQAM. Des kiosques, des conférences, des projections de films et de documents d’archives, des séances d’affiches, des démonstrations de réalisations numériques et des balades scientifiques sont au programme. Le Forum a pour objectif de faire connaître aux Montréalais la richesse des quartiers de la métropole grâce à des initiatives novatrices, élaborées tant par la communauté que par le milieu académique.

-30-

*Madame Joanne Burgess et monsieur Léon Robichaud, professeur à l'Université de Sherbrooke et codirecteur du Laboratoire d'histoire et de patrimoine de Montréal, sont disponibles pour des entrevues.

Renseignements et organisation des entrevues pendant la durée de l'École (13 au 19 août)Marion BeaulieuCoordonnatrice de l'École d'été Montréal numérique Courriel: mtlnumerique@uqam.ca

 

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lundi 7 août 2017
L’UQAM est l’hôte de la première école d’été destinée aux femmes autochtones leaders du Québec

Le 27 juillet 2017 – Du 31 juillet au 11 août, neuf femmes autochtones élues ou leaders quitteront leur communauté de différentes régions du Québec pour s’installer à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) afin de participer à une école d’été conçue pour elles, sur le thème de : « La gouvernance autochtone au féminin ».Fruit d’un partenariat entre Femmes autochtones du Québec (FAQ), le Service aux collectivités (SAC) de l’UQAM et la Faculté de science politique et droit (FSPD), cette initiative s’inscrit dans le droit fil de la mission sociale de l’UQAM et fait suite aux recommandations de la Commission vérité et réconciliation qui engageaient les institutions postsecondaires à faire plus pour les Premières Nations.« Ce projet est très important pour Femmes autochtones du Québec puisqu’il permet de favoriser le développement des compétences liées au leadership et ainsi d’aider les femmes autochtones à occuper l’espace public et politique de façon à faire entendre leurs voix et leur analyse », explique Viviane Michel, présidente de FAQ.Animée par la chargée de cours Huronne-Wendat, Isabelle Picard, l’école d’été FAQ-UQAM recevra plusieurs conférencières prestigieuses, comme la femme politique, dirigeante amérindienne et commissaire de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, Michèle Audette, la sociologue Nicole Obomsawin et Widia Larivière, cofondatrice de la section québécoise du mouvement Idle No More. Les participantes, des femmes leaders autochtones, des femmes élues à titre de conseillères d’un conseil de bande ou des représentantes élues de FAQ, pourront échanger avec ces femmes d’exception et travailleront collectivement, à mieux comprendre les difficultés d’ordre systémique auxquelles font face les femmes autochtones dans différentes sphères de leur vie et à identifier de bonnes pratiques pour y répondre.« Alors que des initiatives sur les Premières Nations, s’adressant aux étudiantes et étudiants non-autochtones, se multiplient au Québec, il est important de penser également à des formules visant spécifiquement les autochtones et valorisant la richesse de leurs savoirs et expériences », ajoute Josée-Anne Riverin, agente de développement au SAC, qui a coordonné la mise sur pied du projet.Pour les organisatrices, l’obtention de crédits universitaires pour une telle formation vient reconnaître institutionnellement ce modèle de formation adaptée aux besoins des communautés autochtones. À plus grande échelle, c’est l’ensemble des communautés qui, bénéficient du regard éclairé et éclairant de nombreuses femmes, ce qui contribue à lutter contre leur marginalisation dans les décisions les concernant, à rendre visible et à mieux comprendre leurs réalités.

Horaire et thème de quelques conférences. 1er août – 13 h : La rencontre de deux mondes et ses conséquences, Véronique Picard, coordonnatrice justice et sécurité publique, FAQ. 4 août – 10 h : Revendiquer et se faire entendre au féminin, Melissa Mollen-Dupuis, cofondatrice de la section québécoise du mouvement Idle No More. 7 août – 10 h : Féminisme autochtone, Annie O’Bomsawin-Bégin, enseignante au Département de philosophie du Cégep de Saint-Jérôme. 8 août - 13 h : Réalités : en santé, sociale, économique, territoriale, culturelle et éducative, Yvette Mollen, Directrice du secteur Langue et Culture innues, Institut Tshakapesh, Uashat. 9 août – 10 h : La décolonisation, Widia Larivière, cofondatrice de la section québécoise du mouvement Idle No More. 10 août – 10 h : Femmes autochtones, droit et justice, Marie-Ève Bordeleau, avocate. 10 août – 13 h : Femmes autochtones, droit et justice, Michèle Audette, femme politique et dirigeante amérindienne.

*Veuillez noter que la période d’inscription est terminée et que la formation affiche complet. Les conférences sont destinées aux participantes seulement.*Une formation du même type sera offerte en anglais, durant l’été 2018, en collaboration avec l’Université Saint-Paul d’Ottawa.

À propos du Service aux collectivités de l’UQAMDepuis près de 40 ans, le SAC de l’UQAM collabore avec des groupes sociaux non traditionnellement desservis par les universités, en vue de répondre à des besoins qui leur sont propres, et ce, dans une perspective de promotion collective ou culturelle. Le SAC joue un rôle actif dans le soutien et le développement de partenariats université-communauté qui prennent la forme de projets de formation, de recherche, de création et de diffusion. Ces projets portent sur la coconstruction de nouvelles connaissances visant à la fois l’action et le renouvellement des pratiques.

-30-

Renseignements et organisation des entrevues : Josée-Anne RiverinService aux collectivités, UQAMTél.: 514 987-3000, poste 6734Cell: 514 817-8240riverin.josee-anne@uqam.ca

Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 2248 leblanc.rose-aline@uqam.ca twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

jeudi 27 juillet 2017
Rentrée culturelle : la Galerie de l’UQAM dévoile sa programmation 2017-2018

Le 20 juillet 2017 – La saison 2017-2018 à la Galerie de l’UQAM s’annonce sous le signe de la collaboration, qu’elle soit entre institutions, entre artistes ou entre professionnels.

À la rentrée, MOMENTA | Biennale de l’image (anciennement le Mois de la photo à Montréal) déploiera son exposition centrale dans les deux espaces de la Galerie de l’UQAM, ainsi qu’à VOX, centre de l’image contemporaine. Sous le thème De quoi l’image est-elle le nom?, l’exposition interrogera la photographie dans un aller-retour entre objectivité et subjectivité. Suivra à la fin octobre une exposition solo de l’artiste de Melanie Authier, de retour à la Galerie de l’UQAM après une participation remarquée au Projet Peinture en 2013. Produite par la Thames Art Gallery, l’exposition rassemble des œuvres récentes sur toile et papier de l’artiste d’Ottawa.

Au retour des Fêtes, la Galerie accueillera l’attendue The One That Keeps On Giving de Maria Hupfield, en tournée canadienne suite à sa présentation à The Power Plant à Toronto. Inaugurant une imposante installation vidéo, l’exposition s’intéresse au travail des objets dans le travail performatif de l’artiste. En mars, l’important projet Earthlings de la Esker Foundation de Calgary s’arrêtera à la Galerie. L’exposition, qui comprend céramiques et œuvres sur papier, est le fruit de nombreuses années de collaboration entre sept artistes contemporains du sud et du nord du Canada.

Les projets étudiants ne seront pas en reste, alors que Carolyne Scenna, Michelle Bui, Leyla Majeri et Alexia Laferté-Coutu présenteront les résultats de leurs recherches à la maîtrise en arts visuels et médiatiques au cours de la saison. De plus, 2018 verra l’éclosion d’une nouvelle série d’expositions, RADAR, qui mettra à profit le regard frais de la relève commissariale.

À ceci s’ajoutent une tournée montréalaise pour l’exposition Patrimoines de Yann Pocreau, l’événement Passage à découvert, vitrine annuelle des finissants et finissantes au baccalauréat en arts visuels et médiatiques, de même que la poursuite de l’exposition virtuelle Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au Canada. Finalement, 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire, le plus récent projet virtuel de la Galerie, verra le jour à l’hiver 2018.

EXPOSITIONS EN SALLE

7 septembre – 15 octobre 2017Vernissage : mercredi 6 septembre, 17 h 30

De quoi l’image est-elle le nom?MOMENTA | Biennale de l’imageCommissaire invité : Ami BarakQuartier général : Galerie de l’UQAM et VOX, centre de l’image contemporaineArtistes à la Galerie de l’UQAM : Adel Abdessemed, Luis Arturo Aguirre, Seung Woo Back, Yto Barrada, Dora Budor, Sara Cwynar, Latoya Ruby Frazier, Nelson Henricks, Camille Henrot, Risa Horowitz, Terrance Houle, Boris Mitić, Nadia Myre, Joshua PetherickPour l’édition 2017, MOMENTA | Biennale de l’image explore la notion de pièce à conviction photographique sous ses aspects les plus variés. L’événement présente des œuvres qui interrogent la notion de l’image comme enregistrement du réel et qui s’intéressent au caractère fantasmé et sublimé de la réalité. Il s’agit par cette proposition d’inviter les spectateurs à ne pas accepter sans critique le témoignage de l’image, fixe et en mouvement. La Galerie de l’UQAM et VOX, centre de l’image contemporaine forment le quartier général de cette 15e édition, présentant une exposition de groupe qui rassemble les œuvres de 23 artistes.

24 octobre – 9 décembre 2017Vernissage : lundi 23 octobre, 17 h 30

Melanie Authier. Contrariétés et contrepointsCommissaire : Robert EnrightLes riches espaces visuels dans les œuvres de l’artiste canadienne Melanie Authier nous rappellent qu’une myriade de questions reste à négocier en ce qui a trait à l’art après le modernisme. Pour l’artiste, les tableaux ne sont pas simplement des objets esthétiques discrets : ils existent au sein d’un ensemble élargi de relations. Le mélange de styles que comporte chaque œuvre génère un entre-deux à la fois intelligible et insaisissable, investissant autant l’abstraction hard edge et que la gestuelle informelle. Contrariétés et contrepoints rassemble des œuvres récentes sur toile et papier où Authier attaque de front les défis que posent les histoires chargées de la pratique picturale.Exposition organisée et mise en circulation par la Thames Art Gallery, Chatham, Ontario Carolyne Scenna. Je suis la pire à ce que je fais et pour ce don je me sens bénieFinissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAMDans un esprit de transgression de l’ordre, le graffeur, qu'il soit doué ou non, reconnu ou anonyme, agit dans une économie de gestes et de temps. Derrière son ordinateur, Carolyne Scenna agit également avec ce qui s’offre devant elle. Elle récupère les moyens de représentation et de codification de sa propre approche photographique pour contraindre ses images dans des associations multiples de lieux, de formes et d’écritures. En portant une attention particulière aux effets visibles de leurs transformations, elle recompose les traces de son vécu, puis en fait des mixtapes visuels avec différents supports et dispositifs lo-fi. Il se dégage de ce processus un détachement engagé du réel, avec lequel elle met à l’épreuve son indécision, ainsi que son rapport précaire et spontané avec l’acte photographique. C’est en réfléchissant à ce rapport caractéristique des enjeux actuels de la manipulation et de la prolifération d’archives personnelles dématérialisées qu’elle explore les potentiels polysémiques de l’image.

12 janvier – 3 mars 2018Vernissage : jeudi 11 janvier, 17 h 30

Maria Hupfield. The One Who Keeps On GivingCommissaire : Carolin KöchlingLes objets possèdent des significations qui dépassent leur matérialité, des significations que nous leur donnons ou qu’eux nous transmettent. La pratique artistique de Maria Hupfield s’intéresse à révéler le pouvoir qu’ont les objets de déclencher des relations entre les humains ou les milieux. Pour son exposition, Hupfield a mis au point une installation vidéo centrée sur un objet : un paysage marin peint à l’huile par sa mère aujourd’hui décédée. L’artiste a invité ses frères et sœurs à prendre part à une performance enracinée dans les souvenirs évoqués par le tableau. Aux côtés de cette nouvelle œuvre de commande, l’exposition présente une sélection d’objets en feutre souvent activés dans les performances d’Hupfield au cours des dernières années : un canoë, un habit de neige, un casque de motoneige, des mitaines et des bottes, un magnétophone à cassettes avec des écouteurs, une ampoule électrique. The One Who Keeps On Giving est la traduction anglaise du nom anishinaabe de la mère de l’artiste. En français, il signifie : Celle qui continue de donner.Exposition organisée et mise en circulation par The Power Plant, Toronto Michelle Bui. Pool of PlentyFinissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAMPool of Plenty traite de la culture matérielle en suggérant que la conscience identitaire, généralement structurée par le langage écrit, peut également être articulée par les choses qui nous entourent. Objets, matériaux, aliments, végétaux sont d’abord sélectionnés pour leur disponibilité et leurs qualités tactiles avant d’être assemblés de façon à former une série d’images dévoilant leur fragilité, leur malléabilité et la temporalité qu’ils occupent. La photographie, parfois abandonnée au profit de la sculpture, oscille entre métaphore et matérialité brute, renforçant ainsi le statut de l’image comme objet. En faisant référence à la nature morte et aux packshots de l’industrie publicitaire, la recherche picturale répond à un désir de matérialiser des envies, d’en faire naître par l’objet, de séduire par le viscéral et de confronter par la surface.

9 mars – 14 avril 2018Vernissage : jeudi 8 mars, 17 h 30

EarthlingsCommissaire : Shary Boyle, en collaboration avec Shauna ThompsonArtistes : Roger Aksadjuak, Shuvinai Ashoona, Pierre Aupilardjuk, Shary Boyle, Jessie Kenalogak, John Kurok, Leo NapayokNous sommes issus de la terre et nés des étoiles, boue cuite et cire pigmentée, suie et soude, encre, bois, tabac, fourrure, feu, bronze et ongles en acrylique — habitants mortels de la Terre, rêvant de notre enveloppe spirituelle ou extraterrestre. Tirées de ce contexte terrestre, les céramiques et les œuvres sur papier visionnaires de Earthlings, créations individuelles et collectives de sept artistes contemporains, sont à la fois transformatrices, étrangères à ce monde et profondément humaines. Bien que les artistes de Earthlings produisent leurs œuvres à partir de lieux culturellement et géographiquement distincts — de Kangiqliniq/Rankin Inlet, Kinngait/Cape Dorset, Qamani’tuaq/Baker Lake et Toronto — ils partagent une approche intuitive et axée sur le travail intensif des matériaux et de l’imagerie narrative. Leurs œuvres mettent en scène des figures détaillées soumises aux transformations et aux transmogrifications, hybrides de l’animal et de l’humain, de la réalité et du mythe, des espaces réels et imaginaires. Elles semblent émerger de mondes fantasmagoriques, et sont simultanément charnelles et physiques, sensuelles et spirituelles, étrangères et familières.Exposition organisée et mise en circulation par Esker Foundation, Calgary Leyla Majeri. Don’t Blame Us If We Get PlayfulFinissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAMDans un jardin, plus on s'attarde à saisir, interpréter, entretenir, délimiter et contrôler l'esprit d'une chose qui nous échappe et nous surprend, plus la distinction entre l'acte de cultiver et l'objet cultivé devient floue. Le jardin constitue un espace dans lequel diverses énergies et intentions sont à l’œuvre et où les activités humaines et non humaines, y compris celles des organismes, des produits chimiques, des déchets et du climat, sont profondément enchevêtrées et confondues. Si bien que les plantes et les gens y sont transformés et pour ainsi dire, « cultivés réciproquement ». En ce sens, Leyla Majeri appréhende le jardin comme un site performatif, là où les fantasmes envers et venant de la nature, prennent forme et se dissipent. Son projet Don't Blame Us If We Get Playful est un discours à la fois sensible et hautement fantaisiste reflétant la complexité et l’ambiguïté de nos rapports à « l’autre ». Ici, le résidu des idéologies opposant nature et culture sert de substrat, telles des ruines, pour imaginer de nouveaux jardins, des paysages dissidents, des jardins contre l’Éden.

27 avril – 5 mai 2018Vernissage : jeudi 26 avril, 17 h 30

Passage à découvert 2018Finissantes et finissants du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAMPassage à découvert est l’occasion de découvrir les travaux des artistes contemporains et des pédagogues de demain qui occuperont les musées, galeries et écoles. L’exposition illustre la vivacité créatrice, la curiosité et la liberté des étudiants, et témoigne du professionnalisme des nouveaux diplômés, ainsi que de l’engouement que génèrent leurs projets. Présentée chaque année, cette exposition fait également ressortir la richesse et la diversité des programmes offerts par l’École des arts visuels et médiatiques, laquelle privilégie une formation pluridisciplinaire.

16 mai – 16 juin 2018Vernissage : mardi 15 mai, 17 h 30

RADAR. Positions alternativesLa Galerie de l’UQAM annonce une nouvelle initiative : la série RADAR, un nouveau créneau d’exposition au printemps permettant de montrer la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM, de confier l’espace à des disciplines et des professionnels variés, de réagir à l’actualité et d’explorer. En 2018, la voix sera donnée à la relève commissariale avec une équipe de 5 jeunes muséologues/historiens de l’art invitée à puiser dans la Collection, mais pas exclusivement, afin de renouveler le regard sur nos acquisitions sous l’angle d’une « pensée du politique » dans les œuvres contemporaines. Les recrues seront choisies par concours en septembre 2017. Tout au long de l’année, elles exploreront tous les aspects de la production d’une exposition en galerie en plus de faire appel à des stratégies numériques afin d’élargir l’impact du projet. Alexia Laferté-Coutu. Sans titreFinissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAMPar le geste de pression d’argile souple sur la surface extérieure de bâtiments, Alexia Laferté-Coutu cherche à générer un rapport actif à la sculpture. Elle associe ce geste sculptural au procédé du cataplasme, une thérapeutique ancienne consistant à appliquer temporairement une pâte épaisse (argile, plantes) sur une partie du corps afin d’absorber les toxines. Dans le domaine de la conservation architecturale, ce même procédé est utilisé pour nettoyer des segments architecturaux ayant été ensevelis par l’accumulation de poussière de plomb ou de polluants. L’application d’une pâte à base d’argile et d’agents actifs issus de l’algue rouge permet d’absorber les impuretés adhérant à la surface de l’architecture et de révéler d’anciennes fresques, gravures, frises sculptées ou façades d’importance culturelle particulière. Dans cette installation, les cataplasmes cristallisés par le biais du moulage s’affranchissent de leur statut d’objet en suggérant des formes non identifiables au positif toujours absent.

EXPOSITION EN CIRCULATION

Yann Pocreau. PatrimoinesPrésentée par le Conseil des arts de Montréal en tournée

Centre culturel et communautaire Henri-LemieuxGalerie Les Trois CArrondissement LaSalle26 octobre – 25 novembre 2017

Maison de la culture MercierArrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve13 janvier – 18 février 2018

Maison de la culture Pointe-aux-TremblesSalle Maurice-DomingueArrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles24 février – 1er avril 2018

Après sa présentation remarquée à la Galerie de l’UQAM à l’automne 2017, l’exposition Patrimoines de Yann Pocreau entreprend une tournée montréalaise. Le point de départ de cette exposition repose sur la disparition de l’actuel Hôpital Saint-Luc, une composante du CHUM bientôt démantelée, puis remplacée par une nouvelle construction. S’il est ici question d’architecture hospitalière, le projet cible surtout notre attachement, même paradoxal, à ces lieux qui ont marqué notre existence, soit notre rapport à la naissance, à la santé, à la mort, et surtout à ces amis et parents que le cœur nous impose d’accompagner un jour ou l’autre, sinon d’un jour à l’autre. Fruit d’un travail effectué en résidence à la Galerie de l’UQAM, Patrimoines inaugure deux nouvelles installations constituées d’éléments récupérés à l’Hôpital Saint-Luc tels qu’un mur de chambre, des ampoules, du mobilier, quelques artéfacts et des photographies.

EXPOSITIONS VIRTUELLES

Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au CanadaCommissaire : Julie Bélisleleprojetpeinture.uqam.caJusqu’en novembre 2018Le Projet Peinture réunit une soixantaine d’œuvres d’autant d’artistes. Elle esquisse le pourtour de la pratique picturale au Canada, en appui sur une recherche extensive et avec une résonance didactique affirmée. 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoireCommissaire : Josée DesforgesMise en ligne : hiver 2018La Galerie de l’UQAM prépare sa nouvelle exposition virtuelle qui sera lancée en début d’année 2018. Le projet 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire vise à réintégrer l’art dans le fil de l’histoire canadienne en entremêlant œuvres canoniques et découvertes inusitées, événements artistiques et anachronismes visuels.Les expositions virtuelles sont produites par la Galerie de l’UQAM et mises en ligne dans le cadre du Musée virtuel du Canada, une initiative du Patrimoine canadien.

 

La programmation de la saison 2017-2018 à la Galerie de l’UQAM est réalisée avec l’appui de

Adresse et heures d'ouvertureGalerie de l'UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine Est, MontréalMétro Berri-UQAMDu mardi au samedi, de midi à 18 hEntrée libre

RenseignementsTél. : 514 987-6150galerie.uqam.caFacebookTwitterInstagram

 

English version

-30-

Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

jeudi 20 juillet 2017
New season: Galerie de l’UQAM unveils its 2017-2018 program

Version française

July 20, 2017 – The keynote for the 2017-2018 season at the Galerie de l'UQAM will be collaboration: among institutions, among artists and among professionals.

This fall, MOMENTA | Biennale de l’image (formerly Le Mois de la Photo à Montréal) will present its central exhibition in the two Galerie de l'UQAM spaces and at VOX, centre de l’image contemporaine. Under the theme What Does the Image Stand For?, the Biennale will question photography’s relationship to objectivity and subjectivity. Following this exhibition, a solo show opening at the end of October will feature the work of artist Melanie Authier, returning to the Galerie after her noteworthy participation in The Painting Project in 2013. Produced by the Thames Art Gallery, the exhibition comprises recent works on canvas and paper by the Ottawa artist.

After the holidays, the Galerie will host the much-anticipated The One That Keeps On Giving by Maria Hupfield, on a Canadian tour following its presentation at The Power Plant in Toronto. Inaugurating an imposing video installation, the exhibition explores the role of objects in the artist's performance work. In March, the important project Earthlings from Calgary's Esker Foundation will tour to the Galerie. This exhibition, which includes ceramics and works on paper, is the result of years of collaboration between seven contemporary artists from Canada's south and north.

The season also will feature a number of student projects: Carolyne Scenna, Michelle Bui, Leyla Majeri and Alexia Laferté-Coutu will present the results of their research in the Master's program in Visual and Media Arts. Each of these artists in their own way questions our relationship to objects, images and memory. In addition, 2018 will see the emergence of a new series of exhibitions, RADAR, taking advantage of the fresh eyes of new curators.

We should also mention a Montreal tour for the exhibition Patrimoines by Yann Pocreau, the event Passage à découvert, the annual showcase for graduates of the Bachelor's program in Visual and Media Arts, as well as the continuation of the virtual exhibition The Painting Project: A Snapshot of Painting in Canada. Finally, the Galerie's newest virtual project, 150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical Act, will be launched in the winter of 2018.

EXHIBITIONS AT THE GALERIE

September 7 – October 15, 2017Opening: Wednesday, September 6, 5:30 p.m.

What Does the Image Stand For?MOMENTA | Biennale de l’imageGuest curator: Ami BarakHeadquarters: Galerie de l’UQAM and VOX, centre de l’image contemporaineArtists at the Galerie de l’UQAM: Adel Abdessemed, Luis Arturo Aguirre, Seung Woo Back, Yto Barrada, Dora Budor, Sara Cwynar, Latoya Ruby Frazier, Nelson Henricks, Camille Henrot, Risa Horowitz, Terrance Houle, Boris Mitić, Nadia Myre, Joshua PetherickFor the 2017 edition, MOMENTA | Biennale de l’image will probe the concept of photographic evidence in all its guises. The event will feature works that question the status of the photograph as a recording of the real, and will examine the fantastical and sublimated character of reality. Viewers will be encouraged to take a critical stance toward the testimonial value of lens-based images, be they still or moving. Galerie de l’UQAM and VOX, centre de l’image contemporaine form the headquarters of this 15th edition, presenting a group exhibition comprised of woks by 23 artists.

October 24 – December 9, 2017Opening: Monday, October 23, 5:30 p.m.

Melanie Authier. Contrarieties & CounterpointsCurator: Robert EnrightThe visually rich spaces in Ottawa artist Melanie Authier’s paintings remind us that we are still negotiating a myriad of questions when we consider art after Modernism. For Authier, paintings are not simply discrete aesthetic objects. They exist within an expanded set of relations. The intermingling of styles in each painting engenders a liminal quality that is at once intelligible yet elusive, playing with competing histories hard-edge and gestural abstraction. Contrarieties & Counterpoints brings together recent works on canvas and paper by Authier, where she addresses the challenges posed by freighted histories of painterly practices head on.Exhibition organized and circulated by Thames Art Gallery, Chatham, Ontario Carolyne Scenna. Je suis la pire à ce que je fais et pour ce don je me sens bénieGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMThe graffiti artist – gifted or not, recognized or anonymous – transgresses order with an economy of gesture and time. Seated at her computer, Carolyne Scenna also acts on what is presented before her. She reworks the representation and codification of her own photographic images to constrain them within multiple associations of place, form and writing. By paying particular attention to the visible effects of their transformations, she recomposes the traces of her experience, creating visual mix tapes with various lo-fi media and devices. From this process emerges a committed detachment from the real, which she uses to test her own indecision, as well as her precarious and spontaneous relationship to the photographic act. By reflecting on this relationship, typical of current issues of manipulation and proliferation of dematerialized personal archives, she explores the polysemic potential of the image.

January 12 – March 3, 2018Opening: Thursday, January 11, 5:30 p.m.

Maria Hupfield. The One Who Keeps on GivingCurator: Carolin KöchlingObjects contain meanings beyond their materiality, meanings that we bring to them or receive from them. Maria Hupfield’s artistic practice is interested in revealing the way objects can trigger relationships between humans or environments. For her exhibition, Hupfield developed a video installation centred on an object: an oil painting of a seascape by her late mother. The artist invited her siblings to participate in a performance rooted in memories evoked by the painting. Alongside this newly commissioned work, the exhibition includes a selection of felt objects that have been regularly activated during Hupfield’s performances in recent years: a canoe, a snowsuit, a snowmobile helmet, mitts and boots, a cassette recorder with headphones, a light bulb. The One Who Keeps On Giving is an English translation of Maria Hupfield’s mother’s Anishinaabe name.Exhibition organized and circulated by The Power Plant, Toronto Michelle Bui. Pool of PlentyGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMPool of Plenty deals with material culture by suggesting that consciousness of identity, generally shaped by written language, can also be articulated through the things that surround us. Objects, materials, food and plants are first selected for their availability and their tactile qualities before being assembled to form a series of images revealing their fragility, malleability and the temporality they inhabit. Photography, sometimes abandoned in favour of sculpture, oscillates between metaphor and raw materiality, thus reinforcing the status of the image as object. With references to the still life and to advertising industry packshots, the artist's pictorial research responds to a desire to materialize cravings, to give them life through the object, to seduce via the visceral and confront via surfaces.

March 9 – April 14, 2018Opening: Thursday, March 8, 5:30 p.m.

EarthlingsCurator: Shary Boyle, in collaboration with Shauna ThompsonArtists: Roger Aksadjuak, Shuvinai Ashoona, Pierre Aupilardjuk, Shary Boyle, Jessie Kenalogak, John Kurok, Leo NapayokWe are of the earth and from the stars, cooked mud and pigmented wax, soot and soda, ink, wood, tobacco, fur, fire, bronze, and acrylic nails – mortal inhabitants of the earth dreaming of our spiritual or extraterrestrial foil. Drawn from this framework of earthly conditions, the visionary ceramics and works on paper of Earthlings, produced both individually and collaboratively by seven contemporary artists, are at once transformative and otherworldly – and profoundly human. Though making work from distinct cultural and geographical positions – from Kangiqliniq/Rankin Inlet, Kinngait/Cape Dorset, Qamani’tuaq/Baker Lake, and Toronto – the artists in Earthlings share an intuitive and labour-intensive approach to materials and narrative imagery. In these works, detailed figures are subject to transformations and transmogrifications, hybrid blendings of animal and human, reality and myth, and actual and imagined spaces. These pieces seem to emerge from phantasmagorical worlds, simultaneously fleshly and physical, sensual and spiritual, alien and familiar.Exhibition organized and circulated by Esker Foundation, Calgary Leyla Majeri. Don’t Blame Us If We Get PlayfulGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMIn a garden, the more we focus on understanding, interpreting, maintaining, delimiting and controlling the spirit of a thing that escapes and surprises us, the more blurred the distinction becomes between the act of cultivation and the cultivated object. The garden is a space in which various energies and intentions are at work and where human and non-human activities, including those of organisms, chemicals, waste and climate, are deeply entangled and merged. So much so that plants and people are transformed there and, so to speak, "reciprocally cultivated". In this sense, Leyla Majeri grasps the garden as a performative site, where fantasies directed at and arising from nature take shape and evanesce. Her project, Don't Blame Us If We Get Playful, is a sensitive and highly fanciful discourse, reflecting the complexity and ambiguity of our relationships to the "other". Here, the residue of ideologies opposing nature and culture serves as a substratum, like ruins, for imagining new gardens, dissident landscapes, anti-Edens.

April 27 – May 5, 2018Opening: Thursday, April 26, 5:30 p.m.

Passage à découvert 2018Graduating students in visual and media arts (BFA), UQAMPassage à découvert is an opportunity to discover the works of tomorrow’s contemporary artists and teachers who will take their place in museums, galleries and schools. The exhibition illustrates the students’ creative vitality, curiosity and freedom and bears witness to recent graduates’ professionalism and the excitement that their projects stir up. Presented each year, this exhibition also reveals the wealth and diversity of the programs offered by the École des arts visuels et médiatiques, which favours a multidisciplinary education.

May 16 – June 16, 2018Opening: Tuesday, May15, 2018, 5:30 p.m.

RADAR. Positions alternativesThe Galerie de l’UQAM launches a new initiative: RADAR, a new rotational exhibition programme that enables us to both present the collection and to entrust our space to various disciplines and professionals who explore and respond to current events. In 2018, a new curatorial generation will be given a voice, as a team of 5 young museologists and art historians will be invited to explore the Galerie de l'UQAM's art collection, along with other artworks, as a way to rethink the collection through the framework of "political thought." These young professionals will be selected from a call for proposals in September 2017, and will experience all aspects of exhibition production as well as develop digital strategies to broaden the project's media impact. Alexia Laferté-Coutu. Sans titreGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMThrough the gesture of soft clay pressing against the exterior surface of historic buildings, Alexia Laferté-Coutu seeks to generate an active relationship to sculpture. She associates this sculptural gesture with the process of cataplasm, an ancient therapy that consisted in temporarily applying a thick paste (clay, plants) onto part of the body in order to absorb toxins. In architectural conservation, this same process is used to clean architectural segments that have been buried under an accumulation of lead dust or pollutants. The application of a paste based on clay and active agents derived from red algae absorbs impurities adhering to the surface of the architecture, thus revealing ancient frescoes, engravings, carved friezes or facades of particular cultural value. In this installation, glass cataplasms crystallized through molding free themselves from their status as objects by suggesting unidentifiable forms and their ever absent positive.

TOURING EXHIBITION

Yann Pocreau. PatrimoinesPart of the Conseil des arts de Montréal en tournée (touring program)

Centre culturel et communautaire Henri-LemieuxGalerie Les Trois CLaSalle BoroughOctober 26 – November 25, 2017

Maison de la culture MercierMercier-Hochelaga-Maisonneuve BoroughJanuary 13 – February 18, 2018

Maison de la culture Pointe-aux-TremblesMaurice-Domingue RoomRivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles BoroughFebruary 24 – April 1, 2018

After its successful presentation at the Galerie de l’UQAM in the fall of 2017, Yann Pocreau’s exhibition Patrimoines begins a Montreal tour. The starting point of this exhibition is the disappearance of the existing Hôpital Saint-Luc, a component of the CHUM that will soon be dismantled and replaced by a new building. Hospital architecture is part of the project’s theme, but its main focus is our sometimes paradoxical attachment to these places that shape our lives and our relationships to birth, health and death – and, above all, to the friends and relations who at some point we are obliged by love to chaperone, often repeatedly. Resulting from an artist residency at the Galerie de l’UQAM, Patrimoines presents two new installations composed of recycled elements taken from the Hôpital Saint-Luc, including part of a hospital room, light bulbs, furniture, a few other artifacts and photographs.

VIRTUAL EXHIBITIONS

The Painting Project. A Snapshot of Painting in CanadaCurator: Julie Bélisleleprojetpeinture.uqam.caUntil November 2018Presented as part of the Virtual Museum of Canada, an initiative of Canadian Heritage, The Painting Project includes sixty works by as many artists. Supported by extensive research, it sketches the outlines of current artistic practice in Canada and provides insightful commentary.The exhibition is produced by the Galerie de l'UQAM and exhibited online at the Virtual Museum of Canada. 150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical ActCurator: Josée DesforgesLaunch: Winter 2018The Galerie de l’UQAM is preparing its new virtual exhibition, which will be launched at the beginning of 2018. The project 150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical Act aims to reintegrate art in Canadian history by intermingling canonical works and unusual discoveries, artistic events and visual anachronisms.The exhibition is produced by the Galerie de l'UQAM and exhibited online at the Virtual Museum of Canada.

 

The 2017-2018 program at the Galerie de l’UQAM is produced with the support of

Address and Opening HoursGalerie de l'UQAMPavillon Judith-Jasmin, Room J-R1201400 Berri, corner of Sainte-Catherine East, MontrealBerri-UQAM MetroTuesday – Saturday, noon to 6 pmFree admission

InformationPhone: 514 987-6150galerie.uqam.caFacebookTwitterInstagram

-30-

Source: Maude N. Béland, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events DivisionUQAM Communications ServicePhone: 514 987-3000, ext. 1707beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

jeudi 20 juillet 2017
Le 375e de Montréal vu autrement par des étudiants en design de l’UQAM

Le 18 juillet 2017 - Impossible de le rater : l’année 2017 est consacrée au 375e anniversaire de la Ville de Montréal. La promotion des célébrations est placardée à la grandeur de la Ville. Et si on voyait les choses autrement?

À l’automne 2016, le professeur titulaire Nelu Wolfensohn et la chargée de cours Marie-Pier Corbeil ont chacun mandaté leurs étudiants du cours Design graphique : synthèse de concevoir en équipe un projet promotionnel créatif, innovateur et festif, centré sur le 375e anniversaire de Montréal. Résultat? Des projets osés qui mettent en valeur des facettes différentes de la métropole.

Voici quelques-uns des concepts imaginés par les étudiants :

LA STATIONPar Léa Priou, Jérémy Fréchette et Maxime Prévost. Professeur : Nelu Wolfensohn

Rassembler les Montréalais (et les visiteurs) autour de leur amour pour la cuisine de rue, en récupérant des wagons MR-63 du métro, et ainsi faire rayonner les quartiers de la ville : voici l’idée derrière La station. Réinventant le nom des stations en lien avec la bouffe (ex. : Berri-Basmati, Patate Peel, Place Cavi-art, Beurre de Pie-IX), les 3 étudiants suggèrent d’installer les wagons aux abords des stations symbolisant le mieux les quartiers et d’y proposer bouffe, boissons et divertissements.

 

POLARISPar Camille Charbonneau, Éloïse Daigle, Thibault Magni. Professeur : Nelu Wolfensohn

À l’aide d’une installation multimédia au plafond des wagons de métro, Polaris permet d’observer en temps réel ce qui se passe à la surface du parcours, par un visuel réaliste de type Street View Google Map, ainsi qu’en nuage de points, ce qui montre les édifices différemment. Utilisée seule ou en complémentarité avec l’installation, une application interactive offre aux utilisateurs encore plus d’information pour enrichir leur expérience : indication de sa position dans la ville; navigation tactile ou en mode orientation; horaires de passage du train Polaris; etc.

 

UN SON À RETENIRPar Jean-Philippe Choquette, Jean-Philippe Dubé et William Lacharité. Professeur : Nelu Wolfensohn

Le projet Un son à retenir est une célébration du 375e de Montréal par la symbiose entre images, son et culture. Les 3 étudiants proposent une signature identitaire sonore pour notre ville qui s’inspire de la fameuse chanson de Robert Charlebois, « Je reviendrai à Montréal ». Ayant pour objectif de s’ancrer dans le quotidien des Montréalais (ex. : dans les stations de métro, lors des matchs du Canadien, etc.) cette mélodie célèbre la variété culturelle de notre ville à travers plusieurs déclinaisons musicales parfaitement adaptées aux diverses activités.

 

17-05Par Rafaelle Chartrand, Sierra Lefrançois et Mathilde Noblet. Professeur : Nelu Wolfensohn

Le concept de 17-05 propose de célébrer tous les ans, le 17 mai, l’anniversaire de Montréal. Pour ce faire, cette fête annuelle est représentée par le biais des images porteuses comme la poutine et les feux de Bengale; la bière et les confettis; la construction et les serpentins; ainsi qu’en créant des slogans ludiques ancrés dans la réalité de la ville (ex. : Avec tes 400 chantiers, merci de te faire belle! – Avec tes 890 casse-croûtes, merci de nous faire saliver! – Avec tes 1 098 bars, merci de nous rassembler!).

 

MMMMM!Par Jessica Bergeron, Josianne Martin, Evi Jane Kay Molloy et Angie Sharon. Professeur : Nelu Wolfensohn

Mmmmm! est une célébration des saveurs de Montréal par la création d’un festival culinaire multiculturel à la Place des festivals. À travers des slogans publicitaires tels que « De la poutine au cassoulet », « Du smoked meat aux quesadillas », « De la tarte au sucre au baklava », le concept fait un clin d’œil autant aux traditions culinaires québécoises qu’à celles d’autres communautés installées à Montréal, tout en les jumelant, ce qui du même coup représente un réel discours sur l’intégration.

 

MEMOROPar Camille Bégin et Amélie Haeck. Chargée de cours Marie-Pier Corbeil

Memoro vise à créer une « mémoire collective » par des œuvres représentant les souvenirs du parcours d’un voyageur venant visiter Montréal. Le tout commence et se termine à l’aéroport, avec dès le départ des projections animées suivant la trajectoire de la personne. Par la suite, c’est la création de souvenirs par des tableaux interactifs situés à des endroits stratégiques de la ville, qui seront diffusés en direct à l’aéroport et en ligne. Avant son départ, le voyageur peut admirer les œuvres sur des écrans, et récupérer ou créer ses souvenirs, grâce à des bornes interactives.

 

AURORESPar Cédric Gagnon et Pamela Jaton. Chargée de cours Marie-Pier Corbeil

Aurores mise sur le sentiment de collectivité pour créer des interactions sociales par un jeu collaboratif et interactif en plein air reposant sur la couleur. L’objectif est de briser l’isolement l’espace d’un instant, sans l’usage d’un écran ni intermédiaire, en abordant quelqu’un de nouveau, sans crainte du jugement ni du rejet. S’inspirant des aurores boréales ainsi que des constellations, le trajet de l’utilisateur s’effectue à l’aide d’une pastille de couleur qui se transforme au rythme de ses interactions avec les autres. Le jeu se veut un reflet de l’existence humaine qui s’adapte après chaque rencontre.

 

Consultez les autres projets réalisés par des Uqamiens dans le cadre des célébrations du 375e de Montréal : https://375montreal.uqam.ca/

-30-

Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

lundi 17 juillet 2017
Retour en haut de page