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Rentrée culturelle : la Galerie de l’UQAM dévoile sa programmation 2017-2018

Le 20 juillet 2017 – La saison 2017-2018 à la Galerie de l’UQAM s’annonce sous le signe de la collaboration, qu’elle soit entre institutions, entre artistes ou entre professionnels.

À la rentrée, MOMENTA | Biennale de l’image (anciennement le Mois de la photo à Montréal) déploiera son exposition centrale dans les deux espaces de la Galerie de l’UQAM, ainsi qu’à VOX, centre de l’image contemporaine. Sous le thème De quoi l’image est-elle le nom?, l’exposition interrogera la photographie dans un aller-retour entre objectivité et subjectivité. Suivra à la fin octobre une exposition solo de l’artiste de Melanie Authier, de retour à la Galerie de l’UQAM après une participation remarquée au Projet Peinture en 2013. Produite par la Thames Art Gallery, l’exposition rassemble des œuvres récentes sur toile et papier de l’artiste d’Ottawa.

Au retour des Fêtes, la Galerie accueillera l’attendue The One That Keeps On Giving de Maria Hupfield, en tournée canadienne suite à sa présentation à The Power Plant à Toronto. Inaugurant une imposante installation vidéo, l’exposition s’intéresse au travail des objets dans le travail performatif de l’artiste. En mars, l’important projet Earthlings de la Esker Foundation de Calgary s’arrêtera à la Galerie. L’exposition, qui comprend céramiques et œuvres sur papier, est le fruit de nombreuses années de collaboration entre sept artistes contemporains du sud et du nord du Canada.

Les projets étudiants ne seront pas en reste, alors que Carolyne Scenna, Michelle Bui, Leyla Majeri et Alexia Laferté-Coutu présenteront les résultats de leurs recherches à la maîtrise en arts visuels et médiatiques au cours de la saison. De plus, 2018 verra l’éclosion d’une nouvelle série d’expositions, RADAR, qui mettra à profit le regard frais de la relève commissariale.

À ceci s’ajoutent une tournée montréalaise pour l’exposition Patrimoines de Yann Pocreau, l’événement Passage à découvert, vitrine annuelle des finissants et finissantes au baccalauréat en arts visuels et médiatiques, de même que la poursuite de l’exposition virtuelle Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au Canada. Finalement, 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire, le plus récent projet virtuel de la Galerie, verra le jour à l’hiver 2018.

EXPOSITIONS EN SALLE

7 septembre – 15 octobre 2017Vernissage : mercredi 6 septembre, 17 h 30

De quoi l’image est-elle le nom?MOMENTA | Biennale de l’imageCommissaire invité : Ami BarakQuartier général : Galerie de l’UQAM et VOX, centre de l’image contemporaineArtistes à la Galerie de l’UQAM : Adel Abdessemed, Luis Arturo Aguirre, Seung Woo Back, Yto Barrada, Dora Budor, Sara Cwynar, Latoya Ruby Frazier, Nelson Henricks, Camille Henrot, Risa Horowitz, Terrance Houle, Boris Mitić, Nadia Myre, Joshua PetherickPour l’édition 2017, MOMENTA | Biennale de l’image explore la notion de pièce à conviction photographique sous ses aspects les plus variés. L’événement présente des œuvres qui interrogent la notion de l’image comme enregistrement du réel et qui s’intéressent au caractère fantasmé et sublimé de la réalité. Il s’agit par cette proposition d’inviter les spectateurs à ne pas accepter sans critique le témoignage de l’image, fixe et en mouvement. La Galerie de l’UQAM et VOX, centre de l’image contemporaine forment le quartier général de cette 15e édition, présentant une exposition de groupe qui rassemble les œuvres de 23 artistes.

24 octobre – 9 décembre 2017Vernissage : lundi 23 octobre, 17 h 30

Melanie Authier. Contrariétés et contrepointsCommissaire : Robert EnrightLes riches espaces visuels dans les œuvres de l’artiste canadienne Melanie Authier nous rappellent qu’une myriade de questions reste à négocier en ce qui a trait à l’art après le modernisme. Pour l’artiste, les tableaux ne sont pas simplement des objets esthétiques discrets : ils existent au sein d’un ensemble élargi de relations. Le mélange de styles que comporte chaque œuvre génère un entre-deux à la fois intelligible et insaisissable, investissant autant l’abstraction hard edge et que la gestuelle informelle. Contrariétés et contrepoints rassemble des œuvres récentes sur toile et papier où Authier attaque de front les défis que posent les histoires chargées de la pratique picturale.Exposition organisée et mise en circulation par la Thames Art Gallery, Chatham, Ontario Carolyne Scenna. Je suis la pire à ce que je fais et pour ce don je me sens bénieFinissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAMDans un esprit de transgression de l’ordre, le graffeur, qu'il soit doué ou non, reconnu ou anonyme, agit dans une économie de gestes et de temps. Derrière son ordinateur, Carolyne Scenna agit également avec ce qui s’offre devant elle. Elle récupère les moyens de représentation et de codification de sa propre approche photographique pour contraindre ses images dans des associations multiples de lieux, de formes et d’écritures. En portant une attention particulière aux effets visibles de leurs transformations, elle recompose les traces de son vécu, puis en fait des mixtapes visuels avec différents supports et dispositifs lo-fi. Il se dégage de ce processus un détachement engagé du réel, avec lequel elle met à l’épreuve son indécision, ainsi que son rapport précaire et spontané avec l’acte photographique. C’est en réfléchissant à ce rapport caractéristique des enjeux actuels de la manipulation et de la prolifération d’archives personnelles dématérialisées qu’elle explore les potentiels polysémiques de l’image.

12 janvier – 3 mars 2018Vernissage : jeudi 11 janvier, 17 h 30

Maria Hupfield. The One Who Keeps On GivingCommissaire : Carolin KöchlingLes objets possèdent des significations qui dépassent leur matérialité, des significations que nous leur donnons ou qu’eux nous transmettent. La pratique artistique de Maria Hupfield s’intéresse à révéler le pouvoir qu’ont les objets de déclencher des relations entre les humains ou les milieux. Pour son exposition, Hupfield a mis au point une installation vidéo centrée sur un objet : un paysage marin peint à l’huile par sa mère aujourd’hui décédée. L’artiste a invité ses frères et sœurs à prendre part à une performance enracinée dans les souvenirs évoqués par le tableau. Aux côtés de cette nouvelle œuvre de commande, l’exposition présente une sélection d’objets en feutre souvent activés dans les performances d’Hupfield au cours des dernières années : un canoë, un habit de neige, un casque de motoneige, des mitaines et des bottes, un magnétophone à cassettes avec des écouteurs, une ampoule électrique. The One Who Keeps On Giving est la traduction anglaise du nom anishinaabe de la mère de l’artiste. En français, il signifie : Celle qui continue de donner.Exposition organisée et mise en circulation par The Power Plant, Toronto Michelle Bui. Pool of PlentyFinissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAMPool of Plenty traite de la culture matérielle en suggérant que la conscience identitaire, généralement structurée par le langage écrit, peut également être articulée par les choses qui nous entourent. Objets, matériaux, aliments, végétaux sont d’abord sélectionnés pour leur disponibilité et leurs qualités tactiles avant d’être assemblés de façon à former une série d’images dévoilant leur fragilité, leur malléabilité et la temporalité qu’ils occupent. La photographie, parfois abandonnée au profit de la sculpture, oscille entre métaphore et matérialité brute, renforçant ainsi le statut de l’image comme objet. En faisant référence à la nature morte et aux packshots de l’industrie publicitaire, la recherche picturale répond à un désir de matérialiser des envies, d’en faire naître par l’objet, de séduire par le viscéral et de confronter par la surface.

9 mars – 14 avril 2018Vernissage : jeudi 8 mars, 17 h 30

EarthlingsCommissaire : Shary Boyle, en collaboration avec Shauna ThompsonArtistes : Roger Aksadjuak, Shuvinai Ashoona, Pierre Aupilardjuk, Shary Boyle, Jessie Kenalogak, John Kurok, Leo NapayokNous sommes issus de la terre et nés des étoiles, boue cuite et cire pigmentée, suie et soude, encre, bois, tabac, fourrure, feu, bronze et ongles en acrylique — habitants mortels de la Terre, rêvant de notre enveloppe spirituelle ou extraterrestre. Tirées de ce contexte terrestre, les céramiques et les œuvres sur papier visionnaires de Earthlings, créations individuelles et collectives de sept artistes contemporains, sont à la fois transformatrices, étrangères à ce monde et profondément humaines. Bien que les artistes de Earthlings produisent leurs œuvres à partir de lieux culturellement et géographiquement distincts — de Kangiqliniq/Rankin Inlet, Kinngait/Cape Dorset, Qamani’tuaq/Baker Lake et Toronto — ils partagent une approche intuitive et axée sur le travail intensif des matériaux et de l’imagerie narrative. Leurs œuvres mettent en scène des figures détaillées soumises aux transformations et aux transmogrifications, hybrides de l’animal et de l’humain, de la réalité et du mythe, des espaces réels et imaginaires. Elles semblent émerger de mondes fantasmagoriques, et sont simultanément charnelles et physiques, sensuelles et spirituelles, étrangères et familières.Exposition organisée et mise en circulation par Esker Foundation, Calgary Leyla Majeri. Don’t Blame Us If We Get PlayfulFinissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAMDans un jardin, plus on s'attarde à saisir, interpréter, entretenir, délimiter et contrôler l'esprit d'une chose qui nous échappe et nous surprend, plus la distinction entre l'acte de cultiver et l'objet cultivé devient floue. Le jardin constitue un espace dans lequel diverses énergies et intentions sont à l’œuvre et où les activités humaines et non humaines, y compris celles des organismes, des produits chimiques, des déchets et du climat, sont profondément enchevêtrées et confondues. Si bien que les plantes et les gens y sont transformés et pour ainsi dire, « cultivés réciproquement ». En ce sens, Leyla Majeri appréhende le jardin comme un site performatif, là où les fantasmes envers et venant de la nature, prennent forme et se dissipent. Son projet Don't Blame Us If We Get Playful est un discours à la fois sensible et hautement fantaisiste reflétant la complexité et l’ambiguïté de nos rapports à « l’autre ». Ici, le résidu des idéologies opposant nature et culture sert de substrat, telles des ruines, pour imaginer de nouveaux jardins, des paysages dissidents, des jardins contre l’Éden.

27 avril – 5 mai 2018Vernissage : jeudi 26 avril, 17 h 30

Passage à découvert 2018Finissantes et finissants du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAMPassage à découvert est l’occasion de découvrir les travaux des artistes contemporains et des pédagogues de demain qui occuperont les musées, galeries et écoles. L’exposition illustre la vivacité créatrice, la curiosité et la liberté des étudiants, et témoigne du professionnalisme des nouveaux diplômés, ainsi que de l’engouement que génèrent leurs projets. Présentée chaque année, cette exposition fait également ressortir la richesse et la diversité des programmes offerts par l’École des arts visuels et médiatiques, laquelle privilégie une formation pluridisciplinaire.

16 mai – 16 juin 2018Vernissage : mardi 15 mai, 17 h 30

RADAR. Positions alternativesLa Galerie de l’UQAM annonce une nouvelle initiative : la série RADAR, un nouveau créneau d’exposition au printemps permettant de montrer la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM, de confier l’espace à des disciplines et des professionnels variés, de réagir à l’actualité et d’explorer. En 2018, la voix sera donnée à la relève commissariale avec une équipe de 5 jeunes muséologues/historiens de l’art invitée à puiser dans la Collection, mais pas exclusivement, afin de renouveler le regard sur nos acquisitions sous l’angle d’une « pensée du politique » dans les œuvres contemporaines. Les recrues seront choisies par concours en septembre 2017. Tout au long de l’année, elles exploreront tous les aspects de la production d’une exposition en galerie en plus de faire appel à des stratégies numériques afin d’élargir l’impact du projet. Alexia Laferté-Coutu. Sans titreFinissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAMPar le geste de pression d’argile souple sur la surface extérieure de bâtiments, Alexia Laferté-Coutu cherche à générer un rapport actif à la sculpture. Elle associe ce geste sculptural au procédé du cataplasme, une thérapeutique ancienne consistant à appliquer temporairement une pâte épaisse (argile, plantes) sur une partie du corps afin d’absorber les toxines. Dans le domaine de la conservation architecturale, ce même procédé est utilisé pour nettoyer des segments architecturaux ayant été ensevelis par l’accumulation de poussière de plomb ou de polluants. L’application d’une pâte à base d’argile et d’agents actifs issus de l’algue rouge permet d’absorber les impuretés adhérant à la surface de l’architecture et de révéler d’anciennes fresques, gravures, frises sculptées ou façades d’importance culturelle particulière. Dans cette installation, les cataplasmes cristallisés par le biais du moulage s’affranchissent de leur statut d’objet en suggérant des formes non identifiables au positif toujours absent.

EXPOSITION EN CIRCULATION

Yann Pocreau. PatrimoinesPrésentée par le Conseil des arts de Montréal en tournée

Centre culturel et communautaire Henri-LemieuxGalerie Les Trois CArrondissement LaSalle26 octobre – 25 novembre 2017

Maison de la culture MercierArrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve13 janvier – 18 février 2018

Maison de la culture Pointe-aux-TremblesSalle Maurice-DomingueArrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles24 février – 1er avril 2018

Après sa présentation remarquée à la Galerie de l’UQAM à l’automne 2017, l’exposition Patrimoines de Yann Pocreau entreprend une tournée montréalaise. Le point de départ de cette exposition repose sur la disparition de l’actuel Hôpital Saint-Luc, une composante du CHUM bientôt démantelée, puis remplacée par une nouvelle construction. S’il est ici question d’architecture hospitalière, le projet cible surtout notre attachement, même paradoxal, à ces lieux qui ont marqué notre existence, soit notre rapport à la naissance, à la santé, à la mort, et surtout à ces amis et parents que le cœur nous impose d’accompagner un jour ou l’autre, sinon d’un jour à l’autre. Fruit d’un travail effectué en résidence à la Galerie de l’UQAM, Patrimoines inaugure deux nouvelles installations constituées d’éléments récupérés à l’Hôpital Saint-Luc tels qu’un mur de chambre, des ampoules, du mobilier, quelques artéfacts et des photographies.

EXPOSITIONS VIRTUELLES

Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au CanadaCommissaire : Julie Bélisleleprojetpeinture.uqam.caJusqu’en novembre 2018Le Projet Peinture réunit une soixantaine d’œuvres d’autant d’artistes. Elle esquisse le pourtour de la pratique picturale au Canada, en appui sur une recherche extensive et avec une résonance didactique affirmée. 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoireCommissaire : Josée DesforgesMise en ligne : hiver 2018La Galerie de l’UQAM prépare sa nouvelle exposition virtuelle qui sera lancée en début d’année 2018. Le projet 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire vise à réintégrer l’art dans le fil de l’histoire canadienne en entremêlant œuvres canoniques et découvertes inusitées, événements artistiques et anachronismes visuels.Les expositions virtuelles sont produites par la Galerie de l’UQAM et mises en ligne dans le cadre du Musée virtuel du Canada, une initiative du Patrimoine canadien.

 

La programmation de la saison 2017-2018 à la Galerie de l’UQAM est réalisée avec l’appui de

Adresse et heures d'ouvertureGalerie de l'UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine Est, MontréalMétro Berri-UQAMDu mardi au samedi, de midi à 18 hEntrée libre

RenseignementsTél. : 514 987-6150galerie.uqam.caFacebookTwitterInstagram

 

English version

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Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

jeudi 20 juillet 2017
New season: Galerie de l’UQAM unveils its 2017-2018 program

Version française

July 20, 2017 – The keynote for the 2017-2018 season at the Galerie de l'UQAM will be collaboration: among institutions, among artists and among professionals.

This fall, MOMENTA | Biennale de l’image (formerly Le Mois de la Photo à Montréal) will present its central exhibition in the two Galerie de l'UQAM spaces and at VOX, centre de l’image contemporaine. Under the theme What Does the Image Stand For?, the Biennale will question photography’s relationship to objectivity and subjectivity. Following this exhibition, a solo show opening at the end of October will feature the work of artist Melanie Authier, returning to the Galerie after her noteworthy participation in The Painting Project in 2013. Produced by the Thames Art Gallery, the exhibition comprises recent works on canvas and paper by the Ottawa artist.

After the holidays, the Galerie will host the much-anticipated The One That Keeps On Giving by Maria Hupfield, on a Canadian tour following its presentation at The Power Plant in Toronto. Inaugurating an imposing video installation, the exhibition explores the role of objects in the artist's performance work. In March, the important project Earthlings from Calgary's Esker Foundation will tour to the Galerie. This exhibition, which includes ceramics and works on paper, is the result of years of collaboration between seven contemporary artists from Canada's south and north.

The season also will feature a number of student projects: Carolyne Scenna, Michelle Bui, Leyla Majeri and Alexia Laferté-Coutu will present the results of their research in the Master's program in Visual and Media Arts. Each of these artists in their own way questions our relationship to objects, images and memory. In addition, 2018 will see the emergence of a new series of exhibitions, RADAR, taking advantage of the fresh eyes of new curators.

We should also mention a Montreal tour for the exhibition Patrimoines by Yann Pocreau, the event Passage à découvert, the annual showcase for graduates of the Bachelor's program in Visual and Media Arts, as well as the continuation of the virtual exhibition The Painting Project: A Snapshot of Painting in Canada. Finally, the Galerie's newest virtual project, 150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical Acts, will be launched in the winter of 2018.

EXHIBITIONS AT THE GALERIE

September 7 – October 15, 2017Opening: Wednesday, September 6, 5:30 p.m.

What Does the Image Stand For?MOMENTA | Biennale de l’imageGuest curator: Ami BarakHeadquarters: Galerie de l’UQAM and VOX, centre de l’image contemporaineArtists at the Galerie de l’UQAM: Adel Abdessemed, Luis Arturo Aguirre, Seung Woo Back, Yto Barrada, Dora Budor, Sara Cwynar, Latoya Ruby Frazier, Nelson Henricks, Camille Henrot, Risa Horowitz, Terrance Houle, Boris Mitić, Nadia Myre, Joshua PetherickFor the 2017 edition, MOMENTA | Biennale de l’image will probe the concept of photographic evidence in all its guises. The event will feature works that question the status of the photograph as a recording of the real, and will examine the fantastical and sublimated character of reality. Viewers will be encouraged to take a critical stance toward the testimonial value of lens-based images, be they still or moving. Galerie de l’UQAM and VOX, centre de l’image contemporaine form the headquarters of this 15th edition, presenting a group exhibition comprised of woks by 23 artists.

October 24 – December 9, 2017Opening: Monday, October 23, 5:30 p.m.

Melanie Authier. Contrarieties & CounterpointsCurator: Robert EnrightThe visually rich spaces in Ottawa artist Melanie Authier’s paintings remind us that we are still negotiating a myriad of questions when we consider art after Modernism. For Authier, paintings are not simply discrete aesthetic objects. They exist within an expanded set of relations. The intermingling of styles in each painting engenders a liminal quality that is at once intelligible yet elusive, playing with competing histories hard-edge and gestural abstraction. Contrarieties & Counterpoints brings together recent works on canvas and paper by Authier, where she addresses the challenges posed by freighted histories of painterly practices head on.Exhibition organized and circulated by Thames Art Gallery, Chatham, Ontario Carolyne Scenna. Je suis la pire à ce que je fais et pour ce don je me sens bénieGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMThe graffiti artist – gifted or not, recognized or anonymous – transgresses order with an economy of gesture and time. Seated at her computer, Carolyne Scenna also acts on what is presented before her. She reworks the representation and codification of her own photographic images to constrain them within multiple associations of place, form and writing. By paying particular attention to the visible effects of their transformations, she recomposes the traces of her experience, creating visual mix tapes with various lo-fi media and devices. From this process emerges a committed detachment from the real, which she uses to test her own indecision, as well as her precarious and spontaneous relationship to the photographic act. By reflecting on this relationship, typical of current issues of manipulation and proliferation of dematerialized personal archives, she explores the polysemic potential of the image.

January 12 – March 3, 2018Opening: Thursday, January 11, 5:30 p.m.

Maria Hupfield. The One Who Keeps on GivingCurator: Carolin KöchlingObjects contain meanings beyond their materiality, meanings that we bring to them or receive from them. Maria Hupfield’s artistic practice is interested in revealing the way objects can trigger relationships between humans or environments. For her exhibition, Hupfield developed a video installation centred on an object: an oil painting of a seascape by her late mother. The artist invited her siblings to participate in a performance rooted in memories evoked by the painting. Alongside this newly commissioned work, the exhibition includes a selection of felt objects that have been regularly activated during Hupfield’s performances in recent years: a canoe, a snowsuit, a snowmobile helmet, mitts and boots, a cassette recorder with headphones, a light bulb. The One Who Keeps On Giving is an English translation of Maria Hupfield’s mother’s Anishinaabe name.Exhibition organized and circulated by The Power Plant, Toronto Michelle Bui. Pool of PlentyGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMPool of Plenty deals with material culture by suggesting that consciousness of identity, generally shaped by written language, can also be articulated through the things that surround us. Objects, materials, food and plants are first selected for their availability and their tactile qualities before being assembled to form a series of images revealing their fragility, malleability and the temporality they inhabit. Photography, sometimes abandoned in favour of sculpture, oscillates between metaphor and raw materiality, thus reinforcing the status of the image as object. With references to the still life and to advertising industry packshots, the artist's pictorial research responds to a desire to materialize cravings, to give them life through the object, to seduce via the visceral and confront via surfaces.

March 9 – April 14, 2018Opening: Thursday, March 8, 5:30 p.m.

EarthlingsCurator: Shary Boyle, in collaboration with Shauna ThompsonArtists: Roger Aksadjuak, Shuvinai Ashoona, Pierre Aupilardjuk, Shary Boyle, Jessie Kenalogak, John Kurok, Leo NapayokWe are of the earth and from the stars, cooked mud and pigmented wax, soot and soda, ink, wood, tobacco, fur, fire, bronze, and acrylic nails – mortal inhabitants of the earth dreaming of our spiritual or extraterrestrial foil. Drawn from this framework of earthly conditions, the visionary ceramics and works on paper of Earthlings, produced both individually and collaboratively by seven contemporary artists, are at once transformative and otherworldly – and profoundly human. Though making work from distinct cultural and geographical positions – from Kangiqliniq/Rankin Inlet, Kinngait/Cape Dorset, Qamani’tuaq/Baker Lake, and Toronto – the artists in Earthlings share an intuitive and labour-intensive approach to materials and narrative imagery. In these works, detailed figures are subject to transformations and transmogrifications, hybrid blendings of animal and human, reality and myth, and actual and imagined spaces. These pieces seem to emerge from phantasmagorical worlds, simultaneously fleshly and physical, sensual and spiritual, alien and familiar.Exhibition organized and circulated by Esker Foundation, Calgary Leyla Majeri. Don’t Blame Us If We Get PlayfulGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMIn a garden, the more we focus on understanding, interpreting, maintaining, delimiting and controlling the spirit of a thing that escapes and surprises us, the more blurred the distinction becomes between the act of cultivation and the cultivated object. The garden is a space in which various energies and intentions are at work and where human and non-human activities, including those of organisms, chemicals, waste and climate, are deeply entangled and merged. So much so that plants and people are transformed there and, so to speak, "reciprocally cultivated". In this sense, Leyla Majeri grasps the garden as a performative site, where fantasies directed at and arising from nature take shape and evanesce. Her project, Don't Blame Us If We Get Playful, is a sensitive and highly fanciful discourse, reflecting the complexity and ambiguity of our relationships to the "other". Here, the residue of ideologies opposing nature and culture serves as a substratum, like ruins, for imagining new gardens, dissident landscapes, anti-Edens.

April 27 – May 5, 2018Opening: Thursday, April 26, 5:30 p.m.

Passage à découvert 2018Graduating students in visual and media arts (BFA), UQAMPassage à découvert is an opportunity to discover the works of tomorrow’s contemporary artists and teachers who will take their place in museums, galleries and schools. The exhibition illustrates the students’ creative vitality, curiosity and freedom and bears witness to recent graduates’ professionalism and the excitement that their projects stir up. Presented each year, this exhibition also reveals the wealth and diversity of the programs offered by the École des arts visuels et médiatiques, which favours a multidisciplinary education.

May 16 – June 16, 2018Opening: Tuesday, May15, 2018, 5:30 p.m.

RADAR. Positions alternativesThe Galerie de l’UQAM launches a new initiative: RADAR, a new rotational exhibition programme that enables us to both present the collection and to entrust our space to various disciplines and professionals who explore and respond to current events. In 2018, a new curatorial generation will be given a voice, as a team of 5 young museologists and art historians will be invited to explore the Galerie de l'UQAM's art collection, along with other artworks, as a way to rethink the collection through the framework of "political thought." These young professionals will be selected from a call for proposals in September 2017, and will experience all aspects of exhibition production as well as develop digital strategies to broaden the project's media impact. Alexia Laferté-Coutu. Sans titreGraduating master’s student in visual and media arts (MFA), UQAMThrough the gesture of soft clay pressing against the exterior surface of historic buildings, Alexia Laferté-Coutu seeks to generate an active relationship to sculpture. She associates this sculptural gesture with the process of cataplasm, an ancient therapy that consisted in temporarily applying a thick paste (clay, plants) onto part of the body in order to absorb toxins. In architectural conservation, this same process is used to clean architectural segments that have been buried under an accumulation of lead dust or pollutants. The application of a paste based on clay and active agents derived from red algae absorbs impurities adhering to the surface of the architecture, thus revealing ancient frescoes, engravings, carved friezes or facades of particular cultural value. In this installation, glass cataplasms crystallized through molding free themselves from their status as objects by suggesting unidentifiable forms and their ever absent positive.

TOURING EXHIBITION

Yann Pocreau. PatrimoinesPart of the Conseil des arts de Montréal en tournée (touring program)

Centre culturel et communautaire Henri-LemieuxGalerie Les Trois CLaSalle BoroughOctober 26 – November 25, 2017

Maison de la culture MercierMercier-Hochelaga-Maisonneuve BoroughJanuary 13 – February 18, 2018

Maison de la culture Pointe-aux-TremblesMaurice-Domingue RoomRivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles BoroughFebruary 24 – April 1, 2018

After its successful presentation at the Galerie de l’UQAM in the fall of 2017, Yann Pocreau’s exhibition Patrimoines begins a Montreal tour. The starting point of this exhibition is the disappearance of the existing Hôpital Saint-Luc, a component of the CHUM that will soon be dismantled and replaced by a new building. Hospital architecture is part of the project’s theme, but its main focus is our sometimes paradoxical attachment to these places that shape our lives and our relationships to birth, health and death – and, above all, to the friends and relations who at some point we are obliged by love to chaperone, often repeatedly. Resulting from an artist residency at the Galerie de l’UQAM, Patrimoines presents two new installations composed of recycled elements taken from the Hôpital Saint-Luc, including part of a hospital room, light bulbs, furniture, a few other artifacts and photographs.

VIRTUAL EXHIBITIONS

The Painting Project. A Snapshot of Painting in CanadaCurator: Julie Bélisleleprojetpeinture.uqam.caUntil November 2018Presented as part of the Virtual Museum of Canada, an initiative of Canadian Heritage, The Painting Project includes sixty works by as many artists. Supported by extensive research, it sketches the outlines of current artistic practice in Canada and provides insightful commentary.The exhibition is produced by the Galerie de l'UQAM and exhibited online at the Virtual Museum of Canada. 150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical ActsCurator: Josée DesforgesLaunch: Winter 2018The Galerie de l’UQAM is preparing its new virtual exhibition, which will be launched at the beginning of 2018. The project 150 Years / 150 Works: Canadian Art as Historical Acts aims to reintegrate art in Canadian history by intermingling canonical works and unusual discoveries, artistic events and visual anachronisms.The exhibition is produced by the Galerie de l'UQAM and exhibited online at the Virtual Museum of Canada.

 

The 2017-2018 program at the Galerie de l’UQAM is produced with the support of

Address and Opening HoursGalerie de l'UQAMPavillon Judith-Jasmin, Room J-R1201400 Berri, corner of Sainte-Catherine East, MontrealBerri-UQAM MetroTuesday – Saturday, noon to 6 pmFree admission

InformationPhone: 514 987-6150galerie.uqam.caFacebookTwitterInstagram

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Source: Maude N. Béland, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events DivisionUQAM Communications ServicePhone: 514 987-3000, ext. 1707beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

jeudi 20 juillet 2017
Le 375e de Montréal vu autrement par des étudiants en design de l’UQAM

Le 18 juillet 2017 - Impossible de le rater : l’année 2017 est consacrée au 375e anniversaire de la Ville de Montréal. La promotion des célébrations est placardée à la grandeur de la Ville. Et si on voyait les choses autrement?

À l’automne 2016, le professeur titulaire Nelu Wolfensohn et la chargée de cours Marie-Pier Corbeil ont chacun mandaté leurs étudiants du cours Design graphique : synthèse de concevoir en équipe un projet promotionnel créatif, innovateur et festif, centré sur le 375e anniversaire de Montréal. Résultat? Des projets osés qui mettent en valeur des facettes différentes de la métropole.

Voici quelques-uns des concepts imaginés par les étudiants :

LA STATIONPar Léa Priou, Jérémy Fréchette et Maxime Prévost. Professeur : Nelu Wolfensohn

Rassembler les Montréalais (et les visiteurs) autour de leur amour pour la cuisine de rue, en récupérant des wagons MR-63 du métro, et ainsi faire rayonner les quartiers de la ville : voici l’idée derrière La station. Réinventant le nom des stations en lien avec la bouffe (ex. : Berri-Basmati, Patate Peel, Place Cavi-art, Beurre de Pie-IX), les 3 étudiants suggèrent d’installer les wagons aux abords des stations symbolisant le mieux les quartiers et d’y proposer bouffe, boissons et divertissements.

 

POLARISPar Camille Charbonneau, Éloïse Daigle, Thibault Magni. Professeur : Nelu Wolfensohn

À l’aide d’une installation multimédia au plafond des wagons de métro, Polaris permet d’observer en temps réel ce qui se passe à la surface du parcours, par un visuel réaliste de type Street View Google Map, ainsi qu’en nuage de points, ce qui montre les édifices différemment. Utilisée seule ou en complémentarité avec l’installation, une application interactive offre aux utilisateurs encore plus d’information pour enrichir leur expérience : indication de sa position dans la ville; navigation tactile ou en mode orientation; horaires de passage du train Polaris; etc.

 

UN SON À RETENIRPar Jean-Philippe Choquette, Jean-Philippe Dubé et William Lacharité. Professeur : Nelu Wolfensohn

Le projet Un son à retenir est une célébration du 375e de Montréal par la symbiose entre images, son et culture. Les 3 étudiants proposent une signature identitaire sonore pour notre ville qui s’inspire de la fameuse chanson de Robert Charlebois, « Je reviendrai à Montréal ». Ayant pour objectif de s’ancrer dans le quotidien des Montréalais (ex. : dans les stations de métro, lors des matchs du Canadien, etc.) cette mélodie célèbre la variété culturelle de notre ville à travers plusieurs déclinaisons musicales parfaitement adaptées aux diverses activités.

 

17-05Par Rafaelle Chartrand, Sierra Lefrançois et Mathilde Noblet. Professeur : Nelu Wolfensohn

Le concept de 17-05 propose de célébrer tous les ans, le 17 mai, l’anniversaire de Montréal. Pour ce faire, cette fête annuelle est représentée par le biais des images porteuses comme la poutine et les feux de Bengale; la bière et les confettis; la construction et les serpentins; ainsi qu’en créant des slogans ludiques ancrés dans la réalité de la ville (ex. : Avec tes 400 chantiers, merci de te faire belle! – Avec tes 890 casse-croûtes, merci de nous faire saliver! – Avec tes 1 098 bars, merci de nous rassembler!).

 

MMMMM!Par Jessica Bergeron, Josianne Martin, Evi Jane Kay Molloy et Angie Sharon. Professeur : Nelu Wolfensohn

Mmmmm! est une célébration des saveurs de Montréal par la création d’un festival culinaire multiculturel à la Place des festivals. À travers des slogans publicitaires tels que « De la poutine au cassoulet », « Du smoked meat aux quesadillas », « De la tarte au sucre au baklava », le concept fait un clin d’œil autant aux traditions culinaires québécoises qu’à celles d’autres communautés installées à Montréal, tout en les jumelant, ce qui du même coup représente un réel discours sur l’intégration.

 

MEMOROPar Camille Bégin et Amélie Haeck. Chargée de cours Marie-Pier Corbeil

Memoro vise à créer une « mémoire collective » par des œuvres représentant les souvenirs du parcours d’un voyageur venant visiter Montréal. Le tout commence et se termine à l’aéroport, avec dès le départ des projections animées suivant la trajectoire de la personne. Par la suite, c’est la création de souvenirs par des tableaux interactifs situés à des endroits stratégiques de la ville, qui seront diffusés en direct à l’aéroport et en ligne. Avant son départ, le voyageur peut admirer les œuvres sur des écrans, et récupérer ou créer ses souvenirs, grâce à des bornes interactives.

 

AURORESPar Cédric Gagnon et Pamela Jaton. Chargée de cours Marie-Pier Corbeil

Aurores mise sur le sentiment de collectivité pour créer des interactions sociales par un jeu collaboratif et interactif en plein air reposant sur la couleur. L’objectif est de briser l’isolement l’espace d’un instant, sans l’usage d’un écran ni intermédiaire, en abordant quelqu’un de nouveau, sans crainte du jugement ni du rejet. S’inspirant des aurores boréales ainsi que des constellations, le trajet de l’utilisateur s’effectue à l’aide d’une pastille de couleur qui se transforme au rythme de ses interactions avec les autres. Le jeu se veut un reflet de l’existence humaine qui s’adapte après chaque rencontre.

 

Consultez les autres projets réalisés par des Uqamiens dans le cadre des célébrations du 375e de Montréal : https://375montreal.uqam.ca/

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Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

lundi 17 juillet 2017
In vivo à l'international - Le programme d'entraînement par inoculation au stress suscite un intérêt en France

Le 12 juillet 2017- Le programme d'intervention In vivo, destiné à des adolescents âgés de 12 à 17 ans aux prises avec des problèmes d'anxiété, de dépression ou d'agressivité réactive et impulsive, a le vent dans les voiles. «Mon comité de thèse, composé de spécialistes dans le domaine des traitements, a souligné que le programme était prometteur», explique son concepteur, le psychoéducateur Jonathan Bluteau, professeur au Département d'éducation et formation spécialisées de l'UQAM. Ayant soutenu avec succès sa thèse de doctorat en avril dernier, ce dernier se rendra en France l'automne prochain, notamment dans un institut thérapeutique éducatif pédagogique (ITEP) situé à Angoulême, où le programme suscite un vif intérêt.

L'approche novatrice du programme In vivo repose sur l'entraînement par l'inoculation au stress, à l'aide de situations en gymnases avec un animateur. «On induit du stress de façon progressive et de manière contrôlée, apprenant ainsi au jeune à le reconnaître, puis à développer les stratégies les plus adaptées pour y faire face», explique Jonathan Bluteau. Le programme comporte dix séances de 2 h 30 comportant des enseignements théoriques thématiques sur le stress ainsi que les entraînements par inoculation au stress sur différents modules: mur d'escalade, trampoline ou labyrinthe (photo plus haut) fait de cages de bois.

Le site maître du programme In vivo est situé au Centre jeunesse de Lanaudière, avec lequel le chercheur a réalisé son projet doctoral et qui a édité le programme. Celui-ci y est implanté depuis 2012. «C'est à cet endroit que nous effectuons la formation», précise Jonathan Bluteau

 « C'est un projet emballant que de voir notre programme s'exporter dans un autre pays, un fait rare pour un programme thérapeutique » Jonathan Bluteau, professeur au Département d'éducation et formation spécialisées

Depuis son lancement officiel en 2015, le programme In vivo a été implanté dans différents milieux scolaires, en centre jeunesse, dans un hôpital pédopsychiatrique et dans une pratique privée. «Nous avons formé plus de 115 intervenants et vendu 85 copies du programme», souligne fièrement le professeur.

 À Angoulême, les gens ont manifesté le désir de devenir un site maître en France et d'être accrédités comme formateurs. «C'est un projet emballant que de voir notre programme s'exporter dans un autre pays, un fait rare pour un programme thérapeutique», note Jonathan Bluteau.

L'équipe d'In vivo devra créer une formation de formateurs si elle répond au souhait des gens de l'ITEP d'Angoulême. «Nous sommes en discussion avec eux pour trouver la bonne formule», ajoute le chercheur.

Le modèle d'action

Jonathan Bluteau poursuit l'évaluation de son programme d'intervention. «Le modèle d'action d'In vivo, c'est-à-dire son processus d'implantation auprès de la clientèle cible, a été reproduit dans plusieurs contextes et nous connaissons bien les paramètres exigés pour que cela fonctionne. En revanche, nous trouvions intéressante l'idée de le tester avec des élèves pré-pubères ainsi qu'avec d'autres types de clientèles», souligne le professeur, qui supervise actuellement cinq recherches menées par des étudiants de cycles supérieurs. L'une d'elles vise l'implantation du programme dans un CLSC auprès de jeunes de 9 à 12 ans, alors qu'une autre s'intéresse à des jeunes de 12 à 14 ans ayant un trouble de l'autisme de haut niveau.

Catherine Fréchette-Simard, candidate à la maîtrise en éducation, a implanté le programme pour la première fois auprès de quatre élèves de sixième année du primaire présentant une vulnérabilité à l'anxiété. «Il s'agit toujours d'échantillons restreints, car In vivo est un processus thérapeutique en petits groupes», précise Jonathan Bluteau. Ces élèves ont utilisé les murs d'escalade d'un centre d'entraînement situé à proximité de leur école.

 L'objectif de Catherine Fréchette-Simard était de réussir à implanter le programme avec des préadolescents – mission accomplie! – et non d'en mesurer scientifiquement l'efficacité. Elle a tout de même interrogé les enseignants, la psychoéducatrice de l'école, la direction de l'école, les parents et les jeunes eux-mêmes après le processus, question de vérifier la perception de chacun quant aux effets d'In vivo. «Tous les élèves ont affirmé qu'ils étaient mieux outillés pour reconnaître les signaux de stress, note Jonathan Bluteau. Et même si Catherine a observé que les jeunes n'appliquaient pas nécessairement les bonnes techniques de gestion de stress durant les activités, les parents ont rapporté qu'ils les utilisaient à la maison. C'est un signe de transfert important.»

In vivo est basé sur l'enseignement explicite: les animateurs abordent en premier lieu les notions théoriques liées au stress et à sa gestion, puis, en entraînement, amènent les jeunes à utiliser les stratégies enseignées. «En induisant du stress lors des activités physiques, on voit apparaître les stratégies des jeunes, explique le professeur. Ce sont d'abord des malaises – des comportements agressifs ou intériorisés – auxquels ils réagissent par la fuite, l'argumentation, etc. Dès que le malaise est exprimé, les animateurs interviennent et rappellent les stratégies vues en atelier.» D'une rencontre à l'autre, les acquis s'accumulent et les jeunes réinvestissent leurs connaissances sur les plateaux d'activités.

L'animation du programme est complexe et ce ne sont pas tous les milieux qui se sentent à l'aise de le poursuivre une fois que le chercheur ou la chercheuse quitte l'école, souligne Jonathan Bluteau. «Cela dit, moyennant quelques ajustement au niveau du vocabulaire, nous savons désormais que le programme peut fonctionner avec des pré-adolescents.»

Le modèle de changement

La fréquence d'implantation du programme In vivo devrait permettre de générer suffisamment de données pour évaluer au cours des prochaines années sa portée réelle sur les jeunes. «Entre la théorie et ce que le programme produit réellement, il y a parfois un écart, explique Jonathan Bluteau. Par exemple, l'objectif du programme est que le jeune s'approprie et mette en œuvre plus de stratégies d'adaptation au stress. C'est souvent le cas, mais dans les faits, nous observons chez les jeunes des effets touchant d'autres composantes, comme le sentiment d'auto-efficacité et l'affirmation de soi, même si nous ne les abordons pas explicitement dans le programme. Évaluer les effets d'In vivo à grande échelle et ajuster le modèle de changement en conséquence est un défi emballant car cela implique la production de nouvelles connaissances scientifiques.»

 

Cet article de Pierre-Étienne Caza est tiré du magazine Actualités UQAM du 4 juillet 2017.Photo: Jonathan Bluteau

 

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Source : Claire Bouchard, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 3268bouchard.claire@uqam.ca

 

mercredi 12 juillet 2017
Plus de 200 000 $ pour faire avancer la recherche à l'UQAM sur la maladie de Krabbe

Le 10 juillet 2017 - La Fondation de l'UQAM a dévoilé le 5 juillet dernier que 233 758 $ ont été amassés par la Fondation Lueur d'espoir pour Ayden afin de contribuer au projet de recherche sur la maladie de Krabbe, une maladie génétique très rare provoquant inévitablement la mort en bas âge des nourrissons atteints. Mené par Catherine Mounier, professeure au Département des sciences biologiques et vice-rectrice à la Recherche et à la création de l'UQAM, ce projet vise à développer une diète améliorant la qualité de vie des personnes atteintes de cette maladie orpheline neurodégénérative. L'événement s'est déroulé en présence des donatrices Morgane Lebougre et Lynda-Marie Louis, ainsi que du recteur de l'UQAM Robert Proulx, qui a souligné avec émotion que ce projet est né de la détermination des deux mamans pour leurs fils Ayden et Louis.

La maladie de Krabbe est causée par une accumulation de lipides toxiques dans le cerveau. Les cellules astrocytes, qui jouent un rôle pour assurer la bonne circulation de l'information au sein du système nerveux central, sont attaquées et meurent. Dans sa forme infantile, de loin la plus courante, cette maladie génétique touche le nourrisson entre l'âge de deux et six mois et provoque la mort généralement avant l'âge de deux ou trois ans, après avoir entraîné différents symptômes: raideur, difficulté à s'alimenter, retard de croissance, cécité, surdité, incapacité respiratoire... Il n'existe pratiquement aucun traitement.

Quand Louis, le fils de Lynda-Marie, a reçu son diagnostic, on lui donnait une espérance de vie de six à huit mois. Refusant ce verdict, sa mère a lu tout ce qu'elle a trouvé sur la maladie de son fils. Au fil de ses recherches, elle est tombée sur des articles démontrant l'effet bénéfique d'un certain composé lipidique sur les symptômes de maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer. Elle a décidé de l'essayer et, à partir du moment où elle a introduit ce lipide dans la diète de son fils, elle a observé d'importantes améliorations de son état.

Finalement, Louis est mort à trois ans et demi, en juin 2016. Mais sa mère n'a pas baissé les bras. Elle fait depuis équipe avec Morgane, la maman de Ayden, un autre petit garçon victime de la maladie, qui a deux ans et demi et dont l'état s'est aussi amélioré depuis qu'il a commencé le régime.

Amassée grâce à une importante collecte de fonds en France, la somme remise à la Fondation de l'UQAM devait, entre autres, offrir à Ayden un traitement expérimental aux États-Unis, rendu impossible en raison du stade avancé de la maladie. Souhaitant faire avancer les connaissances et faire de la maladie de Krabbe une maladie non mortelle, Lueur d'espoir pour Ayden a décidé de contribuer à la mise en place du projet de recherche au Laboratoire du métabolisme moléculaire des lipides dirigé par la professeure Mounier.

Selon la vice-rectrice, cette recherche est véritablement porteuse d'espoir. En effet, quelques articles scientifiques ont déjà démontré les effets de ces composés lipidiques pour contrer la neurodégénérescence et on a aussi des indices prouvant qu'ils traversent la barrière hématoencéphalique. Par ailleurs, l'hypothèse qui soutient le régime – ces composés empêcheraient la production des lipides toxiques stockés dans le cerveau qui s'attaquent aux cellules nerveuses – tient la route et mérite d'être validée.

Absente lors de la cérémonie, Catherine Mounier a tenu à s'adresser par vidéo aux donatrices qu'elle a qualifiées de «mamans extraordinaires». Elle a également remercié avec émotion Ayden et Louis en rappelant que cette recherche est basée sur leur courage et sur leur expérience de vie.

Depuis l'amorce du projet en septembre dernier, les premières étapes de la recherche ont été amorcées avec succès – un étudiant au doctorat a été recruté et y est entièrement dédié et la démarche scientifique a été approuvée par les différents comités d'éthique de l'Université. Les premiers tests de diètes ont aussi débuté et les résultats sont encourageants, selon la vice-rectrice.

Les personnes qui souhaitent apporter leur soutien au Projet sur la maladie de Krabbe peuvent le faire en remplissant le formulaire disponible en ligne.

Tiré de l'article Un soutien précieux d'Actualités UQAM.

 

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Source : Mélanie Helou, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 6832 helou.melanie@uqam.ca

 

 

 

 

lundi 10 juillet 2017
L'UQAM accueille le congrès annuel de l'International Society for Humor Studies.

5 juillet 2017 - L'humour est devenu un objet d'étude on ne peut plus sérieux. Du 10 au 14 juillet, quelque 200 chercheurs, professionnels et praticiens du monde entier seront à l'UQAM pour participer au 29e congrès annuel de l'International Society for Humor Studies (ISHS), à l'invitation de l'Observatoire de l'humour, un regroupement créé en 2011 pour valoriser la recherche sur l'humour et le rire.«L'humour, comme manifestation de l'esprit, peut être analysé selon différents angles et ce congrès constitue une belle occasion de discuter des enjeux liés aux manières de l'exprimer et de le comprendre», souligne Jean-Marie Lafortune, professeur au Département de communication sociale et publique de l'UQAM et co-organisateur de l'événement avec Christelle Paré, chercheuse postdoctorale au Centre for Comedy Studies Research de l'Université Brunel à Londres. «Dans ses multiples formes et suivant les contextes, l'humour révèle la réalité autant qu'il la façonne, si bien que suivre ses transformations et circonscrire les débats qu'il suscite permet de mieux saisir le monde contemporain», observe le professeur.

La carte des participants qui prendront part à ce congrès laisse entrevoir à quel point l'humour intéresse des chercheurs partout sur la planète, car ceux-ci proviennent des Amériques, de l'Europe, de l'Afrique, de l'Asie et de l'Australie.

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Source : Claire Bouchard, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 3268bouchard.claire@uqam.ca

 

mercredi 5 juillet 2017
Moustiques sous haute surveillance

Le 4 juillet 2017 - Les Canadiens risquent-ils d'être confrontés à une épidémie de maladies vectorielles, ces maladies infectieuses transmises par des moustiques telles que la dengue, le virus du Nil occidental, le Zika ou la fièvre jaune?

Le professeur au Département de géographie de l'UQAM Philippe Gachon a participé à une recherche publiée le 5 juin dernier dans la revue Environnemental Health Perspectives (EHP). Réalisée par une équipe pluridisciplinaire, l'étude, intitulée Assessment of the Probability of Autochthonous Transmission of Chikungunya Virus in Canada under Recent and Projected Climate Change, avait pour objectif d'évaluer les risques potentiels de transmission du virus du Chikungunya au Canada. Ce virus tropical se transmet par deux types de moustiques qui peuvent aussi être porteurs du virus Zika. La maladie de Chikungunya est caractérisée par de la fièvre, des maux de tête, de la fatigue, et des symptômes associés à la polyarthrite et à la myalgie. Depuis le début des années 2000, des épidémies de Chikungunya ont notamment été observées en Afrique, en Asie du Sud, en Europe et dans les Caraïbes.

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Source : Claire Bouchard, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 3268bouchard.claire@uqam.ca 

 

mardi 4 juillet 2017
Nouvelle étude d'une professeure de l'UQAM sur les travailleurs migrants agricoles au Québec

La professeure Dalia Gesualdi-Fecteau, du Département des sciences juridiques de l'UQAM, produit un rapport sur les travailleurs migrants agricoles au Québec

Le 4 juillet 2017 - Alors que la saison des récoltes bat son plein au Québec, une équipe de chercheuses publie un rapport sur les conditions dans lesquelles les travailleurs étrangers temporaires (TET) sont recrutés dans le secteur agricole au Québec. Who, how and how much? The recruitment of Guatemalan workers to Quebec  présente les résultats d'une étude de terrain visant à documenter les pratiques de recrutement de travailleurs agricoles guatémaltèques embauchés par des employeurs sis au Québec. Cette recherche est le fruit d’une collaboration entre des chercheuses de l’UQAM et plusieurs organisations dont Justice In Motion, l'Alliance des travailleurs agricoles, TUAC-Québec et le Service aux collectivités de l’UQAM.

Les chercheuses ont interviewé des travailleurs individuellement, organisé des groupes de discussion et mené un sondage anonyme. Ils ont constaté que le processus de recrutement peut s’avérer difficile pour les TET. Nombre d’entre eux doivent contracter des prêts pour couvrir des dépenses et des frais, parfois même facturés par des intermédiaires de recrutement opérant à l'étranger pour le compte d'employeurs canadiens.

« Ces dettes peuvent expliquer pourquoi les TET ne sont généralement pas enclins à agir sur leurs droits du travail lorsque les choses tournent mal », explique Dalia Gesualdi-Fecteau, professeure au Département des sciences juridiques de l'UQAM et auteure principale du rapport. « Ils évitent à tout prix de faire quoi que ce soit qui, dans leur perception, pourrait compromettre leur emploi et leur capacité à rembourser leurs dettes ». De plus, « la législation visant à protéger les droits des TET est inadéquate à cet égard », ajoute-t-elle.

Le rapport passe en revue plusieurs conventions et traités internationaux qui reflètent les besoins de protection sociale des TET. Les auteures arguent que leur ratification pourrait susciter une plus grande prise en compte des droits particuliers qui sont en jeu. Le rapport propose également diverses recommandations en matière de politiques et de pratiques afin que les intermédiaires de recrutement et les employeurs soient davantage imputables.

Le rapport complet, Who, how and how much? The recruitment of Guatemalan workers to Quebec, est disponible en ligne via www.onthemovepartnership.ca

Pour plus d’information ou pour une demande d'entrevue : Dalia Gesualdi-Fecteau, auteure principale du rapportProfesseure, Département des sciences juridiques, UQAMgesualdi-fecteau.dalia@uqam.ca514-836-7359

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Source : Mélanie Helou, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 6832 helou.melanie@uqam.ca

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 4 juillet 2017
Un colloque international examine les conséquences sociales du recul de l'État-providence

Le 29 juin 2017 - La déconstruction du filet social et l'effritement de l'État-providence seront au coeur des débats qui réuniront, du 4 au 7 juillet, plus de 300 chercheurs, formateurs et intervenants du domaine du service social à l'occasion du 7e Congrès de l'Association internationale pour la Formation, la Recherche et l'Intervention Sociale (AIFRIS).

Ce 7e Congrès, tenu pour la première fois dans les Amériques, questionnera les types de solidarités qui ont cours dans les pays occidentaux dans un contexte de transformation des États-providence. Le service public comme pratique de solidarité démocratique tendrait à se transformer en services dispensés à des clientèles publiques avec une incitation à la responsabilisation individuelle et en faisant peu de cas des conséquences de l’exclusion produite par le système économique.

Ce passage d’une solidarité démocratique à une solidarité « néolibérale » ou même dans certains cas, à une solidarité conservatrice restreinte à la famille, se manifesterait sans débat réel dans les domaines de l’aide sociale, des services sociaux et de santé, de l’immigration et des sans-papiers, des inégalités sociales, de la prévention sociale et de la pauvreté urbaine.

Tout le 7e Congrès de l'AIFRIS se déroule en français.

Quand : du 4 au 7 juillet 2017.

Où : UQAM, pavillon Judith-Jasmin, 405, rue Sainte-Catherine Est (niveau métro Berri-UQAM), salle Marie-Gérin-Lajoie (J-M400).

7e Congrès de l’AIFRIS               

Programme

Experts disponibles pour entrevues :

Michel Parazelli (Québec) : Professeur à l’École de travail social de l'UQAM, président du comité organisateur du 7e Congrès de l'AIFRIS et vice-président de l'AIFRIS.     - Intervention sociale en milieu urbain;     - Marginalité;     - Prévention sociale et gestion des services sociaux;      - Il lancera le 5 juillet à la librairie Zone Libre un ouvrage intitulé :        « Autorité et gestion de l’intervention sociale. Entre servitude et          pouvoir »  (avec la sociologue Isabelle Ruelland). Corinne Chaput (France) : Directrice du Département Recherche, développement des formations supérieures et partenariats universitaires à l'Institut Régional du Travail Social de Basse-Normandie.     - Stress post-traumatique et résilience;     - Solidarité collective suite aux attentats de Paris (participation à une         très importante recherche sur la mémoire collective des attentats du         Bataclan, pilotée par un neuropsychologue et un historien français). Marie Drolet (Canada) : Directrice de l'École de travail social de l'université d’Ottawa.     - Les enjeux de solidarité en contexte minoritaire francophone.. François Gillet (Belgique) : Formateur d’éducateurs spécialisés à la Haute École de Bruxelles.    - La prévention de la violence;    - Le développement social durable;     - Le développement du pouvoir d’agir. Marcel Jaeger (France) : Titulaire de la Chaire de Travail social et d'intervention sociale au Conservatoire national des arts et métiers. Depuis 2012, il préside le Conseil scientifique de l’Observatoire National de l’Enfance en Danger, aujourd'hui Observatoire National de la protection de l'Enfance. Il est membre du Conseil scientifique de l’Agence nationale d’évaluation des établissements sociaux et médico-sociaux et du Haut conseil du travail social.     - Parmi ses publications :         - Usagers ou citoyens?         -  Refonder le rapport aux personnes - "Merci de ne plus nous             appeler usagers" Joëlle Libois (Suisse) : Présidente de l’AIFRIS et Directrice de la Haute école de travail social de Genève.     - Les enjeux de solidarité concernant les organisations internationales        de travail social en lien avec l’ONU. Altay A. Manço (Belgique) : Directeur scientifique de l’Institut de Recherche, Formation et Action sur les Migrations.     - Gestion de diversité dans ses liens à la cohésion sociale et        au développement.  Sébastien Rivard (Québec) : Coordonnateur du Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal.     - Dossier de l’aide sociale au Québec suite à la réforme récente        du gouvernement de la loi 70 qui oblige les prestataires à chercher       un emploi sous peine de coupures. Maryse Tannous Jomaa (Liban) : Directrice de l'École libanaise de formation sociale de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth.     - L'entrepreneuriat social et la responsabilité sociale des entreprises;     - Crises humanitaires au Liban, réfugiés syriens et expériences        de solidarité.

Personne-ressource pour organiser des entrevues : Carolyne Grimard, coordonnatrice du 7e Congrès, tél. : 514-219-9440 (cell.).

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Source : Claire Bouchard, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 3268bouchard.claire@uqam.ca

jeudi 29 juin 2017
Plus d’une trentaine d’organismes réclament une Stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté

Montréal, le 27 juin 2017 – Profitant de la tenue à Montréal de la 6e édition du Forum francophone international Planèt’ERE, plus d’une trentaine d’institutions et d’organismes de la société civile appellent à la mobilisation et réclament l’adoption par le gouvernement du Québec d’une Stratégie québécoise d’éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté (ERE.E).

Pourquoi une Stratégie québécoise en ERE.E?À l’heure actuelle, le Québec ne possède aucune politique ou stratégie formelle pour favoriser l'intégration de cette dimension fondamentale de l'éducation alors que tous les indicateurs relatifs à la santé de la planète témoignent de l’urgence d’agir. Notre avenir commun dépend en grande partie de notre engagement à modifier rapidement et efficacement nos façons d’habiter la Terre, et par conséquent, de la capacité de nos systèmes d’éducation à prendre en compte les enjeux du « vivre-ensemble » et ceux de l’environnement, étroitement liés entre eux.

Sous l’impulsion québécoise du premier Forum Planèt’ERE, qui a réuni 700 personnes de 33 pays à Montréal en 1997, de nombreux gouvernements des pays francophones se sont alors dotés d’une stratégie nationale en matière d’éducation environnementale. « Malheureusement, le Québec n’a pas su profiter de l’élan qu’il avait lui-même créé comme un chef de file de l’éducation et de la formation relatives à l’environnement à l’échelle de la francophonie, et trop peu de recommandations formulées lors de Planèt’ERE et de plusieurs rencontres subséquentes ont été prises en compte par le gouvernement québécois », souligne Jean Robitaille, conseiller au mouvement des Établissements verts Brundtland (EVB-CSQ).

Depuis 25 ans, les principales avancées dans le domaine de l’ERE.E sont dues en grande partie au travail assidu du personnel de l’éducation et des syndicats qui les représentent, ainsi qu’à celui des organisations de la « société éducative » (ONG, institutions muséales, parcs, médias, etc.) qui accompagnent l’école dans cette mission et qui œuvrent dans divers milieux. « Malheureusement, le soutien politique et le financement octroyé à ces organisations n’ont cessé de diminuer au fil des années. Plusieurs ONG mises en place au fil des années ont perdu leurs moyens d'action ou ont progressivement disparu », souligne Martine Chatelain, enseignante et porte-parole d’Eau-Secours.

« Nous constatons que l’éducation en matière d'environnement et d'écocitoyenneté se déploie trop rarement dans les écoles primaires et secondaires. Entre autres, faute d’une formation adéquate dans le domaine, le personnel de l’éducation arrive difficilement à aborder les enjeux cruciaux associés au fait de vivre ensemble dans un monde où l’environnement est de plus en plus malmené », souligne Carole Marcoux, conseillère pédagogique en environnement à la CSDM.

Or, « la recherche et l'expérience démontrent qu’éduquer les jeunes à l’environnement et à l’écocitoyenneté, de leur permettre de renouer avec la nature et de s’engager concrètement dans des projets qui les amènent à améliorer leur milieu de vie ont des effets plus que positifs sur la motivation, la persévérance et la réussite scolaires », souligne Lucie Sauvé, directrice du Centr’ERE, le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté de l’UQAM. « Plus que jamais, il est essentiel d’intégrer à la mission de l’école québécoise et à celle de toute notre « société éducative », la responsabilité de stimuler le développement d’une vision du monde et d’un pouvoir-agir permettant de relever les importants défis socio-environnementaux actuels. Il est essentiel de repenser les rapports qui nous unissent les uns les autres et au monde vivant, dans l’atteinte des objectifs d’un monde plus sain et plus harmonieux : Comment bien vivre, ici, ensemble? », ajoute-t-elle.

Quelques éléments au cœur de la proposition de StratégieLa proposition de stratégie vise à promouvoir l’intégration d’une éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté dans le système éducatif québécois comme dans l’ensemble de notre société.

Plus spécifiquement, la Stratégie propose au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) que l’ERE.E :- soit intégrée à la mission ainsi qu’au Programme de formation de l’école québécoise;- que ce type d’éducation soit inscrit dans la formation initiale et continue des enseignantes et des enseignants;- que les établissements scolaires intègrent à leur projet éducatif des dimensions liées à l’environnement et à l’écocitoyenneté;- que soit encouragée la recherche universitaire dans le domaine.

Elle invite le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) :- à accroître ses actions d’éducation et de sensibilisation auprès du grand public;- à reconnaître et soutenir les acteurs de la société civile engagés en ce domaine.

La proposition de Stratégie vise enfin une action concertée de l’ensemble des ministères, des municipalités, des institutions et des organismes de la société éducative interpellé par l’ERE.E.

« Si le Québec souhaite mener à bien sa transition écologique, il est essentiel que le gouvernement et la société civile travaillent ensemble afin d’offrir aux citoyennes et aux citoyens l’espoir de mieux vivre-ensemble en harmonie avec leur environnement », conclut Mario Beauchemin, 3e vice-président de la Centrale des syndicats du Québec et responsable politique du mouvement des Établissements verts Brundtland, un réseau de près de 1 500 établissements scolaires engagés pour un monde meilleur.

La proposition de Stratégie québécoise a été présentée et débattue lors du Sommet sur l’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté qui s’est déroulé les 23 et 24 mars dernier. Préparée par les membres de la Plateforme partenariale du Centr’ERE de l’UQAM, elle est le fruit de près de deux ans de réflexion et de consultation auprès de plusieurs organisations des milieux de l’environnement et de l’éducation. Les organisations désirant rejoindre la mobilisation peuvent écrire à l’adresse : centre.ere@uqam.ca

Renseignements et demandes média :Lucie Sauvé, directrice du Centr’EREUniversité du Québec à Montréal514-987-6992 ou 514-771-6992sauve.lucie@uqam.ca

Jean Robitaille, Conseiller au mouvement des établissements verts Brundtland (EVB-CSQ)Centrale des syndicats du Québec418 649-8888, poste 3122robitaille.jean@lacsq.org

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Source : Claire Bouchard, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 7975bouchard.claire@uqam.ca 

Organisations signatairesAssociation des camps du Québec (ACQ)Association des retraités de l'enseignement du Québec (AREQ)Association professionnelle des animatrices et animateurs de vie spirituelle et d'engagement communautaire du Québec (APAVECQ)Association québécoise de promotion de l’éducation relative à l’environnement (AQPERE)Association québécoise des enseignantes et des enseignants du primaire (AQEP)Association québécoise des interprètes du patrimoine (AQIP)Association québécoise pour l'enseignement de la science et des technologies (AESTQ)Association québécoise pour l'enseignement en Univers social (AQEUS)Centrale des syndicats du Québec (CSQ)Centre d'étude en responsabilité sociale et écocitoyenneté (CÉRSÉ)Centre de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et à l'écocitoyenneté (Centr’ERE-UQAM)Coalition climat MontréalCommission scolaire de Montréal (CSDM)Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB)Coopérative Forêt d'ArdenEau SecoursEnfant NatureENvironnement JEUnesse (ENJEU)ÉquiterreEspace pour la vieFédération du personnel de l’enseignement privé (FPEP-CSQ)Fiducie foncière du Mont Pinacle (FFMP)Fiducie foncière de la Vallée Ruiter (FFVR)Fondation Monique-Fitz-Back (FMF)Groupe de recherche appliquée en macroécologie (GRAME)Groupe uni des éducateurs et professionnels de l'environnement (GUEPE)Initiative 1, 2, 3, Go! - LimoilouL'Assomption en transitionLes Amis de la MontagneMouvement des Établissements verts Brundtland (EVB)Oxfam-QuébecQuébec’ERERéalité climatique CanadaRegroupement des Éco-Quartiers de Montréal (REQ)Réseau des écoles publiques alternatives du Québec (REPAQ)Réseau québécois des femmes en environnement (RQFE)

 

mardi 27 juin 2017
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