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Prévenir le suicide
vendredi 2 février 2018
Des amitiés salutaires

En matière de santé masculine, l'influence des pairs compte plus que celle de la conjointe.

Le 9 janvier 2018 - Les hommes, c'est bien connu, font moins attention à leur santé que les femmes. Certes, ils font plus de sport, mais ils mangent moins bien, ils ont plus de conduites à risque avec l'alcool et les drogues et ils attendent plus longtemps avant de consulter un médecin. Leur espérance de vie plus courte que celle des femmes serait en partie attribuable à ces moins bons comportements en matière de santé. Mais qu'en est-il des hommes qui prennent soin d'eux? La professeure du Département de psychologie de l'UQAM Janie Houle a publié dans American Journal of Men's Health le dernier d'une série d'articles tirés d'une vaste étude intitulée Les hommes et leur santé: à la recherche de modèles masculins sains.

La promotion de la santé est souvent abordée sous l'angle des variables individuelles – on tente de comprendre les motivations d'un individu à prendre soin de sa santé. «Nos comportements individuels sont toutefois influencés par les environnements dans lesquels on évolue, indique Janie Houle. C'est ce que l'on appelle les déterminants sociaux de la santé.» Voilà pourquoi son équipe de recherche a également mesuré l'influence de la conjointe, celle du quartier et celle des pairs, c'est-à-dire des amis et des collègues de travail, sur les comportements promoteurs de santé. L'étude a été réalisée auprès d'un échantillon de 669 hommes, recrutés avec la collaboration de centrales syndicales.

Les chercheurs ont d'abord analysé dans quelle mesure les hommes de leur échantillon se sentent compétents à adopter des comportements promoteurs de santé, parmi lesquels l'activité physique, la nutrition, la responsabilité à l'égard de sa santé, les relations interpersonnelles, la capacité à gérer son stress et l'importance accordée à sa vie spirituelle. Ils se sont ensuite penchés sur les différentes influences environnementales.

 Le plus récent article issu de l'étude, dont la première auteure est Janie Houle, porte sur l'influence des pairs. Les participants devaient répondre à des questions telles que: À quelle fréquence au cours du dernier mois tes amis ou tes collègues t'ont félicité pour avoir adopté un bon comportement de santé? Ont fait quelque chose de concret pour t'aider à adopter un comportement de santé? T'ont encouragé à modifier un comportement qui était malsain? Ont servi d'exemple positif pour toi?

Pour tous les comportements promoteurs de santé, l'influence des amis et des collègues était primordiale, même en contrôlant les autres variables étudiées, souligne Janie Houle. «L'influence des pairs est plus importante que celle de la conjointe. C'est la première fois que l'on note cette influence de manière aussi marquée dans la littérature scientifique.»

Les chercheurs ont voulu aller au-delà de l'analyse strictement quantitative et donner la parole aux hommes qui prennent soin (ou non) de leur santé. «Nous avons retenu 31 sujets sur un spectre allant de ceux qui avaient les moins bons aux meilleurs comportements promoteurs de santé. Nous avons baptisé les meilleurs exemples nos "cas lumineux"», dit-elle en riant.

Savoir s'entourerLes chercheurs ont voulu comprendre comment les collègues et les amis aident (ou non) ces hommes à adopter des comportements promoteurs de santé. «Faire des activités entre amis est la réponse qui revenait le plus souvent, souligne la chercheuse. On pense, par exemple, à la pratique du sport ou au plaisir de partager des repas santé. Nos meilleurs exemples s'entourent de pairs qui prennent aussi soin de leur santé. Certains nous ont même raconté avoir "fait le ménage" dans leur cercle d'amis afin de mieux s'entourer.»

Évidemment, l'influence des pairs peut aussi être négative. «Ceux qui prennent moins soin d'eux blâment leur entourage en affirmant qu'ils n'ont pas le choix de "suivre" les collègues ou les amis dans les restaurants de fast-food ou au bistro, note la professeure. On parle alors de modèles négatifs.» Certains hommes ne se servent-ils pas de ces modèles négatifs pour changer, par effet repoussant? «Malheureusement non, dit la chercheuse. Par contre, nos "cas lumineux" ont souligné à quel point leurs collègues et amis les inspiraient à poursuivre leurs bons comportements.»

Les hommes qui prennent soin de leur santé ont également avoué qu'ils n'avaient plus le choix de poursuivre dans cette voie, car ils étaient devenus un modèle pour les autres. «C'est la première fois que l'on démontre cela dans la littérature scientifique. On avait déjà relevé le phénomène chez les pères par rapport à leurs enfants, mais pas avec des amis», précise Janie Houle.

L'affaire de tous !Bref, pour mieux comprendre les comportements promoteurs de santé chez les hommes, on ne doit pas regarder uniquement des variables individuelles, mais aussi leur environnement – leurs amis, leurs collègues, leur conjointe et leur quartier. «Si les collègues et les amis ont une importance significative dans l'adoption des comportements promoteurs de santé, cela veut dire que la promotion de la santé n'est pas que la responsabilité des professionnels de la santé, mais bien de chacun d'entre nous, conclut Janie Houle. Nous pouvons avoir une influence sur les gens que nous fréquentons en les incitant à prendre soin de leur santé et à modifier certains comportements.»

Cet article de Pierre-Étienne Caza a été publié dans Actualités UQAM le 20 novembre 2017.

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Source : Claire Bouchard, conseillère en relations de presseDivision des relations avec la presse et événements spéciauxService des communications, UQAMTél. : 514 987-3000, poste 3268bouchard.claire@uqam.ca 

 

mardi 9 janvier 2018
Objects of Memory: Maria Hupfield. The One Who Keeps On Giving at Galerie de l’UQAM

Dates: January 11 – March 3, 2018Opening and performance: Wednesday, January 10, 5:30 p.m.

December 19, 2017 – Galerie de l’UQAM opens 2018 with the highly anticipated exhibition Maria Hupfield. The One Who Keeps On Giving, on a Canadian tour since its presentation at The Power Plant (Toronto) in the winter of 2017. Curated by Carolin Köchling, the exhibition includes a selection of objects and videos derived from the performative practice of the artist from the Wasauksing First Nation, Ontario, now established in Brooklyn. Maria Hupfield's work deploys delicate questions about objects and the memories, gestures or relationships they evoke.

Maria Hupfield will present a performance with Electric Djinn and ODAYA during the opening. This evening will also be the occasion to launch the catalog of the exhibition, hot off the press. In addition, the Espace magazine staff will be present to launch its new issue articulated around the theme of Wounds.

The exhibition is produced and circulated by The Power Plant Contemporary Art Gallery (Toronto).

The exhibitionObjects contain meanings beyond their materiality, meanings that we bring to them or receive from them. Objects are the result of an action, entail traces of human gestures and evoke reactions or memories. They have the potential to be read collectively or personally. Maria Hupfield’s artistic practice reveals the way objects can trigger relationships between humans or environments.

For her exhibition The One Who Keeps On Giving, Hupfield developed a video installation centered on an object: an oil painting of a seascape by her late mother Peggy Miller. The artist invited her siblings to participate in a performance rooted in memories evoked by the painting that initially took place in Parry Sound, Ontario – the setting depicted on the canvas. To ground the filmed performance and to accompany the painting in the exhibition context, Hupfield and her siblings re-enacted the performance in the gallery space at The Power Plant in Toronto, the setting for the second film.

Alongside this newly commissioned work, the exhibition includes a selection of objects that have been regularly activated during Hupfield’s performances in recent years: a canoe, a snowsuit, a snowmobile helmet, mitts and boots, a cassette recorder with headphones, a light bulb and seven items solicited from other artists. All of these objects are replicated in felt, a material which equalizes the objects beyond their specific functions.

The One Who Keeps On Giving is an English translation of Maria Hupfield’s mother’s Anishinaabe name.

The artistMaria Hupfield (born 1975 in Parry Sound, Georgian Bay, Ontario) is a member of Wasauksing First Nation, Ontario, and is currently based in Brooklyn, New York. Solo exhibitions include MacKenzie Art Gallery (Regina, 2015), Galerie Hugues Charbonneau (Montréal, 2015) and Art Gallery of Southwestern Manitoba (Brandon, 2011). She has participated in group exhibitions and performances at Trestle Projects Brooklyn (2016), SITE Santa Fe Biennial (2016), A Space Gallery (Toronto, 2015), Campo dei Gesuiti (Venice, 2015), Aboriginal Art Centre (Ottawa, 2015), The Bronx Museum (New York, 2015), Vox Populi (Philadelphia, 2015), Musée d’art contemporain des Laurentides (Saint Jérôme, 2015), North Native Museum (Zurich, 2014), SBC Gallery of Contemporary Art (Montréal, 2013), and Vancouver Art Gallery (2012). Hupfield is the founder of 7th Generation Image Makers, a project from Native Child and Family Services of Toronto; co-owner of Native Art Department International; and was Assistant Professor in Visual Art and Material Practice appointed to the Faculty of Culture and Community, Emily Carr University of Arts and Design (2007-11).mariahupfield.wordpress.com

The curatorCarolin Köchling studied History of Art and Literature in Rome and Berlin. Since 2016 she has been Curator of Exhibitions at The Power Plant in Toronto. As a curator she conceived Claudia Andujar’s first comprehensive solo exhibition in Europe for the MMK Museum für Moderne Kunst Frankfurt (2017). During her time at the Schirn Kunsthalle Frankfurt (2012–14), Köchling curated an exhibition on Brazilian street art, a solo presentation of Helene Schjerfbeck, and co-organized the cinema program with artists such as James Richards, Keren Cytter and Mohamed Bourouissa. Prior to that, she was involved in the expansion of the Städel Museum Frankfurt’s contemporary art collection, and its initial presentation in the new museum wing (2010–12). From 2012 to 2015, Köchling regularly lectured at Goethe-University Frankfurt.

The catalogueLaunched during the opening at Galerie de l’UQAM, the book Maria Hupfield. The One Who Keeps On Giving includes extensive exhibition views, essays by Crystal Migwans and Richard William Hill as well as a conversation between Maria Hupfield and the artist Andrea Geyer.

Maria Hupfield. The One Who Keeps On GivingEditor: The Power Plant Contemporary Art Gallery2017, 128 p., bilingual (English and French)$30 Espace #118 (Winter 2018) – WoundsCan we heal our wounds? And to do so, must we relegate them to oblivion or consign them to a form of liberating reconciliation? In the field of aesthetic representation, how can an artistic gesture bring relief to the spirit? The texts of this issue, launched during the opening of Maria Hupfield. The One Who Keeps On Giving, elaborate various perspectives on these questions.espaceartactuel.com

Public activities

PerformanceWednesday, January 10, 20186 p.m.With Maria Hupfield, Electric Djinn and ODAYADuring opening night, Maria Hupfield will be performing a continuous piece, activating the objects showcased in the exhibition, in collaboration with artists Electric Djinn and ODAYA.Electric Djinn is a band and performance art project created by multidisciplinary artist Jennifer Berklich, also known as Neptune Sweet. The artist focuses on electronic compositions using sampled sounds, soft synths, drum machines and processed vocals. Collaborating with dancers, visual artists and filmmakers, Electric Djinn has performed in galleries and art spaces primarily in New York and the Philippines.electricdjinn.comODAYA is an Indigenous women's collective formed in 2007. Mostly known as a traditional Indigenous women's drum and song group, its members are also recognized for their solidarity work focusing on Indigenous feminist community-building initiatives. Active on the arts scene and at street marches in Montréal, ODAYA consists of four women of mixed Indigenous heritage: Émilie Monnet (Anishinabe, French), Dayna Danger (Métis, Ojibway, Polish), Nahka Bertrand (Dene, Québecoise), and Anik Sioui (Wendat, Anishinabe, and Franco-Canadienne).ODAYA – Facebook Page Nuit blanche à MontréalSaturday, March 3, 20188 p.m. – 1 a.m.At Galerie de l’UQAM: extended opening hours to see the exhibitions Maria Hupfield. The One Who Keeps On Giving and Michelle Bui. Pool of Plenty.At the Agora of the Judith-Jasmin Pavilion: performances by the Buffalo Hat Singers and other guestsEnjoy the Nuit blanche by visiting the exhibitions of Maria Hupfield and Michelle Bui at the Galerie de l’UQAM. For this special occasion, the drums of the Buffalo Hat Singers will resound in the Agora of the Judith-Jasmin Pavilion. You are invited to join and discover several artists who draw from the traditions of indigenous culture. Guided tours of the exhibition for groupsAvailable anytime. Reservations required with Philippe Dumaine514 987-3000, ext 3280, or dumaine_allard.philippe@uqam.ca

       

Support provided byThe exhibition is a production of The Power Plant Contemporary Art Gallery (Toronto) in partnership with Southern Alberta Art Gallery (Lethbridge), Galerie de l’UQAM (Montréal), Mount Saint Vincent University Art Gallery (Halifax) and Canadian Cultural Centre (Paris). It was sponsored by TD Bank Group and supported by Julia & Robert Foster.

 

 

Address and opening hoursGalerie de l’UQAMJudith-Jasmin Pavilion, Room J-R1201400 Berri Street (corner of Sainte-Catherine East), MontréalBerri-UQAM metro

Tuesday to Saturday, 12 p.m. to 6 p.m.Free admission

InformationPhone: 514 987-6150www.galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

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High-resolution photos: Click on images for high-resolution version and photo credit. 

Source: Maude N. Béland, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events DivisionUQAM Communications ServicePhone: 514 987-3000, ext. 1707beland.mauden@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

mardi 19 décembre 2017
Objets de désir : «Michelle Bui. Pool of Plenty» à la Galerie de l’UQAM

Dates : 11 janvier – 3 mars 2018Vernissage : mercredi 10 janvier, 17 h 30

Le 19 décembre 2017 – La Galerie de l’UQAM présente l’exposition Pool of Plenty de Michelle Bui, finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. L’artiste y propose une redécouverte d’objets, matériaux, aliments et végétaux qui nous entourent. Par un procédé de sélection, d’assemblage puis de capture photographique, Bui dévoile leur fragilité, leur malléabilité et leurs qualités esthétiques. En résulte une réflexion sur les intersections entre culture matérielle, publicité, désir et identité.

L’équipe de la revue Espace sera présente au vernissage pour lancer son nouveau numéro sous la thématique Blessures.

L’expositionMichelle Bui s’intéresse à la relation ténue, parfois difficile, mais toujours symbiotique entre culture et commerce. Désormais omniprésente dans notre expérience visuelle, cette relation s’incarne de manière prépondérante dans notre rapport à la culture matérielle. Les objets accumulés et consommés, tant par un individu que par une société, véhiculent énormément d'informations liées à notre identité. Selon Bui, la conscience identitaire, généralement structurée par le langage, peut également être articulée par ces éléments qui nous entourent. Les qualités esthétiques, expressives et symboliques ainsi que la matérialité des objets choisis permettent à l’artiste d’examiner l’intime. Dans le cadre d’une démarche où elle acquiert, possède, présente et parfois fabrique des objets variés, Michelle Bui entrevoit l’arrangement et la construction de ces marchandises comme manières de provoquer des tensions et des glissements qui transgressent le statut de l’objet.

L’exposition Pool of Plenty rassemble des œuvres photographiques qui tapissent les murs de la galerie telles des affiches publicitaires. Utilisant avec aisance le langage ornemental et décoratif du domaine de la publicité, Michelle Bui surpasse le spectacle visuel et s’engage dans un travail qui aiguise aussi le sens du toucher et de l’odorat. Sélectionnés autant pour leurs qualités visuelles que haptiques, matériaux et objets sont assemblés sous forme photographique et sculpturale de manière à séduire le spectateur, à le transporter vers un lieu légèrement décalé, subtilement pervers. Ce déplacement répond au désir de l’artiste de matérialiser des envies, d’en faire naître par l’objet, de séduire par le viscéral et de confronter par la surface.

L’artisteOriginaire de Montréal, Michelle Bui est diplômée en peinture et dessin de l’Université Concordia et poursuit une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. En 2017, elle a continué ses recherches sur la matérialité de la photographie à l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris et a représenté la relève canadienne en photographie aux Jeux de la Francophonie à Abidjan. Récipiendaire de la bourse François-Xavier Marange en arts d’impression, Michelle Bui est artiste en résidence à l’Atelier Circulaire pour la prochaine année. Elle y développe un travail au croisement de la sculpture et de la photographie, dont certaines pièces ont été présentées dans Rêverie, une exposition de Projet Pangée (2017). D’autres œuvres issues de cette recherche seront incluses dans l’exposition collective Appareillage chez VU PHOTO en février 2018michellebui.com

Espace no 118 (hiver 2018) – BlessuresPeut-on guérir de ses blessures? Faut-il, dans ce cas, les rejeter dans l’oubli ou plutôt entretenir avec elles une forme de réconciliation libératrice? Dans le domaine de la représentation esthétique, qu’est-ce que le geste artistique est en mesure d’apporter pour soulager les esprits? Lancé lors du vernissage de l’exposition Maria Hupfield. Celle qui continue de donner, ce numéro élabore diverses perspectives face à ces questions. espaceartactuel.com

Activités publiques

Conversation avec Michelle BuiDans le cadre de la série L’art observeAnimation : Philippe Dumaine13 février 2018, 12 h 45Galerie de l’UQAMEn françaisEntrée libre Nuit blanche à MontréalSamedi 3 mars 201820 h – 1 hÀ la Galerie de l’UQAM : ouverture prolongée des expositions Maria Hupfield. Celle qui continue de donner et Michelle Bui. Pool of Plenty.À l’Agora du Pavillon Judith-Jasmin : performance de Buffalo Hat Singers et autres artistes invitésProfitez de la Nuit blanche pour visiter les expositions de Maria Hupfield et de Michelle Bui à la Galerie de l’UQAM. À cette occasion, les tambours des Buffalo Hat Singers retentiront dans l’agora du Pavillon Judith-Jasmin. Vous êtes invités à vous y rassembler pour découvrir plusieurs artistes qui puisent dans les traditions de la culture autochtone.  Visites commentées de l’exposition pour les groupes Offertes sans frais, en tout temps.Réservations requises auprès de Philippe Dumaine, 514 987-3000, poste 3280, ou dumaine_allard.philippe@uqam.ca

 

PartenairesL’artiste souhaite tout particulièrement remercier l’Atelier Circulaire pour son soutien financier ainsi que pour son appui technique qui a permis de mener à cette exposition.

 

 

Adresse et heures d'ouvertureGalerie de l'UQAMPavillon Judith-Jasmin, salle J-R1201400, rue Berri, angle Sainte-Catherine Est, MontréalMétro Berri-UQAMDu mardi au samedi, de midi à 18 hEntrée libre

RenseignementsTél. : 514 987-6150www.galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

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Photos haute résolution : Cliquez sur les images pour accéder à leur version haute résolution et le crédit photo.

Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse Division des relations avec la presse et événements spéciaux Service des communications Tél. : 514 987-3000, poste 1707 beland.maude_n@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

mardi 19 décembre 2017
Objects of Desire: Michelle Bui. Pool of Plenty at Galerie de l’UQAM

Dates: January 11 – March 3, 2018Opening: Wednesday, January 10, 5:30 p.m.

December 19, 2017 – Galerie de l’UQAM presents the exhibition Pool of Plenty by Michelle Bui, graduating master’s student in visual and media arts (MFA) at UQAM. In this solo show, the artist engages with a rediscovery of objects, materials, food items and plants that make our environment. Through a process of selection, assembly, and photographic documentation, Bui reveals the aesthetic qualities of these objects, their fragility and malleability. The result is a reflection on where material culture, advertising, desire and identity intersect.

The Espace magazine staff will be present during the exhibition’s opening to launch its new issue articulated around the theme of Wounds.

The exhibitionMichelle Bui is interested in the tenuous, sometimes fraught, and always symbiotic relationship between culture and commerce. While always apparent in the way we visually experience the world, this relationship most fully inheres in our connection to material culture. The accumulation of items consumed by both society and the individual transmit a tremendous amount of data about our identity. For Bui, our sense of self, our identity-consciousness, is communicated equally by the objects that surround us as by language-based discourses that otherwise might define us. The aesthetic, expressive, and symbolic qualities, as well as the materiality of the objects selected, allow the artist to explore personal themes therein. The various objects that Bui acquires – and sometimes creates – are subjected to presentation and ownership in ways that allow for their construction and arrangement to elicit tensions and overlaps that undermine the status of the object as commodity.

Pool of Plenty is an exhibition that brings together photographic work with which the gallery walls will be plastered. Bui transcends the decorative and ornamental language of advertising in a détournement that makes use of touch and smell to surpass mere visual spectacle. To do so, Bui rearranges objects selected for both their visual and tactile qualities in a presentation of photographic and sculptural elements that seduce the viewer, leading us into a subtle and uncanny sense of displacement. The shift in perception she achieves conveys the artist’s intention to make desire itself material, to bring it into being by and with these objects, to viscerally seduce us and to confront the viewer with surface reality.

The artistMontréal-born artist Michelle Bui earned her undergraduate degree in painting and drawing at Concordia University before continuing on to do her MFA in visual and media arts at the Université du Québec à Montréal. In 2017, she furthered her exploration of the materiality of photographs at the École nationale supérieure des Beaux-arts in Paris and represented emerging Canadian photographers at the Jeux de la francophonie in Abidjan. She was awarded the François-Xavier Marange grant for printing arts, and is next year’s artist in residence at Atelier Circulaire. The residency will be an opportunity for Bui to develop works at the intersection of sculpture and photography, of which a selection of pieces was included in the Projet Pangée exhibition Rêverie earlier in 2017. Additional works resulting from this exploration will be included in the group exhibition Appareillage at Québec City’s VU PHOTO in February 2018. michellebui.com

Espace #118 (Winter 2018) – WoundsCan we heal our wounds? And to do so, must we relegate them to oblivion or consign them to a form of liberating reconciliation? In the field of aesthetic representation, how can an artistic gesture bring relief to the spirit? The texts of this issue, launched during the opening of Maria Hupfield. The One Who Keeps On Giving, elaborate various perspectives on these questions.espaceartactuel.com

Public activities

In Conversation with Michelle BuiPart of the L’art observe event seriesFacilitated by Philippe DumaineFebruary 13, 2018, 12:45 p.m.Galerie de l’UQAMIn FrenchFree admission Nuit blanche à MontréalSaturday, March 3, 20188 p.m. – 1 a.m.At Galerie de l’UQAM: extended opening hours to see the exhibitions Maria Hupfield. The One Who Keeps On Giving and Michelle Bui. Pool of Plenty.At the Agora of the Judith-Jasmin Pavilion: performances by the Buffalo Hat Singers and other guestsEnjoy the Nuit blanche by visiting the exhibitions of Maria Hupfield and Michelle Bui at the Galerie de l’UQAM. For this special occasion, the drums of the Buffalo Hat Singers will resound in the Agora of the Judith-Jasmin Pavilion. You are invited to join and discover several artists who draw from the traditions of indigenous culture. Guided tours of the exhibition for groupsAvailable anytime. Reservations required with Philippe Dumaine514 987-3000, ext 3280, or dumaine_allard.philippe@uqam.ca

PartnersThe artist wishes to express special thanks to Atelier Circulaire for their financial support as well as for the technical assistance which have made this exhibition possible.

 

 

 

Address and opening hoursGalerie de l’UQAMJudith-Jasmin Pavilion, Room J-R1201400 Berri Street (corner of Sainte-Catherine East), MontréalBerri-UQAM metro

Tuesday to Saturday, 12 p.m. to 6 p.m.Free admission

InformationPhone: 514 987-6150www.galerie.uqam.ca / Facebook / Twitter / Instagram

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Source: Maude N. Béland, Press Relations OfficerPress Relations and Special Events Division, Communications ServicePhone: 514-987-3000, ext. 1707beland.mauden@uqam.ca twitter.com/MaudeNBeland

 

mardi 19 décembre 2017
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