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Communiqués de presse

Le 20 juillet 2017 – La saison 2017-2018 à la Galerie de l’UQAM s’annonce sous le signe de la collaboration, qu’elle soit entre institutions, entre artistes ou entre professionnels.

01 Momenta Aguirre 1À la rentrée, MOMENTA | Biennale de l’image (anciennement le Mois de la photo à Montréal) déploiera son exposition centrale dans les deux espaces de la Galerie de l’UQAM, ainsi qu’à VOX, centre de l’image contemporaine. Sous le thème De quoi l’image est-elle le nom?, l’exposition interrogera la photographie dans un aller-retour entre objectivité et subjectivité. Suivra à la fin octobre une exposition solo de l’artiste de Melanie Authier, de retour à la Galerie de l’UQAM après une participation remarquée au Projet Peinture en 2013. Produite par la Thames Art Gallery, l’exposition rassemble des œuvres récentes sur toile et papier de l’artiste d’Ottawa.

04 Hupfield expo 1Au retour des Fêtes, la Galerie accueillera l’attendue The One That Keeps On Giving de Maria Hupfield, en tournée canadienne suite à sa présentation à The Power Plant à Toronto. Inaugurant une imposante installation vidéo, l’exposition s’intéresse au travail des objets dans le travail performatif de l’artiste. En mars, l’important projet Earthlings de la Esker Foundation de Calgary s’arrêtera à la Galerie. L’exposition, qui comprend céramiques et œuvres sur papier, est le fruit de nombreuses années de collaboration entre sept artistes contemporains du sud et du nord du Canada.

Les projets étudiants ne seront pas en reste, alors que Carolyne Scenna, Michelle Bui, Leyla Majeri et Alexia Laferté-Coutu présenteront les résultats de leurs recherches à la maîtrise en arts visuels et médiatiques au cours de la saison. De plus, 2018 verra l’éclosion d’une nouvelle série d’expositions, RADAR, qui mettra à profit le regard frais de la relève commissariale.

À ceci s’ajoutent une tournée montréalaise pour l’exposition Patrimoines de Yann Pocreau, l’événement Passage à découvert, vitrine annuelle des finissants et finissantes au baccalauréat en arts visuels et médiatiques, de même que la poursuite de l’exposition virtuelle Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au Canada. Finalement, 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire, le plus récent projet virtuel de la Galerie, verra le jour à l’hiver 2018.

EXPOSITIONS EN SALLE

7 septembre – 15 octobre 2017
Vernissage : mercredi 6 septembre, 17 h 30

  • 01 Momenta Budor 1De quoi l’image est-elle le nom?
    MOMENTA | Biennale de l’image
    Commissaire invité : Ami Barak
    Quartier général : Galerie de l’UQAM et VOX, centre de l’image contemporaine

    Artistes à la Galerie de l’UQAM : Adel Abdessemed, Luis Arturo Aguirre, Seung Woo Back, Yto Barrada, Dora Budor, Sara Cwynar, Latoya Ruby Frazier, Nelson Henricks, Camille Henrot, Risa Horowitz, Terrance Houle, Boris Mitić, Nadia Myre, Joshua Petherick

    Pour l’édition 2017, MOMENTA | Biennale de l’image explore la notion de pièce à conviction photographique sous ses aspects les plus variés. L’événement présente des œuvres qui interrogent la notion de l’image comme enregistrement du réel et qui s’intéressent au caractère fantasmé et sublimé de la réalité. Il s’agit par cette proposition d’inviter les spectateurs à ne pas accepter sans critique le témoignage de l’image, fixe et en mouvement. La Galerie de l’UQAM et VOX, centre de l’image contemporaine forment le quartier général de cette 15e édition, présentant une exposition de groupe qui rassemble les œuvres de 23 artistes.

24 octobre – 9 décembre 2017
Vernissage : lundi 23 octobre, 17 h 30

  • 02 Authier Aura 1Melanie Authier. Contrariétés et contrepoints
    Commissaire : Robert Enright

    Les riches espaces visuels dans les œuvres de l’artiste canadienne Melanie Authier nous rappellent qu’une myriade de questions reste à négocier en ce qui a trait à l’art après le modernisme. Pour l’artiste, les tableaux ne sont pas simplement des objets esthétiques discrets : ils existent au sein d’un ensemble élargi de relations. Le mélange de styles que comporte chaque œuvre génère un entre-deux à la fois intelligible et insaisissable, investissant autant l’abstraction hard edge et que la gestuelle informelle. Contrariétés et contrepoints rassemble des œuvres récentes sur toile et papier où Authier attaque de front les défis que posent les histoires chargées de la pratique picturale.

    Exposition organisée et mise en circulation par la Thames Art Gallery, Chatham, Ontario

  • 03 Scenna 1Carolyne Scenna. Je suis la pire à ce que je fais et pour ce don je me sens bénie
    Finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

    Dans un esprit de transgression de l’ordre, le graffeur, qu'il soit doué ou non, reconnu ou anonyme, agit dans une économie de gestes et de temps. Derrière son ordinateur, Carolyne Scenna agit également avec ce qui s’offre devant elle. Elle récupère les moyens de représentation et de codification de sa propre approche photographique pour contraindre ses images dans des associations multiples de lieux, de formes et d’écritures. En portant une attention particulière aux effets visibles de leurs transformations, elle recompose les traces de son vécu, puis en fait des mixtapes visuels avec différents supports et dispositifs lo-fi. Il se dégage de ce processus un détachement engagé du réel, avec lequel elle met à l’épreuve son indécision, ainsi que son rapport précaire et spontané avec l’acte photographique. C’est en réfléchissant à ce rapport caractéristique des enjeux actuels de la manipulation et de la prolifération d’archives personnelles dématérialisées qu’elle explore les potentiels polysémiques de l’image.

12 janvier – 3 mars 2018
Vernissage : jeudi 11 janvier, 17 h 30

  • 04 Hupfield Jiimaan 1Maria Hupfield. The One Who Keeps On Giving
    Commissaire : Carolin Köchling

    Les objets possèdent des significations qui dépassent leur matérialité, des significations que nous leur donnons ou qu’eux nous transmettent. La pratique artistique de Maria Hupfield s’intéresse à révéler le pouvoir qu’ont les objets de déclencher des relations entre les humains ou les milieux. Pour son exposition, Hupfield a mis au point une installation vidéo centrée sur un objet : un paysage marin peint à l’huile par sa mère aujourd’hui décédée. L’artiste a invité ses frères et sœurs à prendre part à une performance enracinée dans les souvenirs évoqués par le tableau. Aux côtés de cette nouvelle œuvre de commande, l’exposition présente une sélection d’objets en feutre souvent activés dans les performances d’Hupfield au cours des dernières années : un canoë, un habit de neige, un casque de motoneige, des mitaines et des bottes, un magnétophone à cassettes avec des écouteurs, une ampoule électrique. The One Who Keeps On Giving est la traduction anglaise du nom anishinaabe de la mère de l’artiste. En français, il signifie : Celle qui continue de donner.

    Exposition organisée et mise en circulation par The Power Plant, Toronto

  • 05 Bui 1Michelle Bui. Pool of Plenty
    Finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

    Pool of Plenty traite de la culture matérielle en suggérant que la conscience identitaire, généralement structurée par le langage écrit, peut également être articulée par les choses qui nous entourent. Objets, matériaux, aliments, végétaux sont d’abord sélectionnés pour leur disponibilité et leurs qualités tactiles avant d’être assemblés de façon à former une série d’images dévoilant leur fragilité, leur malléabilité et la temporalité qu’ils occupent. La photographie, parfois abandonnée au profit de la sculpture, oscille entre métaphore et matérialité brute, renforçant ainsi le statut de l’image comme objet. En faisant référence à la nature morte et aux packshots de l’industrie publicitaire, la recherche picturale répond à un désir de matérialiser des envies, d’en faire naître par l’objet, de séduire par le viscéral et de confronter par la surface.

9 mars – 14 avril 2018
Vernissage : jeudi 8 mars, 17 h 30

  • 06 Earthlings1 1Earthlings
    Commissaire : Shary Boyle, en collaboration avec Shauna Thompson

    Artistes : Roger Aksadjuak, Shuvinai Ashoona, Pierre Aupilardjuk, Shary Boyle, Jessie Kenalogak, John Kurok, Leo Napayok

    Nous sommes issus de la terre et nés des étoiles, boue cuite et cire pigmentée, suie et soude, encre, bois, tabac, fourrure, feu, bronze et ongles en acrylique — habitants mortels de la Terre, rêvant de notre enveloppe spirituelle ou extraterrestre. Tirées de ce contexte terrestre, les céramiques et les œuvres sur papier visionnaires de Earthlings, créations individuelles et collectives de sept artistes contemporains, sont à la fois transformatrices, étrangères à ce monde et profondément humaines. Bien que les artistes de Earthlings produisent leurs œuvres à partir de lieux culturellement et géographiquement distincts — de Kangiqliniq/Rankin Inlet, Kinngait/Cape Dorset, Qamani’tuaq/Baker Lake et Toronto — ils partagent une approche intuitive et axée sur le travail intensif des matériaux et de l’imagerie narrative. Leurs œuvres mettent en scène des figures détaillées soumises aux transformations et aux transmogrifications, hybrides de l’animal et de l’humain, de la réalité et du mythe, des espaces réels et imaginaires. Elles semblent émerger de mondes fantasmagoriques, et sont simultanément charnelles et physiques, sensuelles et spirituelles, étrangères et familières.

    Exposition organisée et mise en circulation par Esker Foundation, Calgary

  • 07 Majeri 1Leyla Majeri. Don’t Blame Us If We Get Playful
    Finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

    Dans un jardin, plus on s'attarde à saisir, interpréter, entretenir, délimiter et contrôler l'esprit d'une chose qui nous échappe et nous surprend, plus la distinction entre l'acte de cultiver et l'objet cultivé devient floue. Le jardin constitue un espace dans lequel diverses énergies et intentions sont à l’œuvre et où les activités humaines et non humaines, y compris celles des organismes, des produits chimiques, des déchets et du climat, sont profondément enchevêtrées et confondues. Si bien que les plantes et les gens y sont transformés et pour ainsi dire, « cultivés réciproquement ». En ce sens, Leyla Majeri appréhende le jardin comme un site performatif, là où les fantasmes envers et venant de la nature, prennent forme et se dissipent. Son projet Don't Blame Us If We Get Playful est un discours à la fois sensible et hautement fantaisiste reflétant la complexité et l’ambiguïté de nos rapports à « l’autre ». Ici, le résidu des idéologies opposant nature et culture sert de substrat, telles des ruines, pour imaginer de nouveaux jardins, des paysages dissidents, des jardins contre l’Éden.

27 avril – 5 mai 2018
Vernissage : jeudi 26 avril, 17 h 30

  • 08 Passage a decouvert 1Passage à découvert 2018
    Finissantes et finissants du baccalauréat en arts visuels et médiatiques, UQAM

    Passage à découvert est l’occasion de découvrir les travaux des artistes contemporains et des pédagogues de demain qui occuperont les musées, galeries et écoles. L’exposition illustre la vivacité créatrice, la curiosité et la liberté des étudiants, et témoigne du professionnalisme des nouveaux diplômés, ainsi que de l’engouement que génèrent leurs projets. Présentée chaque année, cette exposition fait également ressortir la richesse et la diversité des programmes offerts par l’École des arts visuels et médiatiques, laquelle privilégie une formation pluridisciplinaire.

16 mai – 16 juin 2018
Vernissage : mardi 15 mai, 17 h 30

  • RADAR. Positions alternatives

    La Galerie de l’UQAM annonce une nouvelle initiative : la série RADAR, un nouveau créneau d’exposition au printemps permettant de montrer la Collection d’œuvres d’art de l’UQAM, de confier l’espace à des disciplines et des professionnels variés, de réagir à l’actualité et d’explorer. En 2018, la voix sera donnée à la relève commissariale avec une équipe de 5 jeunes muséologues/historiens de l’art invitée à puiser dans la Collection, mais pas exclusivement, afin de renouveler le regard sur nos acquisitions sous l’angle d’une « pensée du politique » dans les œuvres contemporaines. Les recrues seront choisies par concours en septembre 2017. Tout au long de l’année, elles exploreront tous les aspects de la production d’une exposition en galerie en plus de faire appel à des stratégies numériques afin d’élargir l’impact du projet.

  • 09 Laferte Coutu 1Alexia Laferté-Coutu. Sans titre
    Finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

    Par le geste de pression d’argile souple sur la surface extérieure de bâtiments, Alexia Laferté-Coutu cherche à générer un rapport actif à la sculpture. Elle associe ce geste sculptural au procédé du cataplasme, une thérapeutique ancienne consistant à appliquer temporairement une pâte épaisse (argile, plantes) sur une partie du corps afin d’absorber les toxines. Dans le domaine de la conservation architecturale, ce même procédé est utilisé pour nettoyer des segments architecturaux ayant été ensevelis par l’accumulation de poussière de plomb ou de polluants. L’application d’une pâte à base d’argile et d’agents actifs issus de l’algue rouge permet d’absorber les impuretés adhérant à la surface de l’architecture et de révéler d’anciennes fresques, gravures, frises sculptées ou façades d’importance culturelle particulière. Dans cette installation, les cataplasmes cristallisés par le biais du moulage s’affranchissent de leur statut d’objet en suggérant des formes non identifiables au positif toujours absent.

EXPOSITION EN CIRCULATION

10 Pocreau 1Yann Pocreau. Patrimoines
Présentée par le Conseil des arts de Montréal en tournée

Centre culturel et communautaire Henri-Lemieux
Galerie Les Trois C
Arrondissement LaSalle
26 octobre – 25 novembre 2017

Maison de la culture Mercier
Arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve
13 janvier – 18 février 2018

Maison de la culture Pointe-aux-Trembles
Salle Maurice-Domingue
Arrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles
24 février – 1er avril 2018

Après sa présentation remarquée à la Galerie de l’UQAM à l’automne 2017, l’exposition Patrimoines de Yann Pocreau entreprend une tournée montréalaise. Le point de départ de cette exposition repose sur la disparition de l’actuel Hôpital Saint-Luc, une composante du CHUM bientôt démantelée, puis remplacée par une nouvelle construction. S’il est ici question d’architecture hospitalière, le projet cible surtout notre attachement, même paradoxal, à ces lieux qui ont marqué notre existence, soit notre rapport à la naissance, à la santé, à la mort, et surtout à ces amis et parents que le cœur nous impose d’accompagner un jour ou l’autre, sinon d’un jour à l’autre. Fruit d’un travail effectué en résidence à la Galerie de l’UQAM, Patrimoines inaugure deux nouvelles installations constituées d’éléments récupérés à l’Hôpital Saint-Luc tels qu’un mur de chambre, des ampoules, du mobilier, quelques artéfacts et des photographies.

EXPOSITIONS VIRTUELLES

  • 11 Projet Peinture 1Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture au Canada
    Commissaire : Julie Bélisle
    leprojetpeinture.uqam.ca
    Jusqu’en novembre 2018

    Le Projet Peinture réunit une soixantaine d’œuvres d’autant d’artistes. Elle esquisse le pourtour de la pratique picturale au Canada, en appui sur une recherche extensive et avec une résonance didactique affirmée.

  • 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire
    Commissaire : Josée Desforges
    Mise en ligne : hiver 2018

    La Galerie de l’UQAM prépare sa nouvelle exposition virtuelle qui sera lancée en début d’année 2018. Le projet 150 ans / 150 œuvres : l’art au Canada comme acte d’histoire vise à réintégrer l’art dans le fil de l’histoire canadienne en entremêlant œuvres canoniques et découvertes inusitées, événements artistiques et anachronismes visuels.

    Les expositions virtuelles sont produites par la Galerie de l’UQAM et mises en ligne dans le cadre du Musée virtuel du Canada, une initiative du Patrimoine canadien.

 

La programmation de la saison 2017-2018 à la Galerie de l’UQAM est réalisée avec l’appui de

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Adresse et heures d'ouverture
Galerie de l'UQAM
Pavillon Judith-Jasmin, salle J-R120
1400, rue Berri, angle Sainte-Catherine Est, Montréal
Métro Berri-UQAM
Du mardi au samedi, de midi à 18 h
Entrée libre

Renseignements
Tél. : 514 987-6150
galerie.uqam.ca
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English version

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Source : Maude N. Béland, conseillère en relations de presse
Division des relations avec la presse et événements spéciaux
Service des communications
Tél. : 514 987-3000, poste 1707
beland.maude_n@uqam.ca
twitter.com/MaudeNBeland

 

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