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EXPERT EXPRESS

Le 28 août 2019 – La Journée internationale des victimes de disparition forcée est célébrée depuis 2011 avec l’objectif de sensibiliser à ces événements tragiques que sont les disparitions forcées, qui ont pris diverses formes au fil des ans, mais dont la stratégie reste toujours la même, faire régner la terreur.

Le professeur du Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et président rapporteur du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI) du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, monsieur Bernard Duhaime, est disponible pour aborder cette question à l’occasion de cette Journée.

Par « disparitions forcées » on entend l'arrestation, la détention, l'enlèvement ou toute autre forme de privation de liberté d’une personne par un agent de l’État ou par des personnes qui agissent avec l’autorisation ou l’appui de l’État, suivi du déni de la reconnaissance de la privation de liberté ou de la dissimulation du sort réservé à la personne disparue ou du lieu où elle se trouve. La disparition est parfois accompagnée de torture ou d'exécution extrajudiciaire.

Ce concept qui remonte à la Deuxième Guerre mondiale a été repris à plusieurs endroits dans le monde à compter des années 1960 notamment en Amérique latine, en Afrique et en Asie. Il s’est complexifié et il prend aujourd’hui d’autres visages, en raison par exemple des conflits internes et des déplacements massifs de populations. Les disparitions en contexte de migration sont d’ailleurs en hausse depuis plusieurs années. Les disparitions forcées sont souvent utilisées dans le contexte de la lutte contre le terrorisme.

Bernard Duhaime
Professeur, Département des sciences juridiques
Président rapporteur, Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI) du Conseil des droits de l’homme des Nations unies – United Nations Working Group on Enforced or Involuntary Disappearances
Lauréat, Fondation Pierre-Elliott Trudeau (2017-2021)

Coordonnées
Courriel : duhaime.bernard@uqam.ca

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À propos de Bernard Duhaime
Bernard Duhaime est professeur de droit international à l’UQAM, il a fondé et dirigé la Clinique Internationale de Défense des Droits Humains de l’UQAM (CIDDHU), qui constitue un modèle en son genre.

Il est également président rapporteur du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI) du Conseil des droits de l’homme des Nations unies depuis septembre 2017. Il présentera le Rapport annuel du GTDFI au Conseil des droits de l’homme (CDH) à Genève le 11 septembre prochain. Le CDH est une organisation intergouvernementale du système des Nations Unies chargé de renforcer la promotion et la protection des droits de l’homme dans le monde.

Le professeur Duhaime peut être joint directement par courriel seulement ou par l’entremise de la soussignée.

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Source : Rose-Aline LeBlanc, conseillère en relations de presse
Division des relations avec la presse et événements spéciaux
Service des communications
Tél. : 514 987-3000, poste 2248
leblanc.rose-aline@uqam.ca
twitter.com/RoseAlineLeBlan

 

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